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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 12:07

Des passages de mes remarques sur le compte-rendu du Conseil régional ont fait réagir du côté de Castres donc entendons-nous :

1 ) Pour moi la différence, en ce qui concerne le Conseil régional entre Phase préparatoire / phase décisionnelle, c’est quand on passe au vote du financement. Pour la LGV Bordeaux-Tours, le financement, c’est la dernière étape. Pour Bordeaux-Toulouse la phase préparatoire commence en l’an 2003 avec débat public en 2005 à un moment où il n’y a pas eu de réaction contre la LGV, ce qui n’a pas été le cas en Gironde par exemple. Sur ce tronçon nous sommes toujours en phase préparatoires avec Déclaration d’Utilité publique envisagée en 2014.

2 ) LGV et Toulouse-Castres sur « La longue distance contre la proximité » : je ne prétends pas que l’aspect « proximité » signifie que la nouvelle route entre dans le paysage, j’explique seulement que la LGV c’est Toulouse-Paris, l’international, pour porter un coup aux déplacements, en train de proximité. Toulouse-Castres c’est du domaine régional. Je n’en déduis ni qu’une lutte est plus importante que l’autre, ni que l’une est moins grave pour l’environnement que l’autre. La droite l’a rappelé, avec l’autoroute on conserve la route nationale pour ceux qui ne veulent pas payer et aller doucement. La LGV fait disparaître sur la vieille ligne le TEOZ et le Corail. Avec la LGV plus question d’aller à Paris par la ligne qui passe à Limoges sauf à prendre une succession de trains régionaux. Pointer des différences ne signifie pas opposer d’autant que dans mon article j’ai aussi pointé des convergences.

3 ) Dire que la lutte contre Toulouse-Castres a raison de s’y prendre à l’avance c’est en fait le constat que la lutte contre la LGV a été conduite avec retard. Heureusement, le projet GPSO lie la question de Bordeaux-Tours et celle de Bordeaux-Toulouse donc par le dossier Bordeaux-Tours nous avons été conduits à tenter de nous rattraper.

4 ) Quand enfin j’apprends à propos du compte-rendu de La Dépêche  : « Je regrette moi aussi que ce dossier soit passé à la trappe face à deux gros dossiers irréalisables (LGV et TCP) et c’est bien cela qui m’inquiète, tout comme lorsque Borloo a annoncé l’abandon du CGAT et celui de Strasbourg et qui dans le même temps entérinait l’A65, on pourrait tout autant s’attendre à ce genre d’effet d’annonce, on abandonne la LGV trop coûteuse et on continue les quelques projets 2x2 voies ‘locaux’. »

Encore une fois confondre le dossier TCP et le dossier LGV c’est confondre préparation et décision. Un dossier irréalisable celui de la LGV ? Quand le Conseil régional vote le financement ! Et quand le Conseil régional finance Bordeaux-Tours comment le faire revenir en arrière au moment du financement de Bordeaux-Toulouse qui le concerne davantage ? En l’occurrence je ne sais pas si « l’opposition est oiseuse » mais j’en reviens à l’introduction : d’un côté le SNIT (car c’était ça l’objet), et de l’autre la LGV Bordeaux-Tours, pour l’un le Conseil régional s’oppose à la route à péage, et pour l’autre il défend le train aux forts péages concédé à Vinci. ¨Pourquoi deux traitements ? Car ici je ne parle que du Conseil régional.

Espérons que ce croisement d’observations permettra à chacun de mieux se comprendre, et de mieux saisir la société vers laquelle les magouilles politiciennes qui plombent toutes les actions citoyennes pour faire entendre la raison, souhaitent nous faire aller.

Jean-Paul Damaggio

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 23:23

 

Au Conseil Général du Tarn et Garonne le groupe féministe La Barbe est venu interrompre une séance pour dire avec ironie sa révolte devant l’absence de femmes dans ce Conseil général. Le texte de leur intervention a été publiée par le Petit Journal. Le site de La Barbe : www.labarbelabarbe.org

Nous étions à Montauban et le groupe aurait pu se référer à Olympe de Gouges.JPD

 

Action de La Barbe

 

« Femmes et élues ? Pour que cesse cette imposture !

Messieurs les Conseillers, La Barbe vous félicite !

Contre les sirènes de la parité, vous êtes à l'avant-garde et votre résistance nous honore. Ainsi, aucune femme n'a pu s'immiscer dans vos rangs! C'est exceptionnel en France, puisque qu'avec l'Ariège vous êtes les deux seules assemblées départementales à avoir résisté à la présence des femmes. Encore Bravo.

Que chacun et chacune reste à sa place, telle est la devise de La Barbe.

Depuis la loi dite "sur la parité" du 6 juin 2000, les femmes s'infiltrent dans nos instances politiques locales ; conseils municipaux 35%, conseils régionaux 47,6%, les chiffres font frémir. En outre, face à la réduction des mandats régionaux et départementaux de 6000 à 3000 pour 2014, n'oublions pas cette vérité terrible : une place pour une femme est une place en moins pour un homme. Comment nos élus pourront-ils dans ces conditions conserver les charges électives multiples indispensables la conduite avisée des affaires publiques?

Heureusement, tous ceux qui préfèrent la mâle assurance d'un véritable professionnel à l'amateurisme de ces intrigantes reprennent aujourd'hui espoir. Le projet de réforme des collectivités territoriales peut en effet, en généralisant le scrutin uninominal pour les conseillers territoriaux, stopper la lamentable féminisation de notre République.

Ce mode de scrutin que de bonnes âmes qualifient d'archaïque, La Barbe au contraire l'appelle cloue de ses vœux !

Il vous reste cependant une dernière élection départementale en mars prochain, et pour finir en beauté, nous comptons sur vous pour faire à nouveau barrage à toute créature femelle voulant s’immiscer dans vos rangs.

Jean-Michel, Odé, Francis, Christian, Denis, Jean-Marc, Étienne, Jacques, Robert, Joël, Bernard, Jacques, Guy, Hervé, Guy-Michel, Pierre, Jean, Raymond, François, Jean, Jean-Paul, Léopold, Jean- Paul, Roland, José, Michel, Ghislain, Alain, Claude, Jean-Pierre vous êtes les gardiens de l'ordre naturel des choses. Tenez bon, et gardez espoir, car le vent peut tourner ! La Barbe !

 

Sur 30 élus, le Conseil Général du Tarn et Garonne compte 30 hommes... et aucune femme »

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 17:52

 

Aujourd’hui l’actualité de la LGV, c’est le bouclage du financement de Bordeaux-Tours. Comme toutes les études ont été faites, le contrat de convention finalisé entre Vinci et RFF tout laisse à penser que le problème est résolu or nous avons tout intérêt à mettre des bâtons dans les roues de cette machine. Et le premier bâton c’est de populariser la liste des institutions qui refusent de payer (ne serait-ce que pour honorer les élus qui ont un peu de recul car tous ne foncent pas de la même façon) ou manifestent pour le moment un refuse de payer. Ce débat ne reviendra dans l’actualité que dans dix ans, pour Bordeaux-Toulouse, si le projet avance. Je dis dix-ans puisque le dernier document du Conseil Régional Midi-Pyrénées indique une DUP en 2014 puis entre cette signature et le PPP est au moins de quatre ans en conséquence ça nous porte à 2018. Puis entre le PPP et la mise au point du financement on voit qu’il faut plus d’un an et ensuite six ans de construction, ça reste une ligne à l’horizon 2030 plus que 2020 !

Le premier journal à avoir mis le feu aux poudres sur ce point c’est 

le numéro de L’Express diffusé à Toulouse sur la question de la LGV.

 

Pour le moment, pour Midi-Pyrénées, nous savons que le SICOVAL (communauté d’agglo de Toulouse) refuse de payer comme les départements suivants de Midi-Pyrénées : Aveyron, Ariège, Tarn, Hautes-Pyrénées. Nous savons que les élections cantonales peuvent changer la donne. Le Conseil Régional du Centre refuse de payer.

 

Du côté de ceux qui ont voté le paiement : Communauté Urbaine de Toulouse, Communautés d’agglomération d’Auch, de Montauban, Conseil régionaux de Midi-Pyrénées, d’Aquitaine, Conseils généraux de la Gironde, de la Vienne, des Charentes, de la Haute Garonne.

 

Le paiement conditionnel du Conseil régional Poitou-Charentes entre dans un autre cas de figure : paiement contre remboursement.

A présent l’Etat s’engage à payer à hauteur de 10% de l’argent qui manquera. En Midi-Pyrénées le total est de 280 millions donc 10 % c’est un montant de 28 millions. Si ceux qui ont voté contre et disent ne pas payer confirment, la somme est de : 6 millions (Sicoval), 2 millions (CG Tarn), 1 million (CG Ariège), 1,7 million (CG Hautes-Pyrénées), 1,9 millio (CG Aveyron). On peut ajouter sans doute quelques intercommunalités mais on reste en dessous des 28 millions. Donc, ces Conseils généraux peuvent faire l’économie de payer, et le budget peut tout de même être bouclé. Sauf que les réticences côté Aquitaine où les sommes sont plus importantes, le refus de la Région Centre et d’autres peuvent retarder encore et tout retard est bon à prendre.

 26-02-2011 Jean-Paul Damaggio

PS : Toute erreur sera retranscrite aussitôt.

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 17:11

Dans un article Thorez à Nice j’ai mentionné une réaction à l’action d’Alfred Daumas. André Larralde attentif à mon information est allé voir plus loin et m’envoie cet article que je répercute car les mentions de ce catholicisme de gauche sont rares. JPD

 

DAUMAS Alfred 

Cannes, 5 août 1910 - Nice, 3 mai 1997)

Auteur : Ralph SCHOR

Issu d'une famille provençale, laïque et républicaine, Alfred Daumas fait ses études dans les établissements publics de Grasse. Il est marqué par les exemples et les écrits de Jean Jaurès, Charles Péguy, François Coppée. Malgré les réserves de ses parents, il entre au Grand Séminaire de Nice où il se révèle brillant et anticonformiste. Ordonné prêtre par Mgr Rémond le 15 octobre 1933, il est nommé aumônier au collège Sasserno. Le 20 juin 1936, en compagnie de Virgile Barel et de Maurice Thorez, il prend la parole au cours d'un grand meeting organisé par le Parti communiste au Palais des Fêtes de Nice. Il approuve les objectifs sociaux du Front Populaire qui convergent avec l'action de l'Eglise au service des humbles. Il ajoute : « Maurice Thorez tend la main aux catholiques ? Pourquoi ne l'accepterais-je pas ? Je suis le disciple de celui qui, le premier, l'a tendue et nous demande de la tendre depuis vingt siècles ». L'abbé Daumas, acclamé par les communistes, est vilipendé par la droite. Aussi Mgr Rémond l'envoie-t-il à Lille où il prépare un doctorat en sciences sociales et politiques. De retour à Nice, l'abbé Daumas est nommé aumônier de la CFTC et missionnaire du travail

En 1939, l'abbé Daumas est mobilisé dans la région de Breil. Après l'armistice, il reprend ses activités et, orateur doué, entreprend une sorte de résistance par la prédication : il dénonce, en termes à peine voilés, les nouveaux maîtres et les totalitarismes ; il exalte la puissance libératrice du christianisme ; en 1942, il félicite ceux qui continuent la lutte. Lui-même participe à la Résistance active depuis le début de 1941. D'abord agent de liaison du mouvement Franc-Tireur, il appartient ensuite au service André, affilié à Combat, qui, sous les ordres de Joseph Bass, se voue au sauvetage des juifs. Arrêté le 11 novembre 1943 par la Gestapo, il est libéré faute de preuves et il peut avertir Bass de ne pas revenir à Nice. L'abbé Daumas, désormais obligé à la prudence, adhère cependant au Front National dont il devient président départemental. A la Libération, il est vice-président du CDL et il emploie son crédit à modérer les excès de l'épuration. Il publie l'hebdomadaire l'Avenir et il est candidat malheureux aux élections législatives d'octobre 1945

L'abbé Daumas reprend alors ses fonctions sacerdotales et est notamment aumônier diocésain de l'Action catholique générale des hommes. En 1959, à la demande de Mgr Rémond qui a grande confiance en lui, il réorganise la confrérie des Pénitents blancs et, en récompense, est nommé vicaire général honoraire, puis prélat d'honneur (1960). Il est ensuite directeur diocésain de l'Action sociale et d'assistance. Il prépare les 53e Semaines sociales qui se tiennent à Nice en 1966. En 1967, Paul VI le nomme protonotaire apostolique. En 1978, il devient délégué épiscopal à l'Action culturelle

 

Ami de René Cassin, Mgr Daumas fonde l'Association pour la fidélité à la pensée de René Cassin qui favorise le transfert des restes du Prix Nobel de la Paix au Panthéon. Commandeur de la Légion d'Honneur et titulaire de nombreuses autres décorations prestigieuses, détenteur de la médaille des Justes à titre posthume, Mgr Daumas, homme de conviction, chaleureux, sensible, cultivé, orateur éminent, défenseur intransigeant de la liberté, garde un grand prestige jusqu'à sa mort, mais pâtit de l'hostilité de ceux qui ne lui pardonnent pas les engagements pris depuis 1936.

 

Bibliographie :

Tarico Alain, L’Abbé Alfred Daumas : un prêtre dans la mêlée de son temps (1936-1945), Mémoire de maîtrise, Université de Nice, 1986.

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 16:56

CR-depeche.jpg

La Dépêche du Midi nous change des titres habituels. Pour la première fois, c’est embûches sur toute la ligne, ce que nous expliquons sur ce blog depuis des mois ! Les auditeurs de la réunion de Lacourt Saint Pierre peuvent à présent vérifier deux choses dont certains d’entre eux ont doutaient :

- oui il y a des embûches

- oui, dans l’actualité, le sort de Bordeaux-Toulouse dépend de Bordeaux-Tours.

C’est vrai, la question est difficile à suivre et nous comprenons très bien que ceux qui ont la ligne sous leur fenêtre hésitent à penser que leur avenir puisse se jouer à Poitiers, pourtant c’est ainsi.

La Dépêche rend compte clairement des embûches mais en les minimisant encore. En effet, rien sur le vote du Front de Gauche au Conseil Régional qui s’est abstenu comme le PRG. Et pour citer les départements qui refusent de payer, le journal va en Lot et Garonne alors qu’il avait un bel exemple en Midi-Pyrénées avec celui de l’Aveyron où contrairement au 47, le vote n’est pas reporté mais REFUSE ! Tout comme dans presque tous les autres départements de notre Région ! Par ailleurs La Dépêche n’évoque pas la présence des manifestants du Val de Garonne Lomagne, qui, à leur modeste rang, sont aussi une embûche.

Par contre France 3 a montré quelques images de cette manif et donné la parole, après hésitation, au Collectif Val de Garonne. Je dis avec hésitation car pendant la manif nous nous sommes adressés à eux et ils ont refusé, puis sont revenus chercher un responsable dans la salle pendant que nous écoutions (peut-être ont-ils appris l’entretien obtenu avec France Bleu ?). Le journaliste qui présenta le journal de France 3 a cependant présentés les manifestants comme s’ils exigeaient un autre tracé de la LGV !!!

Concernant le Conseil Régional, France 3 a donné la parole à Malvy et Simon sans donner le résultat des votes, ni ceux du PRG, ni ceux du Front de Gauche.

Rien de tel que de lire le blog de La Brochure pour avoir l’information complète.

1-03-2011 Jean-Paul Damaggio

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 16:52

CR-dehors.JPG

Le collectif Val de Garonne Lomagne a décidé d’être devant le Conseil Régional le 28 février.

Val de Garonne Lomagne, c’est VGL… d’où, à titre humoristique une volonté de mettre à l’envers la LGV, donc sur les lignes existantes. En novembre, nous étions déjà devant le Conseil régional. Depuis, la coordination qui lutte contre l’autoroute Castres-Toulouse a choisi, elle aussi, de venir au même endroit puisqu’avant le débat LGV il y avait le débat sur le schéma des transports incluant le sujet. La différence entre les deux points c’est que l’un en restait aux phases préparatoires et l’autre (la LGV) en était à la phase décisionnelle.

Notons l’accueil très courtois du service d’ordre du Conseil Régional qui a permis cette manifestation bon enfant où, de Campsas à Bardigues en passant par Lacourt St Pierre, Angeville, Donzac, Saint Cirice et autres, des associations avaient pu envoyer des délégations.

Occasion d’un échange entre les deux mouvements. « D’un côté c’est la route et de l’autre c’est le train, il ne faut pas confondre, m’indique une personne ». La question du rapport ligne existante, ligne nouvelle, le droit à la vitesse… des points communs apparaissent vite, avec, j’en conviens, une différence de taille : cette autoroute Castres-Toulouse est de l’ordre des transports de proximité, alors que la LGV c’est la longue distance contre la proximité.

Autre différence, la majorité du Conseil Régional refuse l’autoroute mais accepte la LGV !

Bref, pendant la séance du Conseil Régional, on a pu remarquer comment certains arguments étaient utilisés par Malvy pour dire non à la concession d’une autoroute, alors qu’ils servaient à dire oui à une concession pour la LGV ! Le compte-rendu dans la presse fait que Castres-Toulouse est passé à la trappe par rapport à la LGV, ce dernier point étant le plus chaud en matière d’actualité. Ceci étant, les amis de Castres-Toulouse ont raison de s’y prendre à l’avance pour mieux peser sur les décisions.

Pour le Collectif VGL, le voyage n’était pas facile (c’est par accroc que  nous avons appris l’ordre du jour). Au bilan, chapeau aux organisateurs, il fallait y être. L’opération a été relayée par TEG 82, le Parti de Gauche du 82, le NPA du 82 et quelques groupes sur Toulouse.

Voilà comment naît une action : la réunion de Lacourt a permis de croiser les amis du Lot et Garonne qui ont pu prêter l’arche gonflable qui est sur la photo, aussi, d’une rencontre… on passe à la suivante… qui sera à Campsas le 17 mars si je ne me trompe.

1-03-2011 Jean-Paul Damaggio

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 14:27

CR-Dedans.JPG

Au Conseil régional Midi-Pyrénées, Martin Malvy a tardé pour faire voter la Convention de financement Bordeaux-Tours à l’inverse de ses amis du Conseil Général de Haute Garonne et de la Communauté Urbaine de Toulouse. Il voulait y ajouter un protocole spécifique à la région pour avoir plus de garanties quant à la réalisation de Bordeaux-Toulouse.

Ceux qui l’ont écouté le matin, ont découvert un homme égal à lui-même : brillant, pugnace, capable de quelques beaux mensonges sur la LGV, combatif ; après cette présentation du SNIT (Schéma National des Infrastructures de Transports), un document au bout du compte destiné aux oubliettes sauf pour l’autoroute Castres-Toulouse, il a été l’après-midi un homme totalement différent pour présenter le débat sur la LGV. Préférant parler de son siège, plutôt que d’aller au pupitre il développa une argumentation dont il savait qu’elle allait recevoir les plus dures critiques de ses amis politiques. Il a même sorti un argument de dernière minute, une lettre de la Ministre de l’Ecologie reçue le vendredi pour le débat du lundi, et qui clarifiait les demandes de Malvy sur le cas de Saint-Jory Toulouse et de la gare Matabiau.

François Simon, le premier intervenant au nom d’Europe Ecologie, va s’exprimer seize minutes au lieu des sept autorisées, pour présenter un réquisitoire minutieux, argumenté, éloquent contre une convention et un protocole catastrophiques pour la Région et ses habitants. Une argumentation que le Collectif Val de Garonne popularise en Tarn et Garonne depuis des mois. Du grand François Simon du début à la fin (nous y reviendrons).

La surprise est venue de la bouche de Sylvia Pinel au nom du PRG et du Tarn-et-Garonne, département considéré comme une pièce maîtresse du projet. Elle a annoncé en termes clairs, mesurés mais fermes, que son groupe va s’abstenir par manque de garanties sur Bordeaux-Toulouse.

Le Front de Gauche avait déjà annoncé dans la presse son abstention, or Charles Marziani, vice-président PCF aux transports est un autre des appuis majeurs de Malvy. Il ne dira rien laissant la parole à Guilhem Serieys du PG qui confirmera cette abstention, à cause du PPP, mais en argumentant aussi en partie sur une possible remise en cause du principe même de la LGV : « Une LGV contre le rail existant ou en complément du rail existant ? » Tout indique pour le moment que c’est la première tendance qui domine…

Martin Malvy, lâché par ses alliés, n’aura comme soutien que la droite… et encore. En effet comme nous l’avons annoncé depuis longtemps sur ce blog, la plupart des autres collectivités territoriales se refusent à payer et les deux présidents de droite, celui du Conseil Général de l’Aveyron, comme celui du Grand Tarbes annonceront qu’ils n’ont aucune intention de passer à la caisse ! Dans son intervention, Martin Malvy avait annoncé que les collectivités de Midi-Pyrénées s’étaient déjà engagées à verser leur part, mais il n’a pu en citer que deux, se refusant à ajouter la troisième, celle de son ennemie Brigitte Barèges. L’honnêteté aurait dû l’inciter à mentionner les refus comme celui de la Communauté d’Agglomération de Toulouse, le SICOVAL, mais silence sur ce point. En réalité, sauf trois ou quatre collectivités, personne ne souhaite débourser un sou ! Le président socialiste de la communauté de Muret a bien annoncé qu’il allait faire voter son intercommunalité… mais il ne l’a pas encore fait !

La droite, pavoisant un peu pour une fois, a tenu à rappeler que c’est un ministre communiste qui a mis en place le PPP du pont de Millau, et que quand il s’est agi de voter les 102 millions d’euros pour Bordeaux-Tours les alliés de Malvy l’avaient suivi. Monsieur Trémège a ironisé sur le fait que Malvy soit obligé d’attendre son salut de ses ennemis !

Après les interventions, Martin Malvy abattu, a eu envie de passer au vote tout de suite, puis, « néanmoins » il a répondu sans son  aisance habituelle, proposant à la dernière seconde, d’ajouter un article 2 au protocole, que j’appelle « article Ségolène Royal » et que je schématise ainsi : si Ségolène Royal obtient gain de cause alors sa réclamation (le prêt remboursable par l’Etat) est valable pour Midi-Pyrénées ». Etrangement, la droite prise de cours, qui a dénoncé fortement Ségolène en Poitou-Charentes, a voté le texte en Midi-Pyrénées.

 

Nous pensons que le débat essentiel est le débat de fond sur le rapport à la vitesse, sur le mode de transport ect., il n’en demeure pas moins que si la difficulté financière fait capoter le projet dans une institution, il est bon de la populariser (les cantonales sont un moment propice)… pour l’aggraver.

1-03-2011 Jean-Paul Damaggio

 

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 14:25

 La Convention de financement de Bordeaux-Tours autorise des compléments avec des protocoles locaux. Voici celui de Malvy qui ajouta un amendement juste avant le vote (donc illégalement), présenté sous la forme d’un article 2 : « Si la demande de Poitou-Charentes au gouvernement visant à transformer le paiement de la Région en emprunt remboursable est validée, alors cette demande est aussi celle de Midi-Pyrénées. »

A chacun d’en penser ce qu’il veut. 1-03-2011 Jean-Paul Damaggio

PS : Si des personnes connaissent les textes des autres protocoles locaux merci de nous les faire parvenir.

 

Assemblée plénière du 28 février 2011

Objet : Ligne à Grande Vitesse, Convention de Financement et de réalisation du tronçon central Tours-Bordeaux de la Ligne à Grande Vitesse Sud-Europe Atlantique et Protocole d’accord relatif à la branche Bordeaux-Toulouse

 

Mesdames, Messieurs,

La déclaration d’intention signée le 25 janvier 2007 par le Ministre des Transports, les Présidents des Conseils Régionaux de Midi-Pyrénées, d’Aquitaine, et de Poitou-Charentes ainsi que le Président de RFF a défini le projet de LGV SEA comme un ensemble cohérent composé de trois branches réalisées en deux temps :

« La liaison Tours-Bordeaux prévue pour une mise en service en 2016.

« Les liaisons Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Hendaye regroupées sous l’appellation des Grands Projets du Sud-Ouest (GPSO) initialement prévues pour 2018.

Cette déclaration a également acté le principe d’une répartition à parts égales des financements publics nécessaires à la réalisation de Tours-Bordeaux entre l’Etat et les collectivités territoriales concernées (une fois déduites les contributions de l’Union Européenne).

Si dans le passé l’Etat assumait ses responsabilités en finançant les travaux de la LGV en totalité (cas de la LGV Sud est) ou très majoritairement (cas de la LGV Est), cette déclaration a marqué la fin de ce principe, révélant ainsi une inégalité de traitement entre les territoires.

En janvier 2009, l’Etat a soumis aux collectivités un protocole d’intention pour les associer au financement de la ligne à grande vitesse SEA. La Région Midi-Pyrénées a approuvé le protocole en Assemblée plénière du 3 mars 2009 conditionnant à l’avancement des travaux sur Bordeaux-Toulouse sa participation financière au projet Tours-Bordeaux. En effet, pour la Région Midi-Pyrénées, la priorité reste le projet de LGV Bordeaux-Toulouse qui relève d’une stratégie d’aménagement et de développement durable du territoire basée sur l’accès aux grands courants d’échanges (voyageurs et marchandises).

La convention de financement du tronçon Tours-Bordeaux qui vous est soumise fait suite à ce protocole. Comme le montre le tableau ci-dessous l’effort financier est particulièrement important pour la Région Midi-Pyrénées. Cependant, consciente de l’enjeu que constitue ce projet pour l’aménagement du territoire et les générations futures, la Région assume les responsabilités qui ne sont pas les siennes mais qui lui sont demandées et présentées comme la condition sine qua non de la concrétisation du projet de LGV sur son territoire.

Il vous est demandé d’accepter que la région participe à hauteur de 36,4% du montant attendu de l’ensemble des collectivités de Midi-Pyrénées pour la construction de la ligne Tours-Bordeaux soit 102 139 799 euros aux conditions de juillet 2009.

Cette contribution de la Région Midi-Pyrénées ne saurait être majorée par d’éventuels surcoûts du projet, à l’exception de ceux liés à l’actualisation des conditions économiques. La réalisation de cette section permettra de réduire d’une heure le temps de parcours entre Toulouse et la capitale dès 2016, soit 4 heures au lieu de 5 heures actuellement. L’objectif d’un temps de parcours Toulouse-Paris en 3 heures devra être atteint au plus tard en 2020 avec la réalisation de Bordeaux-Toulouse.

[ici est donné le tableau du financement des collectivités Midi-Pyrénées]

 

Cette contribution financière sera toutefois conditionnée à l’avancement des études et travaux de la branche Bordeaux-Toulouse. Ainsi à la demande des collectivités de Midi-Pyrénées un protocole d’accord relatif à cette branche a été proposé à l’Etat. Il vise à contraindre ce dernier à réaliser la LGV Bordeaux-Toulouse au plus vite par l’application possible de retenues financières sur Tours-Bordeaux.

En effet, ce protocole d’accord reconnaît le droit aux collectivités de Midi-Pyrénées de constituer une retenue financière de 30% du montant des participations prévues par l’Etat pour ce financement du tronçon de Tours-Bordeaux durant la totalité du chantier de ce tronçon. Si la déclaration d’Utilité Publique de Bordeaux-Toulouse n’était pas prononcée d’ici la fin de 2014, le taux de cette retenue serait porté à 40% des montants appelés par l’Etat jusqu’à ce que cette publication intervienne. L’intégralité de la retenue financière sera versée à RFF lors du démarrage des travaux de la branche Bordeaux-Toulouse.

De plus, l’Etat et RFF s’engagent à :

-Tenir l’objectif du lancement de l’enquête d’utilité publique relative à la branche Bordeaux-Toulouse dans le courant de l’année 2013, de façon à disposer du décret portant Déclaration d’Utilité Publique (DUP) en 2014.

-Assurer le démarrage des travaux dans un délai maximum de 3 ans à compter de la DUP.

-Conduire l’ensemble des études et des procédures relatives au fonctionnement de la ligne existante Toulouse Saint-Jory en les inscrivant dans le même calendrier que celui de la branche Bordeaux-Toulouse. Les aménagements de la ligne entre Toulouse et Saint-Jory bénéficieront d’un financement similaire à ceux de la ligne Bordeaux-Cenon.

La réalisation du barreau Tours-Bordeaux constituant une première phase pour la réalisation de la LGV en Midi-Pyrénées, l’Etat propose le plan de financement suivant :

 

Financeur

Millions d’euros valeur 2009

%

RFF

1 760,00

26,26%

Concessionnaire

1 951, 00

29,11%

Union européenne

10,20

0,15%

 

Etat

1 505,12

22,45%

Collectivités locales

1476,68

22,03%

Total

6 703,00

100%

 

Article unique :

La convention de financement et de réalisation du tronçon Tours-Bordeaux de la ligne à grande vitesse Sud-Europe Atlantique et le protocole d’accord relatif à la branche Bordeaux-Toulouse sont approuvées.

La participation de la Région s’établit à hauteur de 36,4% du montant attendu de l’ensemble des collectivités de Midi-Pyrénées pour la construction de la ligne Tours-Bordeaux soit 102 139 799 euros aux conditions de juillet 2009.

Cette contribution ne saurait être majorée par d’éventuels surcoûts du projet, à l’exception de ceux liés à l’actualisation des conditions économiques.

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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 19:09

Nous recevons d'une personne préférant user d'un pseudo une proposition de chronique.

Nous la reprenons pour la santé de la démocratie locale.

 

Le Petit Journal du 23 février rend compte de la présentation de la candidature de Patrick Marty soutenu par de « nombreux socialistes ». Trois jours après, La Dépêche du Midi présente la candidature de Jean-Marc Parienté soutenu par un grand nombre d’élus socialistes. Bel exemple du rapport entre militants et élus au sein d’un parti politique !

En effet, les militants du PS ont désigné pour les représenter sur ce canton Patrick Marty donc, il était logique que le secrétaire fédéral du PS soit au lancement de sa campagne.

Mais que faisait, alors avec Jean-Marc Parienté, Etienne Astoul (suppléant de J-M Baylet), Jacques Moignard, Roland Garrigues et même Michel Marty qui a repris du collier pour l’occasion ? Y aurait-il deux PS en Tarn-et-Garonne, celui des militants et celui des amis de Jean-Michel Baylet ? A savoir comme il nous est arrivé de le lire à propos de Jacques Moignard (suppléant de Sylvia Pinel) : « des socialistes modérés » ? Jean-Michel Baylet est très content de son président du syndicat de la base logistique de Montbartier, base dont on attend avec impatience le nouveau nom plus porteur aussi le PRG soutient-il vraiment sa propre candidate ? Comment a pu s’ajouter à la liste des candidats, le SE Alain Belloc, maire de Pompignan et ami de J-M Baylet qui lui a confié la présidence de l’association des maires des communes traversées par la LGV ?

Groucho Marx

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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 16:38

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Un peu de poésie sur ce blog, ça ne gâte pas. J’ai été abonné à la revue animé par Michel Baglin, Texture car je l’ai croisé il y a bien longtemps invité par Félix Castan. Il était à la Librairie Deloche dans le cadre d’une opération institutionnelle peu poétique : Livre et ou numérique. La diffusion de l’information a eu beau être massive la question n’a pas attiré la foule. Le sujet en valait la peine, l’homme aussi et l’avenir du livre encore plus.

Que Texture soit passé de la version papier à la version sur internet est une chose. Action d’autant plus agréable que Michel Baglin ancien critique littéraire à La Dépêche du Midi a eu les moyens d’avoir un site aux multiples facettes. Car, numérique ou pas, l’argent décide !

Michel Baglin a tenu à préciser que s’il reconnaît les mérites du net pour des revues, des critiques ect. Il doute du bien fondé de l’orientation vers le livre numérique en matière de littérature. Alors qu’il a été rappelé le bien fondé du rôle des éditeurs qui assurent une qualité de la production comment expliquer que les mêmes soient les chevilles ouvrières du livre numérique qui consiste à mes yeux en une normalisation des esprits ? Surtout quand l’éditeur phare en la matière est La Découverte, qui se prétend à gauche que j’en peux plus !

Au sujet de la technique, un participant a noté avec regret que nous devenons esclave de la technique quand comme chacun sait nous devenons esclave d’une société. A un moment le téléphone portable a sonné, c’était le sien, il s’est levé pour prendre la communication qui j’en suis sûr devait être urgente.

Ur ce point de la technique j’ai tenu à faire observer la fragilité induite par le numérique, une fragilité qui n’est pas innocente surtout quand on constate que les institutions ne font rien pour la réduire. J’appelle « fragilité » le fait, par exemple, qu’une édition papier d’un journal reste intouchable quand l’édition internet peut très bien être purgée à la demande de personnes ou de rédactions elles-mêmes. Je peux citer des exemples. Maurice Thorez n’aurait pas eu besoin de réécrire sa biographie !

Mais bon laissons malheureusement ce débat pour le moment afin de conclure par quelque chose de plus vivant : l’art de Michel Baglin.

De la poésie il est passé au polar, tout en restant poète. Il pense qu’il y a des émotions, des désirs d’écrire, qui lui viennent sous forme de nouvelles, de poésies ou de romans. Il se trouve que mon auteur phrare, Vazquez Montalban est aussi passé du poème au polar mais pour une raison plus terre à terre : aller à la rencontre du public. J’ai fait observer combien il est fascinant de noter l’absence de traduction du Montakban poète quand pourtant le Montalban polar a été une vedette alors que l’écrivain lui-même n’a jamais cessé de répéter que son œuvre majeure c’est la poésie. Michel Baglin n’y voit pas là une volonté des éditeurs, juste un phénomène qui à la limite viendrait des attitudes des poètes eux-mêmes qui pendant les années 60 ont choisi, non pas l’obscurité propre à l’expression de chacun et sa quête de mots du poète, mais l’hermétisme.

Une digression a bien sûr évoqué les merveilles de Facebook dans le déclenchement des révolutions des pays arabes. J’ai déjà étudié par ailleurs, dans une brochure sur le marketing politique la question sous l’angle de l’élection d’Obama qui aurait été aussi l’effet des réseaux sociaux. Le monde ne change pas : quand le doigt montre la lune ils regardent le doigt ! Peut-être suis-je expéditif ? Alors je reviendrai sur la question.

27-02-2011 Jean-Paul Damaggio

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