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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 15:46

 

Je sais, le second tour c’est le 6 mai, mais depuis qu’existe la présidentielle, le soir du premier tour, les sondages sorties des urnes donnent le gagnant du second tour, car sur une élection avec deux candidats et sur des millions d’électeurs, les scénarii sont simples à gérer. Ce gagnant c’est Hollande.

Donc les téléphones chauffent aussitôt. Il faut préparer le premier gouvernement de la présidence Hollande. Moscovici comme premier ministre ? L’essentiel est d’abord l’équilibre : Bayrou demande trois postes avant d’appeler à voter Hollande, EELV ne veut pas être en reste, le PRG accepte un poste mais à condition que ce soit Jean-Michel Baylet. Une seule complication au programme : le PCF. Par quatre sources différentes, j’apprends que non seulement les postes ministériels se discutent déjà au sein du PS mais avec des postes réservés au PCF. La complication vient du fait que Gayssot et Robert Hue sont déjà sur les rangs, deux communistes qui n’ont pas hésité à s’afficher dans le camp d’Hollande dès le mois de septembre (pour Gayssot je renvoie à une déclaration sur le journal L’Indépendant). Je rappelle aussi que Robert Hue vient d’être élu sénateur COMMUNISTE. La complication c’est que la direction du PCF ne peut pas voir d’un bon œil la mise en avant de tels personnages. Il suffirait de partager les rôles : en attendant le résultat des élections législatives, le PCF accepte la présence de Hue et Gayssot, et au remaniement ministériel suivant, d’autres pourraient le remplacer. Ce que nous savons clairement c’est que le PCF refuse pour le moment de dire ce qu’il fera, or, suivant le proverbe bien connu, qui ne dit mot consent.

Mélenchon de son côté est très clair : pas question d’entrer au gouvernement. Cette péripétie de la campagne des législatives (le PCF du côté du gouvernement et le PG à côté) resterait pour le Front de gauche une péripétie de plus, car les élections suivantes sont les municipales et là, de toute façon, il faut s’unir pour faire des listes.

 

Et 1997-2002

Un seul homme politique a tiré les leçons de la catastrophique gestion du pays faite par le PS, les Verts et le PCF entre 1997 et 2002, c’est Lionel Jospin, sauf qu’il a tiré des leçons personnelles sans chercher plus loin. Pour Mitterrand certains ont proposé quelque effort d’inventaire. Pour le gouvernement Jospin, rien. Or, je prends un seul exemple, après 1981 le gouvernement instaure la proportionnelle pour les législatives, les régionales et en partie pour les municipales (la seule qui est restée et qui va être élargie en 2014), tandis qu’après 1997, le gouvernement fait reculer la proportionnelle des régionales, instaure le mandat à cinq ans pour placer l’élection législative (après déplacement du calendrier) dans l’ombre de la présidentielle, ce qui est un assassinat en règle des vestiges de notre démocratie.

Voilà qu’en 2012, dix ans après son effondrement, le PS repart comme si de rien n’était, dans une situation d’élargissement sans précédent des inégalités. Ce qu’on appelle consensuelle ment, la crise, n’est rien d’autre que l’augmentation féroce des inégalités.

Je souhaite la victoire de François Hollande qui va bénéficier du rejet général de Sarkozy, un rejet des électeurs du FN blousé en 2007, des électeurs centristes excédés par la droitisation du pays, des électeurs de l’extrême-gauche etc. En fait une victoire trop facile, qui va justifier l’ouverture au centre.

Mais que va-t-il se passer ensuite ? A la vue de tout ce qu’on fait ces dernières années les amis de Hollande à travers l’Europe (Espagne, Grèce, Grande-Bretagne etc.), il faut oser dire NON, clairement, or la construction de ce non, qui pose problème. Alors que la crise sociale est profonde, les forces d’opposition au capitalisme sont partout en échec. Loin de porter son attention sur l’échec de Sarkozy, ou l’éventuel échec d’Hollande, penchons sur l’échec en question, sur l’énorme ECHEC et des affiches du genre « Génération Révolution » que le Front de Gauche (en fait le PCF) affiche, ne change rien à l’affaire. Au contraire. Je me suis déjà exprimé sur le cas de la Gauche Unie espagnole qui a progressé en voix mais sans ouvrir une perspective mobilisatrice. En 2002, le rejet du PS a fait le bonheur de Besancenot, le rejet de Zapatero en Espagne a fait le bonheur de la Gauche Unie. Oui, mais après ?

En conclusion, les membres de la gauche authentique qui ont conduit la France jusqu’au chaos en 2002, devraient accepter de tout mettre sur la table pour la reconstruction d’un mouvement politique démocratique capable de contrer à la fois la droite et la social-démocratie. Je sais que le Front de Gauche veut contribuer à cet effort mais dans ce Front, le PCF fait la pluie et le beau temps (voir le cas des dernières sénatoriales), et si je suis de ceux qui pensent qu’il y a toute sa place, je constate en même temps, tous les matins, qu’il refuse de tourner la page de démarches politiciennes où l’intérêt de parti prime sur l’intérêt général. N’étant plus un actif de la politique depuis quatre ans je suis peut-être mal placé pour avancer de telles observations… mais le droit à l’observation appartient à tous.

14 décembre 2011 Jean-Paul Damaggio

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14 août 2008 4 14 /08 /août /2008 17:11

Le métissage selon Sarko

 

Dans la parodie de discours de Sarko produite par Léon Dunara nous y trouvons un éloge du métissage. «Les civilisations se rencontrent, dialoguent, échangent, se fécondent les unes les autres ». « Il n'y a pas de civilisation qui ne soit le produit d'un métissage. »

De telles citations sont reprises textuellement de propos de Nicolas Sarkozy et n’ont pas à nous étonner. Pendant des décennies les conservateurs jouèrent les racines contre le mouvement mais le capitalisme une fois dominant joue le mouvement contre les racines qui sont des entraves à son envol éternel. Les racines peuvent prendre le nom de « culture populaire », « acquis sociaux », « état providence ».

Ce renversement de situation n’a pas frappé la majorité des membres de la gauche qui croient encore que le métissage est en lui-même facteur de progrès.

Comme la religion, le bonheur ou l’économie, le métissage est l’enjeu de la lutte des classes. Aujourd’hui le métissage c’est le melting pot qui veut faire « table rase du passé » selon une célèbre formule qui a l’inconvénient de ne pas préciser de quel passé il s’agit.

Il est incontestable que le métissage des Amériques n’est pas le même aux USA et au Brésil par exemple. Aux USA il s’agit d’organiser la vie côte à côte de communautés et au Brésil il s’agit d’organiser l’enchevêtrement des cultures. Le problème c’est que le résultat est le même : dans ces deux pays il s’agit d’organiser une domination de classe sur les autres et que cette domination soit métissée ne change rien sur le fond.

L’incroyable renversement de l’histoire a laissé une gauche sans courage totalement démunie. Et cet état des lieux n’est pas au bout de nos peines.

Pour la gauche rende au métissage sa force démocratique, elle se doit à son tour de renverser le monde. « Il n'y a pas de civilisation qui ne soit le détournement d'un métissage. » Pour un détournement il suffit de n’admettre qu’un métissage : celui de la classe dominante. Pour contrer cette manœuvre il faut que les cultures populaires puissent dialoguer directement, sans l’intermédiaire des autorités.

 

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14 août 2008 4 14 /08 /août /2008 17:10

Comme quoi Napoléon n'a jamais existé

par M. J. B. Pérès A. O. A. M., bibliothécaire de la ville d'Agen (1827)

 

Napoléon Bonaparte, dont on a dit et écrit tant de choses, n'a pas même existé. Ce n'est qu'un personnage allégorique. C'est le soleil personnifié ; et notre assertion sera prouvée si nous faisons voir que tout ce qu'on publie de Napoléon le Grand est emprunté au Grand Astre. Voyons donc sommai-rement ce qu'on nous dit de cet homme mer-veilleux. On nous dit :

qu'il s'appelait Napoléon Bonaparte ;

qu'il était né dans une île de la Méditerranée ;

que sa mère se nommait Letitia ;

qu'il avait trois sœurs et quatre frères, dont trois furent rois ;

qu'il eut deux femmes, dont une lui donna un fils ;

qu'il mit fin à une grande révolution ;

qu'il avait sous lui seize maréchaux de son empire, dont douze étaient en activité de service ;

qu'il triompha dans le Midi et qu'il succomba dans le Nord ;

qu'enfin, après un règne de douze ans, qu'il avait commencé en venant d'Orient, il s'en alla disparaître dans les mers occidentales.

 

Reste donc à savoir si ces différentes particularités sont empruntées du soleil, et nous espérons que quiconque lira cet écrit en sera convaincu.

1°) Et d'abord, tout le monde sait que le soleil est nommé Apollon par les poètes ; or la différence entre Apollon et Napoléon n’est pas grande, et elle paraîtra encore bien moindre si on remonte à la signification de ces noms ou à leur origine.

Il est constant que le mot Apollon signifie exterminateur ; et il paraît que ce nom fut donné au soleil par les Grecs, à cause du mal qu'il leur fit devant Troie, où une partie de leur armée périt par les chaleurs excessives et par la contagion qui en résulta, lors de l'outrage fait par Agamemnon à Chrysès, prêtre du soleil, comme on le voit au commencement de l’Iliade d'Homère, et la brillante imagination des poètes grecs transforma les rayons de l’astre en flèches enflammées que le dieu irrité lançait de toutes parts, et qui auraient tout exterminé si, pour apaiser sa colère, on n'eut rendu la liberté à Chryséis, fille du sacrificateur Chrysès. C'est vraisemblablement alors, et pour cette raison, que le soleil fut nommé Apollon. Mais, quelle que soit la circonstance ou la cause qui a fait donner à cet astre un tel nom, il est certain qu'il veut dire exterminateur.

Or Apollon est le même qu'Apoléon. Ils dérivent d’Apollyo ou Apoleô, deux verbes grecs qui n’en font qu'un, et qui signifient perdre, tuer, exterminer. De sorte que, si le prétendu héros de notre siècle s'appelait Apoléon, il aurait le même nom que le soleil, et il remplirait d'ailleurs toute la signification de ce nom, car on nous le dépeint comme le plus grand exterminateur d'hommes qui ait jamais existé. Mais ce personnage est nommé Napoléon, et conséquemment, il y a dans son nom une lettre initiale qui n'est pas dans le nom du soleil. Oui, il y a une lettre de plus, et même une syllabe ; car suivant les inscriptions qu'on a gravées de toutes parts dans la capitale, le vrai nom de ce prétendu héros était Néapo-léon ou Néapolion. C’est ce que l’on voit no-tamment sur la place de la colonne Vendôme.

Or, cette syllabe de plus n'y met aucune différence. Cette syllabe est grecque sans doute, comme le reste du nom, et en grec, ne ou nai est une des plus grandes affirmations, que nous pouvons rendre par le mot véritablement. D’où il suit que Napoléon signifie véritable extermi-nateur, véritable Apollon. C’est donc véritable-ment le soleil. Mais que dire de son autre nom? Quel rapport le mot Bonaparte peut-il avoir a-vec l’astre du jour? On ne le voit point d’abord ; mais on comprend du moins que, comme bona parte signifie bonne partie, il s'agit là sans doute de quelque chose qui a deux parties, l'une bonne et l’autre mauvaise ; de quelque chose qui, en outre, se rapporte au soleil Napoléon. Or rien ne se rapporte plus direc-tement au soleil que les effets de sa révolution diurne, et ces effets sont le jour et la nuit, la lumière et les ténèbres; la lumière que sa présence produit, et les ténèbres qui prévalent dans son absence; c'est une allégorie em-pruntée des Perses. C’est l’empire d’Oromaze et celui d’Arimane, l’empire de la lumière et des ténèbres, l’empire des bons et des mauvais génies. Et c’est à ces derniers, c’est aux génies du mal et des ténèbres que l’on dévouait autrefois par cette imprécation : abi in malan partem. Et si, par mala parte, on entendait les ténèbres, nul doute que par bona parte, on ne doive entendre la lumière ; c'est le jour par opposition à la nuit. Ainsi on ne saurait douter que ce nom n'ait de rapports avec le soleil, surtout quand on le voit assorti avec Napoléon, qui est le soleil lui-même, comme nous venons de le prouver.

2°) Apollon, suivant la mythologie grecque, était né dans une île de la Méditerranée (dans l’île de Delos) ; aussi a-t-on fait naître Napoléon dans une île de la Méditerranée, et de préférence on a choisi la Corse, parce que la situation de la Corse, relativement à la France où on a voulu le faire régner, est la plus conforme à la situation de Delos, relativement à la Grèce où Apollon avait ses temples principaux et ses oracles. Pausanias, il est vrai, donne à Apollon le titre de divinité égyptienne, mais, pour être divinité égyptienne, il n'était pas nécessaire qu'il fut né en Egypte ; il suffisait qu'il y fût regardé comme un dieu, et c'est ce que Pausanias a voulu nous dire; il a voulu nous dire que les Egyptiens l’adoraient, et cela encore établit un rapport de plus entre Napoléon et le soleil, car on dit qu'en Egypte Napoléon fut regardé comme revêtu d'un caractère surnaturel, comme l’ami de Mahomet, et qu'il y reçut des hommages qui tenaient de l'adoration.

3°) On prétend que sa mère se nommait Letitia. Mais sous ce nom de Letitia qui veut dire la joie, on a voulu désigner l’Aurore, donc la lumière naissante qui répand la joie dans toute la nature ; l’Aurore qui enfante au monde le soleil, comme disent les poètes, en lui ouvrant, avec ses doigts de rose, les portes de l’Orient.

Encore est-il bien remarquable que, suivant la mythologie grecque, la mère d'Apollon s'appelait Leto. Mais si de Leto, les Romains firent Latone, mère d’Apollon, on a mieux aimé dans notre siècle, en faire Letitia, parce que laetitia est le substantif du verbe laetor ou de l'inusité Laeto qui voulait dire inspirer la joie. Il est donc certain que cette Letitia est prise, comme son fils, dans la mythologie grecque.

4°) D'après ce qu'on en raconte, ce fils de Letitia avait trois sœurs, et il est indubitable que ces trois sœurs sont les trois Grâces, qui, avec les Muses, leurs compagnes, faisaient l’ornement et les charmes de la cour d'Apollon, leur frère.

5°) On dit que ce moderne Apollon avait quatre frères. Or ces quatre frères sont les quatre saisons de l’année, comme nous allons le prouver. Mais d'abord qu'on ne s'effarouche point en voyant les saisons représentées par des hommes plutôt que par des femmes. Cela ne doit pas même paraître nouveau, car en français, des quatre saisons de l’année, une seule est féminine, c'est l’automne ; et encore nos grammairiens sont peu d'accord à cet égard. Mais en latin, autumnus n'est pas plus féminin que les trois autres saisons ; ainsi, point de difficulté là-dessus. Les quatre frères de Napoléon peuvent représenter les quatre saisons de l’année, et ce qui suit va prouver qu'ils les représentent réellement.

Des quatre frères de Napoléon, trois, dit-on, furent rois ; et ces trois rois sont le Printemps, qui règne sur les fleurs ; l’Eté, qui règne sur les moissons ; et l'Automne, qui règne sur les fruits. Et comme ces trois saisons tiennent tout de la puissante influence du soleil, on nous dit que des trois frères de Napoléon, il y en eut un qui ne fut point roi[1] c'est parce que, des quatre saisons de l’année, il en est une qui ne règne sur rien : c'est l’Hiver.

Mais si, pour infirmer notre parallèle, on prétendait que l’hiver n'est pas sans empire, et qu'on voulut lui attribuer la triste principauté des neiges et des frimas qui, dans cette fâcheuse saison, blanchissent nos campagnes, notre réponse serait toute prête : c'est, dirons-nous, ce qu'on a voulu nous indiquer par la vaine et ridicule principauté dont on prétend que ce frère de Napoléon a été revêtu après la décadence de toute sa famille, principauté qu'on a attachée au village de Canino, de préférence à tout autre parce que Canino vient de Cani qui veut dire les cheveux blancs de la froide vieillesse, ce qui rappelle l’hiver. Car, aux yeux des poètes, les forêts qui couronnent nos coteaux en sont la chevelure ; et quand l’hiver les couvre de ses frimas, ce sont les cheveux blancs de la nature défaillante, dans la vieillesse de l’année :

Cum gelidus canis in montibus humor.

 

Ainsi, le prétendu prince de Canino n’est que l’hiver personnifié, l’hiver qui commence quand il ne reste plus rien des trois belles saisons, et que le soleil est dans le plus grand éloignement de nos contrées envahies par les fougeux enfants du Nord, nom que les poètes donnent aux vents, qui venant de ces contrées, décolorent nos campagnes et les couvrent d'une odieuse blancheur ; ce qui a fourni le sujet de la fabuleuse invasion des peuples du Nord de la France, où ils auraient fait disparaître un drapeau de diverses couleurs dont elle était embellie, pour y substituer un drapeau blanc qui l’aurait couverte tout entière, après l’éloigne-ment du fabuleux Napoléon. Mais il serait inutile de répéter que ce n'est qu'un emblème des frimas que les vents du Nord nous apportent durant l’hiver, à la place des aimables couleurs que le soleil maintenait dans non contrées, avant que par son déclin, il se fut éloigné de nous ; toutes choses dont il est facile de voir l’analogie avec les fables ingénieuses que l’on a imaginées dans notre siècle.

6°) Selon les mêmes fables, Napoléon eut deux femmes ; ainsi en avait-on attribué deux au soleil. Ces deux femmes du soleil étaient la Lune et la Terre : la Lune selon les Grecs (c'est Plutarque qui l’atteste) ; et la Terre selon les Egyptiens ; avec cette différence bien remarqua-ble que, de l’une (c'est-à-dire de la Lune), le soleil n’eut point de postérité, et que de l’autre il eut un fils, un fils unique ; c'est le petit Horus, fils d’Isis et d’Osiris, c'est-à-dire du soleil et de la terre, comme on le voit dans l’Histoire du ciel, t. I, page 61 et suivantes. C’est une allégorie égyptienne, dans laquelle le petit Horus, né de la terre fécondée par le soleil, représente les fruits de l’agriculture, et précisément on a placé la naissance du prétendu fils de Napoléon au 20 mars, à l’équinoxe du printemps, parce que c’est au printemps que les productions de l’agri-culture prennent leur grand développement.

7°) On dit que Napoléon mit fin au fléau dévastateur qui terrorisait toute la France, et qu’on nomma l’hydre de la Révolution. Or une hydre est un ser-pent, et peu importe l’espèce, surtout quand il s'agit d'une fable. C'est le serpent Python, reptile énorme, qui était pour la Grèce l'objet d'une extrême terreur, qu’Apollon dissipa en tuant ce monstre, ce qui fut son premier exploit ; et c’est pour cela qu’on nous dit que Napoléon commença son règne en étouffant la Révolution française, aussi chimérique que tout le reste ; car on voit bien que révolution est emprunté au mot latin revolutus, qui signifie un serpent roulé sur lui-même. C’est Python, et rien de plus.

8°) Le célèbre guerrier du XIXe siècle avait, dit-on, douze maréchaux de son empire à la tête de ses armées, et quatre en non-activité. Or les douze premiers (comme bien entendu) sont les douze signes du zodiaque, marchant sous les ordres du soleil-Napoléon, et commandant chacun une division de l’innombrable armée des étoiles, qui est appelée milice céleste dans la Bible, et se trouve partagée en douze parties, correspondant aux douze signes du zodiaque. Tels sont les douze maréchaux qui, suivant nos fabuleuses chroniques, étaient en activité de service sous l’empereur Napoléon ; et les quatre autres vraisemblablement, sont les quatre points cardinaux qui, immobiles au milieu du mouvement général, sont fort bien représentés par la non-activité dont il s’agit. Ainsi, tous les maréchaux, tant actifs qu’inactifs, sont des êtres purement symboliques, qui n’ont pas plus de réalité que leur chef.

9°) On nous dit que ce chef de tant de brillantes armées avait parcouru glorieusement les contrées du Midi, mais qu’ayant trop pénétré dans le Nord, il ne put s’y maintenir. Or tout cela caractérise parfaitement la marche du soleil. Le soleil, on le sait bien, domine en souverain dans le Midi, comme on le dit de l’empereur Napoléon. Mais ce qu’il y a de bien remarquable, c'est qu'après l’équinoxe de printemps, le soleil cherche à gagner les régions septentrionales, en s’éloignant de l’équateur. Mais au bout de trois mois de marche vers ces contrées, il rencontre le tropique boréal qui le force à reculer et à revenir sur ses pas vers le Midi, en suivant le signe du Cancer, c’est-à-dire de l’Ecrevisse, signe auquel on a donné ce nom, dit Macrobe, pour exprimer la marche rétrograde du soleil dans cet endroit de la sphère. Et c'est là-dessus qu’on a calqué l’imaginaire expédition de Napoléon vers le Nord, vers Moscou, et la retraite humiliante dont on dit qu’elle fut suivie. Ainsi, tout ce qu’on nous raconte des succès ou des revers de cet étrange guerrier ne sont que des allusions relatives au cours du soleil.

10°) Enfin, et ceci n’a besoin d'aucune explication, le soleil se lève à l’Orient et se couche à l’Occident, comme tout le monde sait. Mais pour les spectateurs situés aux extrémités des mers occidentales, le soleil paraît sortir le matin des mers orientales, et se plonger, le soir, dans les mers occidentales. C'est ainsi d'ailleurs que tous les poètes nous dépeignent son lever et son coucher. Et c’est là tout ce que nous devons entendre quand on nous dit que Napoléon vint par mer de l’Orient pour régner sur la France, et qu'il a été disparaître dans les mers occidentales, après un règne de douze ans, qui ne sont autres que les douze heures du jour, les douze heures pendant lesquelles le soleil brille sur l’horizon.

Il n'a régné qu’un jour, dit l’auteur des Nouvelles Messeniennes en parlant de Napoléon -, et la manière dont il a décrit son élévation, son déclin et sa chute, prouve que ce charmant poète n’a vu, comme nous, dans Napoléon, qu’une image du soleil ; et il n’est pas autre chose ; c’est prouvé par son nom, par le nom de sa mère, par ses trois sœurs, ses quatre frères, ses deux femmes, son fils, ses maréchaux et ses exploits. C'est prouvé par le lieu de sa naissance, par la région d'où on nous dit qu'il vint en entrant dans la carrière de sa domination, par le temps qu'il employa à le parcourir, par les contrées où il domina, par celles où il échoua, et par la région où il disparut, pâle et découronné, après sa brillante course, comme le dit Casimir Delavigne.

Il est donc prouvé que le prétendu héros de notre siècle n’est qu'un personnage allégorique dont tous les attributs sont empruntés du soleil. Et par conséquent, Napoléon Bonaparte, dont on a dit et écrit tant de choses, n'a pas même existé, et l’erreur où tant de gens ont donné tête baissée, vient d'un quiproquo, c'est qu'ils ont pris la mythologie du XIXe siècle pour une histoire.

 P.-S. Nous aurions encore pu invoquer, à l’appui de notre thèse, un grand nombre d'ordonnances royales dont les dates certaines sont évidemment contradictoires au règne du prétendu Napoléon.

 



[1] Lucien, qui fut prince de Canino.

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8 août 2008 5 08 /08 /août /2008 11:07

Montauban sans Sarko ! ! !

 

Le 21 septembre 2007, sous le titre Officiel, le journal La Dépêche annonce la visite à Montauban de Nicolas Sarkozy prévue pour le 26 juillet 2008. En janvier 2008, la publicité autour du bicentenaire du Tarn et Garonne confirme la nouvelle. Après Napoléon 1er, Sarkozy se préparait à honorer ce petit coin de France. En prévision de cet événement, mon ami Léon Dunara, décédé depuis, a publié une parodie d’un discours qui n’a pas eu lieu, vu que, sans la moindre explication, le voyage a été annulé. Entre le passage d’Obama (devenu le copain de notre président) et le Tour de France, Nicolas 1er a préféré s’abstenir de paraître aux côtés de Jean-Michel Baylet, dont le parti politique (le PRG) permit pourtant le vote au Congrès de la modification constitutionnelle.

 

Sans prétendre tirer de grandes leçons de ce non-événement, je voudrais me laisser aller à quelques observations. Entre janvier et juillet 2008 Nicolas 1er a été obligé de revoir sa stratégie. En janvier, c’était encore le moment des grandes résolutions, comme font les enfants pour fêter l’année nouvelle. De Riad à Rome, il fallait mettre en œuvre une politique de civilisation, la France étant trop étroite aux projets de sa Grandeur. Depuis, combien de « civilisations » ont été revues à la baisse ? Comme l’énorme question méditerranéenne ! Sarko a décidé de revoir sa campagne de « promotion » et à l’heure des soldes, en juillet, elle s’est pour l’essentiel limitée à la présentation de son image (qu’on le filme mais qu’il ne dise rien surtout !). En conséquence, qu’aurait pu apporter Montauban à son image ? Le rapport Atali souhaitant en finir avec les départements, tout comme une partie de la gauche de gauche, a été remisé au placard en quelques jours. La fête pour le bicentenaire d’un département aurait pu paraître comme la confirmation de cet enterrement, or il n’est que de façade.

 

Faute de Sarko, la fête du bicentenaire du département se contenta de l’autre vedette annoncée, qui fut bien présente, le Brésilien Gilberto Gil. Ce ministre de Lula est surtout un chanteur en charge de la promotion culturelle de son pays, ce dont il s’acquitte avec talent. Quel Brésil transporte-t-il sur la corde de sa guitare ? Etrangement, nous allons en revenir au sarkozysme !

Gilberto Gil a pour fonction de casser les images d’épinal que transporte le mot Brésil et qui ont noms : samba, tropiques et carnaval de Rio. Gilberto Gil c’est le Brésil ouvert sur la planète ou, pour le dire à sa manière : le lieu du mélange de la terre entière. Le Brésil, c’est la civilisation au carrefour de TOUTES le civilisations ! De Bob Marley à l’Italie en passant par les Beatles, la samba se voit réduite à une fonction parmi d’autres. Comment ne pas être ému en entendant Gilberto Gil rendre hommage au compositeur et chanter : Volare, cantare, dans un italien parfait !

 

Et si, au nom de la grandeur du Brésil, Giberto Gil (que je rebaptise Gilberto Brasil) devenait le Mac Do de la world musique ? Une musique à la qualité technique impeccable mais où le gustatif est réduit aux mérites de la sauce ketchup ? Avec le public, j’ai beaucoup applaudi le chanteur brésilien, et le lecteur peut penser que je fais la fine bouche après dégustation. J’insiste donc : l’ensemble de l’orchestre, l’ensemble du spectacle est d’une grande classe. Oui, mais après ? Pourquoi les hommages rendus ne touchent pas la musique colombienne, péruvienne, en plus clair la musique des pauvres ? D’Atahualpa Yupanqui à Compay Segondo la musique des Amériques a montré que sa grandeur résidait plus dans l’enracinement jamais achevé, que dans le melting pot au plus petit dénominateur.

 

Oui, finalement, le Brésil que nous présente Gilberto Gil c’est le sort que Sarko réserve pour la France. Contre le gaullisme vieux jeu, vieille France, contre la gauche bloquée bloquante et bloqueuse, Sarko veut devenir le président du monde, un monde où la méditerranée redeviendrait la mer phare, alors que cette fonction est en train de quitter l’Atlantique pour se déplacer vers le Pacifique. La culture française qui a été la culture d’un monde cultivé, doit vendre du métissage, celui qui a permis à Sarkozy de devenir président ! Le métissage peut alimenter les identités ; il peut aussi les noyer ! C’est la seconde option qui unifie Gilberto Gil et Sarkozy. Mais je peux me tromper. 08-08-2008 Jean-Paul Damaggio

 

 

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5 juin 2008 4 05 /06 /juin /2008 10:32

Discours imaginé de Sarkozy à Montauban le 28 juillet 2008[1]

 

En cette année 2008 le Tarn-et-Garonne fête le Bicentenaire de sa naissance. Le hasard a voulu qu’un des habitants de ce département tardif (J-B Pérès) écrive en 1835 : Comme quoi Napoélon n’a jamais existé (texte disponible sur internet). Alors comment a-t-il pu créer le TetG ? En conséquence, Léon Dunara, un écrivain vivant ses derniers jours, décida d’écrire : Le Tarn-et-Garonne n’a jamais existé, Editions La Brochure, 82 pages, 5 euros ISBN : 978-2-917154-15-1

Comme Nicolas Sarkozy va venir fêter l’événement il a imaginé le discours de circonstance que nous vous offrons ici.

 

 

 « La France qui, par-delà ses différences, ne cessede délivrer à tous les hommes un message de paix et de fraternité, un message de tolérance et de respect, a souvent été détournée de sa vocation. En cette ville de Montauban, je veux répéter que beaucoup de crimes intérieurs ont détruit les libertés locales, pour faire de Montauban en Bretagne la sœur jumelle de Montauban en Quercy, comme beaucoup de crimes coloniaux ont été commis au nom de la France, alors qu’il s’agissait d’une trahison de la France.

Les crimes qui ont été commis étaient dictés par le sectarisme et par le fanatisme dont la population de cette ville a fait les frais pendant les guerres de religion et après, quand le sentiment religieux a été instrumentalisé pour servir de prétexte à d'autres objectifs que la construction de notre pays.

Tous ces excès, toutes ces dérives doivent-ils nous amener à condamner la France ? Non, bien sûr : le remède serait pire que le mal. En tant que chef d'un Etat dont la politique repose sur l’amour de la France, j’ai été obligé de dire : la France on l’aime ou on la quitte. Je n’ai pas à exprimer ma préférence pour l’Occitanie, le Dauphiné, la Normandie ou la Bretagne. Je dois respecter toutes les Régions, garantir que chacun puisse librement y vivre dans la dignité. Et j’ai le devoir aussi de préserver l’héritage d’une longue histoire, d’une culture, et, j’ose le mot, d’une civilisation. Dans le fond de chaque civilisation, il y a quelque chose de religieux, quelque chose qui vient de la religion. Et dans chaque civilisation, il y a aussi quelque chose d’universel, quelque chose qui la relie à toutes les autres civilisations.

Montauban la protestante a su faire la paix avec Montauban la catholique pour prouver que la France est le pays qui a su organiser la paix civile. Malgré la Révolution qui voulut privilé-gier un temps Cahors la catholique, Montauban sut attendre son heure paisiblement et en fut récompensée par le juste geste de l’empereur Napoléon.

Depuis que la civilisation est apparue face à la barbarie, depuis que les relations entre les hommes ont cessé d'être exclusivement fondées sur la brutalité et sur la violence, depuis que par un effort toujours recommencé sur lui-même l’Homme a cherché, sans toujours y parvenir, à domestiquer ses instincts, les civilisations se rencontrent, dialoguent, échan-gent, se fécondent les unes les autres. Aussi, je veux relancer ici, sur les bords du Tarn, en cette ville courageuse que Madame la députée-maire a su hisser au rang de symbole de l’histoire, un appel en faveur de la paix. Montauban l’Occitane le mérite. Madame la députée-maire n’a-t-elle pas démontré dès 2001 qu’un candidat à un poste électoral pouvait marginaliser les extrêmes et plus particulièrement le Front national ? C’est là une œuvre de paix ! Mérite qui n’est pas moins grand que celui du Président du Conseil général dont je salue ici les qualités politiques.

Mais il n'y a pas de civilisation qui ne soit le produit d'un métissage. Et quel plus grand métissage que celui né sur la terre occitane ? Comment ne pas rêver à des liens entre Occitans et Indiens des Amériques[2] ? Comme l’indiqua de très belle manière le chef indien Seattle : « Nous savons au moins ceci : que la terre n’appartient pas aux hommes, ce sont les hommes qui appartiennent à la terre ». Je me plais donc à répéter ce que j’ai dit ailleurs[3] : « L'Homme n’est pas sur Terre pour détruire la vie mais pour la donner. Il n’est pas sur Terre pour haïr mais pour aimer. »

Il ne s’agit pas de chercher à imposer un modèle unique de civilisation. Ce serait répéter une fois de plus l’erreur tragique qui dans le passé a provoqué tant de malheurs. Ce serait nier les identités. Ce serait susciter non la paix et la fraternité mais la violence, la guerre et le terrorisme car rien n’est plus dangereux qu’une identité blessée, qu’une identité humiliée.

Si la globalisation provoque tant de critiques, tant de crispations, tant de rejets, c’est d’abord parce qu’elle est trop souvent ressentie comme une menace pour les identités. Oui, la vie de l’homme n’a pas qu’une dimension matérielle. Il ne suffit pas à l’homme de consommer pour être heureux. Chaque communauté doit défendre son identité et la défense de l’identité occitane ne peut faire ombre à l’identité nationale. Cessons de montrer du doigt le communautarisme d’où viendra notre renais-sance nationale.

Une politique de civilisation, c’est une politique de la diversité communautaire, c’est une politique qui fait du respect de la diversité des opinions, des cultures, des croyances, des religions un principe universel. Car la diversité ce n’est pas seulement une valeur occidentale. C’est une valeur commune à toute civilisation. Une politique de civilisation c'est une politique qui reconnaît tous les hommes et tous les peuples égaux en droits, en devoirs et en dignité, c'est une politique qui place la vie au-dessus de tout. C’est une politique des intérêts vitaux de l’humanité. C’est une politique de responsabilité vis-à-vis des générations futures, vis-à-vis de la planète. Et au nom de cette responsabilité, qui n’a que faire du ridicule baromètre des sondages ou de résultats d’élections municipales, je vous annonce – et c’est ici le lieu ou jamais -  que mon mandat sera celui de la réflexion sur les départements.

Si la France centraliste a refusé de respecter sa propre diversité, il est temps à présent de tour-ner la page de tant d’années infécondes pour le développement de la paix générale.

Vous le savez j’ai chargé Jacques Attali d’un rapport sur la libération de la croissance. Y a-t-il lieu plus approprié que cette célébration d’un bicentenaire de département, pour annoncer les mesures à mettre en œuvre pour profiter, du dit rapport, qui propose, en dix ans, d’en finir avec les départements, au bénéfice des Régions et des Intercommunalités ?

Décision 260 indique le rapport à des journalistes qui oublient de commenter la décision 259 !

         Monsieur le Président du Conseil général vous le savez mieux que quiconque, la France ne se réforme pas sans dialogue. Voilà pourquoi je suis contre la suppression pure et simple des départements. Le rapport Attali indique : « L’objectif est de constater à dix ans l’inutilité du département, afin de clarifier les compéten-ces et réduire les coûts de l’administration territoriale ». Nous allons changer la France et donc, dans dix ans, nous ferons le point.

Seulement à ce moment là, la réalité nous dira si oui ou non le département conserve un rôle.

Je puis vous assurer que dans tous les cas, Montauban sera traitée avec dignité. Dans le développement de la région toulousaine que je salue, Montauban pourra enfin jouer son rôle de ville authentique. Débarrassée de cette fonction préfectorale qui en bride l’ingéniosité, elle va donner libre cours aux mesures de justice qui firent son identité. Justice envers toutes les religions, justice envers toutes les classes sociales. Car la justice, nous la devons à tous les peuples opprimés, à tous les exploités, à tous ceux qui souffrent de ne pas voir reconnue leur dignité d’être humain, nous la devons à toutes les femmes, à tous les enfants martyrisés dans le monde, si nous voulons pouvoir vivre en paix sur cette Terre, si nous voulons pouvoir arracher du cœur des hommes le ressentiment et la vengeance.

Si disparition des départements il y aura, ce sera pour ces grandes causes là ! Et quand je dis que la justice nous la devons à toutes les femmes comment ne pas saluer ici la plus grande de toutes, celle qui comprit avant tout le monde les mesures à prendre pour la justice. Vous avez reconnu la grande Olympe de Gouges qui paya de sa vie une opinion aujourd’hui partagée : il était futile de guillotiner les rois, quand il était utile de donner des droits aux femmes.

Montauban inventa le fameux tissu appelé cadis de Montauban, développa une industrie florissante et originale avec cinq mille ouvriers, puis, devenue préfecture, même si c’était indispensable en son temps, elle y perdit sa vocation.

Le projet, que je vous appelle tous à mettre en œuvre avec le gouvernement, fait peur aux frileux qui veulent bloquer le changement. Comme les Montalbanais de 1808 nous ne nous inclinons pas devant l’histoire, nous la changeons !

Vive Montauban et le Tarn-et-Garonne.

Vive une France future sans départements.

Vive la France du féodalisme enfin positif ! »

Sarkozy revu et corrigé par Léon Dunara.

 



[1] Inspiré du discours de Ryad, Arabie Saoudite, Janvier 2008.

[2] Sarkozy n’a sans doute pas été informé qu’il n’y avait pas besoin de lui pour créer une telle association, voici presque vingt ans, sous le nom d’Ok-OC.

[3] J’insiste, la phrase est reprise du discours de Ryad comme, à la surprise de lecteurs, la plus grande partie de ce discours.

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