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1 octobre 2016 6 01 /10 /octobre /2016 09:27
de scorbiac

de scorbiac

de scorbiac chante

de scorbiac chante

Pas surprenant si, à la présentation de son roman, à la librairie Deloche, est apparue cette métaphore agricole. D'un côté ce grain qu'il faut semer et de l'autre ces grains qui restent à moudre pour obtenir la précieuse farine.

Oui, comme Olivier de Scorbiac le note "un gain est toujours précédé d'une perte" et on a là le sentiment qu'en fait de roman, la page suivante est un essai de philosophie pratique.

Pour que le grain à moudre devienne plante il doit se défaire de son statut de graine pour celui de plante, qui elle-même meurt pour laisser la récolte qu'il s'agit de moudre.

La mort appelle la vie comme la vie appelle la mort.

Ce qui, sous la plume de l'auteur n'a rien à voir avec le fatalisme que certains retiennent de ce constat. "Il ne faut pas trop se laisser aller, il faut réagir" précise Olivier car "on a tous reçu quelque chose" et il faut transmettre.

"Un gain est toujours précédé d'une perte" répond aussi de belle manière à ceux, plus nombreux que les fatalistes aujourd'hui, pour qui un gain précède toujours un gain car ils sont obsédés par l'accumulation.

Le toujours plus ne mérite par le plaisir plus joyeux du toujours mieux.

Roman, récit, témoignage, le livre est au carrefour de plusieurs désirs de son auteur, le premier étant de rendre hommage à l'agriculteur, au paysan. Agriculteur nommé 37 fois est préféré à paysan nommé 9 fois, l'exploitant agricole n'apparaissant qu'une fois.

Et cet hommage tend vers "le testament" pour son auteur.

Mais pourquoi, lui demande la jeune femme qui l'interroge avec précision, ne pas avoir préféré la chanson qu'il utilise par ailleurs avec talent, en tant qu'auteur-compositeur-interprète ?

La chanson c'est une page, avec le livre on peut en dire plus mais un plus qu'il faut là aussi maitriser. A se laisser aller il pouvait écrire deux fois. Ceci étant, entre les deux arts, il existe un point commun : le désir d'utiliser le mot simple, pour dire des choses profondes.

Et là il va prendre sa guitare pour chanter Pierre Sélos, que je découvre, une chanson dont des passages sont repris en exergue aux chapitres. Je vous invite à cliquer sur son nom pour découvrir son site. Si en Tarn-et-Garonne nous avons un défenseur de Jean Vasca en la personne de Germinal Le Dantec, si je suis un défenseur de Jacques Bertin, voilà qu'il faut ajouter à l'équipe Pierre Sélos.

Son livre comme sa vie d'agriculteur, est donc basé sur les saisons en leur associant des couleurs : la blanche pour le printemps, la rouge pour l'été (les passions, l'épreuve, le travail) ; la bleu pour la sérénité, cette qui l'anime aujourd'hui, et la verte pour l'hiver qui est l'espérance en un autre printemps.

Toujours à des questions simples, Olivier répond avec netteté. Contrairement à ceux qui pensent qu'avant "c'était le bon temps", il s'exclame : "non avant ce n'était pas le bon temps". S'il peut s'émouvoir un instant en voyant une vieille Dauphine (la voiture), le bon temps c'est maintenant.

Se tourner vers le futur n'oblige pas de jeter le passé par la fenêtre aussi son prochain livre pourrait s'appeler : Hommage à un alexandrin. Olivier indique qu'il n'a pas de projet précis pour le moment, qu'il n'a pas écrit un livre pour en écrire un autre mais les réactions qu'il a pu noter doivent agiter ses neurones.

Il a été très satisfait d'une observation venue du public quand une dame urbaine lui fait observer qu'elle a apprécié ce mouvement qui marque le roman et qui va du terre à terre jusqu'aux hauteurs de l'horizon. "C'est exactement ça".

La philosophie prenant le dessus on aurait pu en oublier, dans le débat, les personnages mais Martin et Elise vont être évoqués à leur tour. Martin (j'ai entendu tout d'un coup Lamartine), un nom qui est aussi un prénom, choisi comme ordinaire, et Elise semble se compléter à merveille toujours au cours des épreuves car si tout simple beau dans la philosophie de l'auteur, les drames ne manquent pas non plus dans le roman.

L'un d'eux est mentionné : l'accueil d'un sans-papier. "Ce brassage est inévitable" est là aussi il ne s'agit pas de l'expression d'un fatalisme mais bien plus d'un réalisme. Le fataliste considère qu'il doit subir la réalité et le réaliste qu'il doit la devancer car il l'admet.

Parce que des sans-papier vont venir en Europe, nous avons à bien les accueillir.

Il reprendra la guitare pour interpréter une de ses chansons, et sa musique, sa voix, dans le cadre de la Cave à lire, ont apporté un moment de grande émotion chacun dans sa tête pouvant penser à tout le grain qui lui reste à moudre. Jean-Paul Damaggio

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27 août 2016 6 27 /08 /août /2016 16:00

Sous peu ce livre dont il n'existe que 20 exemplaires papier (15 euros format A5, 260 pages) sera disponible gratuitement sur internet.

Voici le lien à présent :

ICI

 

En attendant voici la Préface 2016

Trente ans après exactement je reprends cette étude qui avait occupé trois ans de ma vie. Une coïncidence a voulu que j’apprenne enfin, le 24 juin 2016, grâce à un lecteur de mon blog, qu’Edmond Campagnac était né à Nègrepelisse en 1880. J’avais croisé Campagnac en 1987, à propos d’un inédit de Cladel sur Danton et Robespierre et depuis je cherchais à connaître cet élève à Montauban d’Albert Mathiez dont il deviendra l’ami. Il a été effacé de l’histoire, et y compris de l’histoire locale, lui qui a tant fait pour Cladel, Delthil, Bourdelle, et Marcel Lenoir. Il a par exemple édité un livre introuvable sur ce peintre !

Ayant découvert, suite à l’indication du blog, sa nécrologie dans les Annales Historiques de la Révolution Française, j’ai pu aussi y lire d’autres articles sur la Révolution, et de fil en aiguille je me suis replongé dans le sujet. J’ai relu mon livre de 1986, et j’ai eu plaisir à le recopier avec des moyens techniques autres que le modeste Amstrad qui n’avait aidé pour ma première auto-édition.

Je le reprends d’autant plus que la question des sans-culottes à Montauban est restée au point mort or les inventions de l’an II n’ont jamais quitté l’actualité. Le droit au divorce, l’abolition de l’esclavage, la laïcité, l’économie dirigée etc. autant d’exemples de grande importance.

A le recopier, je n’ai rien eu à changer sur le contenu par contre que d’imperfections techniques ! Pourquoi écrire le nom Michel Voyelle au lieu de Michel Vovelle, moi dont j’avais ses livres dans ma bibliothèque ? Il m’est arrivé le même problème avec Michel Clouscard que pendant longtemps j’ai écrit Glouscard, ou avec Vazquez Montalban que j’écrivais Vasquez Montalban ! Je ne dis pas que la toilette subie est parfaite mais de ce côté-là il y a une première amélioration.

Pour le contenu, j’avais eu le plaisir de le poursuivre. Comme indiqué au cas Gautier-Sauzin, ce travail est né d’un malentendu. J’ai eu envie d’enrichir la découverte de Félix Castan comme quoi ce Gautier-Sauzin, défenseur de la langue d’oc était un robespierriste, et j’ai vérifié que Claude Mazauric avait raison, ça ne pouvait pas être ! Félix Castan a alors fait comme si je n’avais rien écrit ni sur Gautier-Sauzin ni sur personne ce qui ne m’a pas empêché de poursuivre mes études dans la sphère occitaniste.

Le hasard a voulu que si Gautier-Sauzin tende mes rapports avec Félix Castan - avec qui j’ai tout de même travaillé vingt ans – j’ai, pour cause d’un colloque sur la question linguistique pendant la Révolution, croisé René Merle qui lui, a pu me mettre en rapport avec une descendante d’un des personnages du livre, François Pastoret. Si Castan et Merle étaient comme moi des communistes, Castan n’a jamais cessé de combattre l’occitanisme de René Merle qui avait publié un livre pourtant essentiel : Culture occitane per avançar[1].

Résultat : ma vie durant j’ai été marqué par l’œuvre de Pastoret et celle de René Merle.

Puis, les merveilles d’Internet me permirent de rassembler beaucoup de textes sur un événement qui court le long de ces pages, le 10 mai 1790 à Montauban[2].

En 1986 j’étais loin d’imaginer que mes recherches historiques seraient ensuite, autant marquées par l’étude de la contre-révolution (autour du coup d’Etat de 1851), dont le 10 mai 1790 fut le modèle pour longtemps ! Or il n’y a de révolution qu’en lien avec une contre-révolution ! Sur ce point Félix Castan, sans le savoir, m’a beaucoup éclairé en me poussant à la rencontre du philosophe Henri Lefebvre grand maître de la dialectique.

Donc cette réédition boucle la boucle. D’autant que j’y redécouvre mon indiscipline atavique : je suis loin des critères universitaires du savoir, sans aucun mépris envers de tels travaux (j’en fais grand usage) même quand ils ne sont qu’une étape dans un plan de carrière. Ma vie de fonctionnaire élémentaire a pu me dispenser de tout plan de carrière. J’ai fini ma vie d’instit comme je l’avais commencée, au degré zéro de l’échelle. Indiscipline car, surtout dans la deuxième partie du livre je mêle histoire et actualité et j’y découvre une part prémonitoire d’autobio-graphie.

[1] Editions Sociales, 1977

[2] Révolution/Contre-révolution, le cas du 10 Mai 1790 à Montauban, 180 pages, 12 euros, Editions La Brochure

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25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 12:30
La dictature à la française

La dictature à la française

2 décembre 1851, La dictature à la française, analyse de l'événement à partir de l'insurrection dans le sud ouest.

Ce livre de 2001, publié en tant que suppément d'un journal n'a pas eu d'ISBN et n'a donc pas été répéré parmi les livres. Il en reste 40 exemplaires en version papier à 5 euros l'exemplaire (190 pages en format A5). Je viens de le recopier (il était dans un format incompatible avec le monde d'aujourd'hui) et j'ai eu la surprise de constater que je n'avais pas un mot à changer. Simplement, aujourd'hui j'enlèverais le double point d'interrogation. J'ai pointé quelques erreurs comme d'avoir écrit que le natif de Castelsarrasin Charles de Mazade, était un natif de Lectoure. J'ai tout laissé comme c'était. Vous pouvez cliquer sur le lien en haut pqui vous renvoie au site qui héberge gratuitement le livre. J-P Damaggio

autre lien : http://viedelabrochure.canalblog.com/archives/2016/08/25/34228385.html

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17 août 2016 3 17 /08 /août /2016 18:16
scorbiac

scorbiac

Publié par La Dépêche le 13/08/2016 à 03:51

Un agriculteur prend la plume / Son roman chez deloche

Un agriculteur prend la plume

Il s'agit là, de tout une vie d'expérience, romancée au travers du parcours d'un personnage fictif, Martin, le protagoniste du livre d'Olivier De Scorbiac, «La page suivante». C'est après tout une vie en tant qu'agriculteur, que l'écrivain, fraîchement reconverti dans le domaine de la littérature, s'est plongé pendant 7 mois dans l'écriture du livre. On pourrait parler d'un roman de «terroir», tout en ne se limitant pas à cela.

Un livre «inclassable»

«Le livre est inclassable» selon les éditions La brochure, qui a pris en charge la publication du roman. C'est l'histoire de la vie, celle d'une famille paysanne du Quercy, de l'après-guerre à nos jours. L'auteur, passionnée de nature, désire, par le biais de son ouvrage, transmettre son savoir-faire et les gestes agricoles, qu'il a pu acquérir tout au long de sa profession.

Au travers des personnes, tout droit sorties de son imagination, la voix de l'auteur résonne discrètement, afin de faire partager au lecteur, le regard que ce dernier porte sur la société et son évolution.

De façon à promouvoir son ouvrage, une présentation et une dédicace sont organisées le 30septembre, dès 17 heures à la librairie Deloche.

(1) «La page suivante» aux Editions La brochure. 17 euros. En vente chez Deloche

La Dépêche du Midi

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15 juillet 2016 5 15 /07 /juillet /2016 18:50
 Le roman d'Olivier de Scorbiac

Pendant l'année scolaire 2014-2015 les Editions La Brochure ont fait la pause se contentant de publier les travaux de l'association ASPC. Puis l'ami Drouilhet a souhaité donner corps par un livre à des années d'activités avec son association OK-OC. A aider l'ASPC je me devais d'aider OK-OC qui s'est si bien chargé de toute la diffusion que le tirage de 250 exemplaires a vite été épuisé. Dans la foulée nous avons relancé quelques projets anciens mais une fois de plus nous faisons une pause jusqu'à septembre 2017. Le premier roman d'Olivier de Scorbiac est donc notre ultime publication papier pour longtemps.

Ce livre aurait pu prendre place dans la catégorie "roman de terroir" mais le terroir est là comme un tremplin vers les émotions infinies, non comme une prison.

Alors un livre d'aventure ? Oui, si la vie ordinaire est un aventure quand culture poétique et agricole ne font qu'un. J'ai un terme pour cette fusion souvent magnifique qui peut s'exprimer par un roman, une musique, un buste ou un tableau : la cultivature.

Un roman de mœurs ?

Ne cherchez pas, le livre est inclassable d'où la difficulté pour trouver un vrai éditeur. Notre rêve c'est que ce livre permette la rencontre avec une maison d'édition aux épaules plus solides que les nôtres pour aller vers plus de lecteurs et de lectrices qui ne pourront qu'admirer le héros, Martin, et tout son univers

 

Voici le dos de couverture :

"Le monde est un livre et ceux qui ne voyagent pas n'en lisent qu'une page" écrivait saint Augustin.

Cette chronique familiale pleine de poésie est une invitation au voyage, voyage dans le temps, au rythme des saisons et de la terre. Martin a dix ans, Martin a trente ans, Martin a soixante ans... Il traverse les âges comme autant de pays à explorer, voyageur attentif d'un monde qui ne tient pas en place. Il est bien attachant ce personnage que l'on accompagne sur ses terres depuis les sombres jours de la guerre jusqu'à l'orée du troisième millénaire, depuis la faux des moissonneurs jusqu'aux machines guidées par satellite. Pleinement terrestre et pourtant d'ailleurs, il balance entre deux mondes. Il est curieux, il s'interroge, il s'instruit, toujours penché sur le grand livre de la nature pour en découvrir le sens à peine caché. Le monde a-t-il vraiment changé ?

 

286 pages, format A5, 17 euros ISBN 978-2-374510088

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24 mai 2016 2 24 /05 /mai /2016 14:00
Avec Pepe controverse à Valladolid

http://viedelabrochure.canalblog.com/archives/2016/05/24/33860322.html

A l'adresse ci-dessus vous accèderez au roman gratuit qui évoque ceci : Avec Pepe controverse à Valladolid.

Un vieux détective s'est retrouvé abandonné en prison à la fin de sa vie. Pas chance, sa fille qu'il avait oubliée depuis tant d'années se propose de le délivrer. Le détective s'appelant Pepe il n'est pas impossible qu'il soit très connue d'autant que sa fille habitait Nueva York. Comment a--il pu atterrir à Valladolid ? Toute ressemblance avec des personnages de fiction ne serait que pure coïncidence dans ce roman trop fantaisiste pour accéder à une version papier.

J-P Damaggio

P.S. Les Editions La Brochure vont privilégier les versions internet.

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26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 09:54
Printemps 2016

Vous trouverez sur ce lien, toutes les infos sur l'actualité des Editions La Brochure, dont la réédition du livre de Jacques Desrmarais (la couverture est en photo) :

http://viedelabrochure.canalblog.com/archives/2016/04/26/33722607.html

J-P Damaggio

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20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 13:19

Pour la brochure sur les Orients du cloître de Moissac, j'ai interrogé l'INALCO, et le professeur Luc Deheuvels a eu l'amabilité de me répondre. Je l'en remercie. Sa réflexion confirme celle de Hassan Massoudy inclue dans la brochure.

J-P Damaggio

"J'ai examiné très attentivement les reproductions que vous m'avez envoyées et suis tout à fait affirmatif quant à l’inspiration orientale des motifs des chapiteaux photographiés, ceci ne fait absolument aucun doute. Je n'y verrai par contre pas de message écrit, les motifs fleuris ne comportant pas de lettres ni de mots que l'on pourrait vouloir déchiffrer. La référence recherchée à la chahâda musulmane est pour moi ici absente en tous cas des documents que vous avez portés à ma connaissance."

Luc Deheuvels, Professeur des universités, Langue et littérature arabes

Chargé de mission "Pédagogie numérique", INALCO 65, rue des Grands moulins 75013 - Paris

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19 avril 2016 2 19 /04 /avril /2016 21:23
Sur la GUIMA

Dans le cadre du MAG de CFM Caylus :LE MAG QUERCY-ROUERGUE

Jean-Paul Damaggio s'explique au sujet de son livre Inventions avec la GUIMA.
Le MAG diffusion : du mardi au jeudi à 12h rediffusé à 17 h

http://cfmradio.fr/podcast/les-inventions-de-la-guima/

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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 21:51
Les Orients du cloître de Moissac

Format A4, tout en couleur, nombreuses photos,

10 euros, 60 pages

Cette publication me remet la tête entre le marteau et l'enclume. L'enclume c'est l'idée raciste bien connue en France qui veut que l'Orient soit celui des maudits arabes, et le marteau qui frappe c'est l'angélisme aussi vieux que le racisme, qui veut chanter les mythes des douceurs orientales.

Dans le cloître de Moissac nous trouvons la trace de plusieurs Orients, celui d'avant les musulmans, celui du Moyen-Orient, celui des artistes mudéjars, un chef d'œuvre de l'art roman qui nous prouve que la mondialisation ne date pas d'aujourd'hui.

Un chef d'œuvre qui n'a pas la notoriété méritée. Si je prends le dossier art roman de Wikipédia, Moissac est seulement présent au détour d'une phrase ! En ce lieu, autour de l'an 1000 vont se croiser les cultures majeures de l'époque et cet ouvrage braque le projecteur sur un aspect peu présenté.

Mais bon il suffit de lire… J-P D.

Sommaire

Introduction avec le cas André Serres

Le livre d'Alem Surre-Garcia

Sur la cathédrale du Puy en Velay

Qui était Jules Momméja ?

Les piliers aux thèmes orientaux du cloître

Témoignage de Marcel Durliat

Témoignage de Régis de la Haye

Témoignage d'Emile Mâle

Le cas du tympan de Conques

A propos du porche : E. Lambert

Momméja parle d'Edward Larroque

Sur le mot sarrazin, Salah Guemriche

André Serres, Momméja et Moissac

Photos diverses

Bibliographie

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