actualité des éditions

Prochaine réunion publique : le mercredi 1er février à 18 h maison du peuple de Montauban : présentation des deux derniers livres des éditions la brochure : le livre d'Olympe de Gouges et celui sur 101 portraits de femmes du monde

 

Péquins en 68 à l'Ecole Normale de Montauban

un livre de Jean-Paul Damaggio cliquez ici

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Pour tout savoir sur le livre Histoire authentique de la Casamace cliquez ici

Un livre exceptionnel : 20 euros, 300 pages, par un docteur en histoire de l'université de laval.

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couv 101 femmesBeaucoup de photos, et les portraits de 101 femmes en 250 pages, format 16X24 et pour 20 euros. Pour tout savoir cliquez ici

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couver200  Livre de Maxime Vivas, Vicktor Dedaj : 200 citations pour comprendre le monde, 8 euros franco de port 74 pages.ISBN 978-2917154663 

Etablir un chèque à l'ordre de la brochure et l'envoyer à notre adresse :

La Brochure 82210 Angeville  

Livre disponible à Paris à : Librairie du 4 Villa Compoint 75017 Paris,

Pour tout savoir : Cliquer ICI

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  Les Editions La Brochure publient des ouvrages que vous trouverez

Catalogue de nos éditions  CATALOGUE Catalogue 2011  ICI

 Présentation des livres :LIVRES EDITES  Bon de commande : Bon de commande

 Ils peuvent être commandés à notre adresse.
Avec le moteur de recherche du site vous pouvez trouver des infos sur le sujet.
Les nouveautés sont les suivantes : 
   

Nouveauté : Jean-Paul Damaggio avec l'aide de Pierre Caors, J-A Poumarède, Réalvillois extraordinaire, 134 pages, 15 euros 

Nouveauté : Jacques Huiban Lagrois, Les maisons roses, 19 euros, 288 pages

Bernard Ouardes : L'Hôtel des gouverneneurs à Castelsarrasin, 7 euros, opuscule avec CD (120 photos) en format A 4 de 28 pages. clichez ici 

La brochure sur l'eau à Condom de Max Biro et Alain Geay : cliquez ici

Olympe de Gouges aux enfers cliquez ici

Vous pouvez nous demander de recevoir la lettre trimestrielle que nous publions et nous aider avec les 10 euros de la cotisation à notre association. Merci de nous écrire pour toute information. Les Editions La Brochure.

Mercredi 1 février 2012 3 01 /02 /Fév /2012 23:50

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Une vingtaine de personnes ont pu débattre sur la question de la place des femmes et leur rôle dans les sociétés autour des deux dernières publications de la brochure. Moment agréable montrant une diversité d’approches et de sensibilités.
En guise d’introduction j’ai présenté trois femmes, celle des pays de l’Est, Anna Walentynowicz, et celle des pays de l’Ouest, Rosa Park - un temps qu’il faudrait oublier – puis un peu d’Olympe de Gouges. Anna Walentynowicz, cette polonaise que par une crapulerie sans nom, les autorités des chantiers navals de Gdansk licencièrent le 7 août 1980, cinq mois avant sa retraite. Une crapulerie car toute personne licenciée perdait le droit à la pension ! Une semaine après, grâce à la détermination de trois ouvriers, une grève est déclenchée dans ce pays dirigé par le pouvoir de la classe ouvrière. Une grève pour la solidarité. Certains pensent quel le peuple se mobilise quand on touche à son portefeuille car ils ne savent pas que les plus grandes grèves c’est uniquement pour la dignité ! La grève a été victorieuse et Anna a été réintégrée. On est allée la chercher avec la voiture du directeur. Ainsi un grand syndicat était né, Lech Walesa arriva pour ramasser les honneurs et tout le monde connaît un peu la suite sauf la mort d’Anna dans un accident d’avion mémorable où le président de la Pologne a perdu la vie. Elle aussi.
Quant à Rosa Park, la petite couturière d’Alabama, elle a été à l’origine d’une révolution non moins considérable, quand, prenant, son courage à deux mains, elle refusa de céder sa place à un  homme blanc dans un bus de Montgomery. Pour la soutenir, le boycott de la compagnie de bus dura un an, mais là aussi avec à la clef, une victoire populaire et le déclenchement de la bataille pour les droits civiques qui font qu’à présent les USA ont un président, métis pour nous (noir suivant la définition aux US). Quand les Noirs ont-ils eu le droit de vote ?
A parler des Noirs, il était facile de faire la transition avec Olympe de Gouges qui commença sa vie d’écrivaine en publiant une pièce… sur l’Esclavage des Noirs en 1783 ; une pièce qui fut le début de ses déboires avec la comédie française. Et Olympe décida d’écrire des préfaces, des postfaces, des lettres et j’en passe pour expliquer les ignominies dont elle a été victime. Et c’est ça qui à mon sens fait Olympe : sa détermination, sa sincérité, son courage et sa volonté « centriste ». Dans la préface à Lettre au Peuple de 1788 René Merle écrit, après avoir montré la critique sévère qu’elle fait des privilèges :
« Mais Olympe n’en préconise pas moins l’entente entre les Ordres et non l’affrontement. Les premiers signes avant-coureurs de la révolte sociale lui font deviner combien serait tragique un affrontement civil. Elle en adjure d’autant les privilégiés de céder à la raison et à l’instinct sde conservation, s’ils n’ont pas le cœur de céder à l’humanité. »
Pour l’esclavage, c’est la même Olympe qui démontre que les Noirs doivent être considérés comme des Blancs mais qui ensuite dans la préface de 1972, quand les révoltes commencent dans les Colonies déclare à l’adresse des Noirs qu’elle a défendu : « J’abhorre vos Tyrans ; vos cruautés mes font horreur. » J’ai écrit « centriste » faute d’un autre mot plus juste car Olympe est bel et bien dans un camp, celui des Noirs – et les calomnies dont elle sera victime le prouvent – mais pour autant dire que les Noirs sont des anges. Sa nouveauté phénoménale qu’elle exprime sans art – dit-elle- reste au cœur de toute l’action sociale. Jaurès, quand il découvrit la répression de 1905 en Russie écrivit aussitôt qu’une telle révolution appelait une révolution plus radicale et l’histoire lui a donné raison. Les révolutionnaires disent toujours que les privilégiés ne cèdent jamais leur place sans se défendre becs et ongles. En cela, ils alimentent l’extrémisme adverse. Pourra-t-on sortir de ce cercle infernal ? Est-il à jamais inhérent à la lutte des classes ?

Cette matière donna lieu à un échange riche et varié dont je ne retiens que quelques éléments.
Pour Olympe : Norbert Sabatié nous indiqua que les Editions Cocagne allaient publier les deux autres ouvrages en prévision. Marie-José observa : « Aujourd’hui elle serait une bloguese ! » et c’est exactement ça. Une vision d’Olympe peu répandue. Mais comment expliquer cette position d’Olympe qui défend l’égalité entre Noirs et Blancs sans remettre en cause fondamentalement l’esclavage ? Il faut en effet lire en ENTIER Olympe d’où ma citation de René Merle. Olympe ne veut pas l’affrontement. Elle mérite d’être lue dans toutes les nuances qu’elle affiche et qui ne lui vaudront jamais les félicitations de personne.
Pour les femmes du monde : il n’y a que 26 pays, la majorité des femmes étant originaires de France. Les autres pays vedettes sont l’Italie, le Pérou et le Mexique.

Pour les femmes et la politique ? Dans leurs réunions, les Editions la Brochure ont rarement eu la présence de membres de partis politiques. Sur les femmes il y a une responsable du Parti de Gauche et la candidate du PS aux élections législatives qui a justement remarqué que parmi les 101 femmes, les femmes politiques étaient absentes. Il n’y a que Madame Rolland jouant le rôle souvent attaché aux femmes qui en font des êtres qui tirent les ficelles dans l’ombre. Manifestement les femmes continuent d’avoir une bastille à prendre, celle du monde politique. Ayant évoqué des femmes d’Amérique latine j’aurais pu évoquer les trois présidentes, celles de l’Argentine, du Chili et à présent du Brésil. Je ne sais si, étant des femmes, elles se sentent plus fragiles pour demander des droits à l’IVG mais le fait est là, toutes les trois n’ont rien sur ce point. En conséquence, les femmes sont rares en politique mais qui plus est quand elles y sont, le résultat n’est pas convainquant. J’ai oublié de dire que je présente Nina Pacari, en Equateur qui a été ministre… pendant quatre mois.

L’état du rapport des forces : Marie-France a montré comment la télévision renvoie l’image d’une absence des femmes quand en un mois l’émission Cdans l’air n’a laissé place qu’à 6 femmes pour 104 hommes, une émission qui avait été montré du doigt mais qui continue à effacer les femmes. Parce que sur les sujets traités il n’y aurait aucune expertes ? Tous les intervenant-e-s (les femmes étaient majoritaires) au débat ont observé au contraire que les jeunes filles occupent de plus en plus de place dans la médecine, l’enseignement, les avocats etc… Il suffirait de changer le carnet d’adresses !
Au-delà de cette anecdote, vivons-nous une étape de régression après des avancées phénoménales ? La montée dans le monde des fondamentalismes religieux n’apporte rien de réconfortant. D’où le besoin d’honorer des femmes qui sont l’honneur du monde !
1-02-2012 Jean-Paul Damaggio
P.S. : Le lien vers une émission radio de CFM où j’ai évoqué d’autres femmes dont l’incroyable Citoyenne Sorgue.

http://cfmradio.fr/podcast/portraits-de-101-femmes-du-monde/

Par éditions la brochure - Publié dans : féminisme
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Mercredi 1 février 2012 3 01 /02 /Fév /2012 23:48

Les Nouvelles du Tarn et Garonne sous la plume de Michel Veyres publie une chronique régulière sur les livres. Voici celle de fin janvier. JPF

 

Chronique du livre en lien avec le Tarn-et-Garonne

Le Creuset

 

Avec cet ouvrage (1), Jean-Paul DAMAGGIO aborde le problème de la formation des maîtres en nous introduisant au cœur de celle-ci, en l'occurrence au sein de l'Ecole Normale du temps où celle-ci existait à Montauban, comme dans chaque département. Une histoire avec des souvenirs... C'est par une citation, fort opportune, que s'ouvre le livre
« L'enseignement primaire ne doit pas forcément et nécessairement être mis à la portée de tous... l'aisance n'est pas réservée à tous. » Il s'agit d'Adolphe THIERS, le massacreur de la Commune de Paris, le premier président de la IIIème République (août 1871). Ce bourgeois conservateur ne mâchait pas ses mots. Nous faut- il faire un parallèle avec notre président actuel en matière d'instruction publique ?
L'auteur fait appel au beau roman de Pierre GAMARRA, « Le maître d'école » (2) dont le personnage principal est un instituteur, « le métier de semeur, le métier de maître d'école » comme le dit son héros... Où s'apprend ce métier ? Sinon à l'École Normale d'Instituteurs et d'Institutrices. Ce qui nous amène au récit de l'année 1968/ 1969 dans l'établissement tarn-et-garonnais, la première date étant celle où l'auteur y est entré en ayant ainsi le surnom de «péquin », celui-ci disparaissant l'année suivante, après le début et le « bizutage » que nous découvrons. Après l'entrée dans un système éducatif qui va durer un siècle où chacun a pu découvrir la difficulté de la tâche qu'est la formation initiale... vient le récit et le tour de la structure, avec d'abord l'historique des lieux de formation, des modifications structurelles... Où l'on voit l'implication de certains comme ce professeur d'agriculture qui voulait payer lui-même la location d'un local pour améliorer la formation, le Conseil Général finançant des travaux révélateurs de l'intérêt porté à cette époque... aux arts...
Des paroles d'enfants ouvrent les chapitres, portent leur naïveté, non dénuée de sens et en cette rentrée de 1968 une « ombre disparaît »... celle des platanes, des filles viennent dans l'établissement, les normaliennes, car cette année-là, la mixité s'impose. C'est aussi le pensionnat qui traduit une volonté éducative, politique, l'amusante bataille de polochons avec l'intervention de l'intendant, le réfectoire... et ce qui s'y passe mais aussi la salle d'étude, le foyer lieu de vie, la bibliothèque où le bois apporte sa chaleur, sa sécurité, une vie, à portée de main pour le savoir, le plaisir. Cette phrase justement « Le savoir qu'on ne complète pas chaque jour diminue ». N'est-elle pas belle ? Le tour de l'équipe de l'établissement s'impose, du concierge au directeur, avec des portraits attachants, révélateurs de l'univers dans lequel chacun évoluait afin de donner les clés d'un savoir... Alors la disparition des E. N. annonce-t- elle « l'esprit de Vichy qui nous guette de plus en plus ? » mais « le futur démocratique aura besoin, de se doter d'un projet - éducatif— sur le long terme... » Un ouvrage à peine effleuré et beaucoup de réflexions pour ce creuset, « Cette grande dame, une des personnalités de l'histoire française ».
Michel VEYRES
(1) « Péquins en 68 à l'EN. de Montauban » de Jean - Paul DAMAGGIO— Ed. La Brochure —2011 (207 p. —15€)
(2) « Le maître d'école » de Pierre GAMARRA — réédition

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Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 17:13

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Continuant le Scribe, la librairie La femme renard propose à Montauban son premier étage pour des expositions. En cette fin janvier, l’ami Didier Mir y occupe toute la place et j’ai été très surpris et très heureux d’y découvrir des facettes de son talent que j’ignorais.

Dans le texte de présentation il indique tout de suite : « Figures, c’est d’abord l’histoire d’un retour à la peinture. » De Didier, j’avais découvert les multiples dessins qu’il publia dans Point Gauche ! mais je ne connaissais pas ses qualités de peintre aussi, ce retour surprenant, et passionnant est important. Un retour qu’il explique par la décision, après avoir amassé des centaines de photos d’une famille disparue, de confronter cette « matière première » à l’art figuratif.
Dans un premier temps, il ne veut pas s’encombrer avec la ressemblance physique puis elle s’impose peut à peu et ça donne à l’exposition une unité qui la fait, plus encore, universelle. L’universel est dans la simplicité d’une main, d’une pose, d’un regard, une simplicité qui nous fait tous des figures de ces tableaux. Des tableaux d’un autre âge, penseront certains, vivant sous la dictature de l’abstraction. Il a fallu d’autant plus de courage à Didier Mir pour maintenir son cap qu’il associe à Luis Sepulveda ou Luis Llach.
Voilà donc comment je retrouve «     Armand » et sa casquette, dont Rosendo Li a fait aussi le portrait. « Armand » était à Montauban l’homme au chant d’oiseau, le marginal toujours bien dans la société, et avec sa mobylette il était le peuple. Dans la peinture  de Didier, je retrouve tout le sourire, toute la joie de vivre d’Armand qui aurait pu se lamenter sur son sort mais qui semblait bien au-dessus de sa misère. Bien sûr la reproduction sur ce blog ne peut pas rendre les mérites de la couleur, elle est juste une indication.
J’encourage Didier à laisser de côté modes et pensées dominantes pour dire son art personnel fait de simplicités et de chaleurs HUMAINES.
Une autre partie de l’exposition est tout aussi passionnante, autour de la figure du taureau.
J-P Damaggio

Par éditions la brochure - Publié dans : occitanie - Communauté : environs de Toulouse
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Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 17:09

Dans La Dépêche du 28 janvier, G-M. Empociello par un long communiqué refait l’histoire de l’intercommunalité difficile, entre Castelsarrasin et Moissac. Il commence ainsi :
« Pendant trois ans, j’ai présidé l’intercommunalité avec pas mal d’obstacles, certes, mais toutes les décisions ont été prises à l’unanimité. » A-t-il oublié les deux premières réunions de sa présidence ou fait-il semblant ?  Voici un écho de la réunion de 2009 sur ce blog :
http://la-brochure.over-blog.com/article-27341221.html
Quand, après les élections de 2008, M. Empociello est devenu président de l’intercommunalité, le premier budget n’ayant pu être voté – après un vote à bulletin secret – c’est le sous-préfet qui a été obligé d’intervenir pour imposer une autre réunion. A ce moment là Empociello avait traité le maire de Castelsarrasin « de petit épicier » d’où la demande de vote secret de la part de ce dernier pour éviter la voix prépondérante du président ! (chaque commune a 7 voix)

En réalité, l’affrontement, sous des airs de cloche-merle, est la traduction d’un affrontement tendu entre PS et PRG à l’approche des futures échéances municipales dont certains pensent qu’elles devraient marquer le remplacement des maires des deux communes (l’un PS et l’autre centriste). Aussi Empociello conclut ainsi son texte :
« Il faudra aussi du temps, après celui de l’immobilisme et des concurrences stériles, pour réaliser le pôle de 40 000 habitants faisant pièce à Montauban. Il viendra par la force des réalités économiques et surtout par la volonté des populations, dans les scrutins électoraux à venir. »
Pas besoin d’être savant pour comprendre la volonté supposée des populations.
G-M Empociello pense qu’à Moissac son ami et conseiller général P. Guillamat deviendra maire tout comme Sylvia Pinel à Castelsarrasin et alors l’entente cordiale sera scellée sous les auspices du PRG. Les velléités socialistes seront ainsi écartées tout comme celles venant du centre. La jeune députée Sylvia Pinel pourra enfin asseoir son autorité sur une intercommunalité à sa dimension.
Il se trouve que les volontés des populations, aux dernières cantonales, pas plus qu’elles n’ont été dans le sens des vœux de la droite, n’ont assuré les vœux du PRG !

Je ne méconnais pas le souci légitime de M. Empociello en faveur de cette intercommunalité : il a cherché, en vain, toutes les solutions, pouvant enfin sortir du serpent de mer, la piscine couverte que tant de citoyens attendent ! Mais son article, qui prétend qu’en 2014 les élections vont tout régler, est complété par une affirmation nous ramenant à 2012. Nous lisons :
« Qui permettra d’en sortir ? Les tribunaux, pas sûr ! Et très insuffisant. La réforme des collectivités ? Plus sûrement en imposant une communauté des communes forte. »
Son article s’adresse donc au préfet et l’invite à passer outre les désirs du maire de Castelsarrasin qui souhaite la rupture de cette intercommunalité. Nos lecteurs savent qu’en décembre 2011 tous préfets des départements devaient rendre la nouvelle carte intercommunale. Dans bien des cas c’est fait mais pas à Montauban à cause du différent entre Castelsarrasin et Moissac ! Il y a donc eu, comme prévu pour les «épines » un report de la décision. Mais il va falloir trancher !

Pour le dire autrement, un conflit politique, doublé d’un conflit institutionnel et d’une concurrence connue entre les deux villes provoque un blocage qui éclaire mieux que tout, les dites cartes intercommunales. Plus que l’organisation cohérente du territoire que la Révolution avait mise en place en 1790 et les années suivantes, nous assistons à des querelles de féodaux soucieux de construire des fiefs à la dimension de quelques personnalités. Nous rejoignons ainsi le débat global sur cette institution qui échappe déjà, et demain encore plus, au bien public, pour l’intérêt particulier. Quelqu’un qui habite Verdun, circonscription électorale de Castelsarrasin croit que c’est dans cette sous-préfecture qu’il doit faire sa carte grise, et découvre qu’en fait il dépend de Montauban (en attendant que tout soit sans doute centralisé à Montauban). Celui qui va à la poste de Saint-Aignan à trois kilomètres de Castelsarrasin, croit que son bureau dépend de cette ville et découvre qu’il dépend de Valence d’Agen à 20 km ! Etc…

Les querelles de personnes (y compris dans les partis) l’emportent car les idéaux politiques s’effondrent.

31-01-2012 JPD

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Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 20:19

Tout le monde connaît le dessin animé Persépolis. La chaîne de Télévision ‘’Nessma’’ à Tunis a décidé de le diffuser. Horreur, la petite fille imagine Dieu et la dessinatrice lui donne un visage. Sacrilège ! Le directeur fai amende honorable : il ne savait pas ! mais il est conduit devant les tribunaux. Des laïques manifestent et qe font taper dessus sans réaction de la police. Le gouvernement explique : il est pour la liberté d’expression mais tout de même il y a valeurs sacrées… Voici le dossier d’après le journal Le Temps du 26 janvier. JPD



Première conférence de presse du gouvernement Jebali
Samir Dilou porte-parole officiel

 

 

«Le gouvernement soutient la liberté d’expression. Mais sur le principe, il refuse qu’on porte atteinte aux croyances sacrées, et la personnification de l’essence divine est contraire à ces croyances sacrées ». Mr Samir Dilou, ministre des Droits de l’homme et de la justice transitionnelle et porte-parole officiel du gouvernement, a réitéré l’attachement du gouvernement à la voie du dialogue et de la persuasion dans le traitement des mouvements de protestation et de contestation anarchiques, tout en veillant à l’application de la loi lorsque la situation l’exige.
Lors d’un point de presse tenu, ce mercredi 25 janvier au palais du gouvernement à la Kasbah, Mr Dilou a rejeté les accusations de relâchement et de négligence portées, à ce sujet, contre le gouvernement face aux formes illégales de revendications et de contestations, insistant sur le souci du gouvernement de tenir compte de la situation sensible et fragile par laquelle passe le pays.

Samir Dilou a abordé la position du gouvernement à l’égard des récents développements de la scène nationale, notamment les évènements ayant été entaché de violence, comme les événements survenus au foyer et au restaurant universitaires de Sousse, ou encore les évènements ayant émaillé le procès du directeur de la chaîne de Télévision ‘’Nessma’’ à Tunis [dzns les deux cas les attaques physuquyes des salafistes]. Il a affirmé que le gouvernement ne se contente pas de dénoncer la violence, et que les mesures nécessaires seront pises, alors que des affaires judiciaires sont en cours. Des poursuites seront engagées contre les auteurs d’actes de violence commis à l’encontre des journalistes, des avocats, et des tribunaux.

Sur le plan du principe, cependant, a indiqué Mr Samir Dilou, le gouvernement refuse qu’on porte atteinte aux croyances sacrées de la société tunisienne et du peuple tunisien, notant que ces croyances sacrées sont déterminées par la société elle-même, la loi et la Constitution. Tous les pays du monde et toutes les sociétés possèdent et prônent des croyances sacrées et refusent qu’on leur porte atteinte. Or, la personnification de l’essence divine est contraire aux croyances sacrées des Tunisiens, au moment où le directeur de la chaîne « Nessma » a reconnu que le film incriminé diffusé par la chaîne « Nessma » contenait une séquence qui personnifie l’essence divine, et ce même directeur de « Nessma » a dit avoir été indigné lorsqu’il s’en était aperçu, par la suite.



Justice : Les agressions lors du procès de Nessma, qui en est responsable ?

 


Ce qui s’est passé devant le palais de Justice, à l’occasion du procès Nessma, ne peut que confirmer la menace qu’il y a sur la liberté d’expression. Cela est d’autant plus vrai que, les agressions dont ont été l’objet certains journalistes, sont restées impunies, pour la bonne raison qu’il n’y a eu aucune intervention de la part des responsables, que ce soit avant, au moment ou après les faits. Les agents de l’ordre étaient –ils en grève ou en congé ? Ni l’un ni l’autre, mais il y avait une passivité certaine de leur part et en tous les cas il y a eu une absence totale de sécurité, dans les parages du palais de Justice. En fait ce sont les troupes Salafistes qui ont remplacé les agents de l’ordre, pour brandir des pancartes comportant des versets coraniques sortis complètement de leur contexte, car ils avaient été révélés au Prophète lors des agressions dont les musulmans ont subies de la part les mécréants.
Outre les agressions physiques, les slogans lancés par ces « troupes » constituaient des agressions verbales dont l’effet était plus grave, car incitant à la haine et à la discorde.
La raison ? Eh bien à cause d’un film où la Divinité était représentée, selon l’imaginaire d’une fillette. Certes Allah ne peut être représenté, mais dans certains versets du Saint Coran, il existe une certaine représentation selon l’imaginaire humain. Il est en effet question dans ces versets de « mains de Dieu » du Trône Divin ou de la parole Divine. On peut donc tolérer qu’une fille puisse imaginer Dieu d’une certaine façon. Il n’y aucune attitude blasphématoire.
En réalité la raison profonde est une menace sur la liberté d’expression que les Salafistes veulent anéantir par tous les moyens. Rien qu’à voir la réaction de Sadok Chourou contre les Sit-inners pour en juger. Ce membre de la constituante, enfonce le clou en appelant à la crucifixion de ces derniers, comme s’ils étaient des mécréants. Or le sit-in tout comme la grève est un moyen d’expression pour exprimer des revendications et demander des droits.


Chokri Belaïd porte plainte contre le ministre de l’Intérieur pour «manquement à ses obligations professionnelles»

 

Le secrétaire général du Mouvement des Patriotes Démocrates (MOPAD /ou Al-Watad) , Chokri Belaïd, a déposé, hier, une plainte auprès du procureur de la République contre Ali Laârayedh, ministre de l’Intérieur.
Avocat de profession, Me Belaïd accuse le ministre de l’Intérieur de « négligence et de manquement à ses obligations professionnelles et lui fait assumer « la responsabilité des agressions commises lundi par des salafistes contre des journalistes, des avocats et des intellectuels », devant le Palais de Justice de Tunis, à l’occasion du procès de la chaîne privée Nessma TV. « Le ministre de l’Intérieur savait pertinemment qu’un groupe de fondamentalistes a préparé et planifié ces agressions puisque des appels à la violence ont été lancés sur Facebook. Il n’a pas, pourtant, prévu la mise en place d’un dispositif sécuritaire devant le Tribunal de Première instance de Tunis », affirme Me Belaïd. Le plaignant indique également qu’il a tenté, en vain, avec plusieurs autres avocats, dont le bâtonnier, Me Chawki Tabib, de joindre Ali Laârayedh sur son téléphone durant plus de quatre heures. « Cela montre que le ministre de l’Intérieur a manqué à son devoir de protéger des citoyens dont la vie était en danger d’autant plus que des appels au meurtre ont été lancés devant le tribunal», souligne Me Belaïd, indiquant que le ministre a «cautionné ainsi les agissements des fondamentalistes».

Par éditions la brochure - Publié dans : tunisie
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Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 11:19

automate.jpgCtoilettes gare


L’automate en panne, les toilettes fermées, en gare de Montauban, c’est pas la joie malgré le concept nouveau et flamboyant de « gare en mouvement ». Mais bon, voici des détails par rapport aux suppressions de train qui ont suscité une nouvelle manif d’usagers en gare de Montauban. N’est-ce pas kafkaïen ? L’entrée sur Toulouse par la route le matin en venant de Montauban, c’est l’enfer ; il existe une voie ferrée pour aller de Toulouse à Bordeaux ; donc l’infrastructure est là ; et pourtant ça coince ! Nous qui sommes pour la rénovation de la ligne, nous n’allons pas nous plaindre des travaux mais d’un part, si la rénovation était régulière, organisée comment ne pas penser que ce qui existait hier, ne puisse exister aujourd’hui ! d’autre part, nous savons que les travaux ce sont souvent des prétextes ! Ils incitent à penser qu’il faudrait par exemple… une nouvelle voie ferrée !
Il ne s’agit pas de suppression de TER mais de trains grandes lignes ce qui fait que le Conseil régional compatit mais ne peut rien faire de plus. JPD

 

manig-gare.jpg

Par éditions la brochure - Publié dans : la LGV toulouse-bordeaux - Communauté : environs de Toulouse
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Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 20:45

Après les candidats officiels du Front de Gauche, voici l’annonce des candidats officiels de l’UMP pour le 82. Dans tous les partis, et de tout temps, le choix des candidats pour une élection est un moment crucial. Avec le cas de l’UMP nous vérifions une fois de plus comment des autorités montalbanaises imposent leur loi au-delà de leur zone. Les choix des militants UMP de la deuxième circonscription penchait pour Pompigne-Mognard mais c’est de Vernette qui devient l’homme de la situation. A-t-il des idées différentes de celles de l’habitant de Valence d’Agen ?  Pour corser l’affaire, une autre épine est plantée dans les pieds du candidat: la dissidence de Jacques Briat dont l’échec à Moissac avait été pourtant retentissant. Il va sans doute viser l’électorat qui refuse à la fois l’UMP et le PS-PRG. Le nom des candidats FN viendra mettre du « piment » dans l’élection car, là l’électorat ne se divise pas. Une second tour FN/PRG ferait sans doute le bonheur de la députée sortante. Je rappelle que la dite circonscription est fortement FN.
De plus, l’élection devient le premier affrontement des futures  municipales de Castelsarrasin
A suivre. JPD



Article La Dépêche du Midi
 

 

C'est officiel, Philippe de Vergnette a été investi hier par l'UMP national pour se présenter aux élections législatives de juin prochain, dans la seconde circonscription. Le président de la chambre d'agriculture, soutenu par Brigitte Bareges, a été choisi au détriment de Nicolas Pompigne-Mognard, également candidat à l'investiture UMP. Une humiliation pour ce dernier, auteur depuis des mois de violentes attaques à droite comme à gauche, clamant que lui seul serait le bon candidat. « Je regrette cette décision, qui est une insulte pour les militants UMP de la deuxième circonscription...et leur donne rendez-vous après les élections». Ainsi recalé, il assistera en spectateur au duel que Jacques Briat (ancien député UMP) a décidé de livrer au candidat de Brigitte Barèges dont il dénonce le système...
Les masques sont tombés
Hier soir, une première réaction est venue du président du conseil général, Jean-Michel Baylet suite à la désignation de l'UMP : «Cela fait des années que je dénonce la politisation de la chambre d'agriculture... Je constate que les masques sont tombés. Les choses sont claires mais ce mélange des genres constitue un conflit d'intérêts entre le président de la chambre d'agriculture et le candidat. Ce qui, en l'état, pourrait compliquer la relation entre nos institutions...»

Par éditions la brochure - Publié dans : tarn-et-garonne
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Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 17:09

La naissance de ce nouveau site Internet http://archivescommunistes.over-blog.fr/ vient de m’inciter à revoir Verfeuil d’où les deux articles qui suivent où le quotidien communiste et le quotidien socialiste qui se faisait la guerre à cette époque là réussissent à dire presque la même chose sur la mort de Verfeuil. Cela valait d’être noté. JPD

L’Humanité : 29 octobre 1927
Verfeuil est mort
Raoul Verfeuil qui, depuis quelque temps, était très malade, est mort hier. Ancien membre de la C.A-P du parti socialistes, Verfeuil avait été parmi les minoritaires de la guerre les plus en vue. On se souvient de sa fameuse, formule : le « boulet de la victoire » qui lui avait valu d'être fortement attaqué par la presse réactionnaire, voire même d'être arrêté en province. Verfeuil, qui avait suivi notre parti après Tours, n'était cependant que peu enclin à se plier à la discipline et à la politique rigoureuses d'un parti communiste. Et c'est, quelque temps avant là trahison de Frossard, que nous nous séparions de lui. Sentimental, poète plus que militant, Verfeuil, malgré ses erreurs, reste dans la mémoire de tous, un exemple d'honnêteté et de sincérité politiques.

Le Populaire 28 octobre 1927
Mort de Raoul Verfeuil
C’est avec beaucoup de tristesse que nous apprenons la mort de Raoul Verfeuil, qui vient de mourir dans un sanatorium du Midi où il se soignait depuis un an.
Verfeuil avait adhéré tout jeune au socialisme. Il joua un rôle important dans la minorité socialiste pendant la guerre. Journaliste, écrivain et militant, il fut rédacteur au Populaire du soir, à l’Humanité. En 1919, il fut durant quelques mois, le secrétaire de la Fédération de la Seine.
En 1922, Verfeuil qui avait adhéré au parti communiste tout en déclarant qu’il n’acceptait pas les 21 conditions, fut exclu par les moscoutaires. Il adhéra par la suite à l’Union socialiste communiste.
Tous ceux qui ont milité à ses côtés garderont le souvenir d’un camarade honnête, bon et dévoué.
(Le même jour Renaud Jean publie en une un important article pour montrer que la révolution française n’a pas fait la réforme agraire).

Par éditions la brochure - Publié dans : raoul verfeuil
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Samedi 28 janvier 2012 6 28 /01 /Jan /2012 19:03

J’avoue que j’ai relu à deux fois l’article ci-dessous de La Dépêche. En Midi-Pyrénées en plus de la Haute-Garonne, le Gers avait été le seul département à voter le financement de Tours-Bordeaux. J’avais été étonné de la part de Philippe Martin. Mais c’est clair aujourd’hui, il y avait eu embrouille. Le Gers peut-il vraiment se retirer du financement ? J’attends la suite car Vinci et l’Etat ne peuvent aller à l’aventure. Aujourd’hui le Gers et demain qui ? Ce moment me paraît être un tournant IMPORTANT dans l’histoire des LGVs. Jean-Paul Damaggio


Pour son train d'économies, le Gers descend du TGV
http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/28/1271932-pour-son-train-d-economies-le-gers-descend-du-tgv.html

Majorité et opposition sont d'accord pour que le département économise les 336.000€ qu'il devait verser cette année au « pot » des co-financeurs de la future ligne LGV Paris-Bordeaux-Toulouse. Seul département de la région à s'être engagé (« au nom du désenclavement ») à cette participation financière, le Gers revient sur sa parole. Sans état d'âme, disent en substance la majorité des élus puisque, de son côté, « l'Etat ne change que trop souvent la donne ». Les 336.000€ font partie des 10M€ d'économies auxquels le conseil général se résout pour équilibrer son budget 2012 (lire notre précédente édition). 10M€ ainsi répartis : 6,6M€ sur l'investissement, 1,9M€ sur le fonctionnement, 1,5M€ obtenu en puisant dans l'épargne départementale et en augmentant (+2%) le taux de fiscalité du bâti, a expliqué hier, à l'occasion du débat d'orientation budgétaire, le président Philippe Martin. Le budget s'établira à 224 M€ dont 34,4 consacrés à l'investissement « qui n'en reste pas moins supérieur à celui de 2011: 32,9€». S'il se fait porter pâle sur la ligne grande vitesse, le Gers ne varie pas sur ses engagements pour la RN 124. « Ainsi, cette année, nous allons dépenser plus pour les routes nationales que pour nos départementales » constate et « dénonce » le président, en pointant du doigt « les désengagements de l'Etat ». Comme il l'avait fait la veille en conférence de presse, Philippe Martin (« avec un didactisme giscardien et une rigueur barriste », gentiment moqués par Aymeri de Montesquiou) s'est employé à justifier le plan d'économie. A moins de recettes doivent correspondre moins de dépenses, d'autant que la dette départementale est conséquente (114 M€) et que les dépenses sociales « imposées par les lois » (RMI/RSA, APA, handicap) continuent à croître. L'élu a redit combien l'Etat, « qui nous doit 31M€, est grandement responsable ». Si l'opposition s'est exprimée (Xavier Ballenghein, Robert Frairet, Aymeri de Montesquiou) pour souhaiter notamment une meilleure maîtrise de la masse salariale (« zéro nouveau recrutement net en 2012 », a confirmé le président), elle a aussi rejoint la majorité pour dire ses craintes que « le plan de rigueur », qui va dicter le budget départemental 2012, ne sera sans doute pas le dernier. Notamment parce que ses « pauvres » finances empêchent l'Etat d'acquitter ses « dettes » aux collectivités locales et de compenser « à l'euro près » le montant des charges transférées.

Par éditions la brochure - Publié dans : la LGV toulouse-bordeaux
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Samedi 28 janvier 2012 6 28 /01 /Jan /2012 18:59

La question m’est souvent posée : mais quel impact peut avoir le blog des éditions la brochure? Je pourrais répondre que l’impact est visible grâce à la vente des livres que nous diffusons. C’est exact en partie (nous diffusons à 80% par internet) mais nous pouvons assister à l’effet inverse : le livre sur la LGV que nous avons publié est noyé sous la publication des articles du blog qui, cependant, servent à préparer un autre livre en 2013 sous forme de politique-fiction, intitulé : Les accros à la LGV ou Se doper à la LGV.

Pour tout dire, l’impact n’est pas le premier souci sinon à quoi bon parler de Raoul Verfeuil, Maurice Rajaud et tant d’autres. Pour avoir de l’impact, il est vital de citer Sarkozy dans tous les articles. Il m’arrive de parler de grands personnages. J’ai le cas d’un article sur Daniel Herrero qui est consulté très régulièrement car ceux qui veulent s’adresser au consultant Herrero, tombent sur ma référence et quel est alors l’impact ? Très faible
Le nombre de consultations ne peut pas être l’unique référence.
Les joies c’est d’avoir pu contribuer à la découverte de Renaud Jean et à d’autres activités diverses reprises par des militants divers.
Nous recevons de tant en tant quelques encouragements.
En réalité, pour marquer des points il faudrait conduire une bataille de tous les jours afin d’inciter les uns et les autres à se connecter car ils sont si nombreux les clics qui se présentent à nos souris, que les plus assidus emportent le morceau. Mais sur ce point –référencement, lettres de rappel, etc. – nous sommes plutôt nuls.

Pour juger de l’impact il faut comprendre également que ce blog est généraliste et ne s’adresse pas à un public de convaincus. Nous avons des lecteurs qui vont du FN au NPA en passant par tout l’éventail politique et si un dirigeant de tel ou tel parti nous appelle pour des informations nous donnons cordialement nos approches, sur la LGV, la politique de l’eau, l’intercommunalité ou les questions culturelles. Mais l’éventail dépasse de loin le milieu politique. Il est arrivé qu’un journaliste de l’Express nous consulte plusieurs fois sur le cas LGV. Pour le dire autrement, nous sommes d’abord service public avant de servir telle ou telle cause, position difficile qui nous vaut des réflexions plus ou moins sévères y compris d’amis politiques.

Les consultations sont en moyenne de 250 pages par jour mais ce blog n’oblige pas à cliquer sur chaque article alors les comptes…

Pour conclure disons qu’il se trouve un site internet qui note les blogs sans que je sache comment mais en devinant pourquoi : les publicitaires qui investissent dans la pub sur les blogs veulent savoir à qui ils ont à faire en matière d’audience. C’est un tout autre principe que les compteurs des uns et des autres (over-blog, google etc.) qui peuvent varier de 1 à 10 pour un même blog suivant la façon de compter. Mon blog est sans publicité affichée sauf si vous allez sur le moteur de recherche du blog pour demander par exemple la liste des articles qui mentionnent Sarkozy… Il est évident que le serveur over-blog, pas plus que les autres, ne vit d’amour et d’eau fraîche… Il serait intéressant de savoir combien de cadeaux (en terme de rentrées financière issues de la pub) nous faisons par jour et en moyenne, en cliquant sur internet.
Bref voici le classement issu de : http://urlespion.co/ (une adresse étrange) pour des blogs que je consulte plus ou moins. Il y a un classement en France, dans le monde, la valeur par visiteur et la valeur du blog.

Passions Train (un blog sur la SNCF)
Classement en France 43 552
Classement mondial : ?
Valeur par visiteur 0,17
Valeur estimée 292, 95

La Brochure
Classement en France 191 722
Classement mondial : ?
Valeur par visiteur 0,04
Valeur estimée 283, 43

Blog Jacques Desmarais : l’ami québécois a aussi une audience importante en France
Classement en France 837 305
Classement mondial 13 438 223
Valeur par visiteur
Valeur estimée 663, 44

TGV en Albret : un site majeur des anti-LGV du Lot et Garonne. Moins bien classé que la Brochure, la valeur est cependant le double.
Classement en France 389 404
Classement mondial 20 535 319
Valeur par visiteur 0,37
Valeur estimée 463,39

NPA 82 : je ne sais pourquoi ce blog est classé mondialement mais pas la brochure pour une valeur équivalente.
Classement en France 2 011 380
Classement mondial 25 637 028
Valeur par visiteur
Valeur estimée 242,66

Blog Jean-Luc Mélenchon : une affaire qui tourne si bien qu’il efface ses amis. Le blog de son bras droit est moins consulté que La Brochure
Classement en France 3 840
Classement mondial 136 931
Valeur par visiteur 0,05
Valeur estimée 97 544,44

Voilà quelques données. Certains blogs n’apparaissent pas sur le site en question, sans que sache pourquoi. Quelqu’un pourra me dire que cette agence de notation est pire que toutes les autres. Je suis prêt à le croire. Je sais cependant que les publicitaires n'investissent pas à la légère. JPD

Par éditions la brochure - Publié dans : présentation
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