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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 13:22

 Le Tarn-et-Garonne se distingue par une faible présence de la droite au Conseil général mais aussi parmi les candidats. Avec les deux candidats montalbanais qui ne sont pas clairement UMP, il ya sept UMP seulement avec un sortant.

 

Le Tarn et Garonne se distingue par une forte présence des candidats sans étiquettes qui votent généralement avec JM Baylet quand ils sont élus mais ils le sont de moins en moins, le PRG réussissant à les remplacer. Parmi les sortants il en reste deux Jean-Paul Albert et Jacques Roset qui a cette fois contre lui un candidat PRG.

 

Le terme de Sans Etiquette est un terme centriste qui peut aller des dissidents de droite au dissident du PRG qu’est Bésiers. Il est clair qu’avec deux SE issus de la droite contre P-A Lévi, il y a une opération contre Barèges. P. Poma a eu un soutien indirect de La Dépêche. La droite est très divisée dans les villes sauf à Castelsarrasin où elle présente Julie Lafourcade candidate PRG suppléante d’un PS en 2008 sur le canton de Saint-Nicolas de La Grave.

Sur Valence d’Agen Pompigne Mognard prend le relais de Jacques Briat l’ancien député qui a disparu de la vie politique.

 

Dernière observation, sur Grisolles la candidature du maire de Pompignan Alain Belloc, avec l’étiquette SE ne va pas faciliter celle de M-CL Nègre PRG, car il semble avoir le soutien de Baylet autant que la maire de Campsas, ayant été placé à la tête de l’association des maires concernant la LGV. JPD

 

Conséquences pratiques en termes de candidatures :

 

Nom du canton

UMP

Majorité

présidentielle

SE

Beaumont

 

JL Dupont DVD

G Pello

Castelsarrasin

J Lafourcade

 

JP Besiers

Caussade

F Bonhomme

 

M Ferrero

Grisolles

X Taupiac

 

A Belloc

Lafrançaise

 

 

J Roset

Lauzerte

 

 

Ch Badoc

Moissac 2

JL Henryot

P. Charles CNI

 

Monclar

 

 

JP Albert

Montaigu

M Albugues

 

 

Montauban 1

 

A Gabach

 

Montauban 6

 

P A Lévi

A De Santi

P. Poma

Montpezat

JMRoumiguié

 

 

Saint Antonin

 

 

G Agam

Valence

NPompigneM

 

 

 

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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 13:20

  ligne-budget.jpg

Nous publions enfin la ligne budgétaire du Conseil Régional Midi-Pyrénées votée le 20 décembre où il apparaît clairement que la région va payer en 2011, si la Convention est votée et si l’Etat tient ses engagements, 14 millions d’euros. La Convention va être votée et sur ce premier point l’Etat n’a pas d’engagement donc l’argent sera versé à RFF qui le reversera à Vinci. Comme en photo ça ne rend pas bien voici le tableau du chapitre 908

 

 

Aérodrome Hélisation

83 400

Aménagement et sécurité points d’arrêts

40 000

Acquisition modernisation matériel roulant

410 000

FEDER 2007-2013 Transports ferroviaires

1 000 000

Information voyageurs

225 000

Infra ferroviaires CPER 2000-2006

250 000

Infrastructure diverse POL TERR

2 000 000

Intermodalité Mode doux expérimentation

430 000

Intermodalité tarifaire

25 000

LGV Bordeaux-Tours

14 300 000

Longueur des quais

100 000

Matériel Technique

65 000

Mise en accessibilité des réseaux

400 000

Plan développement modernisation itinéraires

27 000 000

Plan Rail

42 500 000

Prospective flux transpyrénéens

350 000

Sécurité passage à niveau

100 000

Suivi des transports

500 000

Total

89 778 400

 

Si on va ensuite dans le détail où il est bien indiqué Autorisation de paiement la somme devient 88 778 400 euros mais cette fois la LGV est englobé je suppose dans un chapitre : « Gares et infrastructures ferroviaires 71 580 euros. » car elle n’apparaît pas ailleurs.

Ce tableau simple permet sans polémique inutile de vérifier l’importance du Plan Rail sauf que les élus savent que ce plan se termine en 2013 et qu’ensuite Martin Malvy a indiqué que l’effort ne pourrait pas être renouvelé, non que tous les besoins soient traités, mais par manque de budget. Tours-Bordeaux arrive en troisième position. Comme la construction des LGV a permis l’entrée de recettes (il faut en effet avoir toujours en tête les deux colonnes) on peut dire que face aux 30 millions d’euros acquis avec le vote de la TIPP régionale destinée aux infrastructures durables, 15 millions vont au TER soit 15 millions d’euros. Précisions que cette TIPP n’est pas un pourcentage mais un montant fixe qui s’ajoute au prix des carburants en Midi-Pyrénées. La TIPP de l’Etat est un pourcentage donc avec l’augmentation actuelle des carburants, c’est le jackpot pour Fillon.

Il est donc juste d’entendre Europe Ecologie qui a voté pour cette nouvelle taxe, dire qu’ainsi les lignes existantes sont aidées de 14 millions quand le Front de Gauche, qui a refusé cette taxe, demande pourtant… la construction de la LGV ! Mais il faut garder en vue le tableau d’ensemble ! Que va-t-il se passer avec Toulouse-Bordeaux ? Si on s’en tient aux projections actuelles, la somme sera quatre fois plus forte.

26-02-2011 Jean-Paul Damaggio

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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 13:19

Document Conseil régional Midi-Pyrénées :

« De plus, l’Etat et RFF s’engagent à :

-Tenir l’objectif du lancement de l’enquête d’utilité publique relative à la branche Bordeaux-Toulouse dans le courant de l’année 2013, de façon à disposer du décret portant Déclaration d’Utilité Publique (DUP) en 2014.

-Assurer le démarrage des travaux dans un délai maximum de 3 ans à compter de la DU »

 

De plus en plus de personnes souffrent mentalement de cette épée de Damoclès au-dessus de leur tête et voudraient que ce projet cesse d'être un projet. Ils veulent vendre, ils veulent déménager, ils sont maires, ils risquent de prendre la ligne sur leur maison, ou à côté, autant de personnes chez qui la colère monte car on joue avec les nerfs des citoyens. Dans toutes nos réunions nous sommes obligés de rappeler que la ligne ce n’est pas pour demain et qu’au contraire ils vont faire durer pour fatiguer les récalcitrants.

Le Conseil régional de Midi-Pyrénées vient de fixer un calendrier plus fantaisiste encore que les calendriers de RFF :

- Déclaration d'Utilité publique (DUP) en 2014 (supposons que ça soit vrai).

- Début des travaux en 2017 ! (ça c’est impossible).

 

Pour les derniers projets en cours (Bordeaux-Tours ; Le Mans Rennes ; contournement de Montpellier-Nîmes) il y a au minimum quatre ans entre la signature de la DUP et, après l’appel d’offres, la signature du PPP (le moyen de financer). Après la signature du PPP, nous le voyons pour Bordeaux-Tours, un an après la signatuire, les travaux sont encore loin de leur début ! Donc, suivant ce schéma réel, le début des travaux sur Bordeaux-Toulouse, c’est 2014 + 6 donc 2020 or pour Bordeaux-Tours, la conclusion va durer six ans, comme ça sera de même pour Bordeaux-Toulouse on arrive à une ligne achevée au mieux en 2026 ! ! !  

 

Cette information n’est pas fantaisiste. Ce sont les autres qui le sont car ils se moquent de la réalité. Pour le débat public en Auvergne RFF en revient à un tarif de 7 millions d’euros du kilomètre alors qu’ils reconnaissent pour Bordeaux-Toulouse 20 et qu’en fait pour Bordeaux-Tours c’est 27 ! Même des pro-LGV cheminots m’ont répété : « surtout ne jamais croire RFF ». Désolé pour cette information qui ne pourra calmer les douleurs de nerfs. « Prendre son mal en patience » n’aura jamais été aussi nécessaire qu’avec ce projet fou.

26-02-2011 Jean-Paul Damaggio

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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 13:10

lacourtpetit-journat.jpg

Petit Journal du 25 février

 

Lacourt Saint-Pierre : Informations sur la LGV

Le 22 février la jeune association « Non à la LGV » a proposé un moment de partage autour d’informations qui ne concernaient pas le tracé mais le fond du problème, quel intérêt avons-nous à laisser passer cette ligne à grande vitesse ? Contrairement à une idée répandue, cette ligne n’est pas une fatalité coulée dans le marbre, surtout au moment où on découvre que le financement de l’élément précédent, Bordeaux-Tours ne se solutionne pas ! C’est l’association TGV en Albret qui a présenté l’argumentaire en faveur d’un investissement sur les lignes existantes, appuyé par les interventions du Collectif Val de Garonne Lomagne. Les 350 personnes rassemblées ont pu noter que les opposants à la LGV ne sont pas des adversaires du train mais au contraire des promoteurs enthousiastes du train dans toutes ses vertus : le fret, le train régional, le train interrégional et le TGV qui en circulant à 220 km/h sur les lignes existantes rend des services proches d’une LGV. Il s’agit en effet de comparer les performances indiscutables d’une LGV (à tarif très cher : Bordeaux-Tours c’est le prix de 8 aéroports) avec ceux d’une ligne actuelle rénovée. Imaginez la suppression entre Toulouse et Bordeaux de toutes les barrières, c’est un avantage pour tous. Des prochains rendez-vous ont été fixés dont un rassemblement le 28 février à  partir de 9 h 30 devant le Conseil régional Midi-Pyrénées pour dénoncer un vote en faveur de la LGV.

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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 21:45

Conformément à nos habitudes nos publions les communiqués qui nous parviennent des divers courants. Ici un communiqué d'EE Midi-Pyrénées dont nous partageons la philosophie même s'il faudrait quelques remarques techniques de commentaires. JPD

 

 

Assemblée Plénière du 28 Février 2011 Convention de financement de la LGV

Pour rapprocher Paris de Toulouse, oui au TGV en réaménageant les lignes existantes!

Lundi 28 Février, en Assemblée Plénière les Conseillers régionaux devront voter la convention de financement de la LGV Tours-Bordeaux, première étape annoncée pour la concrétisation de la LGV Bordeaux-Toulouse, Toulouse-Barcelone.

Conformément à nos positions, nous voterons contre cette convention de financement car la seule solution pour que le TGV arrive plus rapidement à Toulouse est le réaménagement des lignes existantes.

Ecologiquement irresponsable, trop couteuse, mal financée l'option LGV est irréaliste.

Le choix d'un gouffre financier au dépens des compétences propres aux régions

A l'heure où l'Etat met à mal les ressources des collectivités par la réforme fiscale, les régions ne peuvent se permettre de prendre en charge des infrastructures nationales. A ce jour le projet de LGV Bordeaux-Toulouse est estimé au minimum à 5.2 Milliards d'euros alors que l'aménagement défendu par Europe Écologie représente au plus un milliard avec un différentiel temps sur le trajet Pairs- Toulouse de trente minutes. Il est inacceptable pour un gain de temps aussi infime de dépouiller notre collectivité au dépens de ses propres compétences (aménagement du territoire, transports régionaux...). D'autant plus lorsqu'il s'agit de financer un projet qui ne verra jamais le jour au vu de son coût pharaonique et de la réticence de collectivités de plus en plus nombreuses.

La supercherie du partenariat public privé (PPP)

Avec une participation de Vinci de seulement 29% au lieu de 50%, le PPP est une supercherie . Il s'agit là d'une privatisation rampante. La Région devra financer les travaux de la LGV puis aura l'obligation de verser un droit de passage à RFF pour faire circuler ses TER sur cette ligne! La collectivité devrait donc payer à deux reprises alors que Vinci, grâce aux garanties de l'État ne participera au final qu'à hauteur de 5% et touchera des royalties pendant 50 ans.

Un choix écologiquement irresponsable

Au delà des raisons financières, nous ne pouvons approuver la LGV au regard des dégâts écologiques que celle-ci génère.

Sur le plan de la biodiversité, les tracés choisis par RFF sont destructeurs d'espaces naturels remarquables et sensibles. Par ailleurs, les mesures compensatoires proposées ne sauraient dédommager les dégâts causés à la nature. Bien au contraire, cette démarche initie une nouvelle marchandisation, celle de la biodiversité.

Sur le plan énergétique, là encore les nouvelles lignes sont problématiques. Au delà de 250 km/h les consommations d'énergie et les nuisances sonores sont considérables.

François Simon, Vice-président, Guillaume Cros Président de groupe

Pour les élu-e-s Europe Ecologie – Les Verts au Conseil régional Midi-Pyrénées

Contact Presse : Nawel Laglaoui – 06 82 33 79 26

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 13:17

Cantonales 82 : Candidats du Front de Gauche et des Verts

 

Sur ce point il est important de revenir sur deux contextes très différents qui a d’ailleurs des conséquences pour les autres partis aussi et pour la participation électorale. En 2004, l’élection cantonale était couplée avec l’élection régionale. En Midi-Pyrénées, une liste conduite par Jean-Pierre Bataille était venu troubler l’ordre des partis habituels en unissant les Verts et d’autres autour d’une liste dite Alternative en Midi-Pyrénées qui regroupait en divers endroits un certain nombre de communistes, la majorité ayant cependant préféré aller dès le premier tour avec le PS-PRG.

 

Conséquences pratiques en terme de candidatures

Le plus simple est de présenter un tableau

Nom du canton

2004 PCF

2004 Verts

2011 FDG

2011 Verts

Beaumont

 

 

Ch Bosc

A Corbineau

Castelsarrasin

M Bonnet

 

F. Tardin

M. Kone

Caussade

Y Moreau

D. Parcellier

P. Petitel

S. Vives

Grisolles

D Pellicer

 

D Pellicer

P. Sabatier

Lafrançaise

Y Lebret

JJ Mignot

 

Ch Lagasse

Lauzerte

 

D Denis

?

D. Parcellier

Moissac 2

Manchado

 

M Reynes

A Jean

Monclar

M. Tanguy

 

 

Y  Berthome

Montaigu

Daumières

 

D Daumières

F Debarre

Montauban 1

MJ Veyres

 

R Portolès

A M Delsol

Montauban 6

 

Bonnefont

J Meignan

S Lagarde

Montpezat

 

 

 

P Georges

Saint Antonin

M Penard

P Ravailhe

JF Castel

P Leonowicz

Valence

MHatchane

P Arakelian

M. Jusnel

D Denis

 

Nous constatons côté PCF (tous les candidats sauf 2 Parti de Gauche et 1 Gauche unitaire et une citoyenne) que seulement deux cantons se retrouvent avec le même candidat. Celui de Grisolles où le membre du Conseil national du PCF, conseiller municipal de Labastide Saint Pierre va essayer de faire mieux que la dernière fois et Daniel Daumières implanté à Montaigu pour qui la tâche sera plus facile. Pour les autres cantons, uniquement des candidats nouveaux avec une candidature apparaissant à Beaumont alors qu’il n’y a plus personne à Monclar et dans trois autres cantons. Au total, avec les trois partis du Front de Gauche, le territoire est couvert comme en 2004. Ajoutons que malgré l’existence de trois partis au sein du Front de Gauche tout l’éventail de ce courant n’est pas couvert puisqu’il existe quatre candidats DVG :

José Ibarz un habitué de l’élection à Caussade.

Bernard Rey à Lauzerte, candidat déjà la dernière fois où il fut battu au second tour.

Christian Goul à Montaigu.

J M Parienté ancien maire PS de Labastide St Pierre, conseiller sortant.

 

Inversement Europe Ecologie réussit un sans faute avec des candidats partout unissant toute la mouvance écolo, et le retour d’un seul d’entre eux qui passe de Caussade à Lauzerte, Caussade ayant été en 2004 l’objet d’une basse manœuvre anti unitaire.

Observons qu’en 2004 il y avait eu trois candidats Gauche 92 et un candidat Mouvement des Citoyens, deux groupes politiques dont l’un a disparu, Gauche 92, et dont l’autre est absent après un soutien très marqué au PRG en 2007.

24-02-2011 Jean-Paul Damaggio

 

Merci d'avance à toute personne signalant une erreur.

 

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 11:54

a

Année du Mexique en France : Les Editions La Brochure ont décidé de la soutenir à leur façon, avec la sortie d’un premier livre et d’autres surprises. Avec Victor Hugo au Mexique nous avons découvert comment Napoléon III se trompa lourdement sur ce pays. Sarkozy en est l’indigne continuateur ! Cet événement a été décidé au cours du voyage de Sarkozy au Mexique à un moment où Florence Cassez était déjà en prison. La décision d’abord d’Alliot-Marie soucieuse d’attirer les regards ailleurs puis celle du président sont d’un ridicule à couper le souffle. Le texte ci-dessous que René Merle a eu l’amabilité de me passer, j’en ai lu des échos dans a presse mexicaine. Il dit des choses simples qui nous font douter de la bonne santé mentale de nos dirigeants politiques. Nous allons revenir sur le sujet avec des documents toujours plus surprenants.  JPD

 

 

Le fiasco diplomatique entre la France et le Mexique provoqué par l'intervention du Président de la République en réaction au refus d'extrader Florence Cassez, fait des vagues dans les milieux intellectuels concernés par les relations franco-mexicaines. Marianne2 publie la lettre ouverte qui circule actuellement dans les facs et les centres de recherche.

 

Lettre ouverte à Nicolas Sarkozy

La décision de la justice mexicaine concernant le jugement de Florence Cassez a déclenché depuis quelques jours en France une série de réactions de la part du gouvernement, des partis politiques et des médias qui viennent d’aboutir à un énorme fiasco. Nous avons assisté à une montée en puissance de prises de position, depuis la déclaration de la ministre des Affaires étrangères refusant de participer aux manifestations prévues pour l’Année du Mexique en France et l’appel de Martine Aubry demandant aux collectivités locales socialistes de boycotter ces mêmes manifestations et d’annuler celles qui dépendent d’elles. Le 14 février, en dédiant l’année du Mexique en France à Florence Cassez, Nicolas Sarkozy a pris une lourde responsabilité. On ne peut demander à des artistes, des écrivains et des scientifiques français, aussi bien que mexicains, d’accepter d’être utilisés comme moyen de pression dans des affaires qui relèvent de la justice et de la diplomatie. Ce n’est pas acceptable pour nous français, pas plus que pour nos collègues mexicains. C’est un mélange des genres inadmissible qui a débouché sur la décision, logique, du gouvernement mexicain de se retirer.

 

L'année du Mexique est un événement destiné à mieux faire connaître ce pays. En aucun cas, elle ne peut être instrumentalisée par les gouvernements comme moyen de pression sur une affaire qui relève du pouvoir judiciaire mexicain et de la diplomatie française. Nous réaffirmons notre attachement aux relations scientifiques, culturelles et humaines avec des partenaires qui nous ont toujours accueilli avec respect, attention et amitié et dont beaucoup d'entre eux ont choisi de faire leurs études en France et de travailler ensuite avec nous.

 

Nous demandons au président de la République française de revenir sur sa décision de dédier l’Année du Mexique en France à Florence Cassez et réaffirmons notre amitié au Mexique.

 

Danièle Dehouve, directeur de recherche CNRS, directeur d’études EPHE

Marie-France Fauvet-Berthelot, Musée de l’Homme

Alain Musset, directeur d’études EHESS

Françoise Lestage, Professeur Université Paris-Diderot

Marguerite Bey, IEDES-Université Paris I

Claude Bataillon, CNRS

Jean Rivelois, IRD

Helios Figuerola, EREA

Gregory Pereira, CNRS

Olivia Kindl, El Colegio de San Luis, Mexique

Joëlle Chassin, Professeur Université Paris III

Julie Devineau, sociologue

Anne-Marie Vié-Wohrer, Ecole du Louvre/EPHE

Patrick Menget, directeur d’études EPHE

Anne-Marie Losonczy, directeur d’études EPHE

Marie-France Prévôt Schapira, Professeur Université Paris 8-Creda

Anath Ariel de Vidas, CNRS-EHESS

Gilles Bataillon, directeur d’études EHESS

François Lartigue, CIESAS, Mexique

Danielle Zaslavsky, El Colegio de Mexico, Mexique

Marc Thouvenot, directeur de recherches CNRS

Eliane Daphy, ethnologue, ingénieure CNRS

Valentina Vapnarsky, directrice du Centre EREA-CNRS

Karine Tinat, professeur chercheur, El Colegio de México, Mexique

Michel Tibon-Cornillot, EHESS

Irène Bellier, directrice du Laboratoire Anthropologie des Institutions et des Organisations Sociales-EHESS

Claude Stresser-Péan, ethnologue

Serge Gruzinski, directeur de recherches CNRS, Directeur d’Etudes EHESS

David Robichaux, professeur, Universidad Iberoamericana, Mexique

Brigitte Faugère, professeur, Université Paris I

Philippe Macaire, anthropologue

Martine Dauzier, professeur Université Paris Est Créteil

Hélène Rivière d’Arc, CNRS

Guilhem Olivier, UNAM-IIH, Mexique

John Landaburu, directeur de recherches CNRS

Charlotte Arnauld, directeur de recherches CNRS

Bernard Vincent, directeur d’études EHESS

Sophie Fisher, EHESS

Patrice Melé, professeur Université de Tours

Jean Meyer, CIDE, Mexique

Claudia Cirelli, UMR CITERES-Université de Tours

Chantal Cramaussel, El Colegio de Michoacán, Mexique

Isabelle Rousseau, Professeur, El Colegio de México-CERI Sciences Po Paris

Pascal Mongne, Cours Arts des Amériques, Ecole du Louvre

Nadia Prévost Urkidi, Université du Havre

Nicolas Ellison, EHESS, Toulouse

Eric Taladoire, Professeur, Université Paris I

Kali Argyriadis, IRD-CIESAS Mexique

Maria Eugenia Cossio-Zavala, professeur, Université Paris III

Annick Lempérière, Université Paris I

 

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 11:29

Nous reprenons ici (le lien s’obtient en cliquant sur le titre) un article utile du site… Gauche Unitaire 82. Ce mouvement a utilisé le Tarn et Garonne pour obtenir la présence de Christian Picquet au Conseil Régional Midi-Pyrénées et il y va voter quoi sur cette question ? Le site Gauche Unitairfe 82 devrait être en première ligne pour donner la réponse ! Le Parti de Gauche est cohérent puisque partout il agit contre les projets de LGV avec une position nationale sur ce sujet concernant Bordeaux-Toulouse. Sauf qu’au Conseil régional nous attendons aussi la position des deux élus de ce parti. Et enfin ce n’est pas la première fois que nous constatons que les anti-LGV privilégient les positions d’EELV à celles du Front de Gauche. JPD

 

LGV : le Front de gauche a voté contre le protocole

Mathieu Accoh / Secrétaire du Parti de gauche Pays Basque

L'article du 28/10/2010 de Cyrielle Balerdi se faisait l'écho de la déclaration des intervenants lors des 3es assises du transport à Ustaritz affirmant que seuls les élus du groupe Europe Ecologie-Les Verts au Conseil régional d'Aquitaine avaient voté contre le protocole de financement du projet de ligne à grande vitesse Tours-Bordeaux qui est évidemment un préalable au projet de LGV souhaité par...

 

Je cite : «L'occasion pour le Cade de faire entendre sa voix sur la question de la LGV, au lendemain du vote par le Conseil régional d'Aquitaine (hors Europe Ecologie-Les Verts) du nouveau protocole de financement SEA GPSO du projet de ligne à grande vitesse Tours-Bordeaux (cf. encadré).»

 

Or, le groupe Front de gauche (Parti de gauche, PCF) s'est lui aussi opposé à ce protocole et a voté contre. Cela a été l'occasion de rappeler que malgré une position a priori favorable au développement du transport ferroviaire et du fret ferroviaire, les conditions de mise en oeuvre de ce projet n'étaient pas compatibles avec une politique de rupture vis-à-vis des logiques marchandes du libéralisme national et européen.

 

En particulier, il a été observé par les élus du Front de gauche que le montage financier proposé était de manière évidente dans l'intérêt du groupe Vinci et des actionnaires, et beaucoup moins clairement dans celui des Aquitains. La Cour des comptes a de nombreuses fois pu dénoncer ce type de financement qui entraîne des surcoûts payés par les collectivités et éloigne les citoyens des postes de contrôle. Indépendamment des lignes LGV elles-mêmes, dont l'intérêt reste à démontrer, comme le Cade ou la Cour des comptes l'ont très justement fait remarquer.

 

Les élus du Front de gauche se sont aussi étonnés de «la non-participation dans ce dossier de la région Ile-de-France qui pourtant réunit au moins deux caractéristiques qui justifieraient sa participation : il s'agit d'une part de la région la plus riche de France, et d'autre part de la première bénéficiaire de toutes les opérations LGV car c'est elle la plus connectée.» On peut effectivement s'étonner que les Aquitains, seuls, aient à payer pour une ligne dont les Franciliens, voire l'ensemble de l'Europe, souhaitent tirer profit.

 

Tout cela alors même que le président de RFF annonce la fermeture de 4 500 km de lignes sur le réseau classique, ce qui représente 1 kilomètre sur 6 ! Combien de kilomètres sur ces 4 500 supprimés concerneront l'Aquitaine ?

 

Lors de l'intervention d'orientation budgétaire, il a été précisé par le Front de gauche que «certes, pour faire circuler moins de camions et de voitures, il y a besoin de plus de chemins de fer, mais les annonces faites nationalement vont vers des fermetures et que voyons-nous dans notre région ? L'arrivée de l'A65, la privatisation de la RN10, sa mise à 2x3 voies et l'installation du péage, ce qui tend à prouver que l'on ne veut pas en finir avec les murs de camions puisque l'on construit, on agrandit donc on reste sur les mêmes logiques.»

Ainsi, la SNCF réduit ses dessertes sur les lignes moins bénéficiaires, laissant des territoires entiers hors des progrès du développement technique et fait payer le contribuable une troisième fois lorsqu'il se rend dans une grande métropole.

 

La conclusion du groupe Front de gauche lors de la séance plénière du 25 octobre à laquelle il est fait référence a donc été, en toute logique :

«Monsieur le Président, vous le comprendrez, dans ce contexte qui privatise, appauvrit et condamne le service public, dans cette logique qui nous éloigne de plus en plus des missions historiques du service public du transport, nous voterons contre le protocole de financement.»

C'est cette position que les élus et les militants du Front de gauche défendront au Conseil régional et dans toutes les instances politiques où ils siégeront.

 

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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 20:17

Pendant un temps la France a eu des colonies et elle est devenue toute entière, la mère pôle. Depuis, les temps ont changé et quelques autorités ont pensé que la France elle-même devait, sur le modèle de Parigi (on dit Paris en Français) se couvrir de mères pôles. Je ne sais si vous avez remarqué combien le suffixe pôle est à la mode. Du Futuropole au Cancéropole, tout devient pôle pour rendre aux poètes la rime facile. Hier le terme en vogue c’était espace. Dans la petite ville de Castelsarrasin, le local du PCF est devenu lui-même Espace Michel Métais. Vingt ans avant, on aurait dit « Maison Michel Métais » car tout était Maison, de celle de la Culture à celle de l’Agriculture. Il est devenu évident qu’espace c’était vider de sens le lieu… car par définition, l’espace est vide. Comme souvent en France, pour rétablir l’équilibre, les autorités tordent fortement le bâton dans l’autre sens, donc on s’accroche au pôle. Europe Ecologie aurait dû se nommer Pôle écologiste et l’avenir lui était assuré. Quant aux pôles de compétitivité qui m’entourent, ils sont le royaume des monopôles.

Oui mais qui a droit au titre de mères pôles ? Parigi bien sûr (on dit Paris en français), Marseille, Lyon, Lille, Strasbourg… ; il arrive un moment où on ne sait plus trop sauf que, par chance, la réforme des collectivités territoriales nous ramène aux efficaces définitions comptables. Dans l’exposé de la loi, tout de suite, le premier motif apparaît : « La création de métropoles consacre la spécificité institutionnelle de nos grandes agglomérations en compétition avec leurs homologues européennes et internationales. » Vous le notez, je ne sais trop que faire de l’accent circonflexe sur le ô de pôle mais c’est une question dérisoire par rapport à la compétition internationale. La barre a été mise à un regroupement de 450 000 habitants. Je suis sauvé,  j’habite à 60 km d’une mère pôle, Toulouse !

Le problème, le grand problème c’est que les Français ne l’entendent pas de cette oreille ! La loi en question commence ainsi : « Rompant avec sa tradition centralisatrice, la France a engagé, voilà près de trente ans, une mutation profonde de son mode d’organisation institutionnelle et administrative… » Pour une loi réformant les collectivités territoriales, qui vise à relancer le centralisme, toujours présent, c’est fort de café ! Multiplier les Parigi c’est multiplier ce que les Français rejettent fortement… Les chiffres pleuvent comme les PLU : 80% des 64 millions des Français vivent en ville en 2008 contre un sur deux en 1936. La tendance est là, alignez-vous ! Les minoritaires, retardataires, au panier ! A partir de combien c’est la ville ? Et quelle ville ? Et quel choix ils ont les Français, quand ils ne peuvent payer qu’un loyer le plus bas possible ? J’habite un département victime d’un exode rural pendant des décennies, perdant entre 1850 et 1990 la moitié de ses habitants, pendant que la France doublait. Depuis, la démographie y est devenue galopante et devrait l’être encore plus pour les 40 ans à venir. Un effet de la mère pôle toulousaine ! Quand ils le peuvent les Français préfèrent la vie au village ou à la campagne, à la vie en mégapole. Et ce n’est pas de l’individualisme de mauvais augure. Pendant qu’on vide les campagnes à droite, elles se remplissent à gauche ! Un Sud-ouest hier en perdition, devient un pôle de développement. C’est à n’y rien comprendre. J’aime l’urbain autant que le rural. Fils de paysan, j’ai transporté ma bouse aux chaussures dans les écoles rurales de mon département et j’en connais les charmes et les travers comme ceux de l’urbain. Tant qu’il y a des charmes et des travers, la vie circule. Quand j’entends qu’il faut une LGV à Toulouse car il y en a une à Marseille je vérifie que Panurge n’est pas loin. To Loose dans la compétition internationale, c’est foutu d’avance ! Car bien sûr la merda pôle me conduit à son bras armé, la ligne à grande vitesse qui crache sur le rural, et l’urbain aussi, au nom des intérêts supérieurs de la compétition internationale. J’ai une affection particulière pour l’Espagne et sa LGV Madrid-Barcelone, deux mères pôles d’avant-garde et j’ai noté, entre autre cadeau, que la baisse de fréquentation des Siemens qui font la liaison est atténuée par l’augmentation de ceux qui font la liaison directe. En foot, les autres villes de ce pays s’arrachent les cheveux : un seul objet le duel permanent Real-Barça. Le spectacle du foot construit les merda pôles européennes uniquement parce que le marché du foot en a besoin. Alors que la beauté du geste, là où il continue encore, c’est dans les clubs de village parfois gérés par des pharmacopoles mais parfois aussi comme une acropole. Nos acropoles, objets possibles de notre admiration, sont une pluie d’étoiles et non Vénus plus que les autres, aussi j’ai été heureux quand j’ai découvert qu’un cratère de Mars portait le nom d’un grand astronome, Monsieur Perrotin, natif d’une minuscule commune proche de la mienne, Saint-Loup (un futur pôle de la férocité ?). Quelles grandissent les métropoles mais qu’on laisse possible la vie à distance de leur polarité !

23-02-2011 Jean-Paul Damaggio

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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 20:15

A évoquer les sortants (je vais évoquer les autres dans un article à suivre) autant dire qu’on va surtout évoquer les rapports intenses entre PS et PRG et les rapports au sein même de ces deux partis puisqu’ils occupent l’essentiel des postes. A la lecture des candidats le plus heureux a été sans doute l’ancien instituteur accroché sur les hauteurs de Montpezat, Raymond Massip (PRG). Autant dire qu’il sera élu au premier tour avec seulement deux candidats contre lui : celui de droite et celui des Verts.

Celui de Valence, Jean-Michel Baylet (PRG), aimerait bénéficier du même honneur, d’autant qu’il a pris comme suppléante la maire de la petite commune où il est simple conseiller municipal mais il a quatre candidats contre lui ! L’essentiel est sauf : il n’y a pas de PS.

Pour le reste les situations sont moins simples. Sylvia Pinel (PRG) sur Castelsarrasin, si elle n’a pas contre elle de candidat PS, devra affronter un membre historique du parti radical, Jean-Philippe Bésiers devenu pour l’occasion SE et qui serait soutenu par le PRG sortant qui est un des deux rares à prendre sa retraite. Pour corser l’affaire, une autre dissidente du PRG, candidate suppléante dans mon canton en 2007, a cette fois… l’étiquette UMP. Au total six candidats. Même nombre de candidats à Montaigu où Jean Lavabre (PRG) a été élu difficilement suite à une partielle mais cette fois s’il a en face un DVG, au moins il n’y a plus de candidat PS. Six candidats encore à Moissac où Guy-Michel Empociello est un de ceux qui peut bénéficier involontairement d’un maintien du FN. Il n’y a pas non plus de candidat PS.

Retour de l’ascenseur pour les deux sortants PS de Montauban qui n’auront pas face à eux de candidat PRG. Roland Garrigues (5 candidats) et Claude Mouchard (7 candidats) devraient sans peine retrouver leur siège.

Parmi les guerres PS-PRG qui sont nouvelles cette année, le cas de Beaumont où le maire PRG Jean-Luc Deprince devrait éliminer le sortant PS Odé Guirbal. Le cas à présent de Saint-Antonin Noble Val où Jean-Paul Raynal désigné par erreur comme PG sur La Dépêche est en fait un PRG qui va affronter un conseiller régional PS, Denis Ferté.

Le canton le plus spectaculaire est celui de Grisolles, celui justement où le FN va faire un grand score ! Huit candidats avec le sortant qui était PS Jean-Marc Parienté, devenu ami du PRG mais qui a contre lui un candidat PS de poids, le maire de Grisolles Patrick Marty, et une candidate PRG de poids, la présidente de l’Intercommunalité, maire en même temps de Campsas, Marie-Paule Nègre, la deuxième à pouvoir espérer la présence d’une femme en cette assemblée exclusivement masculine.

L’autre sortant qui peut se faire du souci est le seul UMP du Conseil général, Francis Bonhomme qui est cette fois devenu maire de Caussade, donc un appui de plus par rapport à sa victoire de 2004 mais la présence là aussi de huit candidats devrait disperser les voix au premier tour et pour le second tout déprendra des reports de voix à gauche puisqu’il y aura une lutte entre un PS inconnu Jérôme Fabre, un PRG Jacques Tabarly, et un DVG, José Ibarz.

Là où le PRG veut surprendre c’est à Lafrançaise où le maire, Patrick Soulhac n’en finit pas d’évoluer puisqu’il a cette fois l’étiquette PRG contre le sortant Jacques Roset SE, qui lui a pourtant permis de devenir maire… et président de l’intercommunalité. Pour Soulhac c’est peut-être la candidature de trop ! D’autant qu’on peut faire confiance à la candidate PS pour conduire une action vigoureuse dans ce canton autrefois PS.

Quant au SE de Monclar, Jean-Paul Albert il va pouvoir être élu cette fois au premier tour au vu du faible nombre de candidats (4).

Bilan sur 14 sortants

Deux ne se représentent pas : Castelsarrasin 1 et Lauzerte (un PRG et un SE)

Huit sont sûrs d’être réélus dans le contexte de division de la droite.

Il reste quatre cantons incertains : Caussade, Grisolles, Beaumont, Lafrançaise.

 

En conséquence Jean-Michel Baylet peut travailler à son rêve : réunir un grand centre national. Les cantonales sont une des marches : le MODEM en Midi-Pyrénées va appeler à voter pour les candidats PRG ou EELV. Le PRG va tenter de regagner les Hautes Pyrénées que le PS a récupéré en 2008 au bénéfice de l’âge quand le PS lui peut rêver de gagner l’Aveyron après sa victoire à Rodez en 2008.

23-02-2011 Jean-Paul Damaggio

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