Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 16:53

huma-372.jpg

Le 18 août 1937 L’Humanité consacre une page aux 50 ans de Renaud Jean. C’était le début du culte de la personnalité qui comme toute chose avait deux faces. Le culte de la personnalité dirigeante (Thorez) et le culte de personnalité momifié (Cachin, Renaud Jean…). Il fallait corseter de bandelettes les ancêtres pour qu’ils fassent le moins d’ombre possible aux intouchables. Voici un des textes présentés. JPD

 

 

Le paysan qui a fait la guerre

 

C’est à la fois comme militant et comme ancien combattant que je salue ici Renaud Jean pour son cinquantième anniversaire.

Cachin dit ci-contre toute la reconnaissance que les communistes ont à Renaud Jean pour l’effort de tous les instants qu’il a accompli dans les milieux paysans où il a su, au cours des périodes les plus difficiles grouper des sympathies agissantes jusqu’aux jours de la grande poussée que nous vivons et dont il est, à la campagne, le plus magnifique animateur.

Les paysans de France ont toujours reconnu en Renaud Jean un des leurs.

Il a conservé dans sa façon d’être, dans sa parole, dans ses épaules, dans son regard toute la saveur de notre terroir. Il est l’un des hommes que j’ai connu qui exprime le mieux et le plus complètement la couche de petits paysans dont il est issu. Il y a en lui quelque chose de nourricier, d’âpre et de généreux comme la terre.

Son esprit critique, sa droiture, son bon sens et sa fidélité sont inséparables.

Et Renaud Jean est le paysan qui a fait la guerre.

Je me souviens de notre découverte mutuelle au Congrès de Strasbourg en 1919, lorsque nous étions ensemble dans cette petite phalange d’anciens combattants qui, groupés déjà au sein de l’ARAC se retrouvaient dans le Parti socialiste pour y lutter en faveur de la 3e internationale et pour la paix.

Renaud Jean blessé gravement dans une charge à la baïonnette et mutilé avait conservé de la guerre l’horreur qui caractérise bien tout la paysannerie française.

Et c’est là peut-être ce qui avait été déterminant dans sa vocation pour l’action politique. Et quel écrivain que Renaud Jean ! Net, précis, incisif ! Et quel débateur. Avec Renaud Jean les paysans sont bien défendus dans ce qu’ils ont de plus cher, leur terre et la paix – et ils le savent.

Qu’il me permette ici au nom des anciens combattants de lui témoigner avec toute mon amitié notre fierté d’avoir dans nos rangs un homme tel que lui, un homme qui n’a jamais séparé sa vie de l’intérêt de son parti et de la volonté des masses paysannes.

Ce mélange intime des revendications morales les plus hautes et de la défense des intérêts immédiats de ceux qui travaillent, c’est l’esprit même de notre Partie, l’esprit du léninisme.

Et c’est dans cet esprit que, président de la commission d’agriculture Renaud Jean se dépense sans compter afin d’obtenir pour les paysans de France que soit réalisé tout ce que le programme de Front populaire lui a promis, tout ce que l’union des travailleurs des villes et des champs – une union toujours plus étroite et toujours plus fraternelle – réalisera.

Paul Vaillant-Couturier

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans renaud jean
commenter cet article
31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 16:47

CFM-Damaggio.JPG

Aujourd’hui sur CFM radio à Caylus il m’est arrivé de répondre à quelques questions que les auditeurs vont pouvoir retrouver sur le site. http://cfmradio.fr/emissions/sole/

J’en profite pour apporter quelques compléments écrits.

Une carte intercommunale

Après la loi Joxe de 1992 et suite aux municipales de 1995, Jean Cambon est celui qui plaide le plus en faveur de l’intercommunalité en Tarn et Garonne mais il n’obtient pas le soutien de la majorité des élus de son SIVOM. Par contre deux intercommunalités s’imposent autour de Caussade et de Monclar de Quercy. Les deux suivantes en 1997 sont autour de Caylus-Saint Antonin et Beaumont-Lavit. Petit à petit le paysage du Tarn-et-Garonne comme celui de la France entière s’intercommunalise souvent à partir de la compétence des ordures ménagères.

Vu la loi de décembre 2010, les préfets sont mis en demeure d’arrêter la carte des départements (schéma départemental de la coopération intercommunale) avant le 1er  janvier 2012. Ensuite, tout au long de l’année 2012, il s’agira d’assure l’organisation et l’amélioration de l’intercommunalité avec une séance de rattrapage pour les retardataires d’ici au 1er juin 2013.

Cette carte intercommunale va obliger les derniers récalcitrants (ils se comptent sur les doigts d’une main en Tarn et Garonne) à faire leur « choix » et va aussi obliger des intercommunalités à se regrouper. En Tarn-et-Garonne voici celles qui sont sous le seuil de 5000 habitants (le plus bas envisageable) : Monclar, Montaigu, Lauzerte. Deux autres sont autour de 6000 : Saint Nicolas et Lavilledieu, et elles seront sans doute fortement incités à rejoindre le projet de communauté d’agglomération autour de Castelsarrasin-Moissac. Pour ceux qui ne comprendraient pas les rêves de communauté d’agglomération je rappelle que la dotation générale de fonctionnement est doublée par rapport à la simple communauté des communes (45,5 euros par habitant au lieu de 21,1 !).

Une carte pour les conseillers territoriaux

Contrairement aux annonces gouvernementales (c’est habituel !) le nombre de conseillers généraux + conseillers régionaux n’est pas divisé par deux avec la création des conseillers territoriaux. Alors que les projections donnaient 14 élus pour le Tarn-et-Garonne nous en aurons 23 ou 24 pris sur les 250 de Midi-Pyrénées. Il va falloir revoir la salle des séances du Conseil régional ! En conséquence nous en sommes à un conseiller pour 10 000 habitants environ. Nous pouvons donc imaginer que l’intercommunalité Caylus-Saint Antonin aura un seul conseiller territorial à la place de deux conseillers généraux… si la carte de l’intercommunalité intègre le découpage des « cantons » du conseiller territorial. Nous constatons en effet que si 2011 est l’année des ultimes élections au conseil général, les élections des conseillers territoriaux lui ressembleront comme deux goûtes d’eau. J’en étais resté au mode de scrutin proposé par le gouvernement mais au final il a été revu et copié sur le modèle des cantonales avec deux tours de scrutin, et la possibilité de se maintenir au second tour si on fait plus de 12,5%. Par contre la fin de la parité possible avec la proportionnelle  va être défavorable aux candidates femmes à moins que les partis fassent quelques efforts sur eux-mêmes !

Une carte pour les conseillers communautaires

C’est le point oublié des polémiques or il va changer beaucoup de comportements. Si du côté l’élection régionale la proportionnelle recule, elle progresse fortement du côté de l’élection municipale par un seul mot : baisser le seuil jusqu’à 500 habitants. Donc en 2014 à Caylus par exemple, plus question d’avoir des candidats solitaires, plus question de panacher, il faudra des listes entières avec parité et les élus le seront suivant les mêmes règles qu’à Caussade, Montauban et autres grandes villes. Cette décision est liée à une autre : au moment de dites municipales, l’électrice et l’électeur vont choisir leur représentant à l’intercommunalité appelé « conseiller communautaire ». Pour le moment ces conseillers sont choisis par le Conseil municipal ; ils le seront directement ce qui va donner plus de poids et de visibilité aux institutions communautaires destinées, par le transfert de compétences à remplacer les communes. En élargissant le nombre de communes votant à la proportionnelle aux municipales la loi assure une représentation des minorités à l’intercommunalité (ce qui n’est pas le cas pour le moment).

S’agit-il d’une avancée de la démocratie ?

Pour le moment les citoyens disent encore : « Mais que fait le maire ? » car le maire est une institution totalement visible. En presque vingt ans d’intercommunalité il ressort de cette institution, telle qu’elle fonctionne, une opacité, territoriale, en matière de compétence et sur le plan des responsabilités. Ce n’est pas le mode d’élection qui peut tout changer car en lui-même il ne peut pas rendre transparente l’institution. Prenons un seul exemple : un conseil municipal doit se tenir en dehors des heures de travail pour permettre aux citoyens d’en suivre les travaux s’ils le désirent. Observez les horaires des séances des conseils communautaires dont beaucoup de personnes se demandent encore si elles sont publiques, et vous comprendrez qu’il s’agit d’institutions faites pour vivre en vase clos. Alors qu’au sein de la communauté d’agglomération de Montauban on y trouve des élus des divers horizons (sauf les minoritaires de la municipalité de la ville) les votes sont presque toujours à l’unanimité. L’adéquation entre carte intercommunale et canton des conseillers territoriaux pourrait aussi aider à une clarification des situations, voilà pourquoi les citoyens doivent s’intéresser à la question et voilà pourquoi il est appréciable que CFM Caylus ait souhaité soulever le voile.

Le débat est ouvert. 31-01-2011 Jean-Paul Damaggio

 

 

 

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans sur CFM radio
commenter cet article
30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 21:06

Traduction d'un article de La Jornada d'aujourd'hui. JPD

 

Paco Ignacio Taibo II reçoit en Italie le Prix Corsaire noir

«J'ai eu la chance de trouver des lecteurs dans ce pays", a déclaré l'écrivain mexicain

NOTIMEX

Rome, 28 Janvier. L'écrivain mexicain Paco Ignacio Taibo II a reçu vendredi dans la ville de Vérone (nord), le prix Corsaire noir pour son livre Le retour des tigres de la Malaisie , prix inspiré de l’œuvre de l'Italien Emilio Salgari.

"J'apprécie que les associations salgarianas me donne un prix pour un roman cuisiné au Mexique," a déclaré Taibo II dans une interview.

Avec cette attribution à Vérone, la ville natale de Salgari, a commencé la commémoration des 100 ans de la mort (par suicide) du célèbre écrivain d'aventures.

"Le retour des Tigres de Malaisie est le produit de mon amour pour Salgari, qui a dominé mes lectures enfantines. Le récit d'aventure m'a beaucoup attiré et j’ai décidé d'en écrire un situé en Malaisie dans le troisième quart du XIXe siècle », a déclaré M. Taibo II.

Il s’agit d’un roman où les vieux pirates sont confrontés avec les empires de la région et il m’a fallu 12 ans pour l'écrire.

L'auteur a confirmé que c'est un remake modernisé de romans d'aventure. « Mon point de départ ce sont les personnages de Salgari, mais 20 ans après ».

"Salgari est le grand maître des romans d'aventures du XIXe siècle. Les romans sont guidés par l’action, avec un contenu anti-impérialiste fort, très savoureux, très chargé de tension, avec tout le style de l’écrivain du XIXe siècle qui cultivait le feuilleton avec des personnages très mémorables », dit-il.

Le retour des tigres en Malaisie a été publié au milieu de l'année dernière au Mexique (où il en est à sa troisième édition), puis en Argentine. Cette semaine, le roman est sorti en Europe, en particulier en Espagne, en Italie et en Suisse, pays où il a visité la promotion Taibo.

L'auteur a noté l’intérêt que son nouveau roman a suscité en Italie, où jeudi il est en vente dans le pays qui a traduit 30 de ses titres.

"J'ai 30 livres publiés ici. J'ai eu la chance de trouver des lecteurs en Italie, le pays, après le Mexique, où je vends le plus de livres", dit-il.

Il a indiqué que cette année il va terminer son nouveau roman, un roman qui est une histoire-récit sur le fameux mythe de la bataille de Fort Alamo, au Texas, qui a été montré à plusieurs reprises par Hollywood.

"C’est un livre qui passe de la pommade sur le mythe de la bataille de Fort Alamo présenté comme un acte héroïque par les Texans. Ce n’est pas le cas et le livre examine aussi le désastre de l'armée mexicaine qui a combattu au Texas", dit-il.

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans Mexique
commenter cet article
30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 20:17

Harari-Biro

 

Il y a quatre ans exactement nous avons publié les souvenirs palpitants d’un Egyptien qui vécut dans son pays au début du XXé siècle. Il était Juif et témoigne d’un pays bien différent de celui d’aujourd’hui. Voici un extrait du livre (10 euros). JPD

 

« Lorsque Calmoun rentrait de l’école, le père lui tendait sa main à baiser. C'était la plus grande effusion physique qu'ils eussent entre eux.

Ce soir-là, Calmoun voulut raconter sa bonne action :

«J'ai trouvé un billet d'une livre, je l'ai donné au père Léonce pour les pauvres de la paroisse. Le directeur est venu, il m'a félicité, devant la classe.»

Calmoun attendait de son père un distant et solide mot de satisfaction et d'estime, de sa mère, des tendresses pour un garçon qui allait si allègrement sur le chemin du bien et du salut.

Calmoun mélangeait un peu les chauds instants de lecture au temple avec tous les châles de prière, le chantre hébreu, les lumières, et la morale catholique occulte du père Léonce dans l'odeur d'encens de la chapelle de St Joseph.

Clément se revoyait l’hostie sur la langue, ainsi il avait mangé le Seigneur. «Ceci est mon corps, ceci est mon sang» il avait bouffé du Juif, de ce petit Juif renégat lucide et plein de bonté ! Jésus, Yeshue, quelle idée de donner à manger son Dieu ! Anthropophages !

Il ne se souvenait pas d'une cérémonie de communion.

Arracher une âme aux fils d'Abraham, c'était un devoir délicat dans cette Egypte tolérante du début du siècle où se mêlaient inextricablement les influences, le commerce britannique, les pouvoirs égyptiens et anglais, dont les notables se retrouvaient fraternellement dans des loges de la Grande Loge d'Angleterre, du Grand Orient de France ou d'Italie. Dans une concurrence de pouvoir, d’affaires et de respect des religions, la ligne directrice commune était: « ne pas tuer, la poule aux œufs d'or ».

Le frère aîné et la cousine Marie se rendirent à l'école accompagnés du père. Abramino et Marie seuls parlaient français.

La cousine était, dans de telles circonstances, une véritable ogresse, agressive, pleine de mauvaise foi, sûre de son bon droit, convaincue de la justesse de sa cause parce que c'était sa cause.

Pourtant qu'elle était belle la cousine Marie, avec ses cheveux roux, de flamme, sa peau blanche de lait, ses yeux verts de lac. Belle et mégère à la fois, sans gène en tout, sans crainte en rien, dominatrice et tonitruante, en colère et en douceur.

Avec la fermeté d'une femme honorable et honorée, elle expliqua que les Harari avaient donné une livre pour payer plusieurs mois de scolarité de Calmoun, qu'il fallait que l'école rende, que faute de rendre, les Harari déserteraient St Joseph, et les alliés, et les cousins, et les proches, et les clients de chacun des Harari en feraient autant.

Leurs aumônes les Harari les faisaient directement aux Juifs nécessiteux. Que la livre n'était pas l'objet de la démarche, mais que le principe seul était en cause, et que l'on irait s'il le fallait au caracol (le commissariat).

Et l'on y alla, quelques semaines plus tard.

Entre temps, un scandale souleva la communauté : Le frère Léonce, irrité, en colère, avait traité un enfant de sale Juif, les camarades le répétèrent, les parents protestèrent, les journaux s'en emparèrent, le gouvernement intervint sous la pression des Juifs, des francs maçons, du Bné Brith.

Le scandale n'eut pas été plus grand s'il eut été question de pédophilie, de sodomie, de viol, d'attouchements divers !

Les analyses des ambassades, anglaise et française, les gloses qu'en firent les salons, les inquiétudes de l'Eglise, la colère du rabbinat, les cris des imams, la perversité des journalistes, les exégèses en loge, tout préludait une tempête comme les aiment les bourgeoisies intellectuelles, les cercles dirigeants, pour de futiles et symboliques faits.

Le peuple, lui, inquiet le matin de n'avoir pas pour le soir l'écuelle de fèves bouillies vivait dans le présent, l'immuabilité des choses et l'ignorance.

L'Egypte n'était-elle que tous ces Juifs, Syriens, Egyptiens, Grecs, Turcs, avec des passeports français, grecs, britanniques, conseillers des princes ou des Anglais, courtiers en coton, négociants et banquiers usuriers des rois, se targuant de leur appartenance à l'Egypte, de leur citoyenneté occidentale, jouant le même jeu que ces banquiers de l'empire ottoman, turcs et français, comme les Balladur, souris ou oiseau comme la chauve-souris.... ou le vampire.... ?

«L'Egypte était ouverte, la Science, allait la féconder et réveiller sa civilisation fondatrice!».

Le 22 février, de cette année 1922, l'Angleterre avait renoncé à son protectorat, mais le roi Fouad s'appuyait, était appuyé, lourdement, par les 7000 anglais et la marine qui stationnait sur la Patrie pharaonique !

Le roi Fouad lui même, intervint.

Le gouvernement blâma officieusement les prêtres en cause, leur ambassade les fit rentrer vers la mère patrie.

Aussi lorsque le père Léonce quelques jours seulement avant son renvoi en France comparut devant le cadi, celui ci renvoya l'Evangile et la Thora dos à dos confisquant la livre, en sus de frais de procès. ». Max Biro qui a recueilli les souvenirs.

 

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans max biro
commenter cet article
30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 11:11

http://www.libetoulouse.fr/2007/2011/01/la-ligne-lgv-qui-pourrait-faire-dérailler-la-majorité-régionale.html 

La ligne LGV qui pourrait faire dérailler la majorité régionale

 

MIDY-PYRÉNÉES. «Oui, il y a des divergences au sein de la majorité régionale»: ce sont les élus d'Europe Écologie-les Verts (EELV) qui le disent. Ils disent même que ça va chauffer si la présidence PS de Martin Malvy n'est pas mieux disposée à les écouter.

Ça frictionne déjà sur l'éventuelle prochaine autoroute Toulouse-Castres. Mais c'est sur la future ligne LGV Toulouse-Bordeaux que l'équipage gagnant des régionales de 2010 pourrait bien dérailler. Les écologistes ne veulent pas du financement d'une voie qui coûterait selon eux les yeux de la tête à la région. Et pour pas grand-chose de mieux au final.

Le vice-président EELV Gérard Onesta assure en tout cas que le 28 février prochain son groupe de 15 élus votera «contre» les propositions de la commission Transports du Conseil régional:

Un premier projet évaluait le coût de cette voie à 5 millions d'euros le kilomètre. Mais «un dernier rapport de Réseau Ferré de France (RFF) estime ce coût du kilomètre à 20 millions d'euros !» développe le conseiller François Simon qui dit refuser cette «logique inflationniste» que seule porterait une «absence de réflexion politique» sur le sujet.

La construction de cette ligne LGV ne pourrait se faire qu'au prix de l'abandon du reste du réseau régional, calcule encore François Simon. L'aménagement de l'existant ne reviendrait, lui, qu'à 800 millions d'euros. Le TGV y circulerait certes un poil moins vite... 

Mais est-il bien la peine de dépenser 5,4 milliards pour ne gagner au total qu'une demi-heure de temps de trajet sur Toulouse-Paris? demandent les écologistes. Qui ont un argument pour les orthodoxes du sauvetage de la planète: «Au-delà de 250 kilomètres/heure, la consommation d'énergie augmente de façon exponentielle...»

Leur argument politique et social n'est pas moins mis en avant: dans le partage des coûts entre l'Europe, l'État, les collectivités territoriale et l'entreprise en charge des travaux, c'est cette dernière qui s'en tire le mieux, avancent-ils: «Véoglia aura tous les bénéfices de l'exploitation de la LGV en n'ayant participé qu'à 27% de son financement».

GLv.

http://www.libetoulouse.fr/2007/2011/01/la-ligne-lgv-qui-pourrait-faire-dérailler-la-majorité-régionale.html 

 

 Mon commentaire posté sur le journal (qui fait référence à un auytre commentaire pour LV) :

Cher journaliste, Ne pas confondre un vote contre le financement et un vote contre les propositions d'une commission. Le financement c'est au moment du budget que EELV a voté y compris la ligne LGV (ils peuvent changer à l'avenir) et le vote sur une proposition de commission c'est autre chose. Si à l'avenir ça ouvre la porte à un vote contre le financement je ne peux que m'en réjouir et ce n'est pas rejoindre le lobby aéronautique qui touche déjà assez d'argent du même conseil régional. Pour le moment le rail mode LGV c'est le lobby Vinci et les autres. Etre pour le rail c'est être pour la rénovation des voix existantes qui bénéficie à tous car la question n'est pas TGV ou pas puisque le TGV existe déjà à Toulouse, mais jusqu'à quel niveau de vitesse et à quel prix.

 

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans la LGV toulouse-bordeaux
commenter cet article
29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 13:44

 P1020576.JPG

En fermant les 680 pages du livre de Leonardo Padura, L’homme qui aimait les chiens, j’ai eu une envie : relire le premier chapitre qui en est le résumé parfait. Anna, la compagne de l’écrivain fictif, lui demande pourquoi avoir tant attendu pour écrire cette histoire, il répond : « Je ne l’avais pas écrit parce que j’avais peur. »

La peur, comme tout, se divise en deux : la peur réelle et la peur manipulée. Entre les deux, il existe une frontière difficile à déterminer mais une frontière cependant. Les peurs réelles ce sont celles des millions de gens qui craignent d’avoir faim, froid, d’être malades, ou d’aller en prison injustement. Les peurs manipulés ce sont celles autour d’une campagne de vaccination contre la grippe l’an dernier, autour d’armes de destruction massive en Irak etc. La frontière est dure à établir car faut-il encore avoir les informations : si l’épidémie de grippe avait été dramatique, la peur n’aurait pas été manipulée…

La révolution se produit quand la peur change de camp c'est-à-dire quand la manipulation de la peur apparaît au grand jour. La révolution se produit quand l’aventure que représente la révolution fait moins peur que la réalité. La Révolution française ce fut le 14 juillet mais ce fut aussi la Grande Peur, celle des possédants !

 

Pour en revenir au livre de Padura j’ai mis en illustration un article de La Stampa italienne du 20 juillet 1990 où Luis Mercader, le frère de Ramón, confie quelques informations. C’est le moment où s’effondrent dans le monde des millions de peur. Elles seront remplacées par d’autres mais pas dans le cadre d’une histoire qui serait un éternel recommencement. Luis Mercader indique mot pour un mot un passage du livre de Padura : «[à Moscou après son retour de prison] Il a commencé à travailler avec un groupe de réfugiés dirigé par Dolorès Ibarruri à une « Histoire de la Guerre d’Espagne ». Quand l’œuvre a été publié son nom n’est pas apparu parmi les signataires. Les communistes espagnols se méfiaient de lui… »

En 1994, aux Editions du Seuil, un responsable du KGB, Pavel Anatolievitch Soudoplatov a publie ses mémoires où il évoque l’assassinat de Trostky et donc Mercader. Il est évident aujourd’hui qu’il y a plusieurs erreurs car dans les services secrets les cloisonnements font que même un bras droit de Beria n’avait pas tous les éléments, malgré sa rencontre avec Mercader en 1969. Il considère par exemple que Mercader est passé de Barcelone à Paris sans l’étape en URSS où il subira pendant un an un lavage de cerveaux. J’ajoute que contrairement à l’indication de Pierre Broué, Mercader n’est pas mort en 1979 mais le 18 octobre 1978 ayant été libéré de prison en 1960. Il passa quatre ans à Cuba (il y arriva quand il se découvrit très malade le 22 avril 1974) mais à sa mort son corps a été transporté à Moscou.

 

De 1990 à 1994 la glasnot (la transparence autrement sérieuse que Wikileaks) a permis de découvrir des événements totalement incroyables mais je dois conclure car un homme qui aimait les chiens m’attend. Je travaille sur le cas de Renaud Jean dont je révélais dans le premier livre que je lui ai consacré en 1994 (publié seulement quinze après) son amour des chiens qui m’a été depuis confirmé (j’ai noté qu’une fois élu la seule taxe qu’il ait augmenté c’est la taxe sur les chiens). Après Padura je ne vais pas travailler de la même façon.

28-01-2011 Jean-Paul Damaggio

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans littérature
commenter cet article
28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 19:55

 Depuis toujours, Saint Jory est en Haute-Garonne un point stratégique pour le rail. C’est là que doit débuter la LGV Toulouse-Bordeaux. Les militants USV (pro LGV mais anti-tracé) d’une zone un peu plus loin luttent depuis le départ pour un « tracé » alternatif. Ce tracé renvoie donc la ligne sur d’autres maisons et suscite un déplacement de la colère. La réunion proposée était donc cruciale pour saisir l’évolution de l’action. Voici un témoignage. JPD

 

Voici un petit compte rendu de la réunion organisée hier soir par l'association USV à St Jory. Nous étions 3 du collectif Val de Garonne (Céline André, Patrick), il y avait également Claude Semin du collectif 47 et également la présence de la nouvelle asso de Campsas.

Participent à la tribune de ce débat, outre les gens de l'USV, Fançois Simon élus de EE-Les Verts au CR midi Pyrénées, et vice président de cette instance, un représentant du cabinet Claraco spécialiste des affaires ferroviaires, un paysagiste dont j'ai oublié le nom ainsi que son intervention.

François Simon est annoncé en retard et son emploi du temps l'oblige à ne pas rester longtemps. La réunion démarre donc sans lui.

C'est le porte parole de l'USV ( Mr Fourcassier) qui démarre le débat en nous faisant un petit historique pour déboucher sur les dernières propositions du COPIL qui valide, dans leur secteur, le choix du fuseau D. Il explique la position de l'USV, en désaccord sur ce fuseau et leur détermination à proposer un fuseau alternatif (appelé variante D) qui se rapproche de l'autoroute épargnant un peu plus St Jory mais qui évidement en impacte d'autres, notamment le village d'Espinasse venu en renfort bruyant assister à cette réunion. Il est bien apparu en tant que vendeur de son nouveau tracé, promoteur du projet LGV, se réjouissant d'avoir été entendu par RFF et même le ministère puisque les 2 tracés (D et sa variante) sont d'après lui toujours en débat.

 

Le commercial LGV a fait monter la température dans la salle. Les invectives commencent à fuser. On a droit à une première intervention des organisateurs, d'appel au calme et à la sérénité, chose très difficile à atteindre lorsque sa maison doit passer sous le train.

Intervention de François Simon : Il reprend les arguments développés dans leur 4 pages (le TGV mais pas à n'importe quel prix). Pas grand chose à dire, on partage. La question fondamentale c'est bien que leur position n'est pas compatible avec le vote du budget qu'ils ont approuvé au Conseil Régionl. On va tacher de lui poser la question avant qu'il s'en aille.

 

Suit l'intervention de Mr Claraco responsable du cabinet d'étude du même nom qui, pensions nous, était là pour parler de l'étude qu'ils ont mené sur la variante D. Que neni, il commence en s'adressant à Fourcassier en lui affirmant que ce n'est pas une étude qu'ils ont faite mais simplement un argumentaire sur l'idée que la proposition de l'USV pour la LGV était soutenable. Ils confortent nos positions sur les délires de RFF concernant l'occupation des lignes actuelles ainsi que sur l'évolution du trafic, il argumente sur la nécessité de renforcer le train de proximité, défend et fait la promotion du POLT, ainsi que l'utilisation des lignes existantes comme étant la meilleure solution. Il contredit Fourcassier qui nous avait affirmé dans sa présentation la nécessite de constructions de lignes supplémentaires aux lignes existantes pour assurer le cadencement sur les lignes de proximité.

Bref encore une démonstration (par un expert) de l'inutilité de ce projet LGV.

On a bien fait de venir.

 

Après l'intervention du paysagiste le débat peut commencer. La température de la salle monte toujours et commence à s'agiter.

Le maire de St Jory intervient. Il ne m'a pas apparu comme étant un défenseur du projet LGV ni des propositions de l'USV. La température continue de monter dans la salle.

Nous demandons à F Simon (avant qu'il parte) d'expliquer l'approbation du groupe EE-LV au CR au budget du CR.

Il nous explique que les groupes EE-LV de l'ensemble des quatre régions concernées par la LGV se sont entendus pour défendre une position commune.

C'est pour eux la nécessité de garder une ligne de crédit (14M€) sur le Bordeaux/Tours pour financer demain, l'amélioration des lignes existantes.

Ils ne voteront pas le protocole de financement LGV au prochain CR. (1)

Ce sera la seule question de la soirée.

Il est 23h, la température dans la salle a atteint son point de fusion. Intervention d'une dame (certainement de l'Espinasse) très en colère, à la limite de la saturation des cordes vocales qui affirme ne rien apprendre à cette soirée et invite tous les mécontents à quitter la salle. C'est ainsi qu'une trentaine de personnes se lèvent et se dirigent vers la sortie, sans oublier d'éteindre la lumière et de déclencher l'alerte (intrusion ou incendie).

Sous une telle confusion tout le monde suit : Ce sera la fin de la soirée. Patrick

 

(1)   Note JPD : Intervention de François Simon au Conseil régional du 20 décembre où en introduction il explique la nature du débat (le vote du budget) et où par deux fois il explique qu’il vote « la provision » qui pour le Bordeaux-Tours n’est pas une dépense aux calendes grecques mais une dépense en 2011 !:

« Chers collègues,

Il s’agit dans le vote du budget primitif d’uniquement voter une ligne budgétaire de provision pour la ligne LGV Tours-Bordeaux, projet Ligne Europe Atlantique (LEA).

(…)

Pour autant en cohérence avec notre position, réduire la durée du trajet entre Paris et Toulouse, nous voterons cette ligne budgétaire de provision pour ne pas être démuni au cas où le bouclage financier serait réalisé.

C’est pourquoi, si nous voterons cette provision, nous sommes déterminés à ne pas voter la convention de financement lors d’une prochaine Assemblée plénière.

http://la-brochure.over-blog.com/article-lgv-la-parole-a-ee-a-toulouse-63476261.html

Rappelons s’il le faut l’attitude tout à fait différence d’EE Aquitaine. Quant à la prochaine séance du Conseil régional (le 28 février) on nous assure que l’ordre du jour n’est pas connu. On suppose qu’il y aura le vote non sur le protocole mais sur la convention. Ils voteront contre comme indiqué le 20 décembre, contre un texte qui fixe le financement qui a été voté ! On peut tordre le réel comme le font avec de gros moyens le groupe EE LV, le vote du budget ce n’est pas tous les matins !

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans la LGV toulouse-bordeaux
commenter cet article
28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 19:53

La Dépêche a entrepris une série d’article sur la question des transports. On a même eu droit à un entrefilet (Samedi 22 janvier) sur l’expérience en Languedoc-Roussillon du TER à 1 euro, une promesse de campagne de Georges Frèches qui entre en application de manière progressive et sérieuse. Aujourd’hui nous apprenons que la région prépare le futur et Martin Malvy précise : « Midi-Pyrénées a fortement investi dans le train en initiant un Plan rail de 800 millions d’euros afin de rénover totalement le réseau des trains régionaux reliant Toulouse aux préfectures de la région. Des études sont aussi en cours pour étudier la faisabilité d’un tram-train. Par ailleurs la Région est le premier financeur en Midi-Pyrénées pour l’arrivée du TGV à Toulouse et participe au financement des études pour l’aménagement de la gare Matabiau. » Qu’est-ce qui est étrange dans ce petit mot ? L’arrivée du TGV à Toulouse comme s’il n’y arrivait pas depuis des années ? Non, nous sommes habitués à sa confusion entre TGV et LGV ! Ce qui est étrange c’est qu’on a le coût d’un Plan rail mis à toutes les sauces (avec des montants très variables) mais pas un mot sur le coût de la LGV ! Et je ne parle pas des prévisions mais bien des dépenses en cours ! 22-01-2011 JPD

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans la LGV toulouse-bordeaux
commenter cet article
28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 18:32

Jean-Michel Baylet dirigeant du PRG en sauveur de la gauche ?

Depuis que Borloo a quitté le gouvernement Jean-Michel Baylet met en œuvre une solution pour faire gagner la gauche : diviser la droite. L’opération a été conduite de main de maître au Conseil régional Midi-Pyrénées où l’adversaire de droite de Brigitte Barèges, Gérard Trémège de Tarbes, a été encouragé dans son entreprise de dissidence et a fondé un nouveau groupe. On parle beaucoup de Gérard Trémège comme futur sénateur avec l’appui du PRG.

A Montech Tarn-et-Garonne, les divisions au sein de la droite ont là aussi été célébrées par le rédacteur en chef de La Dépêche locale qui, au lendemain du premier tour où la gauche s’est trouvé presque à égalité avec la droite UMP, a appelé clairement à une union entre la droite dissidente et la gauche : « C’est en effet de rassemblement qu’il doit être question désormais pour les opposants à Valérie Rabassa. » Et en conclusion de l’article pour ceux qui ne comprendraient pas : « D’ici demain midi, clôture des inscriptions, les deux équipes devront trouver ensemble la solution à leur objectif commun. » La liste de droite (arrivée troisième) était d’accord pour fusionner avec la liste de gauche mais celle-ci a refusé.

Pour clore les indices, voici que le candidat aux cantonales, dissident de droite lui aussi, Pierre Poma, peut s’expliquer sur La Dépêche : « Dans sa présentation, Pierre Poma a cultivé sa différence jusqu’à affirmer que s’il était élu, il voterait le budget du Conseil général [présidé par J-M B] au regard des enjeux et des besoins du canton. » Qu’en pense le candidat sortant PS, Claude Mouchard ?

Jean-Michel Baylet a toujours été le champion du rassemblement mais la question reste entière : pour quoi faire ? Les slogans « Tous Contre Sarkozy » ou « Tous Contre Barèges » ne suffisent pas pour trouver une alternative à la politique de droite. Il est évident par contre qu’appuyer la dissidence de droite, c’est mettre le PRG au centre de l’échiquier politique, surtout si, avec la Confédération proposée par Borloo, le projet met des ailes.

Jean-Michel Baylet s’insurge contre le peu de place que le PS veut faire à son parti aux sénatoriales de 2011 (là où il y a proportionnelle). Serait-il difficile de gagner sur tous les tableaux ? A suivre.

26-01-2011 Jean-Paul Damaggio

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans actualité
commenter cet article
28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 15:19

 28 janvier 2011

 Lors de mon dernier passage au Caire, le repas sur le Nil dans un bateau pour occidentaux, malgré la nourriture et la danseuse du ventre, vitrine pour classe moyenne occidentale et club Méditerranée, c’était un bateau sur un égout.

Quels étaient ces pauvres pêcheurs qui, d'une barquette, tentaient de tirer des poissons pollués de ce fleuve berceau de civilisation ?

Relisons « mendiants et orgueilleux » de Cossery, c'est le même peuple. Relisons la jeunesse de Calmoun de Max Biro et Clément Harrari, la noble Egypte s'est encore salie des détritus de Coca cola. L'élite compradores décrite par Clément a les mêmes pratiques mais est ethniquement différente et encore plus riche. Egypte mon amour …...

Sources :

« La jeunesse de Calmoun » éditions de la Brochure.

« Mendiants et orgueilleux » de Cossery...sûrement réédité

 

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans max biro
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog des Editions la Brochure editions.labrochure@nordnet.fr
  • Le blog des Editions la Brochure editions.labrochure@nordnet.fr
  • : Rendre compte de livres publiés et de commentaires à propos de ces livres
  • Contact

Activités de La Brochure

 

La pub sur ce blog n'est bien sûr en aucun cas de mon fait. Le seul bénéficiare financier est l'hébergeur. En conséquence ce blog va servir exclusivement aux productions de La Brochure. Pour les autres infos se reporter sur un autre blog :

 VIE DE LA BROCHURE

 

BON DE COMMANDE EXPRESS en cliquant ICI      

___________________________________________________________

 Les Editions La Brochure publient des livres, des rééditions, des présentations de livres. Ils peuvent être commandés à notre adresse ou demandés dans toutes les librairies (voir liste avec lesquelles nous avons travaillé  ici      ) :

Editions La Brochure, 124 route de Lavit, 82210 ANGEVILLE

Téléphone : 05 63 95 95 30

Adresse mèl :                          editions.labrochure@nordnet.fr

Catalogue de nos éditions :                                       catalogue

Catalogue 2011 :                                                                   ici

Présentation des livres :                                          livres édités

Bon de commande :                                             bon de commande

Nos livres sont disponibles chez tous les libraires

indépendants en dépôt ou sur commande

 

Nouveau blog RENAUD JEAN et LIVRES GRATUITS

Vous pouvez nous demander de recevoir la lettre trimestrielle que nous publions et nous aider avec les 10 euros de la cotisation à notre association. Merci de nous écrire pour toute information. Les Editions La Brochure.      

Articles sur la LGV: seulement sur cet autre blog:

Alternative LGV 82     

 

 

Nouveautés de 2013

 Elections municipales à Montauban (1904-2008) ICI :

Moissac 1935, Cayla assassiné : ICI

Tant de sang ouvrier dans le nitrate chilien ICI  

Révolution/contre-révolution le cas du 10 mai 1790 à Montauban ICI

 ADÍOS GUERRILLERO  ici

J’ai vu mourir sa LGV ici

Derniers titres :

Portraits de 101 femmes pour 20 euros. ici

Karl Marx, sur Bolivar ici

Ducoudray-Holstein Histoire de Bolivar ici

Jean-Pierre Frutos, Refondation de l’école ici

Jean Jaurès : Articles de 1906 dans La Dépêche et dans l’Humanité ici

Recherche