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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 16:19

 

Etats Généraux Castelsarrasin 25 janvier 1789

  

Aux archives départementales du Tarn-et-Garonne il existe le fichier 3 J 65 qui est une copie manuscrite du procès-verbal de l’assemblée des trois ordres à Castelsarrasin.

 PROCES-VERBAL des assemblées des trois ordres de la Juridiction de Castel-Sarrasin, diocèse Bas-Montauban

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 13:17

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Christian Maffre communique sa liste.

La liste « VIVRE A CAYLUS » conduite par Christian Maffre, maire sortant, déposée le 13/02/2014, premier jour légal de dépôt des candidatures à la préfecture de Montauban, a le plaisir de se présenter à vous.

 Vous reconnaitrez  de gauche à droite sur la photographie  les 19 personnes qui la composent :

Martine Miramond  - 57 ans -  mère au foyer, Cécile Bastié – 41 ans - négociatrice immobilier, Vincent Cousi  - 38 ans - archéologue, murailler, André Bessède -  66 ans – retraité agricole – conseiller sortant, Christian Herbin – 70 ans – retraité de l’industrie – adjoint sortant,  Rolande Raujol – 61 ans – retraitée agricole – conseillère sortante,  Jean Pierre Benavent – 48 ans – cadre commercial, Trudi Oak – 46 ans – profession libérale – britannique, Charlotte Lepoutre – 30 ans – infirmière, Gérard Caudesaygues – 54 ans – agriculteur – conseiller sortant, Christian Maffre – 57 ans – agriculteur – maire et vice-président QRGA sortants, Christine Ramon – 41 ans – lavandière, Lionel Vidaillac – 29 ans – agent d’assurances, Patrick Larrive – 45 ans – agriculteur, Maryse Hemsen – 48 ans – secrétaire, Yves Vidaillac – 61 ans – retraité de l’enseignement – Anciens adjoint et vice-président QRGA,  conseiller sortant, François Servières – 61 ans – retraité, Sylvie Dubau – 43 ans – adjoint administratif, Lucie Berthoumieu-Tabarly – 33 ans – aide à domicile.     

Les candidats à la communauté des communes sont : Christian Maffre, Rolande Raujol, J-Pierre Bénavent, Cécile Bastié et Yves Vidaillac (suppléant)

 

L'autre liste à CAYLUS

Eliette Vayssière-Fillol, 67 ans  /  Gérard Cabada, 63 ans. /  Anne Bès, 48 ans.

 Daniel Tabarly, 48 ans. /  Nathalie Sahun, 40 ans. /  Patrice Pahour, 62 ans.

 Maggy Tallentire, 62 ans. /  Gérard Walter, 65 ans. /  Stéphanie Marembert,

 47 ans. Sébastien Peyre, 35 ans. /  Marie-Odile Pindo Da Silva, 56 ans.

 Johan de Smet, 47 ans. / Nadine Authié, 55 ans. / Jacques Bès, 46 ans.

Martine Chauvin, 64 ans. / Yves Gros, 64 ans. / Josette Portelette, 67 ans.

 Philippe Mojica, 55 ans. / Martine Parize, 57 ans.

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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 15:50

Le second documentaire qui sera projeté à Caussade le 31 mars, date de 1973 et il entré dans l'histoire comme une vision de l'intérieur du Coup d'Etat. Voici deux témoignages sur le film. JPD

 Date de nouvelle sortie :  02 octobre 2013 Toutes les sorties de la semaine Réalisé par :  Bruno MUEL. Durée : 39min Pays de production : France Année de production :  1973

Musique de Victor Jara.

Compte-rendu à chaud des journées qui ont suivi le coup d'état du général Pinochet. À Santiago, la peur se lit sur les visages.  Des militants de l'Unité Populaire osent cependant parler, ébauchent des explications, font part au monde de leur détermination. Les obsèques de Pablo Neruda donnent lieu à la première manifestation contre le régime. Des images sont prises à l'intérieur du stade national et devant les grilles où des familles vivent dans l'angoisse.

 

Il y a quarante ans, le coup d’Etat contre Salvador Allende

Début d'article sur Monde diplomatique

par Bruno Muel, septembre 2013

APERÇU

J’ai appris la nouvelle du coup d’Etat par la radio, le matin du 12 septembre 1973, et j’ai pris la décision de partir filmer au Chili. J’ai appelé Théo Robichet, avec la certitude qu’il serait d’accord. Théo était preneur de son, j’étais preneur d’images. Nous étions à l’époque engagés dans l’aventure des groupes Medvedkine, lancée en 1967 à Besançon par Chris Marker et qui se poursuivait à Sochaux. Avec nos amis, ouvriers à la chaîne chez Peugeot, comme dans tous les groupes militants, nous parlions souvent du Chili. Ce qui se passait là-bas nous était proche.

Arrivés à Buenos Aires, nous avons pris le premier avion pour Santiago, aux côtés des opposants à l’Unité populaire ravis de regagner leur pays. En passant la cordillère des Andes enneigée, ils ont sablé le champagne en hurlant et en chantant.

Sur du papier à en-tête d’une télévision anglo-saxonne, nous avions rédigé une belle accréditation et nous avions bardé d’autocollants caméra et magnéto. Heureusement, le service de presse de l’armée chilienne était novice en la matière et nous a délivré sans poser de questions une carte de presse bricolée sur un carton.

Nous n’avions que quelques numéros de téléphone, dont ceux de Pierre Kalfon, correspondant du Monde à Santiago, d’un jeune avocat chilien dont je n’ai pas retenu le nom et d’une Française expatriée.

Les militaires gardaient la sortie de Santiago et quadrillaient la ville. Si l’ordre avait été « rétabli », l’ambiance était lourde. La ville était soumise à un couvre-feu intégral, et, du coucher du soleil à l’aube, nous étions consignés dans le vaste hôtel où des journalistes du monde entier arrivaient de plus en plus nombreux. La junte organisa une visite guidée à l’intérieur du Stade national. Le lendemain nous sommes revenus filmer devant les grilles les visages angoissés des familles.

 

Septembre chilien

11 SEPTEMBRE 2013 |  PAR VINGTRAS

C'est le titre d'un petit film magnifique, réalisé en 1973 par Bruno Muel, Théo Robichet* et Valéry Mayoux, quelques jours après le coup d'Etat qui a renversé Salvador Allende.

Images volées, témoignages poignants de militants et de militantes traqués et persécutés. Prisonniers parqués dans les stades. Soldats casqués, l'arme au poing. Chars parcourant les rues de Santiango où l'on aperçoit une population hébétée...

A la fois sobre, précis et bouleversant, ce documentaire militant est un chef d'oeuvre du cinéma "engagé". Il a d'ailleurs été couronné par le prix Jean Vigo.

Il se termine par une extraordinaire séquence de reportage sur les obsèques de Pablo Neruda, décédé quelques jours après le coup d'Etat. Expression de l'amour et de la ferveur de tout un peuple pour cet immense poète, première manifestation contre le régime de Pinochet. Exaltant !

Diverses personnalités ont apporté leur concours vocal à la réalisation du film : Simone Signoret, Pierre Kast, Roger Louis et Pierre Santini.

La musique que l'on entend est celle du chanteur populaire Victor Jara, assassiné par les fascistes chiliens.

Le message de "Septembre chilien", quarante ans après, est toujours d'actualité.

NB/ on peut voir ce film intégralement (il dure 40') sur You Tube

* technicien multi-fonctions et réalisateur, il a travaillé avec moi sur quelques un de mes films, notamment "Valmy et la naissance de la République" et "Paris, j'écris ton nom liberté".

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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 14:08

les_enfants_mille_jours-133x176.png

Le 31 mars, dans le cadre du Festival latino de Toulouse, le cinéma de Caussade va projeter deux films documentaires autour de l'expérience de l'unité poupulaire au Chili.

Le premier évoque les mille jours de l'Unité populaire de Salvador Allende.

Voici la présentation des auteurs et de leur but.

Claudia Soto Mansilla, né le 23.06.1969 en Santiago de Chile. Après le coup d'Etat, sa famille s'exile à Cuba puis en France où elle vit. Elle a étudié l'anthropologie et la préhistoire avant de se consacrer à l'audio-visuel.

 « Los hijos de los mil días» est son premier film en tant que réalisatrice.

Jaco Bidermann - 45 ans est diplomé de l'école nationale Louis Lumièreen à Paris.

Pour tuer l'expérience inédite des « mille jours » de l'Unité populaire du gouvernement Allende, une dictature féroce menée par Pinochet a été nécessaire. Quel était le danger ? Que s'est-il passé pendant ces trois ans si occultés de l'histoire chilienne ?

Certains de ceux qui ont accompagné Salvador Allende dans cette aventure racontent l'espoir et l'engouement du rêve socialiste mais aussi les difficultés et la lutte pour plus d'égalité et de partage face à la cruauté libérale.

Lettre de Claudia Soto Mansilla

J’ai grandi à Cuba, avec sa mer, sa chaleur, sa musique. Mes parents avaient un accent différent de ceux aux côtés desquels nous vivions et leurs souvenirs n’avaient rien à voir avec ce qui m’entourait. Dans notre appartement, les photos d’Allende côtoyaient celles du Che et de Camilo Cienfuegos, ma mère avait accroché des bandes de laine tissée. Plus tard j’ai su qu’elles étaient mapuches, qu’elles venaient des Indiens du Chili, pays où je suis née.

J’aimais regarder le visage de Salvador Allende, ses lunettes à monture épaisse et sa moustache. Un homme élégant à l’ancienne. J’ai su très tôt qu’il était mort, je pouvais réciter par cœur son dernier discours. En grandissant, l’attirance pour le personnage n’a fait que croître, je voulais tout savoir de lui, lire tous ses discours, écouter toutes les histoires qui évoquaient sa volonté, son désir de justice, son amour pour son peuple, sa capacité visionnaire pour comprendre le monde.

Je ne comprenais pas comment le pays où j’étais née, petit pays improbable du bout du monde avait pu donner deux Prix Nobel de poésie, un président comme Salvador Allende et un des pires dictateurs, tout cela en deux générations.

Suivant mes parents dans leur exil, j’ai donc grandi ailleurs. J’ai eu la possibilité d’être enfant sans le poids terrible de vivre dans un pays en dictature.

J’avais cru pendant vingt ans que le Chili était mon pays, que j’y avais une place. Mais le Chili sans les militaires n’est pas devenu pour autant ce pays de justice et de liberté pour lequel mes parents et beaucoup d’autres ont tant lutté, tant souffert, tant donné. La désillusion a presque réussi à me rendre indifférente à la terre où j’étais née, pourtant son histoire me fascinait toujours. Plus j’en apprenais, plus j’étais attirée. Je refusais de céder à l’amertume, au défaitisme, je refusais de ne pas avoir une raison de lier mon destin de femme adulte à mon pays natal.

Ma passion de l’écriture et du cinéma ont fini par faire germer ce film. La rencontre avec Jaco mon compagnon, photographe de formation, amoureux des révolutions, m’a donné la force d’aller jusqu’au bout. Je suis partie à la recherche de la beauté, de la générosité exprimée par un peuple prenant en main son destin.

Nous sommes des survivants, nous avons la parole, nous avons une mémoire qui doit se transmettre, qui doit vivre, qui est un outil puissant pour consolider le présent et construire le futur.

 Lettre de Jaco Bidermann

Issu d’un milieu de gauche avec des parents militants, le Chili d’Allende a toujours fait partie de mon imaginaire politique. Pourtant, les récits de la dictature étaient plus forts, omniprésents. Comme un voile empêchant de voir au-delà. Rencontrer Claudia, aller au Chili et faire ce film m’ont permis de lever ce voile et de prendre la mesure de l’expérience unique de ces mille jours. Le cinéma, c’est aussi témoigner, fouiller, mettre en lumière. Je suis aussi éclairagiste au théâtre, j’aime mettre en lumière, rendre beaux les acteurs. J’ai souvent été ému aux larmes, derrière la caméra en entendant les récits de ces hommes et de ces femmes qui ont souvent passé leur vie à lutter pour une société plus juste. L’histoire chilienne est un concentré du 20ème siècle : un Front populaire, un gouvernement socialiste révolutionnaire et démocratique, un coup d’état, une dictature et le laboratoire du néolibéralisme mondialisé. C’est une histoire pleine d’horreur et de vie. Pour que finalement l’horreur n’ait pas le dernier mot et pour que cette expérience unique puisse continuer à résonner, il me semblait important de faire ce film.

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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 12:24

Jean Cambon, 67 ans, professeur d'université et agriculteur retraité, maire

Paul Aurade, 67 ans, artisan plâtrier retraité, adjoint au maire;

Magali Bancel, 37 ans, mère au foyer ;

Carine Beautes-Voirol, 48 ans, professeur des écoles, conseillère municipale;

Marie-Paule Bedenes-Pellegrin, 51 ans, adjoint administratif principal;

Josiane Benazet-Rande, 58 ans, gestionnaire des ressources humaines

Wilfried Borg, 42 ans, chef d'entreprise; -

Nathalie Da Costa, 43 ans, aide-soignante;

Manon Espinosa, 19 ans, étudiante DUT information et communication;

Jean Este, 55 ans, cadre ressources humaines;

Magali Henri, 35 ans, employée, conseillère municipale;

Serge Jacquot, 56 ans, technicien territorial, conseiller municipal;

Marie-Christine Keller, 69 ans, profession libérale retraitée;

Danielle Marcipont, 59 ans, professeur d'EPS, adjointe au maire;

Francis Marty, 66 ans, directeur de secteur bancaire retraité, conseiller municipal;

Thibaud Masson, 43 ans, chef de secteur commercial;

Pierre Mercier, 42 ans, agent de salubrité;

Valérie Montaut, 40 ans, secrétaire, conseillère municipale;

Annick Onfroy, 54 ans, secrétaire, conseillère municipale;

Célestin Paris, 69 ans, artisan pâtissier retraité, conseiller municipal;

Lucien Pélissié, 73 ans, artisan menuisier retraité, conseiller municipal;

Robert Pellet, 61 ans, chauffeur, conseiller municipal;

Bernard Polentaruti, 31 ans, éducateur spécialisé, chef de service Croix-Rouge;

Marie-Thérèse Py, 61 ans, contrôleur principal du Trésor public retraité;

Aurélien Raisson, 33 ans, informaticien;

Martine Soula, 50 ans, professeur de technologie;

Morgan Tellier, 34 ans, chargé de missions, adjoint au maire;

Julien Verdier, 32 ans, artisan boulanger;

Marie-Thérèse Vergnes, 66 ans, professeur d'allemand retraité, conseillère municipale.

 

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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 11:45

depeche-1790.jpg

 

La Dépêche vient de rendre compte de la rencontre organisé par l'ASPC et qui va avoir de multiples suites car dans la foulée j'ai fait quelques découvertes supplémentaires.

1 ) Grâce à René Pautal le travail de Laure Sourbé

2 ) Grâce à J-P Donnadieu professeur d'université à Montpellier j'ai été poussé vers un texte du 25 janvier 1789 concernant Castelsarrasin.

3 ) Grâce à l'ami René Merle j'ai creusé la question du fonctionnement municipal en lien avec les USA.

 

J'ai noté la présence de la petite noblesse dans le contexte municipal castelsarrasinois en 1790 avec Carrère Péchels qui sera maire presque pendant 20 ans et qui était en 1789 député de la noblesse. Il va vite perdre la particule mais il a cette origine comme d'autres avec lui au Conseil municipal.

Avec le cas de Moissac on a une différence : l'importance dans cette ville de la bourgeoisie marchande à cause du minot. Gouges-Cartou, comme le démontre bien Laure Sourbé en était l'élément représentatif… et il était en lien avec les USA. Je vais publier son projet de déclaration des droits de l'homme où il affirme que c'est de là-bas que lui vient son inspiration politique.

A suivre. Jean-Paul Damaggio

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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 11:31

Caussade pour tous

François Bonhomme, maire sortant; UMP

Martine Degrande, assistante de direction retraitée;

Gérard Hébrard, expert-comptable; Anne-Marie Couderc, clerc de notaire retraitée;

André Imbert, fonctionnaire retraité; Martine Aguilar, secrétaire;

Patrick Sudres, pharmacien retraité; Danielle David, agent bancaire retraitée;

Claude Jeanjean, retraité de la fonction hospitalière; Nicole Campello, infirmière;

Jean-Claude Clarmont, commerçant; Sophie Jaffe, professeur des écoles;

Attilio Guagliardo, rhumatologue; Pascale Courdesses, conseillère en vente;

Laurent Delort, employé de commerce; Anissa Ali, conseillère de vente;

Michel Dujols, commerçant retraité; Marine Falco, pompier volontaire;

Daniel Louise, responsable achats retraité; Marine Cappoën, étudiante;

Michel Nisse, commercial retraité; Carole Louise-Baillou, responsable marketing retraitée;

François Salasc, responsable commercial; Nadine Dupin, agricultrice;

Jacques Vidaillac, coiffeur retraité; Marie-Hélène Albugues, assistante de gestion;

André Salesses, pilote instructeur; Anne-Marie Bérals, agricultrice;

Georges Gonsales, directeur commercial retraité.

 

 

 

Jérôme Fabre, architecte, Stéphanie Maïk, préparatrice en pharmacie.

Roger Marre, agriculteur. Marie Santos, assistante de direction.

Michel Bédé, chef d'entreprise. Françoise Lampson, agent comptable retraité.

Jérôme Constant, technicien territorial. Marie-Pierre Vaccari, chargée de clientèle.

Cédric Vaissières, commercial. Fabienne Fau, secrétaire.

Jack Henry, ingénieur. Audrey Maynard, professeur des écoles.

Christian Viatgé, retraité secteur bâtiment et TP.

Dominique Bernardin, cadre informaticienne.

Thierry Cubaynes, cuisinier. Stéphanie Dubord, chauffeur poids lourd.

Laurent Betton, technicien territorial. Colette Rivière, aide-comptable retraitée.

Éric Derramond, électromécanicien. Sandrine Soupa, agent administratif hospitalier.

Michel Gramont, cadre informaticien retraité. Eugénie Sy, géomaticienne.

Francis Bach, retraité imprimerie. Laurie Viguié, infirmière libérale.

Jacques Fau, retraité secteur bancaire. Paulette Petitel, responsable de production.

Jacques Lubin, agriculteur retraité. Véronique Tedesco, professeur de yoga.

Jean Saltarel, retraité secteur chimie.

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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 11:30

Voici le dernier sondage connu et plus fiable que les précédents à partir du moment où toutes les listes en présence sont connues. Au second tour Cohen gagnerait avec 51%. JPD

"Dans un contexte de participation globalement médiocre - la tendance est mesurée entre 49 % et 53 % -, Pierre Cohen et Jean-Luc Moudenc font jeu égal au premier tour avec respectivement 36 % et 37 % des intentions de vote.

À gauche où six listes sont en concurrence en plus de celle conduite par le maire socialiste sortant, aucun candidat ne s’impose vraiment. Mesuré à 7 %, Antoine Maurice (Europe Ecologie-Les Verts) ne décolle pas, comme Jean-Christophe Sellin (Parti de gauche) qui ne dépasse pas les 4 %.

À droite, loin derrière Jean-Luc Moudenc, la députée européenne centriste Christine de Veyrac obtient seulement 4 % des intentions de vote. Quant au Front national, qui se rêve en arbitre de l’élection, il est mesuré à 6 %, loin des 10 % nécessaires pour espérer se maintenir au second tour. Malgré une tendance nationale favorable, l’enquête Ipsos/Steria confirme ainsi que la greffe frontiste ne prend décidément pas à Toulouse." (source La Dépêche du midi)

 

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 18:49

Grâce à mon ami Jacques Desmarais j'ai pu vérifier que les questions qui se posent au Québec recoupent pour une bonne part les questions françaises, le système étant plus proche du nôtre que de celui des USA.

Municipales : politiques ou pas ?

Grâce au blog d'un membre de Québec solidaire j'ai constaté que le débat sur le côté politique ou non des élections, pour un actif membre d'un parti de gauche, était un peu celui de l'extrême-gauche en France. Cette élection visant surtout l'aspect "administration" le seul combat politique important concerne-t-il seulement l'échelon national ?

En France, l'héritage du parti radical, repris par le PS puis en partie par le PCF fait que les partis de la gauche française ont toujours joué un grand rôle dans la vie municipale. Pour le PCF il s'agissait justement de prouver une capacité à gérer en faveur des travailleurs en attendant la prise du pouvoir d'Etat.

Décentralisation ou pas ?

Ce thème est souvent compris en France sous le seul angle national : la France étant centralisée, il faut décentraliser depuis 1981. Pour tous ceux qui étudient la question sous un angle plus large on s'aperçoit que le problème est mondial.

"Si la Ville de Montréal est incluse dans une structure administrative métropolitaine, elle est également décentralisée en dix-neuf arrondissements jouissant d’une forte autonomie. Suite à l’importante réforme municipale initiée par le Parti québécois qui mena à la fusion de vingt-sept municipalités sur l’île de Montréal en 2002, le mécontentement de la population et les menaces de défusion favorisèrent le renforcement des pouvoirs des arrondissements comme stratégie de séduction. « En créant cette nouvelle forme d’arrondissement, l’idée était de redonner aux anciennes municipalités autonomes le plus de pouvoir possible, comme pour leur faire mieux accepter la perte de leur indépendance, tout en maintenant la gouvernabilité de la nouvelle Ville de Montréal. Mais ce n’était pas suffisant et on procéda à nouveau à un élargissement considérable de l’autonomie des arrondissements, notamment sur le plan budgétaire. » (Hamel, 2009 : 159)

Cette importante décentralisation permet de confier aux arrondissements la gestion des services de proximité, c’est-à-dire l’ensemble des responsabilités qui ne demandent pas une coordination centralisée : balayage des rues et des trottoirs, déneigement, enlèvement des matières résiduelles, gestion des parcs et des équipements locaux, développement communautaire et social, prévention en matière de sécurité incendie, urbanisme et développement économique local."

Mais en même temps qu'on décentralise, on recentralise avec des entités supérieures…

Une étude québécoise indique :

"Les problèmes que rencontre aujourd’hui la démocratie municipale sont de trois ordres principalement et concernent la participation électorale, la représentativité des édiles et le mode de scrutin."

Ces trois chantiers sont bien français : baisse de la participation électorale, mode de scrutin qui vient encore de changer, mais il semble que la parité n'ait pas franchi l'Atlantique même si au Québec la féminisation du mot "maire" est systématique sous le nom de mairesse.

 Modèle catalan ?

Toujours sur le blog de Jonathan Durand Folco, le membre de Québec solidaire, je note la proposition de partir pour la Catalogne :

"La conclusion de cette réflexion est simple : il faut dès maintenant organiser la gauche à l’échelle municipale. Or, comment devrait-on s’y prendre concrètement? Dans un article intitulé Vers une nouvelle gauche municipale, le parti catalan Candidatura d’Unitat Popular (CUP) est présenté comme un modèle original pouvant servir de levier à la construction d’une alternative inusitée pour les villes québécoises. Définie comme un parti anticapitaliste, indépendantiste, féministe, écologiste et anti-impérialiste, la CUP présente des candidatures dans l’ensemble des municipalités situées sur le territoire catalan. Ceparti ne fait pas que promouvoir la démocratie participative comme un supplément inoffensif au gouvernement représentatif, mais la comprend comme une transformation radicale de la culture politique. Sa volonté déclarée est de jouer le rôle d’un « cheval de Troie » des classes populaires dans les conseils municipaux et l’appareil d’État, par le biais de candidatEs directement branchéEs sur les assemblées locales."

Même minoritaire ce parti est en effet plus implanté que Québec solidaire mais dans le cadre d'une histoire où comme en France, la gauche s'est toujours impliquée dans l'action municipale. Au Québec on parle de "partis municipaux" qui ne sont pas les partis "nationaux" comme les partis québécois ne sont pas les partis "fédéraux" ce qui complique la politique même si des ponts apparaissent. JP Damaggio

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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 20:59

L'évolution de la vie politique dans le pays devrait peu influer sur l'élection de Castelsarrasin.

 Résultats de 2008

Castelsarrasin 2008 : Inscrits : 9219 ; Exprimés 5993

Dagen (SE) : 2865 (47,8%) ; Bésiers (divers-gauche) 1974 (32,9%) ; Malphettes (socialistes+communistes + plus autres) 1154 (19,26%).

Au second tour les mêmes listes se représentent : le nombre de votants est presque le même soit 6009. Dagen arrive à 3032 voix ; Besiers à 2013 ; et Malphettes tombe à 869 voix soit 14%.

Des électeurs de la liste de gauche ont semble-t-il préféré Dagen (qui gagne 200 voix) à Bésiers.

Dans le cadre d’une union avec la liste Bésiers le maire sortant pouvait être mis en difficulté. Les électeurs de la liste Malphettes sanctionnent l’impossible union.

 Projections 2014 au vu des listes en présence :

En 2014, Dagen ne va pas pouvoir retrouver le même score (l'usure ça existe) : je penche plus pour un 44%.

Bésiers va d'une part, perdre des électeurs car le maintien de sa candidature contre Sylvia et le fait que Granié se revendique du PRG lui a fait perdre des soutiens ; mais par ailleurs il va en gagner car son poste de conseiller général lui donne une crédibilité. Je l'imagine donc à 36%

Granié gagne une part de PRG mais perd une part de la gauche de gauche (le politique du gouvernement n'est pas pour enthousiasmer ce courant) donc il risque fort de se retrouver à 20%-22%.

Bien sûr, électrices et électeurs décideront. Jean-Paul Damaggio

Castelsarrasin de 1989 à 2014

Liste Bésiers 2014

Liste Granié 2014

Liste Dagen 2014

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