Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 13:26

Beaucoup d’historiens ont fait ce constat : l’élection municipale de 1790 n’a pas fondamentalement changé le personnel politique du pays et en conséquence ce n’est pas là qu’il faut chercher la révolution.

L’historien anglais Edmund Burke qui en 1790 a publié le pamphlet antirévolutionnaire le plus conséquent, le plus génial vit les choses bien autrement (1). Cet homme qui fut un défenseur de la révolution de 1776 aux USA et de la révolution de 1688 en Angleterre découvre l’horreur dans l’action de l’Assemblée nationale de 1789 et une des preuves concrètes, c’est l’invention territoriale.

Face au découpage en provinces, en parlements, en sénéchaussées, en  généralités et j’en passe, la révolution veut en effet imposer une clarté nouvelle et radicale, un ordre contre le désordre. Et Burke réduit le découpage à trois règles mathématiques : l’une géométrique (le territoire), l’autre arithmétique (la population) et la troisième financière (l’impôt).

Pour le dire autrement, justement dans le domaine des unités de mesure, d’un côté le système de mesure anglais et son labyrinthe, et de l’autre le système métrique de la Révolution et sa simplicité (qui viendra après l'invention municipale).

Pour Burke, se placer du côté des hommes, c’était en conserver les "inconvénients" nés de l’histoire et qui les faisaient hommes. Il constate d’ailleurs que les arpenteurs ne pouvaient cependant pas appliquer leur machine égalitaire : « Ce grand principe métaphysique de l’égalité, auquel tout devait céder – la loi, la coutume, la sagesse politique et la raison – voici qu’ils le font céder à leur bon plaisir. Il faut ménager entre l’électeur et son député, bien des gradations bien des écrans. » Et en effet pour l’invention municipale, l’électeur est soumis à la règle de l’impôt ! Donc les professions d’égalité n’étaient que pure forme ?

Or l’explication était clairement politique : pour élire les députés aux Etats Généraux c’était le suffrage universel par ORDRE et sans les domestiques. Si en 1790 la barrière de l’impôt est imposée c’est parce que les plus pauvres étaient sous la coupe de la classe dominante la plus riche (d’où l’exclusion des domestiques du vote aux Etats Généraux).

 Une institution politique

Pour comprendre ce qui se passe, il suffit de regarder les cahiers de délibérations des municipalités. Pas plutôt l’élection réalisée, tous les maires sont confrontés à une action unique en son genre : faire l’inventaire des biens du clergé pour préparer leur nationalisation ! Et en fait, si Burke se moque d’une institution découpée au couteau c’est parce qu’il crie à « l’athéisme » de la révolution ! Le problème de la dette de la France aurait pu être solutionné autrement que par la nationalisation des biens du clergé (entre 7 et 11% de la richesse nationale) mais c’est la voie choisie et le maire est le premier échelon de l’édifice. Tout naturellement, quand le clergé sera mis en cause, non plus seulement pour sa richesse, mais pour son contrôle social, c’est le maire qui aura en charge l’Etat civil.

Bien sûr Burke a raison quand il constate que l’appel à l’égalité (1 élu pour 200 électeurs qui en fait, du point de vue municipal est 1 pour 100) se trouve face à des contradictions d’autant qu’il n’a pas eu l’occasion d’apprendre que les communes seront plus découpées en fonction du passé (les paroisses) que du futur. Il va y avoir en effet un décalage entre le nombre d’habitants et le nombre d’électeurs : un département riche aura plus d’imposables qu’un département pauvre même si le nombre d’habitants est identique. Mais les exceptions au principe ne changent pas le fond de la règle : la transparence et le pouvoir nouveau.

 Quel pouvoir ?

Edmund Burke désigne clairement ce pouvoir : « Vous ne manquerez pas d’apercevoir que ce plan tend de façon directe et immédiate, à diviser la France en un grand nombre de républiques entièrement indépendantes les unes des autres, sans autre lien constitutionnel direct que ce qui pourra résulter de leur acceptation des décisions prises par le congrès de leurs ambassadeurs respectifs [l’assemblée nationale.] »

C’est « une fragmentation de manière barbare » ajoute-t-il. Et il complète :

« Il est impossible de ne pas remarquer que des prétendus citoyens qui découpent géométriquement leur pays et l’organisent arithmétiquement traitent la France exactement comme un pays conquis et se conforment à l’exemple donné par les plus impitoyables des conquérants de jadis. »

Puis il insiste :

« Les auteurs des constitutions des républiques d’autrefois savaient que leur tâche exigeait d’autres moyens qu’une métaphysique de collégien ou des mathématiques d’un agent des gabelles. Ils avaient à faire aux hommes, ils se crurent donc obligés d’étudier la nature humaine. »

Preuve que déjà en 1790 on pouvait mettre sous le vocable « homme » tout et son contraire.

Pour Burke, l’homme est concret et porte une histoire. Pour les auteurs de la déclaration des droits de l’homme, il s’agit d’une abstraction que Burke juge assassine.

Une fois effacées les contraintes du passé, les maires ne vont-ils pas devenir les nouveaux despotes ? Burke a raison de pointer ce danger sauf qu’il oublie qu’en 1790, une règle a été imposée : pas plus de deux mandats donc pas plus de deux ans au pouvoir !

Règle il est vrai qui va très vite être abolie pour permettre la formation d’une nouvelle oligarchie politique. Règle qu’il faut cependant bien comprendre dans le contexte d’une séparation claire du pouvoir exécutif et du pouvoir législatif. La limitation du mandat (comme aux USA encore aujourd’hui et l’inspiration venait de là-bas) concerne le pouvoir exécutif seulement.

Pas la suite la municipalité française va évoluer de manière significative :

- le maire détenteur du pouvoir exécutif va être nommé par le pouvoir central

- les conseillers municipaux en tant que pouvoir législatif continueront d’être élu par des citoyens plus ou moins riches, puis par le suffrage universel  masculin et même depuis 1945 par les femmes.

 Centralisation et Centralisme

Oui, la municipalité a été conçue comme une république indépendante et à chaque étape républicaine, cet objectif est revenu en force. Pour établir un lien entre les dites républiques l’Etat central a régulièrement évolué vers le centralisme surtout par le contrôle financier, provoquant un clientélisme de la subvention clairement revendiqué encore aujourd’hui (votez pour moi car je suis l’ami du président du conseil général) et qui est une forme « démocratique » de la corruption.

Le système depuis les années 2000 a donc mis en œuvre une stratégie pour en finir en même temps avec la république indépendante et avec la centralisme coupable afin de vider le pouvoir municipal de toute réalité démocratique ! Un vide qui est valable pour l’institution régionale, nationale et européenne (là ce fut facile puisque de démocratie il n’y a jamais eu). Jean-Paul Damaggio

(1) Réflexions sur la Révolution en France

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans Municipales
commenter cet article
1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 13:20

Cet article du Devoir permet d'aller à l'essentiel : le maire est élu directement et seul par l'électeur et l'électrice. Le système clairement nord-américain qui est l'inverse du nôtre qui apparaît plus démocratique car moins présidentialiste, puisque le maire est élu par les conseillers municipaux. Mais l'évidence n'est pas toujours l'évidence comme le démontre d'autres articles de ce blog. Jean-Paul Damaggio.

 

8 novembre 2013 | Vincent Boutet-Lehouillier - L’auteur est étudiant à la Faculté de droit de l’Université de Montréal. Il détient une maîtrise en science politique de l’Université du Wisconsin. | Montréal

Le 3 novembre dernier, les électeurs sont retournés aux urnes. Ayant suscité des luttes particulièrement âpres dans la région montréalaise, le dernier scrutin a mis un terme à l’incertitude qui prévalait jusqu’alors, confiant les rênes du pouvoir à de nouveaux dirigeants.

Alors que les luttes partisanes d’hier se sont tues mais que celles de demain n’ont pas encore débuté, rare moment où il est possible pour tous de prendre un certain recul par rapport au processus électoral, on doit se demander si le mode de scrutin en place est bien optimal.

Le maire de Montréal, figure dominante de l’administration municipale, est élu en vertu d’un scrutin dit « pluralitaire » par les politologues. Terme peu élégant signifiant simplement que, d’entre tous les candidats, c’est celui qui obtient le plus de voix qui l’emporte. Système simple et intuitif il est vrai.

Ce qui fonctionne adéquatement à l’ordre provincial (bien que cela soit sujet à débat) n’est pas nécessairement des mieux adaptés au municipal, les réalités politiques y étant fort différentes. D’abord, distinction fondamentale, les institutions provinciales sont régies par les règles du système parlementaire, alors que le maire est élu à la manière d’un président. En d’autres termes, le premier ministre est le chef du groupe parlementaire comptant le plus de députés au sein de la législature, alors que le maire est élu directement par la population au suffrage universel, sans égard au nombre de conseillers municipaux membres de sa formation politique.

Autre distinction majeure : les missions et responsabilités des administrations provinciales et municipales ne sauraient être plus distinctes. Alors que la politique provinciale est définie par des clivages idéologiques marqués (fédéraliste-souverainiste, droite-gauche), la politique municipale, bien que d’une grande importance, ne saurait susciter le même degré de polarisation. Les pouvoirs et responsabilités délégués aux municipalités ne se prêtent que peu à ce type d’enjeux. On peut même poser l’hypothèse selon laquelle c’est justement en raison de ce caractère peu idéologiquement controversé que la législature provinciale a délégué aux administrations municipales les responsabilités qui sont les leurs.

Maire pivot du parti au municipal

Il en résulte des dynamiques politiques divergentes qui ont peu en commun. Au niveau provincial, l’électeur, même sans lire quelque programme électoral que ce soit, peut connaître les principales orientations d’un candidat simplement par son appartenance partisane. Sans aucune surprise, le Parti québécois est souverainiste et de centre gauche, alors que le Parti libéral est fédéraliste et de centre droit. Québec solidaire est bien connu pour ses positions fermement à gauche.

La majorité des candidats au poste de premier ministre ont d’abord dû gravir les échelons de ces partis. En conséquence, leurs actions passées ont laissé des traces. Pour se trouver à la tête de l’un ou l’autre de ces partis, il faut avoir été passé au crible par les militants, gardiens d’une certaine pureté idéologique, lors de courses à la chefferie.

Au contraire, les élections municipales sont caractérisées par leur fluidité idéologique et par le pragmatisme politique marqué des candidats. Alors que le parti est le pivot du système partisan provincial, le maire lui-même est le centre de gravité de la politique municipale. Celui-ci accède rarement au pouvoir par la promotion d’orientations idéologiques. Au contraire, c’est la personnalité du maire qui définit son administration. Le parti, si parti il y a, suit l’individu qui contrôle la mairie : les « partis » municipaux sont des véhicules électoraux rattachés aux candidats. Le cycle politique oscille entre le règne de maires bien connus des électeurs et des périodes de grande fragmentation caractérisées par l’incertitude.

En témoigne la faible durée de vie des partis municipaux. Qui, hors des milieux politiques et journalistiques, se souvient encore du RCM ? D’Équipe Montréal ? De même, tous ont souvenir de Jean Drapeau, mais, outre les historiens, peu ont en mémoire la Ligue d’action civique. Au provincial, le dernier changement majeur du système électoral date de la fondation du Parti québécois, il y a de cela plusieurs décennies, et de l’extinction parallèle de l’Union nationale, parti fondé durant l’avant-guerre. Le Parti libéral, lui, a des racines encore plus anciennes.

Élection importante

La dernière élection représentait justement l’une de ces périodes de fragmentation où les électeurs ont à effectuer un choix réel parmi plusieurs candidats crédibles. Pour le meilleur et pour le pire, ils ont maintenant fait leur choix. Ce choix était conditionné par un mode de scrutin, dit pluralitaire, et le résultat est tout à fait légitime en vertu des règles établies.

Il est cependant tout aussi légitime de se questionner à savoir si le mode de scrutin actuel est bien adapté à la vie municipale.

Le mode de scrutin pluralitaire ne pose pas de problèmes particuliers lors des couronnements électoraux. Mais le propre d’un bon mode de scrutin est de gérer efficacement la compétition politique, et non pas les couronnements.

Ainsi, dans une élection à quatre candidats crédibles, il est tout à fait possible de l’emporter avec à peine plus du quart des votes, et même moins en théorie. Cela, on l’a vu, dans un contexte où les orientations de chacun sont beaucoup moins clairement définies et où les candidats ne sont pas passés par un processus de sélection au sein de partis établis. Sachant qu’une fois en place, un maire occupe un rôle prépondérant, et ce, pour longtemps, la question s’impose.

Les options viables ne manquent pas. Il suffit de penser au scrutin majoritaire, qui exige d’un candidat qu’il obtienne l’appui d’une majorité absolue d’électeurs, ainsi qu’au vote transférable, qui permet aux électeurs de classer les candidats par ordre de préférence. Un tel débat ne pourrait qu’être bénéfique.

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans Municipales
commenter cet article
28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 18:17

La cérémonie a commencé par l’Auvergnat de Georges Brassens et instinctivement j’ai repensé à la cérémonie du jour du décès de Vazquez Montalban. Je ne sais si Michel Sauvestre a été un lecteur de l’écrivain barcelonais car en fait je ne l’ai rencontré que trois fois. Mais parfois il suffit d’un instant pour se comprendre…

Michel était un militant aux convictions fermes qui est passé par le PSU, le PS puis le Parti de Gauche. Avec lui j’ai rêvé d’écrire le portrait de Manuel Valls au début de sa carrière car il avait vu de près ce qu’on appelle l’arrivisme.

Autant dire que Michel, comme ce fut souligné pendant la cérémonie, avait des valeurs dont le dévouement n’était pas la moindre.

Il avait passé les 80 ans et son cardiologue l’avait prévenu depuis longtemps, il fallait qu’il mette un bémol à ses activités mais voilà, un accident domestique et brusquement c’est l’adieu final.

Un être curieux, ouvert, décidé qui, par je ne sais quel chemin, a quitté l’Essonne pour venir à Montauban (venir ou revenir ?).

En militant à l’esprit alerte, il a aussi été un syndicaliste au grand cœur.

Et un bon vivant incontestable.

Trois femmes ont rappelé quelques souvenirs en des termes très différents mais tous chargés d’une grande émotion. Il laisse un grand vide.

Michel était un fidèle soutien de La Brochure.

Jean-Paul Damaggio

 

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans tarn-et-garonne
commenter cet article
28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 11:25

 

 

(les communes dont je retiens les listes, c'est toujours pour une raison personnelle : ici c'est ma commune de naissance.)

Bioule pour tous

Gabriel Serra, 64 ans, retraité France Telecom, maire sortant;

Florence Danthez, 52 ans, retraitée de l’Education Nationale, adjointe;

Jean-Pierre Salacroux, 43 ans, agriculteur, adjoint;

Nadine Becaïs, 47 ans, secrétaire, conseillère municipale;

Léon Semille, 65 ans, retraité de la restauration, conseiller municipal;

Etienne Prunes, 19 ans, étudiant BTS agricole;

Jérôme Pélissié, 42 ans, employé du secteur agricole, conseiller municipal;

Jeanine Astorg, 66 ans, retraitée banque-assurance;

Guy Flaujac, 61 ans, retraité mécanicien, conseiller municipal;

Jean-Michel Debeda, 46 ans, agriculteur;

Valérie Ricard, 37 ans, mandataire judiciaire;

Thierry Ricard, 44 ans, électricien réseau, conseiller municipal;

Laetitia Bluteau, 35 ans, éducatrice spécialisée;

Amandine Sperandio, 29 ans, animatrice en centre de loisirs;

Sylvie Blanche, 49 ans, mère au foyer.

 

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans Municipales
commenter cet article
28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 11:20

MONTBARTIER

Jean-Claude Raynal maire sortant, conducteur chez Vinci

Élisabeth Neveu, assistante de gestion préfecture, retraitée;

Patrick Labernade, attaché commercial;

Stéphanie Marsan, chef d’entreprise épargne retraite conseil;

 Michelle Coupel, agent d’approvisionnement en grande distribution;

 Marc Delpech, conseiller financier secteur bancaire;

 Jean-Claude Raynal, conducteur de travaux ASF, retraité;

 Christian Gradit, directeur industriel Valéo, retraité;

Claudie Forner, agent de production, retraitée;

 Roger Simmer, contrôleur qualité aéronautique;

Jean-Claude Baladié, chef d’entreprise espaces verts;

Alain Bolhy, cadre transport SNCF, retraité;

Bénédicte Cuzacq, professeur de mathématiques;

Nathalie Vigné, gestionnaire des stocks en pharmacie;

 Jacques Dupuis, retraité du génie, armée de terre;

Martine Baly, assistante de direction logistique.

Liste Maurice Guiche

Maurice Guiche, retraité EDF; Benoît Dati, responsable service achat;

Jean-Louis Rondelot, chef d’entreprise; Monique Biron, agricultrice;

Chrystèle Baudier, secrétaire-comptable; Claire Magnon, cadre de santé;

Cynthia Lanoux, greffier de justice; Séverine Maurel, secrétaire médicale;

Patricia Delbart, assistante maternelle; Serge Guelennec, retraité ameublement;

Claude Courdy, retraité finances;

Christophe Penez, agent technique principal responsable restauration; Jean-Marc Fabre, agriculteur;

Isabelle Ravazzoli, enseignante; Alain Bastide, enseignant.

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans Municipales
commenter cet article
28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 11:17

 

Liste Etienne Astoul :

Amra Gambazza, Séverine Bisme, Carine Abeilhou, Monique Favier, Chantal Massoutier, Angélique Tessier, Sandra Bernigaud, Florent Taillade, Thomas Boun, Thierry Vialard, étienne Astoul, Bernard Lafage, Pierre Blanc, Jean-Louis Marty et Jacques Garros.

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans Municipales
commenter cet article
28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 11:00

Pour Saint-Antonin, une liste, une équipe:

Gérard Agam, 62 ans, retraité maire  sortant ;

Jeannick Pavageau, 68 ans, cadre retraitée du ministère de la Justice;

Denis Ferté, 63 ans, agriculteur, conseiller régional;

Marie-Yolande Mille, 53 ans, infirmière; Daniel Bénac, 50 ans, agriculteur;

Carole Dennequin, 58 ans, responsable commerciale;

Christian Viron, 68 ans, cadre commercial retraité;

Christiane Calmettes, 52 ans, agricultrice; Francis Biscontini, 56 ans, technicien informatique;

Sylvie Rignac, 33 ans, secrétaire; Philippe Cabanes, 48 ans, agriculteur;

Sabine Lastra, 56 ans, sans profession; Michel Fercoq, 54 ans, vendeur magasinier;

Monique Simon, 60 ans, locations chambre d’hôtes;

Michel Caubel, 62 ans, cadre retraité de l’industrie chimique;

Martine Boyé, 54 ans, hôtesse de caisse; Serge Meneau, 55 ans, chargé d’études ERDF;

Pascale Delarue, 48 ans, chef de service éducatif; Joseph Da Tereza, 64 ans, retraité SNCF.

 

La liste de Thierry Le Roy : Saint-Antonin demain

Thierry Le Roy, 67 ans, conseiller d’Etat; Florence Morot-Gaudry, 49 ans, agricultrice;

Philippe Pagès, 59 ans, enseignant; Claudie Vergnes, 70 ans, retraitée kinésithérapeute;

Gérard Grosborne, 59 ans, artisan photographe; Laure Rose, 49 ans, traductrice;

René Poussou, 61 ans, retraité agricole; Céline Lallemand, 41 ans, enseignante;

Pierre Prieur, 69 ans, retraité PTT; Isabelle Weber, 52 ans, commerçante;

Robert Mazzochin, 72 ans, retraité enseignement; Laurie Monsarrat, 33 ans, assistante d’éducation;

Michel Kirschléger, 76 ans, retraité ingénieur IBM;

Céline Caraisco, 41 ans, médiatrice socio-culturelle;

Michel Husson, 80 ans, retraité enseignement; Véronique Périchon, 56 ans, factrice;

Edouard Vignal, 65 ans, retraité ingénieur; Suzanne Spénale, 74 ans, retraitée enseignement;

Josian Palach, 54 ans, paysan.

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans Municipales
commenter cet article
27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 16:19

 

Etats Généraux Castelsarrasin 25 janvier 1789

  

Aux archives départementales du Tarn-et-Garonne il existe le fichier 3 J 65 qui est une copie manuscrite du procès-verbal de l’assemblée des trois ordres à Castelsarrasin.

 PROCES-VERBAL des assemblées des trois ordres de la Juridiction de Castel-Sarrasin, diocèse Bas-Montauban

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans hiistoire
commenter cet article
27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 13:17

photoliste1.jpg

Christian Maffre communique sa liste.

La liste « VIVRE A CAYLUS » conduite par Christian Maffre, maire sortant, déposée le 13/02/2014, premier jour légal de dépôt des candidatures à la préfecture de Montauban, a le plaisir de se présenter à vous.

 Vous reconnaitrez  de gauche à droite sur la photographie  les 19 personnes qui la composent :

Martine Miramond  - 57 ans -  mère au foyer, Cécile Bastié – 41 ans - négociatrice immobilier, Vincent Cousi  - 38 ans - archéologue, murailler, André Bessède -  66 ans – retraité agricole – conseiller sortant, Christian Herbin – 70 ans – retraité de l’industrie – adjoint sortant,  Rolande Raujol – 61 ans – retraitée agricole – conseillère sortante,  Jean Pierre Benavent – 48 ans – cadre commercial, Trudi Oak – 46 ans – profession libérale – britannique, Charlotte Lepoutre – 30 ans – infirmière, Gérard Caudesaygues – 54 ans – agriculteur – conseiller sortant, Christian Maffre – 57 ans – agriculteur – maire et vice-président QRGA sortants, Christine Ramon – 41 ans – lavandière, Lionel Vidaillac – 29 ans – agent d’assurances, Patrick Larrive – 45 ans – agriculteur, Maryse Hemsen – 48 ans – secrétaire, Yves Vidaillac – 61 ans – retraité de l’enseignement – Anciens adjoint et vice-président QRGA,  conseiller sortant, François Servières – 61 ans – retraité, Sylvie Dubau – 43 ans – adjoint administratif, Lucie Berthoumieu-Tabarly – 33 ans – aide à domicile.     

Les candidats à la communauté des communes sont : Christian Maffre, Rolande Raujol, J-Pierre Bénavent, Cécile Bastié et Yves Vidaillac (suppléant)

 

L'autre liste à CAYLUS

Eliette Vayssière-Fillol, 67 ans  /  Gérard Cabada, 63 ans. /  Anne Bès, 48 ans.

 Daniel Tabarly, 48 ans. /  Nathalie Sahun, 40 ans. /  Patrice Pahour, 62 ans.

 Maggy Tallentire, 62 ans. /  Gérard Walter, 65 ans. /  Stéphanie Marembert,

 47 ans. Sébastien Peyre, 35 ans. /  Marie-Odile Pindo Da Silva, 56 ans.

 Johan de Smet, 47 ans. / Nadine Authié, 55 ans. / Jacques Bès, 46 ans.

Martine Chauvin, 64 ans. / Yves Gros, 64 ans. / Josette Portelette, 67 ans.

 Philippe Mojica, 55 ans. / Martine Parize, 57 ans.

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans Municipales
commenter cet article
26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 15:50

Le second documentaire qui sera projeté à Caussade le 31 mars, date de 1973 et il entré dans l'histoire comme une vision de l'intérieur du Coup d'Etat. Voici deux témoignages sur le film. JPD

 Date de nouvelle sortie :  02 octobre 2013 Toutes les sorties de la semaine Réalisé par :  Bruno MUEL. Durée : 39min Pays de production : France Année de production :  1973

Musique de Victor Jara.

Compte-rendu à chaud des journées qui ont suivi le coup d'état du général Pinochet. À Santiago, la peur se lit sur les visages.  Des militants de l'Unité Populaire osent cependant parler, ébauchent des explications, font part au monde de leur détermination. Les obsèques de Pablo Neruda donnent lieu à la première manifestation contre le régime. Des images sont prises à l'intérieur du stade national et devant les grilles où des familles vivent dans l'angoisse.

 

Il y a quarante ans, le coup d’Etat contre Salvador Allende

Début d'article sur Monde diplomatique

par Bruno Muel, septembre 2013

APERÇU

J’ai appris la nouvelle du coup d’Etat par la radio, le matin du 12 septembre 1973, et j’ai pris la décision de partir filmer au Chili. J’ai appelé Théo Robichet, avec la certitude qu’il serait d’accord. Théo était preneur de son, j’étais preneur d’images. Nous étions à l’époque engagés dans l’aventure des groupes Medvedkine, lancée en 1967 à Besançon par Chris Marker et qui se poursuivait à Sochaux. Avec nos amis, ouvriers à la chaîne chez Peugeot, comme dans tous les groupes militants, nous parlions souvent du Chili. Ce qui se passait là-bas nous était proche.

Arrivés à Buenos Aires, nous avons pris le premier avion pour Santiago, aux côtés des opposants à l’Unité populaire ravis de regagner leur pays. En passant la cordillère des Andes enneigée, ils ont sablé le champagne en hurlant et en chantant.

Sur du papier à en-tête d’une télévision anglo-saxonne, nous avions rédigé une belle accréditation et nous avions bardé d’autocollants caméra et magnéto. Heureusement, le service de presse de l’armée chilienne était novice en la matière et nous a délivré sans poser de questions une carte de presse bricolée sur un carton.

Nous n’avions que quelques numéros de téléphone, dont ceux de Pierre Kalfon, correspondant du Monde à Santiago, d’un jeune avocat chilien dont je n’ai pas retenu le nom et d’une Française expatriée.

Les militaires gardaient la sortie de Santiago et quadrillaient la ville. Si l’ordre avait été « rétabli », l’ambiance était lourde. La ville était soumise à un couvre-feu intégral, et, du coucher du soleil à l’aube, nous étions consignés dans le vaste hôtel où des journalistes du monde entier arrivaient de plus en plus nombreux. La junte organisa une visite guidée à l’intérieur du Stade national. Le lendemain nous sommes revenus filmer devant les grilles les visages angoissés des familles.

 

Septembre chilien

11 SEPTEMBRE 2013 |  PAR VINGTRAS

C'est le titre d'un petit film magnifique, réalisé en 1973 par Bruno Muel, Théo Robichet* et Valéry Mayoux, quelques jours après le coup d'Etat qui a renversé Salvador Allende.

Images volées, témoignages poignants de militants et de militantes traqués et persécutés. Prisonniers parqués dans les stades. Soldats casqués, l'arme au poing. Chars parcourant les rues de Santiango où l'on aperçoit une population hébétée...

A la fois sobre, précis et bouleversant, ce documentaire militant est un chef d'oeuvre du cinéma "engagé". Il a d'ailleurs été couronné par le prix Jean Vigo.

Il se termine par une extraordinaire séquence de reportage sur les obsèques de Pablo Neruda, décédé quelques jours après le coup d'Etat. Expression de l'amour et de la ferveur de tout un peuple pour cet immense poète, première manifestation contre le régime de Pinochet. Exaltant !

Diverses personnalités ont apporté leur concours vocal à la réalisation du film : Simone Signoret, Pierre Kast, Roger Louis et Pierre Santini.

La musique que l'on entend est celle du chanteur populaire Victor Jara, assassiné par les fascistes chiliens.

Le message de "Septembre chilien", quarante ans après, est toujours d'actualité.

NB/ on peut voir ce film intégralement (il dure 40') sur You Tube

* technicien multi-fonctions et réalisateur, il a travaillé avec moi sur quelques un de mes films, notamment "Valmy et la naissance de la République" et "Paris, j'écris ton nom liberté".

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans Chili
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog des Editions la Brochure editions.labrochure@nordnet.fr
  • Le blog des Editions la Brochure editions.labrochure@nordnet.fr
  • : Rendre compte de livres publiés et de commentaires à propos de ces livres
  • Contact

Activités de La Brochure

 

La pub sur ce blog n'est bien sûr en aucun cas de mon fait. Le seul bénéficiare financier est l'hébergeur. En conséquence ce blog va servir exclusivement aux productions de La Brochure. Pour les autres infos se reporter sur un autre blog :

 VIE DE LA BROCHURE

 

BON DE COMMANDE EXPRESS en cliquant ICI      

___________________________________________________________

 Les Editions La Brochure publient des livres, des rééditions, des présentations de livres. Ils peuvent être commandés à notre adresse ou demandés dans toutes les librairies (voir liste avec lesquelles nous avons travaillé  ici      ) :

Editions La Brochure, 124 route de Lavit, 82210 ANGEVILLE

Téléphone : 05 63 95 95 30

Adresse mèl :                          editions.labrochure@nordnet.fr

Catalogue de nos éditions :                                       catalogue

Catalogue 2011 :                                                                   ici

Présentation des livres :                                          livres édités

Bon de commande :                                             bon de commande

Nos livres sont disponibles chez tous les libraires

indépendants en dépôt ou sur commande

 

Nouveau blog RENAUD JEAN et LIVRES GRATUITS

Vous pouvez nous demander de recevoir la lettre trimestrielle que nous publions et nous aider avec les 10 euros de la cotisation à notre association. Merci de nous écrire pour toute information. Les Editions La Brochure.      

Articles sur la LGV: seulement sur cet autre blog:

Alternative LGV 82     

 

 

Nouveautés de 2013

 Elections municipales à Montauban (1904-2008) ICI :

Moissac 1935, Cayla assassiné : ICI

Tant de sang ouvrier dans le nitrate chilien ICI  

Révolution/contre-révolution le cas du 10 mai 1790 à Montauban ICI

 ADÍOS GUERRILLERO  ici

J’ai vu mourir sa LGV ici

Derniers titres :

Portraits de 101 femmes pour 20 euros. ici

Karl Marx, sur Bolivar ici

Ducoudray-Holstein Histoire de Bolivar ici

Jean-Pierre Frutos, Refondation de l’école ici

Jean Jaurès : Articles de 1906 dans La Dépêche et dans l’Humanité ici

Recherche