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Par éditions la brochure
Au moment du débat sur la privatisation de l’eau à Montauban nous avions reçu les amis qui à Castres avaient permis un retour en régie d’un service de l’eau privatisé en 1990. Malheureusement la Lyonnaise a contre-attaqué et a gagné son procès. Deux témoignages l'un du blog du PG 81 et l'autre des Alternatifs 81.
A suivre. J-P Damaggio
Communiqué signé des organisations suivantes :
Les Alternatifs - Castres à Gauche Vraiment - Cité Solidaire - Europe Ecologie Les Verts - Parti Communiste Français - Part de Gauche - Parti Radical de Gauche - Parti Socialiste
En 1990, Bugis fait partie de l'équipe Limouzy qui privatise l'eau, bien commun de l'humanité.
Première faute politique et première peine pour les usagers : une augmentation du prix de l'eau.
En 2004, il décide seul de rompre le contrat avec la Lyonnaise des eaux dans des conditions pour le moins hasardeuses.
Deuxième faute politique et deuxième peine : la ville est condamnée à payer 32,5 millions d'euros.
Cette situation nous attriste et nous révolte, la ville et ses habitants vont être privés des investissements nécessaires notamment dans le secteur social, de la voirie, de la culture, etc…
C'est la troisième peine !
Aujourd'hui, le Maire refuse d'assumer ses responsabilités et tente avec cynisme de faire endosser ses erreurs à l'opposition. Comment cet homme qui gère seul et traite constamment son opposition avec mépris peut-il en appeler aujourd'hui à l'union sacrée ?
Nous réaffirmons notre attachement à la défense du service public, bien malmené par la municipalité Bugis (stationnement, dossier de l'ancien hôpital …) et à l'eau comme bien commun, qui doit demeurer sous gestion publique citoyenne.
Voici le communiqué propre aux Alternatifs 81
Conséquence de la décision de la Cour d’Appel de Bordeaux : le contribuable castrais va éponger des erreurs de gestion qui remontent à la privatisation de 1990 par une équipe municipale dans laquelle figurait le maire actuel. Cela est profondément injuste, surtout après le travail opiniâtre du Comité des usagers de l’eau.
À l’avenir, il ne s’agira pas de remettre entre les mains de quelques édiles ambitieux la gestion d’un bien vital, mais de permettre aux usagers d’avoir la maîtrise de cette gestion.
En effet, pour Les Alternatifs, l’eau est un bien commun de l’humanité. À ce titre, tout comme l’air qu’elle respire, chaque personne, quelles que soient ses ressources, a droit à un « minimum vital » gratuit. Il convient de définir précisément ce « minimum vital ». Au-delà, les quantités consommées doivent être à la charge des consommateurs, avec un barème progressif dissuasif pour éviter entre autres les gaspillages…
Les Alternatifs proposent à leurs partenaires de gauche d’intégrer cette proposition dans leur programme municipal pour 2014.
Les Alternatifs 81
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