Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 18:32

Sur Le Grand Soir, un article super bien fichu qui circule ailleurs sur le Net :  "La passion Mélenchon".


http://www.legrandsoir.info/la-passion-melenchon-suivi-d-un-extrait-des-miserables.html


J'y ai ajouté le texte de Victor Hugo lu par JLM à Villeurbanne.


C'est un message reçu de l'ami Vivas. Je rappelle que Le Grand Soir est le site avec lequel nous avons publié les 200 citations pour comprendre el monde et le programme du CNR. JPD

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans vivas
commenter cet article
29 mai 2010 6 29 /05 /mai /2010 22:12

P1010066.jpg

Sur la photo : Madame Vivas, Maxime et le maire d'Albias

 

Le 29 mai, la médiathèque d’Albias (82) a accueilli Maxime Vivas, l’enfant du pays, même s’il est né en Aveyron, et vient d’autres pays. Sa famille s’est installée à Albias quand il avait cinq ans, elle y est toujours pour une partie et Maxime avec humour rappelle qu’il reste attaché à cet endroit où il a appris à lire et à écrire dans l’école de la république laïque, gratuite et obligatoire. Le maire fera une présentation élogieuse de l’écrivain qui, prenant la parole à son tour, rendra hommage aux amis d’enfance dont certains sont dans la salle. Anecdotes et souvenirs pourraient-ils faire un livre ? Maxime rappelle que son premier roman basée sur une partie de sa vie dans un centre de tri postal, lui a valu des félicitations mais aussi des inimités d’amis de travail qui ne s’y reconnaissaient pas. «A raconter la vie de mon enfance à Albias, ça serait pareil, certains seraient contents mais pas d’autres. » Ecrire c’est choisir et à la question, « as-tu choisi l’écriture de l’engagement ? » il précise à juste titre que toute écriture est engagement sinon face à la littérature engagée, il y aurait la littérature dégagée, et celle-ci ne peut exister. Son engagement est simple : du côté des faibles contre les forts, ce qu’il ne faut pas confondre avec du manichéisme.

Parmi les souvenirs l’un mentionne les bonnes notes en français du petit Vivas alors que l’autre camarade de classe cherche en vain dans sa mémoire un tel moment. Est-ce dès cette époque que le petit Vivas rumine quelque idée de livre ? Il confirme mais n’en disait rien car ce fils du peuple qui va monter à Paris comme facteur a conscience qu’une telle ambition n’est pas conforme à son univers. Il est émouvant de retrouver quelques anecdotes d’alors sur le racisme ambiant contre Espagnols et Italiens, sur les copains capables de conduire un véhicule bien avant d’avoir le permis, à condition de faire en sorte que le père n’en sache rien, sur la rivière Aveyron lieu stratégique de la jeunesse, sur le copain plus matheux qui laissait traîner sa copie au bénéfice de Maxime etc.

Dans la salle, en plus des amis d’enfance, il y a aussi sa famille et d’abord sa mère. Cette sympathique rencontre dans une médiathèque particulièrement bien aménagée constitue une partie, de la fête des mères de Madame Vivas. Si le fils Maxime est fêté comme écrivain, voilà que le petit-fils, présent lui aussi, vient à son tour de publier un livre…

Mais il est temps d’en arriver à la littérature et à la bonne dizaine de livres publiés par Maxime Vivas, une liste qui va du polar au livre jeunesse (l’un est tout frais, il est sorti il y a deux jours), de l’essai à la chronique, du roman au « guide » touristique. Sur Cuba il rappelle que son grand-père espagnol participa aux côtés de l’armée espagnole au maintien de la colonisation de l’île, et qu’il était donc de son devoir d’écrire en réponse quelque chose à la gloire de José Marti, le révolutionnaire, l’admirateur de Hugo, l’auteur de la célèbre chanson Guantanemera

Malgré la diversité des approches littéraires, tous les livres de Maxime serait-il un écho à un moment de sa vie ? On dit que c’est inévitable chez un écrivain authentique. Je pense plutôt à un choix délibéré chez Maxime (le livre sur Albias est possible…) qui d’ailleurs précisera que, pour bien écrire, il faut s’appuyer sur quelque chose qu’on connaît bien, et que peut-on connaître mieux que sa vie ?

Maxime est un personnage simple, capable de pratiquer l’autodérision, et il est doux de l’écouter égrener son parcours d’écrivain. Le maire aura eu un propos très juste : la fibre qui anime Maxime si fortement va le conduire à écrire, à écrire… il reste, précisera-t-il à trouver des éditeurs. Il a eu un bon départ avec pour Paris-Brune un article dans le Monde et le prix Roger Vailland, il continue depuis à se frayer une route. Bon vent cher Maxime.

29-05-2010 Jean-Paul Damaggio

Note : Pris par divers soucis je n’ai pas eu la présence d’esprit de rappeler l’extraordinaire énergie qui habite Maxime et sans laquelle il n’aurait jamais rien publié. Pour Victor Hugo à La Havane, dès janvier 2007, à la création des Editions a Brochure, il me mentionna ce projet qu’il devait avoir en tête depuis longtemps, un projet qu’on mettra deux ans à finaliser car il fallait aussi obtenir des soutiens pour en plus de l’édition, faciliter la diffusion. Et ce combat continue.

Rappel : Les Editions La Brochure ont publié de lui Chroniques littéraires impertinentes à Radio Mon Païs et Victor Hugo à La Havane.

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans vivas
commenter cet article
10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 15:37


Le prochain livre publié par les Editions La Brochure est un nouveau livre de Maxime Vivas, Victor Hugo à La Havane, un livre de 52 pages au prix de 5 euros où l'auteur met en situation, de belle manière, deux lettres de Hugo au sujet de Cuba. Le livre sera disponible à partir du 4 septembre 2009. Nous ne manquerons pas d'y revenir. Il pourra être commandé à votre libraire (le livre sera répertorié sur Electre) ou à l'éditeur :

jean-paul.damaggio@wanadoo.fr

Nous y reviendrons.

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans vivas
commenter cet article
30 mai 2008 5 30 /05 /mai /2008 14:49

Maxime Vivas : Chroniques littéraires et impertinentes sur radio Mon païs, Editions La Brochure, 122 pages, 10 euros, ISBN 2917154199. Voici une de ses chroniques :

 

Georges Coulonges nous a quittés.

 

Georges Coulonges est décédé jeudi 12 avril 2003 chez lui, dans le Lot à 80 ans. Ce fils d’un cheminot et d’une enseignante était autodidacte en raison de la guerre (il voulait être instit, il fut résistant). Bourré d’humour, il racontait ses rapports avec la religion et avec le sport en deux boutades : adolescent je me suis séparé de Dieu. "En bons termes" ! « C’est en découvrant le vélo que j’ai compris que je suis fait pour pratiquer l'effort assis ».

Il a écrit des chansons pour Patachou (la Musique), Tino Rossi, Nana Mouskouri, Luis Mariano, Gloria Lasso, Annie Cordy, Juliette Gréco (la Fête aux copains), Isabelle Audret et Francesca Solleville. Avec Francis Lemarque, il écrit Paris populi (enregistrée par Serge Reggiani). Il a eu comme interprète Michel Delpech, Marcel Amont, Serge Lama, Michel Legrand, Jacques Martin, Mireille Mathieu, Nicoletta, Sacha Distel, Bourvil et surtout, Jean Ferrat.

Au début des années 60, à 38 ans, Georges Coulonges écrit son premier roman, le Général et son train, refusé par tous les éditeurs de Paris. Pourtant deux ans plus tard, le manuscrit est accepté par Calmann-Lévy. Coulonges découvre, que lors de sa première présentation, le manuscrit n'avait pas été lu ! Son livre reçoit le Grand Prix de l'Académie de l'Humour des mains de Jules Romains. Deux ans plus tard, il publie "La Lune Papa", récompensé par le Prix Alphonse Allais. Une quinzaine suivront. Georges Coulonges avait rencontré un lectorat nombreux et fidèle. Il a écrit aussi des livres pour enfants et des pièces de théâtre. «Tout ce que Coulonges écrit est savoureux. Cela a du rythme. Il y a du soleil dans son style » disait Jean-Louis Barrault. Pour la télévision, il a notamment écrit au début des années 80 : Pause-Café, avec Véronique Jamot, qui pulvérisera les records d’audience (17 millions de téléspectateurs) et parviendra même à battre Dallas.

A Montauban et à Cahors, deux groupes scolaires portent le nom de ce défenseur opiniâtre de la laïcité. Ecoutons-le, pour bien le comprendre, répondre à un journaliste :

Question : « Vos héros sont toujours de petites gens ?

Réponse : J’ai horreur de ce terme. Mes héros sont des instituteurs, des médecins, des cheminots, des agriculteurs, une assistante sociale, des imprimeurs. Je vois là des gens qui, tous les jours, accomplissent leur tâche et élèvent leurs enfants. Ce n’est pas une petite chose et ce ne sont pas des petites gens. Il suffit de monter quelque peu dans l’échelle sociale pour constater qu’être en haut ne signifie pas être grand.

Question : On ne parle pas de vous dans les grands hebdomadaires. On ne vous voit pas sur les télés nationales. Pourquoi ?

Réponse : J’ai connu le succès dans les domaines de la télé, de la chanson, genres réputés mineurs pour ceux qui se targuent de représenter la Littérature française. Je ne vais jamais dans les réceptions, j’habite dans le Lot et j’ai aggravé mon cas en écrivant deux romans sur la Terre : aux yeux de la gent « parisianiste », à coup sûr, je suis un bouseux.

Question : Vous n’êtes même jamais passé chez Pivot.

Réponse : Pivot n’a jamais lu un seul de mes livres. S’il les avait lus, il m’aurait invité. »

***

Il se trouve que j’ai rencontré pour la première fois Georges Coulonges à Paris dans ma jeunesse. Je l’avais invité à une remise de cartes de la section syndicale CGT du centre de tri de Paris Brune dont j’étais alors secrétaire. Il était venu, il nous avait fait rire. Quand mon premier roman est sorti (dont le titre était «Paris Brune», justement), je le lui ai envoyé et il m’a aussitôt écrit un mot en retour. Ensuite, nous nous sommes revus et il me reparlait de ce centre de tri et de mon livre. Il avait tenu à être un des premiers signataires de la pétition que j’avais lancé pour une ouverture d’un vrai salon du livre à Toulouse sous l’égide du Centre Régional des Lettres. Il m’avait invité à passer le voir chez lui en me parlant de sa piscine où nous nous serions baignés ensemble. Je n’ai pas osé y aller, craignant d’apparaître comme un courtisan à la recherche d’un bienfait du maître. Je m’en veux aujourd’hui.

 

Allez, écoutons un chant d’amour qu’il a écrit pour les hommes du peuple : « Potemkine », une chanson qui fut interdite à la radio et à la télévision.           16 juin 2003

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans vivas
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog des Editions la Brochure editions.labrochure@nordnet.fr
  • Le blog des Editions la Brochure editions.labrochure@nordnet.fr
  • : Rendre compte de livres publiés et de commentaires à propos de ces livres
  • Contact

Activités de La Brochure

 

La pub sur ce blog n'est bien sûr en aucun cas de mon fait. Le seul bénéficiare financier est l'hébergeur. En conséquence ce blog va servir exclusivement aux productions de La Brochure. Pour les autres infos se reporter sur un autre blog :

 VIE DE LA BROCHURE

 

BON DE COMMANDE EXPRESS en cliquant ICI      

___________________________________________________________

 Les Editions La Brochure publient des livres, des rééditions, des présentations de livres. Ils peuvent être commandés à notre adresse ou demandés dans toutes les librairies (voir liste avec lesquelles nous avons travaillé  ici      ) :

Editions La Brochure, 124 route de Lavit, 82210 ANGEVILLE

Téléphone : 05 63 95 95 30

Adresse mèl :                          editions.labrochure@nordnet.fr

Catalogue de nos éditions :                                       catalogue

Catalogue 2011 :                                                                   ici

Présentation des livres :                                          livres édités

Bon de commande :                                             bon de commande

Nos livres sont disponibles chez tous les libraires

indépendants en dépôt ou sur commande

 

Nouveau blog RENAUD JEAN et LIVRES GRATUITS

Vous pouvez nous demander de recevoir la lettre trimestrielle que nous publions et nous aider avec les 10 euros de la cotisation à notre association. Merci de nous écrire pour toute information. Les Editions La Brochure.      

Articles sur la LGV: seulement sur cet autre blog:

Alternative LGV 82     

 

 

Nouveautés de 2013

 Elections municipales à Montauban (1904-2008) ICI :

Moissac 1935, Cayla assassiné : ICI

Tant de sang ouvrier dans le nitrate chilien ICI  

Révolution/contre-révolution le cas du 10 mai 1790 à Montauban ICI

 ADÍOS GUERRILLERO  ici

J’ai vu mourir sa LGV ici

Derniers titres :

Portraits de 101 femmes pour 20 euros. ici

Karl Marx, sur Bolivar ici

Ducoudray-Holstein Histoire de Bolivar ici

Jean-Pierre Frutos, Refondation de l’école ici

Jean Jaurès : Articles de 1906 dans La Dépêche et dans l’Humanité ici

Recherche