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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 16:20

Phlabanbis.jpg

Photo d'André Laban où l'on voit André Laban peintre un modèle qui n'est autre qu'André Laban.

 

Le Mardi 8 juin à 10 h, comme promis, je pris le chemin de terre qui conduit à un pâté de maison nommé Gautier sur la commune de Saint Antonin Noble Val. A l’entrée de quatre bâtisses anciennes, Monsieur Laban m’attendait : son plan dessiné avait été parfait et nous nous retrouvions à l’heure dite. Avant qu’il ne parte rendre hommage au Commandant Cousteau dans sa chère Provence, il souhaitait récupérer 50 exemplaires de son Dictionnaire des petits mots logiques que je me suis fait un plaisir de lui porter, joignant ainsi l’utile à l’agréable. André Laban a déjà été présent sur ce blog mais je n’avais jamais eu l’occasion de le rencontrer en sa demeure pour pouvoir vous faire partager son chantier intellectuel.

L’homme est-il peintre avant tout ? Dans sa galerie, au bout du vieil escalier qui monte au premier étage, le bleu domine comme prévu, un bleu dense, un bleu nuancé, un bleu sous-marin mais celui d’une mer paisible comme est paisible l’habitant du lieu. Un bleu sans poisson sauf exception car les poissons bougent et la peinture de Monsieur Laban arrête le temps. Les poissons bougent et il faudrait rendre le mouvement, ce qu’il a fait dans quelques compositions plus géométriques, or le peintre est plus tourné vers ce qu’on appelle des natures mortes. En une occasion, il a refait surface : pour peintre la montagne Sainte Victoire. Il aime Cézanne mais ne retrouve pas cette montagne dans le regard qu’il nous en renvoie.

Non, l’homme n’est pas peintre avant tout. A Wajdi Mouawad qui se demandait à qui il appartient, je répondrai que, pour André Laban, j’ai une proposition : il appartient à la sérénité. Peindre, écrire, photographier, marcher, tout est pour cet homme des profondeurs aquatiques une même chose. J’en conviens mon jugement est superficiel car la lecture de ses quatre livres et nos trois rencontres ne peuvent donner corps à une approche globale. Pourtant c’est ainsi, il exprime une sérénité pleine d’humour qui semble inoxydable.

14-06-2010 Jean-Paul Damaggio

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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 20:43

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Article et photo de La Dépêche du Midi 5-5-2010

Jean-Paul Damaggio, né à Bioule en 1951, est venu à l'écriture par l'histoire locale, d'où les premières publications: «Les Démocrates de Tarn-et-Garonne en 1848-1851» (1982), «Biographie de Mary Lafon» (1985), puis «Léon Cladel» (1990). Les travaux de ces deux écrivains l'ont porté vers les questions littéraires, d'où un livre sur Vazquez-Montalban, édité en 2008. Instituteur à la retraite depuis 2007, Jean-Paul Damaggio a pu devenir éditeur et développer des publications réalisées auparavant sous forme de brochures, comme le livre sur l'usine à fer de Bruniquel. Il s'intéresse aussi à des personnages qui dépassent le Tarn-et-Garonne en publiant un livre sur le féminisme de Flora Tristan et un autre sur le premier député communiste, Renaud Jean, un paysan de Lot-et-Garonne. Il a participé aux publications du bicentenaire de Tarn-et-Garonne avec un livre intitulé «J'ai eu 15 ans en Tarn-et-Garonne» où divers personnages, autant féminins que masculins, racontent, à travers les époques, comment ils ont vécu leurs 15 ans dans le département. Il a, par ailleurs, réalisé des monographies sur plusieurs communes et des brochures sur des thèmes divers.Son livre «Traces de Réalvillois», qu'il a dédicacé à la Maison de la presse, lundi dernier, part à la recherche de Réalvillois ayant vécu entre 1870 et 1940. Ayant passé son enfance dans la bastide, il souhaitait y retrouver la vie communale dans toute sa diversité. La vie des écoles, la construction d'une voie ferrée, l'évolution de la population, autant de pistes qui conduisent sur les routes de la commune. «Traces de Réalvillois» est disponible à la Maison de la presse de Caussade.

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 17:19

couverture-Mary-Lafon.jpg

Cette brochure ne reprend que les deux premiers chapitres du livre en espérant que quelqu’un prendra la décision de tout publier. Nos moyens sont réduits et parfois il faut faire les choses à moitié. Ces 52 pages (5 euros plus un pour les frais de port) permettent de découvrir les premiers pas dans la vie tels qu’ils surgissent dans les souvenirs du vieux Mary-Lafon, un homme dont je défends la mémoire depuis 1985 et à qui j’ai consacré plus de quatre années d’études. Avec le temps je ne le regrette pas car cet écrivain se trouve au carrefour de tant d’autres histoires : celle de l’occitanisme, celle d’Olympe de Gouges, celle de la laïcité, celle de la démocratie et celle de l’Europe latine comme il aimait la nommer.

Voici le début de l’œuvre :

« Je suis né le 26 mai 1810, dans une petite ville perchée sur le versant méridional du Bas-Quercy, aujourd'hui département du Tarn-et-Garonne. Notre maison s'élevait à l'extrémité de cette bourgade appelée La Française, parce que sa fondation remontait aux guerres albigeoises, et qu'elle tenait son nom d'une bastille ou fort, en bois, construite par les soldats de Philippe-Auguste. Il est impossible de trouver un site plus pittoresque et un plus magnifique point de vue. Des fenêtres de la maison paternelle, séparée de la ville par un grand jardin, on découvrait une plaine immense bornée seulement par les Pyrénées, dont on voit, par temps clair, briller, à trois cents kilomètres de distance, les arêtes d'argent. C'est dans cette demeure, ombragée d'arbres séculaires, que s'écoulèrent, comme les flots d'un ruisseau perdu au milieu des bois, les quinze années premières de ma vie. Malheureux en naissant, car on ne remplace pas celle qui nous a donné le jour, j'avais été confié aux soins d'une étrangère qui, par un singulier bonheur, ne vit pas en moi une occasion de lucre, mais un nouvel enfant. Je dois beaucoup, et la vie peut-être, à cette excellente femme, qui m'aimait d'un amour véritablement maternel ; aussi n'oublierai-je jamais son humble toit couvert de tuiles rouges, et la chambrette où je me réveillais avec tant de joie au chant joyeux du coq. »

Le 26 mai 2010, Mary-Lafon aurait eu 200 ans. 04-05-2010 Jean-Paul Damaggio

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 17:17

couverture-Grousset.jpg

Le texte est bref (27 pages, 5 euros frais d’envoi inclus) mais si prenant. Dans une première brochure nous rééditions son récit du séjour qu’il passa en Nouvelle-Calédonie en tant que condamné pour cause de participation à la Commune. Dans ce texte où l’homme raconte un rêve, nous retrouvons plus qu’un rêve, une utopie. Juste avant la Commune, en 1869, le jeune Paschal Grousset essaie sa plume de journaliste à décrire une république qu’il verra naître.

04-05-2010 Jean-Paul Damaggio

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 10:48

Un extrait du livre sur Réalville à propos de la construction de la voie ferrée Montauban-Brive :

Ce fut l’événement de la fin du siècle. Par cette construction la commune est coupée en deux, socialement les habitants vont changer, économiquement l’activité est relancée. Mais la construction ne pouvait pas se faire sans susciter quelques problèmes. Le 18 février 1880 le préfet s’adresse aux communes pour l’établissement des stations (on reprenait alors le mot anglais) Albias, Réalville, Caussade, Borredon. La commune de Réalville voudrait la gare plus près du village.

« La commission fait observer que la station projetée serait établie à 700 m au-delà de Réalville. Le conseil municipal et le maire de Réaville ainsi que le conseil municipal de Bioule ont exprimé le vœu que la station soit placée sur la promenade de Réalville dont le sol serait abandonné gratuitement comme compensation au sup-plément de dépenses que pourrait occasionner l’adoption de ce déplacement. »

L’ingénieur explique « qu’il n’a pas été possible de mettre la station à Réalville parce que la promenade est au milieu de la rampe destinée à monter sur le plateau où est située cette ville et qu’il fallait dès lors mettre la gare ou en haut ou en bas. On l’a mise en haut au point le plus rapproché. De plus le terrain de la promenade n’a pas une valeur ni une étendue suffisante pour compenser le supplément de dépenses ni même pour établir une station. »

La commission départementale retient pourtant la proposition de Réalville mais les techniciens l’emportent, la gare sera à l’extérieur du village.

Il faudra six ans avant la fin des travaux et à ce moment-là, le 7 février 1886 la municipalité de Réalville intervient à nouveau. Elle demande qu’un portillon soit réalisé pour que les habitants de St Vincent n’aient pas besoin de faire le tour de la gare pour y pénétrer.

L’établissement de ce portillon dans la clôture de la gare en face du bâtiment des voyageurs sera refusé.

« Ce nouvel accès serait une cause perpétuelle de dangers pour les voyageurs et de trouble pour le service de la station, nous estimons qu’il y a lieu de repousser la demande de la commune de Réalville. »

 

Un an avant, la municipalité avait obtenu gain de cause sur un autre point : « Le 15 février 1885 le Conseil municipal demande que les barrières n° 430 sur le chemin de fer de Montauban à Brive restent constam-ment ouvertes dans l’intervalle du passage des trains. » Généralement les barrières restaient fermées sauf à l’arrivée de quelqu’un voulant traverser. Pour celle de Réalville l’ingénieur indique : « Cette réclamation est justifiée par la grande circulation qui a lieu sur le chemin de grande communication n°40 de Réalville à la Française. La Compagnie apprécie cette demande mais fait observer qu’il y aura lieu de couvrir le passage par des signaux dont la dépense atteindra 2700 F.»

J-P Damaggio

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 10:46

Histoire de Réalville

Nos éditions artisanales sont friandes de critiques car c’est la seule condition pour s’améliorer mais les critiques ne sont pas toujours justifiées. Concernant la couverture ci-dessus certains pensent que pour honorer Réalville il était beaucoup plus simple d’y présenter son joyau appelait Place des Arcades ou Place Royale ou Place Nationale. Comment oser utiliser une borne de signalisation ? Permettez trois justifications :

Qu’est-ce qu’une commune ?

Fondamentalement une commune est une contradiction plus ou moins affichée entre sa partie rurale et sa partie agglomérée. Or la représentation des cartes postales par exemple, montre essentiellement la partie agglomérée. Dire Montauban c’est dire le plus souvent « la ville de Montauban » et non « la commune de Montauban ». Voilà comment le monde urbain occupe le devant de la scène.

Or, à Réalville, pour la période historique étudiée (1870-1940) le village a été dominé par la partie rurale dotée de châteaux puissants. En conséquence j’aurais pu choisir une photo du château de Granès ou de celui de Saint Marcel qui abrita la famille qui dirigea si longtemps la vie du village. Mais c’était donner la priorité à la noblesse au détriment du peuple.

Traces de Réalvillois

Pour le livre j’ai évité le titre prétentieux « Histoire de Réalville » car pour moi aucune commune n’a d’histoire mais appartient seulement à l’histoire de France. L’essentiel devient alors le règlement du rapport entre la commune et l’histoire globale. L’histoire des protestants de Réalville n’a rien de réalvillois par exemple mais tout d’une histoire globale. Je me suis contenté de relever quelques traces laissées sur un chemin et quoi de mieux qu’une telle borne pour évoquer le chemin ?

Une borne historique

Cette borne renvoie à une signalétique aujourd’hui disparue, et à ce titre elle fait office de vestige. Elle a survécu car elle est sur un rond point d’avant la mode des ronds points. Et le lecteur attentif note les initiales TCF pour Touring Club de France. Le TCF c’était une forme de tourisme de la fin de la Troisième République qui avait un pied à terre très près de la borne, au château de Saint Marcel.

4-05-2010 Jean-Paul Damaggio

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10 avril 2010 6 10 /04 /avril /2010 19:59

Wajdi MouawadParmi les 76 livres vendus cette semaine par nos éditions j’avoue un faible pour trois commandes d’origine très différentes (une librairie parisienne, une autre de Rennes et un Montalbanais) qui concernent le livre sur Wajdi Mouawad. Non que je le juge meilleur que les autres, mais tout simplement parce qu’il fait son chemin quasiment seul. D’où l’idée d’offrir ici en ce printemps qui revient, une autre page du livre, une page qui n’est pas sans rapport avec l’article suivant de ce blog sur un sujet dont certains penseront qu’il est devenu chez moi une obsession quand il s’agit seulement d’une aventure. JPD

squaw mot issu de l’algonquin

Et le rire alors ?

Spectateur se demande si toute cette aventure ne pourrait pas tenir dans un nez rouge de clown ! Il s’agirait d’un jeune couple follement amoureux, dont l’homme, après un spectacle d’un théâtre ambulant, irait jusqu’à voler le nez rouge du clown pour l’offrir à sa squaw qui avait tant ri. Leur amour, contrarié par les parents, ayant donné lieu à une naissance, la mère aurait glissé dans les langes du bébé, avant qu’on ne le lui vole, ce nez-souvenir, ce nez qui ensuite fut le seul lien de l’orphelin avec ses parents inconnus. L’enfant chercha un jour à retrouver sa mère, mais en vain, alors il se mit à rire à propos de rien, car n’ayant plus de cause, plus rien n’avait de sens. Et le non-sens serait devenu tel que l’homme pouvait être chanteur d’amour et tueur chaque jour. Et quand le procès du criminel verrait enfin le jour, avant de rendre son nez de clown, il aurait cette phrase : « Ce procès est un ennui ! Sans rythme et sans aucun sens du spectacle. Le spectacle, moi, c’est ma dignité. »

Par le rire aux multiples tiroirs s’agirait-il alors de mettre le spectacle à distance, celui dont Spectateur craint qu’il soit un non-sens ? Dans cette même histoire, la grand-mère dirait à sa petite fille, « apprends à lire à écrire et à compter » et la petite fille suivrait ce conseil, dont elle ferait bénéficier sa propre fille qui, devenue prof de maths, constaterait à un moment : « J’ai appris à écrire et à compter, à lire et à parler. Tout cela ne sert plus à rien. » Un grand retournement de plus ?

Loin de l’avenue « Arts des Amériques » serions-nous avec Wajdi - les évocations précédentes viennent d’Incendies - face à une question plus globale : « Et si le vernis culture n’était rien d’autre qu’un art d’oublier la vie ? » Dans la pièce Littoral, le chevalier joue celui qui tourne un film ridicule, comme dans Incendies le tueur est aussi un chanteur ridicule. Pour certains, le film serait l’écho de l’enfance chez Wilfrid. Pourquoi pas une remise en cause de la vie MISE en spectacle, quand, pour créer, tout doit être physiquement mis en œuvre pour que la vie SOIT spectacle ?

Pirandello indique : « Si nous souhaitons voir au théâtre, non pas une traduction plus ou moins fidèle, mais vraiment l’original, ce qui fera l’affaire n’est rien d’autre que la Commedia dell’arte : un schéma embryonnaire et la libre création de l’acteur. »

La méthode de Wajdi c’est aujourd’hui celle de la Commedia dell’arte, aussi bien vis à vis des acteurs, de lui-même, que de la création.

Et le rire alors ? Le 1er juillet 2009, Michel Arseneault rencontre Mouawad dans la ville qu’il a adoptée depuis trois ans, Toulouse, et constatant qu’il « portait même une chemise fleurie où s’entremêlaient pétales jaunâtres et rougeâtres », lui fait remarquer que c’était la première fois qu’il le voyait porter des couleurs aussi vives. Le journaliste ajoute : « Non sans ironie, j’ai hasardé un : « Y a quelque chose qui ne va pas ? » Le beau ténébreux a éclaté de rire. »[1] Puis, le journaliste conclut que Wajdi est « sûrement plus Québécois qu’il ne le pense » ! Et pourquoi pas alors : plus Américain, qu’il ne le pense ?  juillet 2009 J-P Damaggio


 



[1] Lactualité.com 2 juillet 2009, Pas de vacances pour Monsieur Mouawad.

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5 avril 2010 1 05 /04 /avril /2010 19:55

Histoire de RéalvillePartir à la recherche de traces de Réalvillois entre 1870 et 1940 peut conduire le chercheur dans mille directions. L’auteur du livre ayant passé son enfance dans la bastide, souhaite y retrouver la vie communale dans toute sa diversité, un effort qui garde un goût d’inachevé car chaque fait est un univers à lui tout seul. La vie des écoles, la construction d’une voie ferrée, l’évolution de la population, le cas des nobles et des moins nobles, les charmes d’une Place des Arcades, la gestion municipale, autant de pistes plus ou moins balisées, qui conduisent les pas du lecteur sur les routes de la commune de Réalville.

180 pages, 15 euros

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9 mars 2010 2 09 /03 /mars /2010 16:34

 

 

André Laban est un univers à lui tout seul, un univers fait d’humour, de sérénité, de persévérance. On le voit deux fois sur une photo… dont il est l’auteur ! Un montage qui le représente à merveille. Son dictionnaire élaboré au fil des années est un collier de perles magnifiques dont je retiens, moi qui suis passionné d’Amérique latine, le mot « PATAGONIE : Fin pénible d’une partie d’échecs ».

Vous trouverez sur sa vie tous renseignements utiles sur le site Wikipédia.

Simplement, voici le résumé qu’il offre en dos de couverture du dictionnaire :

« Né en 1928 à Marseille, André Laban commence sa carrière artistique à 12 ans, en peignant les paysans de Provence. Jeune ingénieur-chimiste, il embarque en 1952 à bord de la « CALYPSO » du Commandant Cousteau, travaille sur des caméras sous-marines, pour le film « Le Monde du Silence » et plus tard sur « La Soucoupe plongeante ». Il a aussi participé à une expérience de plongée pendant un mois à 100 mètres de profondeur.

Sa passion pour la Mer l’a poussé vers la photo et le cinéma sous-marins. Mais la peinture sous la mer est son passe temps favori.

Ce touche-à-tout n’a pas hésité à prendre la plume, après un ouvrage sur ses souvenirs de plongée et un recueil de dessins humoristiques, pour se lancer dans l’élaboration de ce dictionnaire dont la nouvelle étymologie des mots est peut-être due à la « narcose des brandes profondeurs ». »

9-03-2010 J-P Damaggio

ISBN : 978-2-917154-55-7 Prix 10 euros, 80 pages format A5

 

P.S. Ces derniers temps, notre blog a beaucoup publié sur la question de la LGV au risque de lasser quelques habitués mais nous n’avons pas pour autant oublié nos autres dossiers. Léon Cladel, Olympe de Gouges, Renaud Jean, Paschal Grousset (dont le retour sur le blog est proche). Nos éditions se veulent en lien avec le territoire où elles vivent et c’est ainsi que la question de la LGV s’est imposée à elles avec un livre en vue. Ceci étant, le blog vient de franchir le cap des 200 consultations journalières.

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8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 10:13

Cladel au fémininIl n'était pas question sur ce site de laisser passer le 8 mars sans un mot sur la journée internationale des femmes.
Le manque de temps ne nous a pas permis d'évoquer à ce jour le livre que nous venons de publier, Effigies au féminin où nous rééditons et éditons des nouvelles de Léon Cladel dont plusieurs évoquent des femmes ayant participé  la Commune de Paris.
Disons simplement que le 11 mars à 17h30 à la Librairie Deloche à Montauban, Jean-Paul Damaggio va évoquer la question dans le cadre du Printemps des poètes, à savoir des poésies de Cladel et sa vision des femmes. Nous donnerons alors le compte-rendu de cette rencontre.
8-03-2010 Jean-Paul Damaggio

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