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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 22:10

Ayant pris le cas de Moissac, où le FN soutient un conseiller municipal sortant Patrice Charles dans une commune où cette liste est sûre d'être au second tour, vu ses scores habituels et le vent actuel pro-FN (il suffit de 10% des exprimés), je pense que dès le premier tour il faut réfléchir aux suites. Est-ce à dire que je propose de se ranger sous une bannière unique de gauche dès le premier tour ?

J'ai toujours été favorable et le reste, à des listes vraiment citoyennes au premier tour.

Donc à Paris, Toulouse, Montauban ou Moissac jusque là c'est pareil.

Mais il s'agit de bien positionner politiquement la dite liste.

Une liste citoyenne au premier tour, c'est pour créer un rapport de force en vue du second (mais avec qui ?) ou alors c'est juste pour se compter au premier tour et peu importe le second.

Je n'exclus pas la seconde solution, mais dans le cas d'un danger FN la première s'impose.

Donc il faut clairement annoncer avec qui on pense faire alliance.

C'est ainsi qu'à Moissac, nous savons dès à présent (vu les querelles locales) qu'il y aura au moins trois listes au second tour : celle du maire sortant ; celle dirigée par le PRG ; celle de la droite extrême.

 

 

Je doute que la droite classique puisse se maintenir. Dans un tel contexte, je le dis sans hésiter, j'espère que La liste du maire sortant l'emportera quoi qu'on pense du personnage.

 

 

Cette question nous renvoie à un problème plus général : "au premier tour, dans tous les cas, il faut faire comme si on peut gagner" me dit-on. Ce principe amuse beaucoup l'électeur moyen qui découvre des prétendants à une gestion… qui se moquent des réalités ! Aux dernières présidentielles tout le monde savait (sans le secours des sondages) que la situation conduisait au second tour à un affrontement Sarkozy-Hollande (je conteste le fait que seuls les deux premiers peuvent rester en course). Mélenchon pouvait prétendre être au second tour pour éviter toute discussion sur la suite, et au soir du premier tour j'ai découvert que subitement il appelait à voter Hollande sans condition ! (j'aurais préféré une discussion sur ce point).Tout comme il se proposa d'être le premier ministre du président, sans rien demander à personne ! Voilà comment le PCF s'est effondré : en disant avant mai 1981 que Mitterrand était un candidat de droite, pour demander, aussitôt après sa victoire, des ministres communistes ! L'incohérence déroute aussi bien les militants que les électrices et électeurs.

 A Toulouse en 2014 le maire sera Moudenc ou Cohen. Si la liste citoyenne renvoie dos à dos les deux listes alors au second tour il faut soit se maintenir si on peut, soit se retirer sans consigne, mais surtout pas demander la fusion. J'en appelle seulement à la cohérence, celle qui fait la force politique du Front national! Soit le PS et l'UMP c'est la même chose et dans ce cas pas question de demander de fusion entre les deux tours, soit ce n'est pas la même chose et alors on construit une campagne en tenant compte de ce principe.

 Pour en revenir à Moissac, quand un adjoint PRG déclenche une guerre totale contre son maire anciennement PS, je pense qu'il faut en tenir compte surtout quand la stratégie affichée du PRG est de favoriser le FN, pour son propre bénéfice. Il est évident qu'aux dernières législatives le FN est arrivé au second tour car La Dépêche a soutenu un candidat dissident de droite, qui pourtant était une ancienne bête noire du journal ! Aussi, la triangulaire qui s'annonce à Moissac peut faire le bonheur d'une liste PRG ouverte sur sa droite. Ce qui avait incité le maire sortant à chercher, un temps, quelques alliances sur sa droite. Et croire que le score FN aux législatives était circonstanciel, comme me l'affirma un grand connaisseur de sa ville, c'est oublier que depuis 1984, le FN est électoralement puissant à Moissac !

 Je suis d'autant plus favorable à une liste citoyenne réellement progressiste pour mobiliser un électorat déçu par la politique du PS, si elle précise comment, au second tour, battre l'extrême-droite. N'étant pas de Moissac mon opinion est seulement celle d'un observateur mais un observateur qui a vérifié cent fois que l'absence de clarté produit des batailles sans lendemain. Je rappelle que le maire actuel de Castelsarrasin a su, avec l'aide variée de La Dépêche, profiter des divisions à gauche depuis 1989, pour rester en place, et il va continuer de gagner à cause de divisions internes aux radicaux ce qui a permis la marginalisation du PS. Jean-Paul Damaggio

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 10:05

Toulouse, la quatrième ville de France a une particularité politique étrange : alors qu'aux législatives et cantonales la ville est rose, pour les municipales le PS rame. S'il gagne en 2008 dans le cadre d'une victoire générale à gauche, c'est de justesse.

Comment se présente la situation de 2014 par rapport à 2008 ?

On prend presque les mêmes et on recommence… dans un cadre national très différent : cette fois les municipales ne vont pas servir à voter contre Sarkozy mais contre Hollande.

De plus, la liste Cohen qui en 2008 n'avait daigné faire alliance avec personne entre les deux tours, jusqu'à prendre le risque de la défaite (l'abstention est cependant passée de 43 à 38%), a laissé des plumes dans l'histoire. Les Verts ne sont plus là avec lui au premier tour et si les communistes y sont c'est au prix d'une explosion du Front de Gauche ! Prenons un exemple : promesse avait été faite que l'eau repasserait en régie municipale mais voilà, une fois élu, le projet s'est révélé "impossible"…. Et l'avantage des promesses non tenues c'est qu'on peut les resservir.

 Donc les écolos préparent une liste conduite par Antoine Maurice avec le Parti Occitan et le Parti Pirate.

Et par ailleurs le Front de Gauche (sans le PCF donc ce n'est plus le FdG) prépare aussi sa propre liste. Une entente entre les deux listes est en négociation pour la visibilité électorale mais pas pour celle politique, car les objectifs ne sont pas les mêmes (et qui mettre en tête de liste ?).

 Dans cette frange de la gauche, déjà en 2008 la lutte avait été fratricide (5% pour chacun) entre l'AMP (Alternative en Midi Pyrénées) et le NPA ce qui a conduit à la disparition de l'AMP et au fait que la grande majorité du NPA, avec Myriam Martin, a fini par rejoindre le Front de Gauche. Or les objectifs de l'AMP en 2008 étaient nettement plus à gauche que ceux du Parti de Gauche aujourd'hui ! D'ailleurs la figure du PG qui veut travailler avec Myriam Martin, Jean-Christophe Sellin, est un Conseiller municipal élu en 2008 avec le PS.

 La guerre entre le PCF et les autres composantes du Front de Gauche (les militants en viennent aux mains) devra s'éteindre au soir des municipales pour s'unir à nouveau en vue des Européennes, ce qui va sans doute passionner électrices et électeurs !

 Bref on va donc vers une liste "Toulouse, Place au peuple", une liste autonome des éclos et la liste du maire sortant.

 Du côté de Moudenc, les rapports avec l'UDI sont toujours tendus.

 Et enfin, une inconnue de poids : y aura-t-il à Toulouse une première liste FN ?

Si Montauban a eu une liste FN dès 1995, ça n'a jamais été le cas à Toulouse.  JPD

 

Résultats de 2008

            Nombre                      % Inscrits

Inscrits                       242961            

Abstentions                93616              38,53 

Votants                       149345                      61,47  

Blancs ou nuls                       3726               1,53

Exprimés                   145619                       59,94

 

Liste conduite par                 Voix    % Exprimés   Sièges

M. Jean-Luc MOUDENC     72205  49,58             17

M. Pierre COHEN                 73414  50,42             52

 

RAPPEL DES RESULTATS DU 1er TOUR

            Nombre                      % Inscrits      

Inscrits                       242961          

Abstentions                105678           43,50 

Votants                       137283                       56,50 

Blancs ou nuls                       2766              1,14

Exprimés                   134517            55,37

 

Liste conduite par                 Voix    % Exprimés

gagnés

Mme Sandra TORREMOCHA        1112     0,83

M. Jean-Luc FORGET (centre)      7936   5,90

M. Jean-Luc MOUDENC                 57303  42,60

M. Pierre COHEN                             52455  39,00

Mme Myriam MARTIN (NPA)       6817    5,07

M. André GALLEGO                         1155     0,86

M. François SIMON (AMP)             7293    5,42

M. Thierry DUPIN                            446     0,33

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 12:39

Elections municipales de 1935 à Montauban : 5 et  12 Mai 1935

 

Dans mon livre sur les élections municipales à Montauban, au chapitre 1935, je ne donne pas le tgexte du désistement des communites. Le voici avec le contexte. JPD

Inscrits : 7563 ; Votants : 6098 ; Exprimés : 5600

Résultats en moyenne de liste :

Union des gauches : 2450

Concentration répub1icaine : 2600

Bloc Ouvrier Paysan: 550

Ballotage général

 Sans les voix communistes l'union des gauches ne pzeut gagner. Avec le désistement la victoire sera juste, deux conseillers de droite passant la barre de la victoire.

Liste bloc ouvrier paysan :

Aurin : 730 ; Monsarrat : 647 ; Gros : 594 ; Agenos : 557 ; Matayron : 554 ; Prade1 : 550 ; Balières : 545 ; Allègre : 544 ; Verdier : 543 ; Gabarret : 542 ; Durou : 540 ; Gibiat : 542 ; Aymard : 536 ; Frabel : 535

 

Second tour:

Aux paysans, à tous les travailleurs

Comme suite aux résultats obtenus par nous dimanche, nous demandions à la liste d'union des gauches la représentation proportionnelle, Ceux-ci d'accord sur le principe de représentation proportionnelle n'ont pas cru devoir accepter pour des raisons tactiques.

Malgré la position prise par le cartel des gauches nous voulons prouver une fois de plus, aux travailleurs que nous ne voulons pas faire le jeu de la réaction,

Conscients du danger fasciste, nous adressons un vibrant appel aux électeurs qui ont voté pour les candidats du bloc ouvrier paysan à voter dimanche en faveur de la liste d'union des gauches, dont les candidats se déclarent partisans de la lutte contre le fascisme et prennent l'engagement de défendre en toutes circonstances les intérêts des travailleurs au sein de la municipalité.

Electeurs ! votez pour la liste d'union des gauches, pour un large front populaire du travail, de la paix, de la liberté, contre la liste Gabach qui représente le danger le plus immédiat c'est à dire le fascisme, la misère et la guerre.

Le comité du bloc ouvrier paysan

Electeurs! Assistez en masse au meeting qui aura lieu ce soir samedi à 20h30 dans la salle de la maison du peuple où les orateurs exposeront les motifs du désistement de la liste du bloc, ouvrier paysan en faveur de la liste d'union des gauches.

Orateurs : Louis Aurin, André Gros.

Appel paru dans La Dépêche le 11-5-1935

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 14:16

PCF-PS un consensus rapidement trouvé à Toulouse. Pas à Blagnac. Colomiers ? Le PCF sommé de choisir entre deux PS. L'article ci-dessous de La Dépêche permet den savoir un peu mais à partir du point de vue de ce journal qui aujourd'hui même pour le Tarn-et-Garonne annonce les candidatures de sa mouvance à Caussade et Verdun sans se soucier du reste. JPD

 

PCF : une stratégie électorale à géométrie variable

Publié le 28/11/2013

La stratégie électorale du PCF 31 est-elle confuse, comme pourraient le suggérer les cas particuliers de Toulouse, Colomiers, Blagnac ou Balma, pour ne citer que ces villes de la métropole ? Secrétaire départemental du Parti communiste de Haute-Garonne, Pierre Lacaze semble s’en accommoder, à défaut d’avoir obtenu partout le consensus que le PCF et le PS ont rapidement trouvé à Toulouse. Rien n’est jamais idéal en politique, mais dans la quatrième ville de France, Lacaze considère avoir négocié dans le strict respect des statuts du parti et des orientations fixées lors du dernier congrès : recherche du rassemblement le plus large à gauche dès le premier tour, accords programmatiques, juste représentation des communistes dans le prochain exécutif local en cas de victoire, le tout largement validé démocratiquement par un vote des militants qui ont apporté un très large soutien au processus d’alliance entre PS et PCF à Toulouse. Un cas d’école dont Pierre Lacaze considère sans doute secrètement que d’autres sections communistes, ou d’autres maires sortants socialistes de l’agglomération, auraient bien fait de s’inspirer… A Colomiers, le PCF local est au bord de l’implosion et sa direction en rupture avec l’état-major départemental. Pour Pierre Lacaze, le vote qui s’est exprimé à près de 90 % en faveur d’une alliance avec le dissident socialiste François Dumas plutôt qu’avec Karine Traval-Michelet, la dauphine de Bernard Sicard, n’a pas respecté les règles démocratiques et techniques internes au PCF. «Ce choix n’est pas reconnu par les instances départementales et nationales. Il est également contesté en interne par plusieurs de nos camarades de Colomiers», rappelle le patron du PCF 31, qui demande à la direction de la section columérine d’organiser un nouveau scrutin conforme au règlement. En vain pour l’instant… Pierre Lacaze qui avait négocié trois places, dont deux éligibles, sur la liste conduite par la candidate socialiste, admet que la situation doit être clarifiée rapidement. Mais comment ?

 À Blagnac où les communistes ne parviennent pas davantage à trouver un accord avec le maire sortant radical Bernard Keller, le choix de l’autonomie a reçu l’onction de la direction départementale du PCF 31. «Les militants ont été consultés conformément à nos statuts», indique Pierre Lacaze, en précisant que des discussions sont engagées avec les autres composantes du Front de Gauche. Le patron des communistes de Haute-Garonne note que Blagnac ne fait pas exception aux orientations adoptées en congrès qui privilégient le rassemblement à la division. «Encore faut-il que ce projet soit partagé par nos partenaires potentiels», soupire Lacaze, en rappelant «que pour qu’il y ait alliance, il doit y avoir accord sur le programme et sur la juste représentation des communistes sur la liste d’union». De toute évidence, le retrait des délégations de Michel Indélicato (PC) décidées ce lundi par Bernard Keller, après le conseil municipal agité de vendredi dernier, ont fini de crisper les relations entre le maire sortant et ses alliés potentiels.

 Comme à Blagnac, Pierre Lacaze appelle le maire sortant PS de Balma, à prendre ses responsabilités dans une ville où le patron du PCF 31 considère la gauche «en danger». En clair, Alain Fillola est prié d’assouplir ses positions s’agissant notamment de la place qu’il entend faire aux communistes sur sa liste. Faute de quoi, ces derniers n’excluent pas de s’allier aux écologistes dont ils attendent pour l’instant de connaître les intentions à Balma.

Lionel Laparade

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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 17:06

Danielle Amouroux serait-elle la femme qui monte dans l’équipe Barèges et à l'intérieur de l'UMP ? Le Petit Journal vient de lui consacrer un entretien qui confirme l’aveuglement de la classe politique :

« Moi qui suis Montalbanaise pur jus, je constate une chose simple : en 12 ans Brigitte Barèges et son équipe ont fait plus pour la ville que 36 ans de socialisme. »

Cette phrase fait suite à celle-ci du même tonneau :

« Il est toujours passionnant de pouvoir montrer aux Montalbanais que notre action au cours des 12 dernières années correspond tout à fait aux promesses qui ont été énoncées. »

 En 2001 Roland Garrigues a fait d’abord campagne sur son « bon bilan », terme que reprendra Lionel Jospin en 2002. Comme si, au restaurant, le cuisinier vous apportant son plat vous disait par avance : « c’est une bonne sole meunière ». Sauf que là c’est au client à donner son appréciation comme c’est à l’électrice et à l’électeur de faire de même.

Quant à défendre un bilan, sans le glorifier par avance, ce qui me paraît possible, il reste à le faire avec précaution sauf à se déconsidérer, même si le bilan est jugé bon par celui qui s’apprête à voter. C’est ainsi qu’une campagne électorale peut détruire le bénéfice d’un bilan, à force de le vanter ! Certains n'aiment pas qu'on les prennent pour des imbéciles incapables de se faire leur opinion. Je dis certains car mon père vendant des légumes sur le marché était souvent confronté à cette question qu'il jugeait idiote : "Elles sont bonnes vos salades ?" Comme est idiote la question d'un journaliste à un sportif :"Vous pensez gagner dimanche ?" Sauf que ceux qui aiment bien les questions idiotes sont tout de même rares !

 En 36 ans de pouvoir de la gauche (le socialisme c’est autre chose) on a fait, comme Barèges, une piscine (et même deux, la deuxième n’étant pas glorieuse) avec sa rénovation, une bibliothèque avec son évolution. Dans le secteur scolaire c’est là un bilan sans comparaison à cause du baby boom des années de la Libération qui fait qu’à partir de 1960, il a fallu créer des écoles presque chaque année. Sur le négatif du bilan, chaque époque a eu, comme du temps de Barèges, la naissance de zones commerciales, refusées au départ avec l’apparition de Korvette devenu Auchan aujourd’hui, puis célébrées avec Leclerc Sapiac, Mammouth aux Chaumes, puis le Leclerc zone nord, et enfin Le Géant Casino à Albasud. Il est totalement présomptueux de comparer bilan et bilan comme il est présomptueux d’annoncer par avance que ce bilan correspond à ce qui était attendu.

Ce qui était attendu par qui ? Par les sportifs, les retraités, les jeunes, les ouvriers etc.?

Je me souviens de l’installation du premier morceau de rue piétonne qui avait tant fait crier les commerçants. Le lancement de ce processus n’avait rien de local : il entrait dans une tendance globale ! Sauf que la réponse à la question d’alors reste entière : comment articuler la piétonisation, et la vie des habitants du centre ville ? Bref, quel destin pour un centre-ville dont un des points cruciaux n’était pas de l’ordre municipal comme le retour de la Préfecture en cette zone ?

Comment interroger l’avenir quant aux entrées de Montauban à l’heure de pointe ? Comment réduire l’usage de la voiture ? Proposer un système de bus régulier et sérieux entre Nègrepelisse et Montauban n’est pas de l’ordre municipal, donc il faut une entente avec le Conseil général. Toutes les questions s’imbriquent.

 Conclusion provisoire

Tout bilan est contrasté à cause du contexte global, à cause des stratégies locales et à cause des évolutions citoyennes. Des amis passant dernièrement au local de Brigitte Barèges y ont lancé le débat sur la LGV avec quelques présents, découvrant en cette occasion leur ignorance leur faisant dire comme Malvy « il l’a faut car il l’a faut » mais incapables de dire pourquoi. Plutôt que de faire dans l’autosatisfaction (pour un camp) ou dans la critique systématique (pour l’autre) comment créer les conditions d’un débat approfondi et sérieux sur les réalités afin de saisir les différences de stratégie pour améliorer la vie locale ?

JP Damaggio

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 15:02

La barre de 3500 habitants est mise à 1000 habitants.

Pour les communes en dessous il y a aussi des modifications.

Pour les communes de moins de 100 habitants il n'y a plus que 7 conseillers municipaux avec 2 adjoints (la liste des adjoints est celle du nombre maximum)

Commune

Membres du conseil

Nombre d'adjoints

Moins de 100

7

2

100

11

3

500

15

4

1500

19

5

2500

23

6

3500

27

8

5000

29

8

10000

33

9

40000

43

12

Dans les communes de moins de 1000 habitants, TOUS les candidats devront remplir un formulaire CERFA, y compris les candidats isolés. Ce n'était pas le cas.

Donc les dates de dépôt des candidatures sont les suivantes :

1er tour entre le 6 février 2014 et le 6 mars à 18 h

2ème tour entre le 24 mars à 9h et le 25 mars à 18 h

Pour des élections qui auront lieu le 23 et le 30 mars.

Si on vote pour un candidat non déclaré ce vote n'est pas pris en compte mais le vote pour les autres, s'il y a lieu oui. Pour le dire autrement, inscrire un non candidat n'annule pas tout le bulletin mais seulement celui du non candidat.

Comme les communes en question n'ont pas fléché les candidats communautaires c'est au moment du vote pour les adjoints et maire que se désignent les conseillers communautaires dans un ordre définitif. Plus question ensuite d'enlever à quelqu'un la désignation.

Jean-Paul Damaggio

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 21:19

Nous pouvons de source sûre annoncer qu'à Montauban, au premier tour, EELV ne sera pas sur la liste Roland Garrigues. Vous ne trouverez pas cette info sur La Dépêche qui, depuis toujours, a fait comme s'il n'y avait pas d'élue Verte au Conseil municipal de la ville.

A suivre. JP Damaggio

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 12:59

Depuis l’ère Alary la commune de Castelsarrasin se distingue en matière de municipales.

Nous avons évoqué sur ce blog plusieurs moments originaux.

Concernant l’originalité de 2014, Monsieur Granier, tête de liste PRG, PS, PCF a tenu à me téléphoner pour préciser la nature de son engagement suite à une des mes sommaires présentations.

1 ) S’il quitte la mairie de Lafitte c’est seulement parce qu’une part de cette activité, pour des raisons personnelles et autres, est arrivé à son terme. Ses adjoints ne souhaitant pas se représenter, comme au même moment des propositions lui sont venues de Castelsarrasin, il a franchi le pas. Dans la logique ambiante, qui était ma référence dans ma présentation sommaire, il aurait pu en effet s’installer plus longtemps à Lafitte, et s’impliquer davantage, avec une vice-présidence à l’intercommunalité, mais la vie, et non quelques projets des autorités , en a décidé autrement.

2 ) A Castelsarrasin sa candidature continue, sous une forme plus à l’écoute, l’action entreprise dès 2007, avant que les conditions de l’époque ne l’incitent plutôt à aller à Lafitte. Rappelons qu’en 2008 face au maire sortant, le radical J-Ph Bésiers décida, au sein du PRG, de maintenir sa candidature contre vents et marées ce qui fait que c’est le socialiste Malphettes qui conduisit une liste citoyenne avec l’appui du PS et du PCF.

Aujourd’hui le maire Dagen (centre droit) et Bésiers (dissident radical) sont toujours là, mais Malphettes a disparu, donc Granier est devenu naturellement l’homme à l’écoute d’une commune qu’il connaît bien, et pour laquelle il veut proposer un autre avenir. Observons en passant que beaucoup de membres de la liste citoyenne de 2008 furent très surpris quand ils découvrirent qu’avec le maire Dagen, Malphettes soutenait, dès le premier tour, la candidature de la PRG Sylvia Pinel aux cantonales suivantes, alors qu’une membre de sa liste était présente pour le Front de Gauche ! Un peu comme si le PS à Castelsarrasin se trompait toujours de stratégie.

En 2014, après les municipales viendront en 2015 les cantonales, avec deux sortants, Bésiers et Dagen, pour un seul poste. Bésiers sera candidat à nouveau. Comment construire une liste de « gauche » aux municipales sans préciser les conditions de la prochaine cantonale ? A moins que le PCF et d’autres ne propulsent sur le devant de la scène, à leur détriment, un candidat nouveau !

 

3 ) La question est la même pour le second tour même quand on me dit, le premier d’abord. Or les choses sont simples : la liste Granier est devant celle de Bésiers et proposera l’union ou pas avec Bésiers. Inversement elle n’est pas en tête et proposera ou pas cette union ? L’électeur a besoin de savoir si la liste se maintiendra au second tour ou demandera la fusion ou se retirera purement et simplement. Et toute fausse réponse ne fera que porter tort à la dite liste car dans une grande ville ce point est un élément non négligeable du vote en sachant que s'il s'agit de battre le sortant ça sera impossible sans union.

 Je suis prêt à croire à la sincérité de la démarche de M. Granier mais, au cours de la campagne, il faudra la prouver en sachant que le président du Conseil général n’a jamais été simple spectateur « d’une activité citoyenne » à la sous-préfecture ! Ce n’est pas moi qui le dit mais l’histoire qui le prouve, et d’ailleurs l’inverse serait étonnant pour tout homme politique. Pour le moment, au Conseil général, le responsable du poste clef, la commission des finances, n’est autre que le maire de Castelsarrasin…

Pour le moment, le simple citoyen que je suis, n’ayant pas en main toutes les données, mais souhaitant tout de même informer avant que tout ne soit décidé (former les listes c’est décider 50% de l’élection), est prêt à s’en référer aux dires des uns et des autres. La campagne publique viendra, malheureusement plus tard, pour éclairer les citoyens de Lafitte ou de Castelsarrasin. Pour Lafitte Jean Feigné que je connais bien, tenterait de prendre le relais municipal. Pour Castelsarrasin, depuis 2008 il y a eu des cantonales où les citoyens ont fortement appuyé le candidat Bésiers. Une municipale n’est pas une cantonale car il ne faut pas seulement une tête de liste, mais aussi une liste cohérente où les personnalités pouvant devenir les adjoints comptent beaucoup. Donc la bataille est lancée. Et si une liste citoyenne différente venait troubler le jeu ça serait un apport de plus à la démocratie !

J-P Damaggio

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 12:58

Dans un article précédant, j’osais pointer des éléments positifs de la gestion Barèges sans rien dire de négatif à son sujet et ce fait a pu en étonner plus d’un. Je précise que le but de l’article n’était pas de présenter un bilan mais d’indiquer seulement une idée : on ne combat pas un adversaire politique, surtout aux municipales, par le mépris même si en retour c’est ce qui se pratique.

L’originalité des municipales tient au fait que le citoyen a accès direct aux réalisations en place et par conséquent, suivant ses compétences, il juge non pas des bonnes intentions politiques générales, mais des actions concrètes. Ainsi la ville de Toulouse a eu longtemps un maire de droite avec des députés de la ville presque exclusivement PS ! Et les mêmes exemples ne manque pas, étant entendu qu’aucune carte politique n’assure à un élu une bonne connaissance de sa gestion.

 

L’utilisation du PPP

J’ai fermement combattu la gestion Barèges quand elle s’est lancée dans des privatisations en sachant que la gestion privée de l’eau est en Tarn-et-Garonne autant le fait de municipalités gérées par le PS, le PRG que celle UMP de Montauban. Comment le même élu peut-il dire non à un PPP quand c’est Barèges qui le propose, et oui quand c’est Baylet qui fait de même ?

Sauf que sur ce point aussi il faut être attentif aux réalités : ce n’est pas le PPP qui met à mal les services publics mais ce sont les services publics malades qui poussent vers le PPP. Suivant le principe « qui veut tuer son chien l’accuse de la rage », il se trouve que les autorités politiques nationales ou locales laissent dépérir les services publics pour mieux tuer les services publics aussi pour s’opposer à ce phénomène il n’est possible d’être crédible en matière de lutte contre le PPP que si en parallèle on propose des nouveautés pour les services publics. Pour le dire autrement, les privatisations sont soigneusement orchestrées après la crise des services publics et non avant !

 

L’utilisation des services publics

Pourquoi le PS, PRG sont-ils en France parmi les plus grands champions de la gestion de l’eau confiée au privé ? Car c’est sûr le privé a acquis des compétences sérieuses en la matière et ce n’est pas parce que c’est le privé que je lève aussitôt les bras au ciel. Bien sûr l’argument est juste : le privé devant faire des bénéfices le service va être plus cher que le public. Sauf que c’est imaginer que le public a d’office une gestion parfaite… car c’est le public ! Or, si le monde s’est transformé profondément c’est bien dans la gestion.

Prenons un exemple : les autoroutes sont privatisées et aussitôt le personnel aux péages disparaît petit à petit. Une bonne ou une mauvaise chose ? Payer une personne ou payer une machine ? Puisqu’une machine peut faire le travail, j’ai tendance à penser que c’est bien car ce métier là ne peut pas être des plus enthousiasmant sauf qu’aussitôt je pédale en arrière : si c’est pour faire en sorte que Vinci empoche plus de bénéfices et que plus de gens soient au chômage ce n’est pas la solution. Donc une fois encore, le public doit définir de nouveaux critères : supprimer des postes mais alors proposer d’autres métiers ; augmenter les bénéfices mais alors présenter leur nouvelle répartition… en créant par exemple de nouveaux postes attractifs dans d’autres services où la machine ne peut intervenir.

 

Pour en revenir à Montauban

Un ami m’indique : le déplacement du marché c’est bien mais s’il revenait esplanade des fontaines ça libèrerait beaucoup de places de parking et la remarque est juste. Donc sur le sujet comment organiser la confrontation des opinions. Sur cette question des parkings un bus a été mis à disposition régulier et à petit tarif (pourrait-il être gratuit) pour ceux qui se garent loin. Est-ce que ça fonctionne ? Sur ce point concret comme sur des tas d’autres, le débat citoyen pourrait être plus large et généralement il engage des débats d’idées fondamentaux.

Je conteste par exemple dans la gestion Barèges l’expansion toujours plus folle des zones commerciales. Mais sur ce point comme sur celui qui lui est lié, la piétonisation du centre-ville le débat peut-être plus large, plus vaste entre tous les intérêts. Et ces débats concrets n’effacent pas les oppositions idéologiques qui de toute façon sont souvent factices. Je sui un adepte du principe : penser localement, agir globalement qui est l’inverse de celui plus célèbre : agir localement, penser globalement. Qui le premier a pensé une ville avec rues piétonnes et a agit en conséquence ? Je ne sais mais à l’évidence il a changé beaucoup la réalité des villes du monde. En Amérique latine, qui a pensé la ville nouvelle clairement en dehors de la ville ancienne ? C’est en pensant le monde local qu’on peut réussir des actions qui vont se diffuser pour le bien ou non de telle ou telle population. Ce n’est pas la pensée qui commande l’action mais l’inverse. Voilà pourquoi le débat sur les municipales me passionne tant. Quand des communes organisent à juste titre ou pas un remembrement, c’est après réflexion sur la réalité même de la commune, même s’il existe dans l’air une pensée sur le remembrement. Non, toutes les communes n’ont pas réalisé de remembrement.

 

Conclusion

Reconnaître des mérites à l’adversaire politique municipal, ce n’est pas lui faire une fleur, c’est se mettre au travail pour penser la réalité et pour tirer les leçons de l’action. Des architectes ont entraîné Roland Garrigues dans l’installation de « passages » entre des rues et l’idée pouvait être bonne, mais la pratique a tranché : échec complet. Il n’est pas question d’accuser tel ou tel mais d’assumer pour mieux réaliser. Et des débats passionnants pourraient en sortir, sur la médiathèque, sur la piscine, sur les futures archives communales, sur tous les sujets où l’un et l’autre a des compétences. Jean-Paul Damaggio

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17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 16:16

La bataille est surtout lancée à Montauban où c’est officiel, Roland Garrigues conduira la liste de gauche, Brigitte Barèges se représente pour la droite ainsi que Marie-Claude Bouyssi pour Montauban Citoyenne. On parle d’une liste FN mais la désignation d’un tête de liste n’est pas forcément le signe d’une liste à l’arrivée (voir 2008).

La meilleure source d’information s’écoute sur les radios et en particulier les entretiens sur CFM où les positions des uns et des autres commencent à voir le jour.

J’ai écouté attentivement celle avec Roland Garrigues où on découvre que le Conseiller général n’a pas encore digéré sa défaite de 2001, comptant bien prendre sa revanche. Or sa défaite de 2001 n’était pas que la sienne mais celle du PS dans tout le Sud-Ouest ! Le hasard fait que, comme en 2001, il est candidat à un moment où le PS dirige le gouvernement, sans convaincre personne, même si à l’époque la côte de popularité de Lionel Jospin était bien meilleure que celle de Hollande aujourd’hui.

Les circonstances locales ne sont qu’un petit élément de la bataille générale. Pour preuve le fait qu’en 2001, la gauche plurielle incitait à une union de toute la gauche dès le premier tour alors qu’aujourd’hui la gauche plus rien part divisée pensant peut-être s’unir au deuxième tour. Les deux stratégies ont leurs avantages et leurs inconvénients. Il est évident qu’une division au premier tour permet de ratisser plus large mais l’union au second tour doit être rapide et laisse quelques frustrations car des candidats ne peuvent plus l’être et d'ailleurs cette union n'est plus évidente politiquement.

L’union au premier tour a toujours été pratiquée par Brigitte Barèges qui en a récolté quelques fruits.

Pour ma part, étant pour la première fois totalement absent de ces municipales, je n’ai ni conseils ni propositions à faire. Je me contente d’informer, l’information n’étant pas la caractéristique de la dite bataille.

La première question est donc la suivante : comment Roland Garrigues peut-il articuler la politique nationale du PS-PRG-EELV et le projet local ?

Au cours de la première émission sur CFM, il a surtout parlé du local faisant comme si le national était inexistant. Il a d’ailleurs ressorti un argument de 2001 : moi je suis né à Montauban, j’ai fondé une entreprise à Montauban, Montauban… Montauban.

Brigitte Barèges n’est pas né à Montauban comme la plupart des maires de Montauban…

La surprise est venue du rappel du bilan de 2001 : après des critiques sévères, Barèges utilise Eurythmie que Roland Garrigues a créée ; l’utilisation du nouveau pont c’est un pont acheté par la municipalité Garrigues ; la communauté d’agglomération a été créé par Garrigues…

Au risque de choquer quelques amis, il serait peut-être utile de reconnaître que Brigitte Barèges et sa municipalité ont quelques bonnes réalisations et pas seulement condamnables. Le parking gratuit de la gare de Montauban ? La municipalité Gouze puis Garrigues a laissé ce chantier à l’abandon pendant vingt ans et aujourd’hui le lieu est fonctionnel. Le déplacement du marché ? Il a causé quelques pertes aux cafés autour du parapluie Ligou, mais globalement c’est un succès. Le marché place Lalaque ? Là aussi c’était un peu le bazar et le lieu est devenu totalement agréable et fonctionnel.

Parler seulement en noir et blanc pour la vie municipale c’est pas sérieux.

Quant au projet ? Nous verrons bien la suite. Il est centré sur l’éducation ce qui est une bonne chose mais il fait voir la traduction concrète.

 

Pour Castelsarrasin à ce jour la situation reste confuse. Bernard Dagen se lance à nouveau dans la bataille et va retrouver en face celui qui est devenu conseiller général sans son appui, J-Ph Bésiers avec cette fois pour la liste de « gauche » un nouveau venu jeune et dynamique, actuel maire de Lafitte qui veut monter en grade et remplace la tête de liste PS de la dernière fois, Malphettes avec une composition qui cependant en sera proche puisque l’appui du PCF est total, le Parti de Gauche se désolidarisant cependant de cet appui.

 

Moissac est le point où la campagne fait rage grâce à l’action en continu de La Dépêche du midi à laquelle répond celle du Petit Journal qui rappelle aujourd’hui que les amis de Jean-Paul Nunzi ne baissent pas les bras face au PRG. En Tarn-et-Garonne l’objectif du PRG est de limiter au maximum le nombre de maires socialistes (à part ceux qui tout en étant socialistes sont PRG) et le cas de Moissac est crucial. Le PRG possède les deux conseillers généraux et peut donc espérer prendre la mairie. Jean-Paul Nunzi après tant années de gestion n’a pas su préparer la relève socialiste. La droite est en embuscade mais divisée entre celle qui tend la main au FN et celle qui tend la main au PRG. Les Verts sont à la municipalité. Le PCF non.

 

Dans l’ensemble, même si les maires se plaignent de la difficulté de la tâche ils devraient être 80% à se présenter à nouveau dans des conditions nouvelles : modification du mode de scrutin, généralisation obligatoire de l’intercommunalité avec choix des représentants au moment du vote, et la crise sociale actuelle. J-P Damaggio

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