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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 11:17

Quand on prend la liste des présences au Conseil municipal en 2013 on n'est pas surpris (sauf pour un nom) que les plus grands absents ne soient pas candidats ou candidates. En présentant la liste de Barèges La Dépêche s'amuse à braquer le projecteur sur l'absence de Martine Bournazel mais il était déjà marquant de la noter parmi les absentes du Conseil. C'est vrai Monique Valat aussi absente qu'elle est présente. Bref, des sortantes ou des sortantes n'étaient déjà plus là comme Carole Feral etc…

On assiste donc à un renouvellement important dans cette liste puisque seulement 17 sortants repartent (en gras).

Sociologiquement pas un enseignant qui sont par contre très présents à gauche. Sauf l'arrivée d'Alain Crivella le responsable emblématique de l'importante association, Dante Alighieri.

Avec dans le secteur culturel, la présence de Philippe Fasan chanteur de country. JP Damaggio

 

Brigitte Barèges, Maire de Montauban – Avocat

Pierre-Antoine LEVI, Directeur banque privée, Le Carreyrat

Sophie LARAN, Chirurgien, Centre-ville

Thierry DEVILLE, Avocat d’affaires – Ancien bâtonnier, Centre-ville

Laurence PAGES, Infirmière au Lycée Bourdelle, Pouty Verlhaguet

Alain CRIVELLA, Maître de conférences en langue et littérature italiennes, Centre-Ville

Marie-Claude BERLY, Ingénieur, Saint-Martial

Christian PEREZ, Retraité de la Gendarmerie Nationale, Albasud

Annie GUILLOT, Secrétaire juridique à la retraite, Médiathèque

Jean-François GARRIGUES, Ostéopathe – Rugbyman, Falguières

Anne ALASSANE, Restauratrice et Agricultrice, Le Fau

Maxime BERAUDO, Investisseur immobilier, Centre Ville

Monique VALAT, Anesthésiste à la retraite Saint-Michel

Jean-Martial DEJEAN, Chef de produits, Pomponne

Jean-Luc BUDOIA, Pensionné d’invalidité, Le Treil

Danielle AMOUROUX, Conseillère en assurance, Issanchou

Philippe FRANCOIS, Retraité Géomètre expert, Beausoleil Haut

Nadia CHEKLIT, Esthéticienne, Villenouvelle

Bernard PECOU, Directeur Général - Skieur et Rugbyman, Saint-Martial

Aurore KOTHE, Cadre administratif et financier, Albanord

Philippe FASAN, Musicien, Lalande

Vally CENTOMO, Gérante de société, Albarèdes Capou

Georges DARUL, Estimateur de matériel agricole et viticole – Chasseur, Le Fau

Véronique LAGARRIGUE, Assistance maternelle, Fonneuve

Robert INFANTI, Retraité Groupama – Société des Courses, Saint Hilaire

Colette HARLE, Retraitée URSSAF (Indépendants), Villebourbon

Jean TEKPRI, Cadre en retraite, Les Chênes

Béatrice KOHLER, Secrétaire greffière du Tribunal des affaires de la Sécurité Sociale, Le Carreyrat

Jean-Michel MUSCATELLI, Aide-soignant Clinique du Pont de Chaume, Sapiac

Angèle LOUCHART, Infirmière en retraite, Sapiac

Quentin SUCAU, Etudiant en Droit public, Gasseras

Laura NICOLAS, Assistante en Ressources Humaines, Villenouvelle

Jean GARROCQ, Retraité CCI, Petit Versailles

Aurélie BURATTI, Arboricultrice, Fonneuve

Jean-Pierre LESEUL, Ancien directeur de la sécurité Eurocopter, Birac

Nicole ROUSSEL, Permanencière SAMU 82, Médiathèque

Denis JUGUERA, Ebéniste, Zone Industrielle Nord

Ambre LOPEZ BENCHEIKH, Boxeuse, Villenouvelle

Dominique BOISSET, Acteur évènementiel, Bas-Pays

Jacqueline LAFON, Secrétaire Générale OMEPS – Pétanque - Agent immobilier en retraite, Les Chênes

Guy LANNES, Porte drapeau - Retraité du bâtiment, Gasseras

Bernadette SOULIE, Retraitée de la fonction publique territoriale – Amicale Spiridon, Centre-ville

Francis BOURGADE, Cadre bancaire en retraite – Rugbyman, Beausoleil Haut St Michel

Catherine SEGUY, Elue sortante Education et Petite Enfance, Beausoleil Bas

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 14:53

Jacques Moignard, né le 8 août 1951 à Montauban, est un socialiste français.

Comme Jean-Paul Nunzi il est devenu conseiller général en 1982 mais à la différence du Moissagais il n'est pas passé par l'Ecole Normale. Educateur spécialisé, il fait une carrière politique totalement imprévue. En effet, quand il est élu Conseiller général il n'a aucun autre mandat et il ne va pas cumuler. Il devient paisiblement vice-président du conseil général en 1994. Il perdra ce poste quand la députée dont il est suppléant (Sylvia Pinel) devient ministre. Il la remplace à l'Assemblée à compter du 22 juillet 2012 et comme il est maire, il doit abandonner un mandat, celui de conseiller général. A Paris, il siège cependant au sein du Groupe Radical, Républicain, Démocrate & Progressiste (comme le socialiste Nunzi quand il remplaça Bayet devenu ministre). Ceci étant il n'a pas été un cumulard politique puisqu'il n'est maire que depuis 2011 et il est candidat à nouveau.

 S'il ne manque pas de casquettes, ce sont celles qui lui viennent du monde des mutuelles.

Quand M. Daniel Havis Vice-Président de la Fédération Nationale de la Mutualité Française est venu à Montauban pour la MATMUT est-il allé manger chez Jacques Moignard qui en est le secrétaire en tant que Secrétaire Général de la Fédération Nationale de la Mutualité Interprofessionnelle.

J'avoue que dans le monde des mutuelles, je me perds un peu quand je note que Jacques Moignard est aussi un haut responsable de la Mutuelle Santévie.

 Il a eu aussi des responsabilités dans une association montalbanaise : l'ADIF. Il pourrait nous en faire le bilan…

 Avec Jacques Moignard nous avons un thème de travail en commun, la LGV. Son attaché parlementaire doit être un fana de facebook car il n'y a pas un geste que le député ne fasse qui ne soit transcrit non pas sur un site internet mais, c'est plus moderne, sur la page facebook.

Ainsi j'apprends : "Le 9 octobre 2013 :

J’ai participé ce matin au colloque « LGV du Sud Ouest Européen, l’union sur toute la ligne ». L’amélioration des communications dans notre région recèle des potentiels d’échanges et de croissance qu’il faut continuer à soutenir. Tel était le sens des interventions de Martin Malvy, Alain Rousset et Christian Bourquin respectivement présidents des Régions Midi-Pyrénées, Aquitaine et Languedoc-Roussillon."

 

Ce colloque rassemblant le lobby pro LGV a servi à organiser le pressing sur le gouvernement pour qu'à la LV Bordeaux-Toulouse on y ajoute, pour les beaux yeux d'Alain Rousset la LGV Bordeaux-Dax. Mais fort de cette expérience le député s'est aventuré à poser une question au ministre des transports sur le sujet.

 Donc sur la page facebook du député nous avons droit à ceci :

"Le 22 octobre

Voici la réponse du ministre chargé des transports à ma question sur le chantier de la Ligne à grande vitesse Bordeaux-Toulouse, au cœur des priorités d'investissement de l'Etat et au service de l'Emploi. "

 Juste après cette question télécommandée l'association Alternative LGV Midi-Pyrénées a rencontré le député et a pu constater que malgré sa bonne volonté il n'avait pas une connaissance approfondie du dossier qui est un élément majeur de la vie de sa circonscription.

A suivre. JPD

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8 février 2014 6 08 /02 /février /2014 21:04

Valerie-RABASSA.JPG

 

La liste Pour Montech, tout simplement

Valérie Rabassa, 45 ans, conseiller régional, économiste;

Danièle Bacelli, 50 ans, hôtesse de caisse;

Stéphanie Blot, 37 ans, avocate; Franck Boscher, 40 ans, formateur;

Isabelle Boy, 70 ans, pharmacienne remplaçante;

Nadia Candelon, 19 ans, étudiante;

Michel de Curières de Castelnau, 53 ans, artisan plombier-chauffagiste-électricien;

Benjamin Déjean, 19 ans, étudiant

Olivier Elleboudt, 38 ans, responsable commercial;

Michel Filmotte, 62 ans, retraité de la Défense nationale;

Marie-Céline Gailhard, 65 ans, musicienne, retraitée;

Bernardette Gardes, 50 ans, aide-soignante auprès des personnes âgées;

Geneviève Jean, 57 ans, assistante maternelle agrée;

Philippe Juniet, 72 ans, notaire, retraité;

Marie-Louise Lauta, 63 ans, auxiliaire de vie, retraitée;

Anne-Marie Leroy-Calmel, 69 ans, enseignante, retraitée;

Gérard Marandet, 60 ans, directeur commercial;

Thierry Minol, 50 ans, chauffeur routier;

Julie Penchenat, 19 ans, étudiante;

Yves Perlin, 67 ans, ingénieur aéronautique, retraité;

Xaviera Puigdevall, 32 ans, assistante de gestion, comptabilité;

Séverine Rey, 29 ans, employée de sécurité;

Karine Riesco, 42 ans, adjoint administratif, animation;

Thierry Riva, 45 ans, consultant en gestion d’entreprises;

Christian Roux , 43 ans, agriculteur;

Cyril Sochard, 41 ans, technicien aéronautique;

Benoît Terrancle, 28 ans, chef d’entreprise, transporteur;

Claude Valmary, 65 ans, militaire, retraité;

Martine Wierzbinski, 65 ans, directrice d’école, retraitée.

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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 21:17

Parmi les 67 candidats, le Parti Communiste (10 postes), le PRG (4), le MRC (2) et le Parti Occitan (1) accompagnent des socialistes (28) et des membres de la société civile (7) en position éligible.

On remarque, sur la présentation officielle que les candidats PCF utilisent la mention "membres du Front de gauche".

On remarque la présence de 4 membres du PRG ce qui devrait faire réfléchir mes amis toulousains qui me répètent que ce parti n'existe plus.

On remarque que parmi la société civile, Magyd Cherfi n'est plus de l'aventure.

Il n'y a pas d'écolos sauf un ancien membre donc il n'y a pas François Simon qui n'est pas non plus sur les listes écolos. Il a abandonné Facebook depuis son échec aux présidentielles et utilise à haut rythme le tweet. Sur un autre blog nous reprenons son point de vue utile sur la LGV. J-P Damaggio

 

PIERRE COHEN, 63 ANS, PS

GISÈLE VERNIOL, 60 ANS PS

PIERRE LACAZE, 48 ANS PCF, MEMBRE DU FRONT DE GAUCHE

ISABELLE HARDY, 45 ANS, PS

FRANÇOIS BRIANÇON, 48 ANS, PS

MARTINE CROQUETTE, 61 ANS, PCF, MEMBRE DU FRONT DE GAUCHE

JEAN-JACQUES ROUCH, 63 ANS -

CLAUDE TOUCHEFEU, 54 ANS, PS

JOËL CARREIRAS, 52 ANS, PS

CÉCILE RAMOS, 39 ANS, PRG

THIERRY COTELLE, 48 ANS, MRC

VINCENTELLA DE COMARMOND, 51 ANS, PS

JEAN-MARC BARES, 32 ANS, PCF, MEMBRE DU FRONT DE GAUCHE

LIDWINE KEMPF, 42 ANS, BASTIR, PARTIT OCCITAN

ROMAIN CUJIVES, 29 ANS PS

MONIQUE DURRIEU, 57 ANS - PCF, MEMBRE DU FRONT DE GAUCHE

JEAN-PAUL MAKENGO, 38 ANS - PS

RÉGINE LANGE, 50 ANS PS

PIERRE-NICOLAS BAPT, 47 ANS, PRG

ANNE CRAYSSAC, 55 ANS, PS

JEAN-PAUL PLA, 56 ANS, PCF, MEMBRE DU FRONT DE GAUCHE

NICOLE DEDEBAT, 63 ANS

HENRI MATEOS, 57 ANS, PS

FATIHA ADJELOUT, 37 ANS, PS

ABDUL DJOURI, 44 ANS, PS

MELAINE QUILLOT, PCF, MEMBRE DU FRONT DE GAUCHE

MARC SZTULMAN, 28 ANS

CHRISTINE COURADE, 53 ANS, PS

MICHEL PECH, 65 ANS, PS

MARYSE JARDIN-LADAM, 61 ANS, PRG

FRANÇOIS CANEZIN, 60 ANS, PCF, MEMBRE DU FRONT DE GAUCHE

SALIHA MIMAR, 53 ANS, PS

STÉPHANE CARASSOU, 46 ANS, PS

OLGA GONZALEZ-TRICHEUX, 66 ANS, MRC

PHILIPPE GOIRAND, 47 ANS

ELISABETH L’HELGOUALC’H, 48 ANS, PS

ETIENNE MORIN, 66 ANS, PS

DELPHINE MIQUEL, 26 ANS, PCF, MEMBRE DU FRONT DE GAUCHE

MOURAD FELLAH, 38 ANS, PS

ERWANE MONTHUBERT, 45 ANS, PS

JEAN-LOUIS DUCASSÉ, 62 ANS

FRANÇOISE PALMERIO-VIELMAS, 63 ANS

NICOLAS TISSOT, 37 ANS, PS

NATHALIE MADER, 46 ANS -

NICOLAS BOROT, 63 ANS , PCF, MEMBRE DU FRONT DE GAUCHE

MARTINE MARTINEL, 60 ANS , PS

MICKAËL PARPILLAT, 37 ANS, PS

MARIE FORNILI, 61 ANS PCF, MEMBRE DU FRONT DE GAUCHE

BRUNO AMIEL, 51 ANS, PARTI RADICAL DE GAUCHE

LAURE DURAND, 34 ANS, PS

MICHEL KALUSZYNSKI, 60 ANS, PS

ALIA IASSAMEN, 40 ANS, PS

MATHIEU SAUCE, 35 ANS, PS

ODILE THOURON, 39 ANS, PCF, MEMBRE DU FRONT DE GAUCHE

JEAN-JACQUES CUBAYNES, 63 ANS PS

NATALY BREDA, 36 ANS, PS

MICHEL RINALDI, 48 ANS

EMMA DECAMPS, 30 ANS

CHRISTOPHE CERPEDES, 23 ANS, PCF, MEMBRE DU FRONT DE GAUCHE

CATHRINE BOSSENMEYER, 40 ANS, PS

HERVÉ HIRIGOYEN 46 ANS, PS

YVES NOILHAN, 59 ANS, PCF, MEMBRE DU FRONT DE GAUCHE

MARIE-LAURE FAGES, 32 ANS, PS

BRUNO DESAUNETTES, 49 ANS

MARIE-JO RUIZ, 56 ANS PCF, MEMBRE DU FRONT DE GAUCHE

JEAN-LOUIS LLORCA, 62 ANS, PS

FRANÇOISE POUGET, 65 ANS PS

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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 20:55

nunzi.JPG

Jean-Paul Nunzi au micro au moment de l'inauguration Slimane Azem

 

Jean-Paul Nunzi né le 25 mai 1942 à Agen fut d’abord un militant combattif du PSU auquel il adhéra dans la foulée de mai 1968.

Syndicaliste dans le syndicat auquel j’appartenais, le Syndicat des Instituteurs, à ce titre il est un vestige de l’époque où les instituteurs jouaient un grand rôle dans la vie sociale et politique, éclipsés qu’ils ont été ensuite par le grade au dessus, les professeurs, Jean-Paul Nunzi devenant lui aussi professeur de collège.

Comme Rocard, il rejoindra le PS en 1974 à une époque où le PS était devenu attractif pour une frange très à gauche et y compris des membres de la LCR. Cette mutation lui permettra d’entrer au conseil municipal de la ville.

Sa victoire à Moissac, aux municipales de 1983 fut à mes yeux une surprise car je n’avais noté qu’il avait réussi à se faire élire Conseiller général de Moissac en 1982, l’année faste du PS local, poste qu’il conservera jusqu’en 2001.

La ville la moins à gauche du Tarn-et-Garonne avait un maire ancien PSU ! Il est vrai qu’en 1983 le PS local continue sur sa lancée victorieuse avec Delmas, l’autre instituteur, président du Conseil général.

Moissac, habituée au radicalisme ordinaire, a donc un maire socialiste qui aussitôt va se trouver au cœur de la tourmente. J’en connais qui, encore aujourd’hui, lui reprochent d’avoir « trahi » Baylet en 1986 puis trahi les opposants à Baylet en 1988 !

C’est l’histoire tourmentée de l’arrivée de Jean-Michel Baylet à la tête du département du Tarn-et-Garonne, victoire à laquelle il ne serait pas arrivé sans un soutien certes modeste mais réel du PCF local.

 En 1986, avec des législatives à la proportionnelle Hubert Gouze maire de Montauban veut sauver son poste et refuse donc la consigne nationale désignant Baylet comme tête de liste de la gauche. Il est aussitôt exclu du PS mais cette année là au même moment, se tiennent des élections régionales et c’est Nunzi qui accepte de diriger la liste des dissidents PS à la Région. Malgré le soutien de l’armada des autorités du PS, le camp Baylet-Cambon est battu et Gouze-Nunzi peuvent être réintégrés au PS !

La configuration de 1988 avec le retour des législatives par circonscription change la donne. Pour que Gouze soit élu sur Montauban, il a besoin du soutien de Baylet, qui pour être élu accepte Nunzi comme suppléant. Comment en deux ans la discorde peut se changer en concorde ?

Et surtout, comment Nunzi n’a-t-il pas vu venir que le PS local allait subir les rétorsions de Baylet, celui-ci réussissant à prendre la tête du Conseil général dès 1985.

 En ce temps de cumul plus grand qu’aujourd’hui, Nunzi pouvait être en même temps maire, conseiller général, conseiller régional et député car le suppléant apprenant que Baylet devenait ministre le 29 juillet 1988, il devenait député.

Pour la Région en 1992, Nunzi conserve le privilège de diriger la liste unitaire entre PS et PRG.

Pour l’Assemblée nationale Nunzi sera réélu en 1997 et jusqu’en 2002, Baylet étant devenu entre temps sénateur, poste plus paisible que celui de député.

Donc en 1998 il ne peut plus être conseiller régional.

En 2001 il n’est plus conseiller général.

En 2002, il n’est plus député.

Après autant de cumul, Jean-Paul Nunzi garde un mandat de maire qu’il a décidé de poursuivre contre la volonté de Jean-Michel Baylet. A 72 ans est-ce le combat de trop ?

Lui, comme beaucoup de socialistes aura aidé le PS du Tarn-et-Garonne a atteindre les plus hautes marches de la vie politique locale que le PRG de Jean-Michel Baylet a su récupérer pas à pas.

 Sa passion politique n’a pas découragé son fils qui se trouve être au même moment candidat aux élections municipales à Montauban. J-P Damaggio

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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 20:53

Présence au conseil municipal de Montauban au cours des 13 conseils municipaux de 2013.

 Je l'ai toujours écrit, j'admire les élus de tous les partis qui acceptent, sur leur temps de loisir, de consacrer du temps à l'intérêt commun. Certains bénévolement d'autres avec des indemnités. Et le conseiller municipal n'a pas que les séances publiques à son programme…

Observons avant de lire que tout élu a des impératifs personnels ordinaires : vacances, maladie, rendez-vous exceptionnel, questions professionnelles.

Observons avant de lire que tous les élus n'ont pas le même statut. Que la maire aient été présente 13 fois sur 13 est plutôt naturel.

Les adjoints : LEVI Pierre Antoine / Martine BOURNAZEL / Laurence ROZENTAL / Gaby GOMILA

Philippe MAURIN / Catherine SEGUY / Marie Claude BERLY FOISSAC

Bernard PECOU / Michèle BILLIERES / Philippe FRANCOIS

Laurence PAGES / Maryline TREACY / Monique VALAT / Annie GUILLOT

Ajoutons encore une précision : Patrice Alozy qui était très présent démissionne à partir du mois de mars et sera remplacé par GAZAGNES Jean-Paul qui sera présent 5 fois sur 7.

Ajoutons qu'un élu est passé de l'opposition à la majorité : Thierry Deville.

 Bilan : Un bravo à SATURNIN Marie Catherine et GARROCQ Jean qui, sans être au bureau municipal, sont présents à tous les conseils.

 Inversement, trois élus n'ont absolument pas siégés. Ils auraient dû démissionner ou le conseil municipal pouvait les faire démissionner : les suivants sur la liste pouvaient prendre leur place.

 Très mauvaise note pour des adjoints largement absents : GOMILA Gaby et VALAT-BOYE Monique.

 Parmi ce qui sont fortement absents nous avons deux membres de l'opposition qui sont dans des postures différentes : Jean-Marc Panfili qui, n'aspirant plus à être candidat, s'est à la fin désengagé. Par contre Dominique Salomon, toujours candidate et toujours conseillère régionale, a fait de la figuration. Est-ce la raison qui fait qu'elle ne se trouve pas en première place sur la liste Garrigues ?

 Je laisse les lecteurs faire leurs propres observations. Jean- Paul Damaggio

 

FERAL Carole

0

RAYNAUD Marc

0

SERADIEU SIMON Natacha

0

PANFILI Jean-Marc

2

VAYSSIE Franck

3

GAZAGNES Jean-Paul

5

SALOMON Dominique

6

BECADE Philippe

7

GOMILA Gaby

7

ORLIAC Jean

7

VALAT-BOYE Monique

7

BOURNAZEL Martine 

8

AUBE Odile

9

BUDOIA Jean Luc

9

PAGES Laurence

9

BERAUDO Maxime

10

BERRIER Jackie

10

BONNEFONT Annie

10

BOUYSSI Marie Claude

10

CAPELLE Béatrice 

10

DEVILLE Thierry

10

PECOU Bernard

10

SEGUY Catherine 

10

TREACY Maryline

10

BUTTIGIEG Florian

11

CENTOMO Vally

11

INFANTI Robert

11

LEVI Pierre Antoine

11

MANRIC Christian

11

MAURIN Philippe

11

MOUCHARD Claude

11

ROZENTAL Laurence

11

AMOUROUX Danielle

12

BERLY-FOISSAC Marie-Claude

12

BILLIERES Michèle

12

CROISY Jean Claude

12

DEJEAN Jean Martial

12

FRANCOIS Philippe

12

KOHLER Béatrice

12

PADIE Didier

12

BAREGES Brigitte

13

GARROCQ Jean

13

GUILLOT Annie T

13

SATURNIN Marie Catherine

13

TEKPRI Jean 

13

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 11:15

54 ans de moyenne d'âge. 22 membres du PS. 10 du PRG. 1 occitaniste. 12 étiquettes "citoyens montalbanais" désignés autrefois société civile.

Beaucoup de nouveau. Mais aussi beaucoup d'anciens.

Notons la phrase rapportée par La Dépêche : "Les années qui viennent prépareront l'accueil du TGV et conforteront la métropolisation."

En version traduite nous disons : "Les années qui viennent prépareront l'accueil de la LGV et conforteront la métropolisation de Toulouse." A moins que d'ici là… JPD

 1             GARRIGUES    Roland / 2   RABAULT    Valérie / 3   GONZALES   José

4             BLANC  Pauline / 5    HILION Arnaud / 6   GARCIA      Carole

7             TABARLY    Gaël / 8     SCHUMANN  Carole / 9  GUITARD    Arnaud

10           ASSIE    Isabelle / 11           MOITIE Joël / 12           LEBERT   GARRIGUES     Pascale

13           MOUCHARD      Claude / 14           BOURDONCLE   Catherine / 15           PICCIN  Jean Louis

16           COLLIN Anne Rose / 17           ARAKELIAN        Pascal / 18        CAYROU     Danielle

19           BOUDEFOUIA   Mohamed / 20     GINESTE       Celine / 21    BARROSO  Francis

22           ZAITOUTE   Wahiba / 23   CONTE  Jean Claude / 24     AYNIE   Anne Marie

25           PLATON   Pauline / 26   MORVAN      Liliane / 27     COURONNE       Pauline

28           ROGER Nicole / 29 GONZALES  Stéphane / 30      SALOMON          Dominique

31           FAURE  Jacques / 32    TASTAYRE   Leslie / 33     DULAC NUNZI   Julien

34           RASPAUD   Catherine / 35   DESCAZEAUX    Ghislain / 36  ARTOUS    Dominique

37           BERTRAND   Alain / 38   PELISSIER   Martine / 39   CREYSELS  Thierry

40           PAYAN Maryse / 41  DELIKAT   Maurice / 42  OLIVET  CAVAILLE  Brigitte

43           TESTOUT  Jerémie / 44   DESGUERS  Laetitia / 45 FLORENS   Michel

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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 12:03

garrigues.jpg

 Roland Garrigues après 2001 siégeant en tant qu'élu minoritiare au conseil municipal

C’est au cours des années 80 que j’ai croisé le plus souvent Roland Garrigues l’adjoint à la culture de la municipalité Gouze. Si je ne me trompe pas il avait remplacé Hubert Gouze à ce poste ce qui tant à démontrer son importance pour gravir les marches du pouvoir socialiste. Jean-Paul Nunzi me semble aussi avoir été adjoint à la culture avant de devenir maire.

En 1983, à son poste d’adjoint, Roland Garrigues a bénéficié d’un double mouvement :

- un mouvement associatif important pouvant relayer des initiatives municipales

- un soutien financier important de l’Etat pouvant satisfaire les projets des associations.

 D’une manière ou d’une autre Roland Garrigues peut inclure dans son bilan le renouveau du théâtre (avec les Amis du Théâtre auxquels j’ai beaucoup participé) ou la naissance du Festival Alors Chante ! (avec l’association Chants Libres). Il y aura aussi le Rio et d’autres actions dont certains échouèrent comme un projet de Festival latino-américain très mal ficelé (mais là il était déjà devenu maire…).

 Cette implication dans la culture l’incita à mettre au point le grand projet d’une salle de spectacle et il est important de mentionner que l’achat du terrain à la SNCF, autour de l’ancienne gare pour aller à Lexos, a été réalisé au dernier moment par une préemption judicieuse de la mairie. J’ai douté du bien fondé du choix architectural et encore plus du choix du nom mais la salle d’Eurythmie ne manque pas de mérites (tout comme la nouvelle médiathèque).

 Quand Roland Garrigues est devenu maire nous n’étions plus dans la France de ses prédécesseurs, Delmas et Gouze. La municipalité Delmas se caractérisait, au-delà de la diversité politique, par une histoire commune des membres. Toute l’équipe dirigeante faisait de la politique dans l’opposition depuis des années. Avec Hubert Gouze pas mal d’anciens furent encore dans l’équipe et le PS était, comme le PCF ou les radicaux une structure solide.

A partir des années 90 la classe politique se réduisant, les municipales furent l’occasion de faire appel à des candidats de la société civile. Comme pour la liste Barèges on a donc vu apparaître des candidats inconnus ce qui est indispensable pour le renouvellement mais encore faut-il que ce renouvellement soit solide.

 Et Roland Garrigues sera pris entre plusieurs feux : ceux venus du Conseil général où l’équipe Baylet avait retenu la leçon qui avait permis à un maire de Montauban de l’effacer de son pouvoir, ceux venus du PCF qui nationalement n’était plus dans la ligne de l’union des la gauche traditionnelle, ceux venus du PS lui-même et de ses diverses tendances.

 Cet éclatement de la vie politique incite en retour l’électrice ou l’électeur à chercher une personne à poigne, une autorité forte… capable de faire le ménage.

 Après sa défaite municipale, en battant aisément le Conseiller général de droite de son canton, avec sur sa route un membre du PRG aux dents longues, Roland Garrigues a pu penser qu’en fait ce n’était pas sa personnalité qui était en cause dans l’échec de 2001, même s’il ne cesse de croire qu’il n’a pas su être à la hauteur. En réalité, le PS de 2001, dopé par l’autosatisfaction de Jospin n’a pas vu venir l’orage.

 Alors aujourd’hui Roland Garrigues peut-il rêver d’un retour à la mairie, lui qui n’a, finalement, jamais quitté la politique ? Il sait qu’il n’a pas été un boulet faisant perdre la jeune et nouvelle candidate Valérie Rabault puisqu’elle a été élue. Il sait qu’en retour Valérie Rabault, deuxième de la liste, peut l’aider à rêver une revanche, mais deux questions fondamentales demeurent : jusqu’à quel point le rejet de la politique nationale du PS va peser sur l’élection ? Comment négocier un entre deux tours difficile avec d’un côté la fusion à mettre en œuvre avec le rassemblement Montauban citoyenne et de l’autre un électorat FN qui en 2001, malgré le maintien de la liste, avait créé la surprise en se reportant massivement sur Brigitte Barèges ? La seconde question étant totalement de la responsabilité de la tête de liste.

Jean-Paul Damaggio

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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 19:08

Marie-Claude-Bouyssi.JPG

 

 Dans la série des portraits de candiats aux muniicpales après Viallon et Barèges

Ma première rencontre avec Marie-Claude Bouyssi remonte très exactement au mois de novembre 1976 quand elle est venue à Monclar animer une réunion de cellule où, après deux ans d’absence du pays, je retrouvais le PCF. Je ne m’en souviendrais pas si une discussion ne m’avait pas surpris. J’avais quitté le PCF de l’union de la gauche des présidentielles de 1974 et je retrouvais le PCF du XXII ème congrès de 1976 ce qui correspondait à une mutation que je ne vais pas caractériser ici sauf pour dire qu’elle me convenait parfaitement.

Cette nouvelle stratégie visait à tendre la main pour sortir des fausses oppositions faisant même du PCF un parti autogestionnaire l’espace de deux ans !

Fin du face à face école publique/école privée ai-je entendu alors à cette réunion, car les enfants de l’école privée subissaient la crise de l’école comme les autres, et qu’il fallait donc dénoncer cette crise en général plutôt que de diviser les Français sur des luttes passées.

Bien sûr, des vieux militants présents s’insurgèrent contre ce reniement d’autant qu’à Monclar il y avait une école privée. Pour ma part, tout en étant septique j’avais encore tendance à penser que la direction du PCF savait mieux que quiconque, ce qui était juste. Et Marie-Claude Bouyssi était la voix de la direction.

Par la suite, Monclar étant un lieu important dans la stratégie départementale du PCF, c’est Guy Catusse qui a suivi notre cellule (voir articles sur Guy Catusse).

 A partir de 1980, à m’intéresser à l’histoire du PCF en Tarn et Garonne, j’ai étudié la vie de Fernand Granier grand militant de ce parti en Tarn et Garonne de 1920 à 1936[1]. Or Marie-Claude Bouyssi appartient à cette famille communiste. Comme pour beaucoup de militants, en cherchant bien, ils portent en eux un héritage familial de la plus grande importance[2]. Ce sont là, les lumières qui ne manquent pas à Marie-Claude Bouyssi.

 Elle est devenue conseillère municipale de Montauban en 1977, puis première adjointe élue (Mme Gineste avait occupé y compris le poste de maire mais à titre provisoire) dans la mandature suivante d’Hubert Gouze à partir de 1983. Sur ce point elle a découvert ou vérifié ce qu’il en coûte à une femme de vouloir occuper des responsabilités politiques, si bien qu’elle a abandonné son poste d’ajointe en cours de route, et elle a cessé toute action visible.

 Si Roland Garrigues peut parler d’un retour, Marie-Claude Bouyssi le peut encore plus car entre son poste municipal de 1983 et celui de 2008, elle est absente de la vie politique se consacrant à parti d’un moment à la vie associative.

 Son retour, elle l’a gagné dans les champs d’OGM en s’opposant à leur installation puis en janvier 2004 quand, sur proposition des minoritaires au sein du PCF elle est devenue candidate aux élections régionales avec la liste Alternative en Midi-Pyrénées (AMP), pendant que les majoritaires soutenaient Hugues Bauchy candidat et élu aux côtés des amis de Jean-Michel Baylet. Découvrir l’existence de deux PCF n’était pas banal…

 Comme il fut aisé de le vérifier, la liste AMP n’était pour plusieurs des candidats qu’un tremplin en vue des municipales prévues pour 2007 et finalement reportées en 2008. Un tremplin car quand il s’est agi de faire vivre au quotidien cette organisation AUCUN des candidats n’y a participé !

 A partir de là, Marie Claude Bouyssi est devenue, après quelques péripéties, tête de liste de Montauban citoyenne, quand la majorité des communistes ont décidé en 2007 de ne pas faire alliance au premier tour avec le PS, Hugues Bauchy arrivant au bout de son histoire politique comme conseiller régional, et directeur de l’imprimerie de son parti. Depuis les Régionales de 2009 où Christian Piquet a été parachuté en Tarn et Garonne, Bauchy a disparu à son tour des écrans radars. Allons-nous le retrouver candidat aux municipales de La Française ?

 Le retour en politique de Marie-Claude Bouyssi a été rendu possible par la « fatigue » de Joëlle Greder qui a tenté un temps, en 2008, d’être tête de liste de Montauban citoyenne mais sans succès. Donc, c’est naturellement que l’élue municipale de 2008 est devenue candidate aux régionales de 2009 et aux législatives de 2012. Jean-Paul Damaggio



[1]J’ai rédigé la fiche sur le personnage de la page 58-59 du livre : Le Parti communiste français dans la résistance en Tarn-et-Garonne. J’ai même récupérée la photo qui va avec.

[2]J'ai pu vérifier cent fois que la grande majorité des militants de tous les partis, bien que forgés par l'histoire familiale prennent rarement le temps de se passionner pour l'histoire.

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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 12:07

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Au premier plan Gallerani du temps de la première mandature.

 

Sa candidature et sa victoire de 2001 ont changé la politique montalbanaise qui depuis longtemps se vivait dans un cercle étroit aux codes bien ordonnés. Brigitte Barèges a usé et abusé de l’effet de surprise aussi bien vis-à-vis des caciques de droite qui, eux-mêmes, étaient prisonniers des codes bien ordonnés, que vis-à-vis des forces de gauche.

A mes yeux, elle a symbolisé par avance la stratégie de Sarkozy proposant à la France une droite « décomplexée » c’est-à-dire une droite appelant un chat un chat. Et les Français ont montré qu’ils préféraient un libéral s’affichant comme tel, à ceux avançant masqués ! Mais voilà, une politique ne se paie pas seulement de mots… et les maux persistèrent alors ce fut l’échec prévisible en 2012 pour Sarkozy.

Concrètement, ça signifie quoi "décomplexée" ? En finir avec le discours plein de généralités, de propos bien pensants et porté par des traditions classiques.

 Elle ne manque pas d’air car elle a la capacité de donner avec aplomb des informations précises… mais faussées, alors que ses adversaires restent dans le brouillard.

J’étais présent à sa première conférence de presse après sa victoire de 2001, conférence qui devait être suivie d’autres… Mais la presse locale….

Elle avait pu affirmer avec la même conviction le refus de privatiser l’eau, comme elle affirmera ensuite le besoin de la privatiser.

Elle peut oser une telle stratégie car elle connaît bien ses opposants au point qu’elle a su dès le départ, en tant qu’avocate de la Ligue des Droits de l’Homme qu’elle n’avait qu’une ressource : exploiter leurs faiblesses.

Les élus PS montalbanais sont pris entre une gestion qu’ils assument au Conseil général avec le PRG, et qui finalement n’est pas très différente dans les faits de ce qu’elle réalise elle-même, et une stratégie indépendante pour Montauban. La victoire de Valérie Rabault aux législatives tient en partie au fait qu’elle est apparue extérieure à ce dilemme (l’essentiel du succès étant cependant lié à la victoire de Hollande).

 Sur la privatisation de l’eau, pour rester sur ce thème, elle peut dire que toutes les grandes communes de « gauche » du Tarn-et-Garonne ont abandonné la régie municipale depuis longtemps et mettre ainsi en contradiction le PS montalbanais et le PS départemental !

Donc c’est sa première stratégie : renvoyer l’adversaire dans ses contradictions non assumées. Et pas seulement locales : « Cohen avait promis le retour à la régie municipale de l'eau et résultat, il ne l’a pas fait ».

 Aujourd’hui, c’est une maire deux fois sortante qui est candidate, et elle est prise par les défauts dénoncés hier, chez ses adversaires. « J’ai un bon bilan » dit-elle. C’est ce que j’appelle le discours des traditions classiques. La très grande majorité des maires (80%) se représente et en connaissez-vous un qui va dire : « j’ai un mauvais bilan » ? Du bilan ce sont les électeurs qui en jugent, et les électeurs de 2001 à Montauban étaient fatigués de l’autosatisfaction des élus en place ! Si, dans le bilan Barèges, je pointe des éléments positifs et d’autres négatifs (l’inverse serait étonnant car aucun maire ne peut faire que des conneries ou que des merveilles) au titre du négatif j’inclus l’autosatisfaction.

 Donc Barèges ne manque pas d’air : elle est sortante mais veut faire comme si elle était nouvelle ! Ce fut l’exploit de Sarkozy en 2007 ou celui de Chirac en 1995 : être aux affaires depuis longtemps, mais se présenter comme le candidat de la rupture !

 Ceci étant, pour elle comme pour les autres, l’entourage proche compte beaucoup, un entourage qu’elle ose malmener quand à gauche c'est toujours la répétition des mêmes.

Les électrices et les électeurs décideront. J-P Damaggio

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