Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
30 juin 2010 3 30 /06 /juin /2010 16:11

le-chantier.jpg

Un ami a envoyé une lettre à Sylvia Pinel députée du Tarn-et-Garonne suite à son intervention au Sénat. Il nous a autorisé à la publier (j’ai même ajouté un commentaire). Il se trouve qu’au même moment Le Petit Journal qui est l’adversaire classique de Sylvia Pinel publie un article pour justifier lui aussi la LGV par le développement économique. Tous sont d’accord au moins sur un point, raconter des sornettes. Si avec des milliards d’euros dépensés

on n’arrivait pas à créer quelques milliers d’emplois… qui sont en fait des transferts d’emplois d’une autre ligne en construction… ça serait bien  le diable… J-P Damaggio

 

 

Madame,

Vous avez sollicité l'écoute du ministre des transports au sujet du tracé de la LGV qui se propose de relier Toulouse à Paris en 3 heures et 7 minutes. Dans votre préambule à la question du 22 juin 2010, vous indiquez que la réalisation de ce projet est "ô combien importante pour le développement économique de notre région". Pourquoi l'aménagement des lignes existantes, pour permettre à des TGV de rouler à 220 km/h au lieu des 160 actuels ne constituerait pas une alternative à ce projet pharaonique ?

Vous savez mieux que moi, que la construction d'une ligne à grande vitesse est l'exact contraire des préconisations du Grenelle de l'environnement. A plus de 300 km/h, le matériel roulant ainsi que les infrastructures nécessitent une maintenance permanente en lien avec l'usure accélérée de la voie et des trains. Les techniciens avertis de RFF ne disent pas autre chose quand ils s'inquiètent de la répercussion écologique et économique d'une telle vitesse.

Vous savez mieux que moi que les TGV roulant sur des LGV ne sont pas les trains de tout le monde, puisqu'ils coûtent très cher, coût évidemment répercuté sur le prix des billets. Vous consulteriez utilement une étude réalisée sur la clientèle voyageur du TGV Paris/ Marseille, qui voit sa fréquentation assurée à plus de 45 % par des cadres supérieurs, quand ils ne représentent que 8 % de la population active.

Je vous invite à la prudence quand il s'agit d'affirmer que la construction de cette LGV fait l'objet d'un consensus général sur son utilité et ses bienfaits. La fabrication du consensus, puisque c'est bien de cela dont il s'agit, a fait l'objet d'études de philosophes américains, qui ont montré que dans l'histoire récente, elle a souvent précédé la fabrication de la vérité. Partant de là, tout devient possible, y compris le pire.

Je n'évoquerai pas les péripéties de la recherche de financement, ni son actuelle opacité, tant je crains de vous accabler par une série de questions embarrassantes.
Je vous garde ma confiance et vous assure de mon soutien dans votre action, guidée, je ne saurai en douter,  par l'intérêt général de vos contemporains et des générations futures.

Recevez, Madame la députée, l'assurance de mes très respectueuses salutations.

Pierre Ortavent

Lacourt Saint Pierre

 

Commentaire J-P Damaggion : Depuis longtemps j’aime, à l’oral comme à l’écrit le style pince sans rire de Pierre car je le trouve adapté aux luttes d’aujourd’hui. Face aux bulldozers des autorités, face aux tempêtes des puissants, nos poussières doivent choisir la subtilité pour être efficaces.

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans la LGV toulouse-bordeaux
commenter cet article
30 juin 2010 3 30 /06 /juin /2010 15:49

LGV-Baylet.jpg

Les grands élus s’agitent, tournent et retournent les dossiers, chauffent les téléphones et ne savent plus où donner de la tête. Malvy face à Bussereau. Pinel à l’Assemblée. Et Baylet qui voit toujours plus haut, toujours plus haut, a rencontré Borloo le 22 juin suivant le principe qu’il connaît bien : il vaut mieux s’adresser à Dieu qu’à ses Saints. J’ai raté la séance plénière du Conseil général du Tarn et Garonne tenue le 25 juin où il a été discuté de la LGV : le lendemain, seulement les quelques lignes dans La Dépêche qui ouvrent cet article.

Nous sommes donc rassurés rien ne sera décidé sans avertir Baylet. Le problème c’est que le 27 février 2010, dans un article plus long, le même journal nous indique la même chose. Et le 31 mai, la décision du fuseau est tombée sans se soucier des objections de Jean-Michel Baylet ! Jean-Louis Borloo terminait sa lettre ainsi en février : « Je tiens à vous confirmer que je serai particulièrement attentif aux différents impacts du projet sur les territoires concernés. » Et le journaliste Alain Baute de conclure : « Donc acte. » Nous savons que des actes de ce genre ne coûtent pas grand-chose : malgré les plus grands soutiens institutionnels (Malvy, Baylet et compagnie)  le projet de l’Union de Sauvegarde des villages n’est pas retenu, et la gare n’est pas à Montbartier mais à Bressols !

Toute cette fausse agitation sert à amuser la galerie pendant que le dossier s’embourbe ailleurs, chez les financeurs. Même Le Petit Journal du 21 juin parle de la convention de financement pour Bordeaux-Tours évoquée voici un mois sur ce blog, l’épine très venimeuse qui rend malade les plus grands esprits.

Disons le clairement, des députés de droite, des responsables socialistes, des élus divers l’affirment en privé : pour Bordeaux-Toulouse c’est raté. Ils parlent d’un retard de cinq à dix ans. Le journaliste de Libération l’annonce sans ambages : Bordeaux-Toulouse aux calendes grecques… Or s’il y a retard, Midi-Pyrénées ne paye plus Bordeaux-Tours donc il faut impliquer le Limousin, aussi la contestation fait tâche d’huile.

Vinci n’acceptera pas le moindre cadeau empoisonné. Même si pour Bordeaux-Tours tout est prêt, rien ne se fera avant l’an prochain !

A écouter Malvy, Le Petit Journal parle d’une signature de la dite convention en septembre. Une signature dans le secret des cabinets ? Il préfère ne pas interroger sur ce point son amie Brigitte Barèges qui pourrait en dire davantage mais qui joue l’autruche sur ce point. Elle se distingue plutôt en refusant de voter la loi sur la réforme territoriale car les députés ont enlevé la faible part de proportionnalité sans laquelle les femmes n’accèderont pas aux responsabilités.

En fait ce n’est pas seulement la crise financière qui inquiète de plus en plus mais tout l’équilibre de l’édifice. Les millions de voyageurs en plus prévus par RFF seront-ils au rendez-vous ? Grâce à l’action des associations les mensonges de RFF passent de plus en plus mal. Le Petit Journal du 21 juin, en mission de sauvetage du projet, ose encore écrire : « Dans moins de dix ans sa future gare LGV mettre Montauban à 2 h 40 de Paris. » Même si on s’en tient à l’article (3h 07 de Toulouse à Paris moins 15 minutes de Toulouse à Montauban) on arrive à 2 h 50 ! Quand on sait en plus que 3 h 07 de Toulouse à Paris suppose que le TGV ne s’arrête pas, il faut ajouter les 7 minutes de perdues à la gare de Montauban ? Les 20 minutes perdues à Bordeaux etc. La comparaison porte chaque fois entre un train qui s’arrête (5 heures de trajet) et un train qui ne s’arrête pas ! Mais laissons tout ces mensonges pour l’essentiel.

La LGV est en carafe car le volontarisme des présidents de région a des limites. Cependant cet échec n’a rien de réjouissant : si le projet est suspendu il n’y aura pas plus pour les lignes existantes. Au contraire car leur vétusté est l’argument pour la LGV ! Voilà pourquoi la LGV ne doit pas seulement être mise en veilleuse (et les autorités savent provoquer la démobilisation par l’usure du temps) mais abandonnée pour le bien de tous, et en particulier pour le bien du rail.

Continuons d’harceler les élus qui sont les seuls responsables du projet.

30-06-2010. Jean-Paul Damaggio

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans la LGV toulouse-bordeaux
commenter cet article
29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 19:20

(une erreur s'est glissée dans la version précédente de ce livre)

J’ai envie d’user de l’angle poétique pour rendre compte de cette réunion toulousaine proposée par deux associations courageuses (Amis de la terre et Urgence climatique Justice Soci         ale) avec des intervenants courageux et une cinquantaine de personnes courageuses (dont une bonne dizaine venant du collectif Val de Garonne Lomagne).

User de l’angle poétique pour reprendre le propos d’un homme qui rappela les merveilles du train : on peut s’y reposer, penser à des tas de choses auxquelles d’habitude on n’a pas le temps de penser, rêver en voyant défiler le paysage, dormir, manger, écrire avec un crayon ou sur un ordinateur. En conséquence, dans ce confort portant à la sérénité, un trajet d’une heure en moins pour aller de Toulouse à Paris devient dérisoire. Ce temps gagné est un plaisir perdu ! Surtout, si en descendant du train, on a droit aux embouteillages urbains où là, le stress l’emporte sur la sérénité.

Simon Charbonneau souhaita aussitôt dire qu’il partageait totalement cette philosophie de la vie, tout comme le reste de la salle, au vu des applaudissements. Le point avait été aussi abordé de belle manière par Christian Chevallier descendu de Paris pour profiter de la qualité de vie de Limoges (parlant pour Urgence Polt) ou par Agnieschka Mariettaz installée à Caumont. Mais Charbonneau ajouta aussitôt que malheureusement ce discours n’est plus audible par les élites qui mettent en place la LGV. En conséquence, il faut doubler l’argument du temps de vivre, d’autres arguments comme les arguments financiers.

Rénover les lignes existantes est tout aussi justifié que l’entretien des routes, des écoles ou de nos vies. Par cette dépense minime on peut avoir des voies ferrées où le TGV passe de 160 à 220 ce n’est pas mettre le doigt dans l’engrenage de la dépense exagérée en matière de transport. Une radicalité consiste à construire une nouvelle ligne ! L’autre radicalité consiste à dire oui aux lignes existantes pour défendre un train démocratique.

Rappelons le montage financier : les collectivités territoriales doivent payer, payer pour un concessionnaire privé, payer pour des LGV qui ne passent pas dans leurs départements, des départements qui ne paient pas pour les TER mais pour la LGV ! Mais pour les ami-e-s Toulousain-e-s, « chanceux », je veux bien ici détailler un point qui, s’il est repris, pourrait envahir la ville comme une traînée de poudre. Pour le Conseil régional la dépense prise sur leurs impôts est de 540 millions d’euros. Avec les impôts pour le Conseil général la somme se monte à 402 millions supplémentaires. Ajoutons pour faire bonne mesure la somme prise sur les impôts locaux : 300 millions. Pour les habitants du Muretin le total est de 22 millions tandis que ceux qui vivent sous le régime du Sicoval c’est 35 millions.

Comment arrêter ce projet pharaonique ?

Cette question est revenue, comme dans toutes les réunions. Le constat est simple : pour le moment les opposants à la LGV ont utilisé, à partir de leurs associations, trois armes : l’information, la contre-expertise, et la manifestation. Des moyens d’action dont tout le monde connaît les limites. Faut-il prévoir un passage à l’action violente ? Ici ou là, l’idée est dans l’air : par exemple, menacer d’empêcher les travaux par la présence de tracteurs sur la ligne. Pour le moment, deux personnes ont été convoquées au commissariat avec dossiers transmis au procureur, pour le simple fait d’avoir verbalement indiqué aux employés venant faire des forages, qu’ils risquaient de susciter la colère publique. Faut-il oublier que nous sommes dans une société qui a, en même temps, perfectionné l’endoctrinement des citoyens, et les moyens classiques de la répression policière ? Par contre, là où le refus des forages avait un soutient municipal affiché, la répression est absente. Dans tous les cas, sans information, sans ce travail de fourmi, les actions violentes isolées sont vouées à l’échec… si par cas elles apparaissaient.

Avec les moyens actuels, depuis plusieurs mois, nous avons vu évoluer le rapport des forces en notre faveur… ce qui nous a conduit jusqu’à cette réunion toulousaine. Il y a à présent une course de vitesse entre les promoteurs de la LGV, qui savent que le temps joue contre eux, et les opposants qui veulent mettre la main sur les dernières arnaques pour sortir de l’indifférence la majorité silencieuse. Une course de vitesse à l’échelle européenne.

26-06-2010 Jean-Paul Damaggio

P.S. Témoignage amusant d’une dame peu familiarisée avec le train : elle prend un billet pour Toulouse-Paris, elle monte dans le train indiqué, elle se retrouve à Bordeaux, elle croit qu’elle s’est trompée, on l’a rassure et elle comprend enfin que pour aller de Toulouse à Paris on passe par Bordeaux alors qu’elle pensait passer par Limoges ! En effet, si vous demandez un billet, jamais on ne vous propose le billet par la ligne POLT. Quant au prix du billet, c’est sûr, on peut avoir un Toulouse-Paris à 30 euros (en s’y prenant à l’avance) quand on a un Toulouse-Montauban à 10 euros ! On appelle ça la justice sociale.

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans la LGV toulouse-bordeaux
commenter cet article
29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 19:11

eludegoche_lgv.jpg

Le dessin vient d'un blog sympathique :

http://lgv.limogespoitiers.info/index.php?option=com_content&view=article&id=1061:midi-pyrenees-le-tgv-et-vite-la-ruine-&catid=52:lgv--impacts-financiers&Itemid=83

Pourquoi oublier les finances de la LGV ?

Cinq raisons poussent les opposants aux LGV à éviter le débat sur les finances.

1 ) Les pro LGV en parlent rarement, donc les anti-LGV qui se placent sur le terrain de l’adversaire préfèrent parler des nuisances, du tracé, des expropriations etc. autant de questions qui renvoient pourtant… aux finances. Le tracé et sa forme en premier lieu !

2 ) Des anti-LGV pensent qu’en insistant sur la crise financière ont décourage les membres des associations car la dite crise ne dépend pas de leur action. Ils disent : « laissons faire cette crise ». Or il n’y a pas d’automatisme entre la crise et l’éventuelle décision de faire des économies sur le dos des LGVs.

3 ) A trop parler des finances on met la charrue avant les bœufs L’essentiel, ce serait de démontrer que la LGV est inutile et alors la nécessité des dépenses tombe d’elle-même.

4 ) Avec les finances c’est oublier RFF pour braquer les projecteurs sur les grands élus, or ces derniers tiennent absolument au paravent de RFF (et RFF ne s’en plaint pas) pour faire oublier leurs responsabilités. Les grands élus sont les rois des parapluies : « c’est la faute à la crise, c’est la faute à l’Europe, c’est la faute à la démographie et ici c’est la faute de RFF. »

5 ) Enfin le sujet est si compliqué… et c’est vrai.

Cinq étages pour en comprendre l’originalité :

- 50% pour les collectivités territoriales en Midi-Pyrénées

- paiement d’une part de Bordeaux-Tours pour Midi-Pyrénées ou le Limousin

- Bordeaux-Tours donné en concession à Vinci

- Bordeaux-Tours prêt à être construit.

 

Dans la pratique, parler des finances c’est aller demander des comptes aux élus, des personnes qu’on ne voudrait pas fâcher avec de telles indiscrétions ! La bataille autour de la LGV nous rappelle que contrairement à une idée reçue les hommes politiques ont des pouvoirs toujours énormes et des rôles cruciaux.

30-06-2010 Jean-Paul Damaggio

 

 

 

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans la LGV toulouse-bordeaux
commenter cet article
29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 19:09

 

Ce n’est pas exactement de Cahors qu’il faut partir, mais d’un nouvel aéroport situé au nord de la ville, à moins d’une heure, et qui s’appelle : «Brive-Vallée de la Dordogne ». Vous l’avez deviné voici un nouvel article sur la supposée concurrence entre avion et LGV. Le nouvel aéroport aura coûté presque 50 millions d’euros mais nous ne savons pas qui a réglé la facture. Pour la LVG le département doit dépenser 20 millions d’euros.

C’est par Airlinair qu’on peut faire le trajet Paris-Orly. C’est le même prix pour aller à Londres par Cityjet. Bien sûr les aides publiques tombent fortement dans les caisses pour aider de telles opérations. Grâce à cette opération, le mot désenclavement est sur toutes les bouches : Lot, Corrèze et Dordogne vont découvrir la vie en rose.

30-06-2010 Jean-Paul Damaggio

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans la LGV toulouse-bordeaux
commenter cet article
28 juin 2010 1 28 /06 /juin /2010 20:36

Franchement, on en apprend tous les jours sur cette fameuse convention juridique pour Bordeaux-Tours et qu’il faut signer avec Vinci. Ce communiqué d’EE Limousin est un peu long mais il est utile pour comprendre la quête d’argent des autorités pour arriver à boucler un budget dont on cache le montant et les conséquences. Quelles autres forces politiques sont prêtes à nous éclairer sur ce sujet brûlant ? Pour notre blog, je cite quelques articles sur le sujet parmi tant d’autres. 29-06-2010 J-P Damaggio

 

§  LGV : Un collectif s'adresse aux élus (19/06/2010 publié dans : la LGV toulouse-bordeaux )

Lettre ouverte aux conseiller généraux du Tarn-et-Garonne et aux conseillers communautaire de la CMTR (Montauban) Madame, Monsieur, Pour le Conseil Général du Tarn-et-Garonne le protocole d’accord ...

 

§  LGV : Jusqu’où iront les tricheurs ? (10/06/2010 publié dans : la LGV toulouse-bordeaux )

0 Aujourd’hui je pensais pouvoir présenter un article bilan, une synthèse du rapport de forces concernant la LGV mais l’actualité m’oblige à le repousse. S’il m’est arrivé d’éprouver de la colère ...

§  Encore les finances de la LGV (02/06/2010 publié dans : la LGV toulouse-bordeaux )

Si ce blog a une originalité parmi tous les blogs sur les LGVs c’est d’y avoir abordé le premier (le 5 mars) les questions financières, en donnant des documents, et de n’avoir depuis jamais baissé ...

 

Communiqué Europe écologie Limousin sur le financement de la LGV

Les collectivités territoriales du Limousin, les agglomérations de Limoges et Brive la Gaillarde, les départements de Corrèze et de Haute Vienne, vont avoir à décider de leur participation financière au projet de ligne grande vitesse Tours Bordeaux, à hauteur de 0,89% du total du coût. Il s’agirait du droit d’entrée du Limousin dans le Grand Projet Sud Ouest (GPSO) et donc du raccordement sur ce GPSO par le barreau LGV Poitiers Limoges.

 Il s’agit en fait d’un chèque en blanc, qui cache un chèque sans provision.

 Nous n’avons aucune garantie sur le montant du coût de cette LGV, coût qui ne cesse d’augmenter d’année en année et à mesure de l’avancée des projets LGV. Aujourd’hui proposé à 12 millions du km, sur la portion Poitiers Limoges, il a déjà subi une augmentation de 92% en 3 ans, pour une proposition aujourd’hui à 22 millions du km sur la portion Tours Bordeaux. Par ailleurs, la LGV PACA est proposée à 44 millions du km à ce jour.

 Nous pouvons considérer au vue de la spécificité du relief de notre région, de la nature granitique du sol, des zones humides, et des zones naturelles à traverser, des zones urbaines de Limoges et de Poitiers à traverser, de la dispersion de l’habitat rural, et des impératifs environnementaux exigés par la nouvelle loi d’orientation Grenelle 2 que le coût actuel de 1 500 millions € proposé par RFF est largement sous évalué.

 Nous pouvons considérer, au vue de l’augmentation naturelle du prix de l’énergie, et des matières premières consécutive au phénomène de raréfaction, et donc d’augmentation du prix d’extraction, et d’autre part de développement économique des pays du Sud que le prix réel de ce projet LGV dépassera les 4 milliards €.

 Or, les collectivités territoriales sont mises à contribution de financement à hauteur du tiers du coût de l’ouvrage.

 La région Poitou-Charentes a confirmé son refus de participer au financement du projet LGV Poitiers Limoges. Qu’en sera-t-il de la région Limousin ?

 Nous constatons que :

· RFF n’a à ce jour pas fait la preuve de la pertinence socio économique et environnementale de ce projet.

· RFF trafique les chiffres dans ces études de trafic (2,6 millions de voyageurs prévues sur la ligne existantes POLT en 2006 sur 713 km de desserte, aujourd’hui 2,8 millions de voyageurs prévues sur 200 km de desserte entre Cahors et Limoges vers le Barreau),

· RFF sous estime volontairement les coûts (1,5 milliards€ au lieu de 4 milliards € possible)

· Les études environnementales sont bâclées, et n’offrent aucune garantie de qualité optimale.

· RFF n’offre aucune garantie de compensation sur les externalités négatives pour les riverains impactés.

· RFF refuse toujours  une étude comparative socio économique et environnementale entre le projet Barreau et le projet de modernisation de la ligne POLT, et le leurre de la concertation.

· L’expérience prouve que l’arrivée de la Grande Vitesse engendre une augmentation du tarif voyageurs de 29% à 92%.

· La simple voie Poitiers Limoges pose des problèmes de sécurité, et de fiabilité des horaires.

· Cette voie uniquement voyageurs pose des problèmes de rentabilité de sa gestion.

· Nous n’avons aucune expérience des conséquences de la privatisation d’une ligne ferroviaire.

· Nous ne savons pas par qui et comment seront financés le matériel roulant TGV assurant les 12 ou 13  AR prévus dans le cahier des charges.

· la SNCF ne s’engage pas à pouvoir assurer un temps de voyage entre Paris et Limoges inférieur à 2h 20

· Des études universitaires effectuées sur les impacts de la grande vitesse ferroviaire démontrent que la desserte par une ligne grande vitesse n’apporte aucun développement socio économique et touristique sur les territoires desservies, et encore moins uniquement traversés.

· Des études scientifiques effectuées en Suède démontrent que l’impact énergétique de la grande vitesse ferroviaire n’est pas probant, et qu’il ne justifie pas l’énorme déficit énergétique provoqué par les grands travaux nécessaires.

· Le trajet Limoges Poitiers à 320 km/h par Poitiers est 4 fois plus énergivore qu’en TEOZ par Orléans.

· des incertitudes qui pèsent sur la capacité des collectivités territoriales à honorer leurs dettes sont considérablement amplifiées par la suppression de la Taxe Professionnelle et par la modification en profondeur du mode de financement départemental. Les recettes du département seront directement dépendantes de la santé financière de l’Etat et du respect de ses engagements.

Et pourtant c’est le contrat que l’Etat et RFF nous propose de signer.

Comment peut-on comprendre qu’au moment où la diminution des emplois génère moins de rentrées fiscales et crée des besoins sociaux et de solidarité exceptionnels, alors qu'il est nécessaire pour l'avenir économique de notre région de déployer un grand plan fibre optique qui apporterai enfin les solutions de communications du futur, qui permette le travail à distance, la diminution des déplacements, l'accès de tous à la connaissance et à l'information, notre département décide de creuser sa dette pour financer un projet qui ne relève pas de sa compétence et alors que la ligne actuelle peut fort bien et rapidement être améliorée ?

 

La modernisation du réseau ferroviaire actuel sans création de nouvelles lignes à grande vitesse répondrait parfaitement aux besoins. Tout en assurant une meilleure desserte du territoire cette solution permettrait de rentabiliser à la fois les investissements et les infrastructures d’une façon durable.  Avec de tels investissements, nous savons et nous mesurons leurs intérêts socio économiques et environnementaux.

Les citoyens ne comprendraient pas que nous votions la validation d’un protocole d’intention de financement sans disposer des éléments financiers essentiels à sa compréhension et de surcroît sans connaître le cahier des charges de la concession. Les représentants des partenaires au financement (Vinci) ont en effet signé une clause de confidentialité qui interdit l’accès à ces informations, portant ainsi une grave atteinte à vos droits et responsabilités d’élus !

Nous demandons, en ces temps difficiles, de pratiquer une gestion responsable et lucide, en bon père de famille.

 Les citoyens qui nous ont désignés pour les représenter seront attentifs aux votes de leurs élus.

Nous, Rassemblement Europe Ecologie Limousin et ses élus ne donnerons pas notre caution à une politique économique et d’aménagement du territoire irresponsable et dénonçons cette politique de débauche financière vers laquelle nous conduit l’Etat français.

Benoit BRULIN Porte parole Europe écologie Limousin

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans la LGV toulouse-bordeaux
commenter cet article
27 juin 2010 7 27 /06 /juin /2010 20:48

 

Pas surprenant si c’est à Toulouse où l’action autour de la LGV est inexistante (sauf pour les pro-LGVs) que j’ai entendu un appel à la radicalité que je résume ainsi : « disons non à la LGV sans s’occuper des lignes existantes qui peuvent rester telles quelles ! » Je sais que, sans qu’ils le disent, ce point de vue est aussi celui de beaucoup des impactés qui pensent que si le projet de LGV est au placard, la bataille est alors gagnée. C’est apporter de l’eau au moulin de ceux qui pensent que les luttes contre la LGV sont des luttes pour les autoroutes et l’avion ! Rénover les lignes existantes est tout aussi justifié que l’entretien des routes, des écoles ou de nos vies. Considérer qu’avec une dépense minime on peut avoir des voies ferrées où le TGV passe de 160 à 220 ce n’est pas mettre le doigt dans l’engrenage de la dépense exagérée en matière de transport. Une radicalité consiste à construire une nouvelle ligne ! L’autre radicalité consiste à dire oui aux lignes existantes pour défendre un train démocratique.

J’entends tout à fait les arguments qui disent (comme nous) que l’avenir est au train car les gaz à effet de serre ça suffit, argument qui peut servir aux pro-LGV comme aux anti-LGV à condition que ces derniers rappellent leur souhait d’investir dans le rail par les lignes existantes. En finir avec les barrières n’est pas de l’ordre seul de la vitesse, mais c’est aussi celui de la sécurité (70 morts aux barrières en 2009). En finir avec des nuisances sonores pour les riverains des lignes actuelles, c’est aussi de la rénovation. Cette action sur les voies en service est une action au bénéfice de tous.

Bref, l’argumentation en faveur des lignes existantes est dirigé à la fois en direction des pro-LGV qui joue la carte du train des riches (une carte très chère sur tous les plans y compris les gaz à effet de serre car la construction est une œuvre de mastodontes) mais aussi en direction de certains anti-LGV. La rénovation des dites lignes s’est toujours réalisée au fil des années sans la moindre revendication. Aujourd’hui il faut la revendiquer parce que les investissements pour les LGVs renvoient les lignes présentes, au rang de voie TER afin d’aboutir à la fracture ferroviaire. Pour les riches, le temps c’est de l’argent donc le train doit aller très vite. Pour les pauvres, le temps est toujours perdu donc vive le tortillard.

Une fois de plus, disons le avec force, le débat n’est pas entre pro et anti LGV mais entre ceux qui veulent un transport adapté au plus grande nombre et ceux qui sacrifient le plus grand nombre sur l’autel de la compétition. J’entends un pro LGV dire : « cette ligne va permettre aux meilleurs étudiants en médecine de venir plus facilement à Toulouse ce qui fera une meilleure réputation pour la ville. »

Autre faux débat : dans la métropole les habitants ont tous les avantages et aucun inconvénient de la LGV, tandis qu’en rural c’est exactement l’inverse. Quels avantages pour les Toulousains ? Le prix du billet qui sera très fort ? Le quartier Matabiau qui deviendra un quartier d’affaires, un Compans Cafarelli bis ? En rural certains attendent avec avidité les indemnisations fabuleuses ! La réflexion globale permet de relativiser les cas particuliers au nom del ‘intérêt général, celui consistant à penser que les lignes existantes sur le secteur Bordeaux-Toulouse méritent un grand avenir.

27-06-2010 Jean-Paul Damaggio

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans la LGV toulouse-bordeaux
commenter cet article
24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 20:35

Le journal L’Indépendant du 4 juin publie un article sur la LGV Toulouse-Bordeaux : des vies brisées pour 34 mn en moins. Nous y lisons :

« On va dépenser des milliards d’euros pour créer une ligne nouvelle alors qu’en réalisant des travauyx sur la ligne actuelle, on aurzait très bien pu faire rouler des TGV à 220 km/h. Ils auraint juste mis 34 minutes de plus que ceux qui emprunteront la ligne nouvelle » explique entre autre Michel Cazard qui a pris la tête de la contestation à Lacourt Saint Pierre (82). »

Au pas de L’’Indépendant, on sait que Montpellier-Perpignan sera une ligne rénovée…

 

Mais d’où vient cet autre article ?

LGV : pour la rénovation des lignes existantes.

A l’invitation du Parti de Gauche et du NPA, Bernard Faucon-Lambert, président de la communauté des communes du Val d’Albret (46) et co-président de l’association d’élus ALTernative LGV, et Jean-Paul Damaggio, spécialiste du sujet, sont venu débattre, à Grisolles, devant un public venu de tout le Tarn-et-Garonne, de l’utilité du projet de nouvelle ligne grande vitesse.

Fervents défenseurs du train, ils ont amené le débat sur le choix entre LGV et aménagement des lignes existantes. Cette dernière solution présente l’avantage d’un coût nettement inférieur à la réalisation d’une ligne à grande vitesse pour une différence de temps de trajet minimum et un impact environnemental quasi nul. « La ligne la moins impactante est celle qui existe déjà ! », ajoute B. Faucon-Lambert, qui précise d'ailleurs que la Cour des comptes alerte sur les projets de LGV généralement plus coûteux et moins rentables que prévu.

L’aspect financier a largement été évoqué : en période de crise économique et en prévision de la réforme des collectivités, le financement de la LGV, dont la note ne cesse d'augmenter, risque de mettre en péril les finances des régions et départements.

 

Cessons le mystère : il vient de La Dépêche 11 juin mais seulement sur la version papier.

25-06-2010 J-P D.

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans la LGV toulouse-bordeaux
commenter cet article
22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 19:42

Lettre ouverte – LGV: Les Conseillers Généraux de Gironde vont-ils signer un chèque en blanc ?

Publié le juin 22, 2010 par pascalbourgois2

Information à faire circuler

Coordination des Associations Vigilance LGV, communiqué, le 21 juin 2010

BP 3 – 33720 LANDIRAS

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

LGV: Les Conseillers Généraux de Gironde vont-ils signer un chèque en blanc ?

Lors de la prochaine séance plénière du Conseil Général de la Gironde, le jeudi 24 juin , le Président Philippe Madrelle doit proposer aux Conseillers Généraux l’approbation, dans la plus totale opacité, du protocole d’intention pour la réalisation de la ligne à grande vitesse Sud Europe Atlantique (Tours-Bordeaux, Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Espagne).

Extrêmement surprises par le soutien apporté par le Président du Conseil Général de la Gironde aux projets qui menacent de dévaster le territoire du département et contre lesquels se sont élevés de nombreux élus, les associations réunies au sein de la Coordination Vigilance LGV dénoncent :

- qu’il soit demandé aux collectivités territoriales de s’engager sur des pourcentages de montants de travaux dont les estimations sont approximatives selon les propres termes de Philippe Madrelle

- que les représentants des partenaires au financement, Etat, Régions, Conseils Généraux, CUB et Communautés d’agglomération aient signé une charte de confidentialité portant sur toutes les informations relatives à la préparation du contrat de concession,

- que dans ces conditions, il soit demandé aux Conseillers Généraux de voter l’approbation d’un protocole dans l’ignorance des informations essentielles à la formation de leur jugement.

- que le Président Philippe Madrelle, et lui seul, soit proposé pour signer la convention, sans que les Conseillers Généraux n’aient plus à se prononcer, portant ainsi une grave atteinte à leur représentation démocratique.

C’est pourquoi les associations adressent une «LETTRE OUVERTE» à tous les Conseillers Généraux de la Gironde, leur demandant de refuser de signer ce protocole qui risque d’entraîner le département dans des difficultés financières sans précédent.

Contact Presse : Denise Cassou – Tél 05 56 62 99 57

LETTRE OUVERTE  

Mesdames et Messieurs les Conseillers Généraux de Gironde

Que diriez-vous d’un smicard ayant du mal à nourrir et à loger sa famille s’il décidait, un beau matin, de prendre un crédit sur cinquante ans pour s’acheter une rutilante voiture de sport vantée par la publicité et dont le prix, déjà excessif, peut encore doubler après la signature du contrat de vente ? Vous diriez, à juste titre, que cette personne est totalement irresponsable ! 

Et pourtant c’est ce qu’envisage de vous proposer votre président Philippe Madrelle puisque, lors de la séance plénière du 24 juin prochain, il va vous demander de lui confier les pleins pouvoirs pour signer tout protocole ou convention de financement, présents et à venir, pour la réalisation des Lignes ferroviaires à Grande Vitesse Sud Europe Atlantique (Tours-Bordeaux, Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Espagne) et sans même en connaître le montant final. En effet, depuis son annonce, le coût estimé de ce projet ne cesse de croître et a déjà plus que doublé. Les chiffres fournis sont pour la plupart datés de 2006, et donc bien antérieurs à la crise financière que nous connaissons.

Cette crise, événement majeur qui a bouleversé l’économie du monde et justifie actuellement la politique de rigueur budgétaire de l’Etat, est totalement ignorée de ce projet construit sur des perspectives de croissance qui étaient celles d’un temps définitivement révolu (études datant de 2004).

Les incertitudes qui pèsent sur la capacité des collectivités territoriales à honorer leurs dettes sont considérablement amplifiées par la suppression de la Taxe Professionnelle et par la modification en profondeur du mode de financement départemental. Les recettes du département seront directement dépendantes de la santé financière de l’Etat et du respect de ses engagements. Dans de telles conditions, qui peut dire quel sera dans deux, cinq ou vingt ans, l’état des finances du département ?

Comment peut-on comprendre qu’au moment où la diminution des emplois génère moins de rentrées fiscales et crée des besoins sociaux et de solidarité exceptionnels, notre département décide de creuser sa dette pour financer un projet qui ne relève pas de sa compétence ? 

La modernisation du réseau ferroviaire actuel sans création de nouvelles lignes à grande vitesse répondrait parfaitement aux besoins. Cela a d’ailleurs été confirmé par deux études indépendantes effectuées sur le tronçon Bordeaux-Espagne. Tout en assurant une meilleure desserte du territoire cette solution permettrait de rentabiliser à la fois les investissements et les infrastructures d’une façon durable. 

Les études qui ont servi de base et de justification à la création de lignes ferroviaires à grande vitesse et qui ont été présentées par les services de l’Etat à l’occasion des débats publics, ont été réalisées sur des données socioéconomiques datant de 2004. Elles sont, pour le moins, à reconsidérer au vu de la situation de 2010 avant de prendre des décisions lourdes de conséquences pour les populations du département et pour nos finances.

Il serait au minimum indispensable, au lieu d’engager de façon totalement aveugle les finances du département pour de nombreuses années, que le Conseil Général commande une étude indépendante selon ses propres critères et non selon ceux d’industriels qui ont d’autres objectifs que celui de servir l’intérêt général. Cela ne pourrait que le conduire à refuser le protocole qui lui est proposé.

Les citoyens ne comprendraient pas que vous votiez la validation d’un protocole d’intention sans disposer des éléments financiers essentiels à sa compréhension et de surcroît sans connaitre le cahier des charges de la concession. Les représentants des partenaires au financement ont en effet signé une clause de confidentialité qui vous interdit l’accès à ces informations, portant ainsi une grave atteinte à vos droits et responsabilités d’élus !

Nous vous demandons, en ces temps difficiles, de pratiquer une gestion responsable et lucide, en bon père de famille. Le futur de plus d’un million de personnes dépend de vos choix présents. Les citoyens qui vous ont désignés pour les représenter seront attentifs à vos votes.

En vous remerciant de votre lecture attentive, veuillez agréer, Mesdames et Messieurs les Conseillers Généraux, l’expression de nos salutations respectueuses.

Coordination des Associations Vigilance LGV

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans la LGV toulouse-bordeaux
commenter cet article
18 juin 2010 5 18 /06 /juin /2010 23:31

Tract-LGV2.jpg

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans la LGV toulouse-bordeaux
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog des Editions la Brochure editions.labrochure@nordnet.fr
  • Le blog des Editions la Brochure editions.labrochure@nordnet.fr
  • : Rendre compte de livres publiés et de commentaires à propos de ces livres
  • Contact

Activités de La Brochure

 

La pub sur ce blog n'est bien sûr en aucun cas de mon fait. Le seul bénéficiare financier est l'hébergeur. En conséquence ce blog va servir exclusivement aux productions de La Brochure. Pour les autres infos se reporter sur un autre blog :

 VIE DE LA BROCHURE

 

BON DE COMMANDE EXPRESS en cliquant ICI      

___________________________________________________________

 Les Editions La Brochure publient des livres, des rééditions, des présentations de livres. Ils peuvent être commandés à notre adresse ou demandés dans toutes les librairies (voir liste avec lesquelles nous avons travaillé  ici      ) :

Editions La Brochure, 124 route de Lavit, 82210 ANGEVILLE

Téléphone : 05 63 95 95 30

Adresse mèl :                          editions.labrochure@nordnet.fr

Catalogue de nos éditions :                                       catalogue

Catalogue 2011 :                                                                   ici

Présentation des livres :                                          livres édités

Bon de commande :                                             bon de commande

Nos livres sont disponibles chez tous les libraires

indépendants en dépôt ou sur commande

 

Nouveau blog RENAUD JEAN et LIVRES GRATUITS

Vous pouvez nous demander de recevoir la lettre trimestrielle que nous publions et nous aider avec les 10 euros de la cotisation à notre association. Merci de nous écrire pour toute information. Les Editions La Brochure.      

Articles sur la LGV: seulement sur cet autre blog:

Alternative LGV 82     

 

 

Nouveautés de 2013

 Elections municipales à Montauban (1904-2008) ICI :

Moissac 1935, Cayla assassiné : ICI

Tant de sang ouvrier dans le nitrate chilien ICI  

Révolution/contre-révolution le cas du 10 mai 1790 à Montauban ICI

 ADÍOS GUERRILLERO  ici

J’ai vu mourir sa LGV ici

Derniers titres :

Portraits de 101 femmes pour 20 euros. ici

Karl Marx, sur Bolivar ici

Ducoudray-Holstein Histoire de Bolivar ici

Jean-Pierre Frutos, Refondation de l’école ici

Jean Jaurès : Articles de 1906 dans La Dépêche et dans l’Humanité ici

Recherche