Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 14:54

 L’article de Sud-Ouest puis la réponse des organisations anti LGV dans le même journal m’incitent à revenir sur un terme qui fait fureur « les compensations ». Ce terme est une hérésie. Si compensation il y avait, il suffirait que le Conseil général fasse les actions de sa responsabilité et laisse l’Etat se débrouiller pour le reste. En fait, on l’a vu avec la Région Centre, l’Etat est prêt à payer l’équivalent de ce que donne la région… car ce n’est pas un équivalent ! Signer la convention de financement, c’est monter dans un bateau dont on n’a aucune maîtrise sur le gouvernail ! Réaliser Pau-Oléron c’est une opération claire et nette, ce n’est pas une aventure sur 50 ans. Même si demain Pau-Oloron est un PPP (choix qu’il faudrait condamner) ce sera sous la responsabilité d’une collectivité territoriale. Avec Bordeaux-Tours voilà qu’on découvre que le contrat signé en mars 2010 devait être mis en œuvre avant le 28 février 2011, cette date étant passée sans que le dossier soit bouclé, Vinci peut demander une rallonge ! Qu’elle sera la note finale ? A suivre donc. JPD

 

Article de Sud-Ouest

Le Conseil général des Pyrénées-Atlantiques accepte, finalement, de mettre 79,8 millions d'euros dans la construction du tronçon Tours-Bordeaux de la future ligne à grande vitesse Sud-Europe Atlantique. La décision est tombée hier soir, peu avant 21 heures.

La délibération qui autorise le président, le socialiste Georges Labazée (Thèze), à signer enfin le protocole financier que lui propose l'État est passée avec 32 voix « pour », 3 voix « contre » et 2 abstentions. Mais 15 conseillers généraux ont tout simplement refusé de participer au vote…

Après 3 h 30 d'un débat intense et riche, où les différences d'appréciation ont surtout émergé au sein des groupes UMP et Forces 64, l'assemblée départementale a mis fin à pratiquement cinq ans de réflexions, discussions et polémiques - y compris lors de la dernière campagne des cantonales - sur un dossier d'infrastructures de transport jugé important, à moyen terme, pour le désenclavement des Pyrénées-Atlantiques et singulièrement du Béarn.

Un dossier compliqué dont la majorité de gauche a tenté, hier, en réunion plénière d'assemblée départementale, de mettre au jour toutes les facettes. Non sans difficulté. Comment est-on passé, ainsi, d'une délibération de novembre 2008 mentionnant une participation de 53 millions d'euros aux 80 millions d'aujourd'hui ? Barthélémy Aguerre (Forces 64, Saint-Palais) qui a successivement travaillé avec Jean-Jacques Lasserre (Modem, Bidache) et Jean Castaings (UMP, La Bastide-Clairence) sur le projet a son explication. 53 millions, c'était en effet calculé sur la base des euros de 2006. À la fin des travaux et des paiements, vers 2018, la facture réactualisée devraient alors atteindre les 76 millions. Comme les 79,85 millions (valeur 2009) votés hier devraient aboutir à près de 100 millions une fois «l'ardoise » départementale purgée…

 

Déjà la Pau-Oloron…

Alors, bien sûr, s'y greffe la question des contreparties que le Conseil général, comme d'autres collectivités, a tenté d'obtenir ou obtenu de l'État. Le « marchandage », rude, a porté sur différents projets. Avec des crédits nouveaux d'un côté, en moins de l'autre… Qui en sort véritablement gagnant ? Difficile à dire. En tout cas, l'État a fini par accepter de mettre 60 millions d'euros dans la balance pour la réalisation de la future route Pau-Oloron. Il s'engage aussi à lancer le débat public sur la desserte de Pau et du Béarn en 2012 ou 2013. Mais pas pour le reste (gratuité du péage autoroutier de Saint-Jean-de-Luz…), les garanties sont bien moindres.

L'opposition, par l'UMP Max Brisson et Juliette Séguéla (Modem- Biarritz-Est), a jugé que le compte n'y était pas, qu'il fallait négocier encore. Mais pour le président Labazée, certain qu'il n'y a plus rien à espérer, il est temps de « prendre nos responsabilités » en votant. Malgré les incertitudes qui demeurent, les élus ont donné mandat à leur président de signer le protocole financier. Une page se tourne. Mais on n'est pas au bout des débats enflammés. La question de la desserte - encore hypothétique - de Pau via Orthez ou non reste en effet en suspens. Et celle du Pays basque bien problématique. Et par leur vote, hier soir, les élus ont également fait un pas important dans le projet d'une nouvelle route entre Pau et Oloron qui, lui aussi, fait déchaîne les passions…

 

Réponse publiée par Sud-Ouest

Déclaration du CADE du Pays Basque

Par 32 pour, 3 contre et 2 abstentions (non vote : 15), le Conseil général des PA vote 79 millions en faveur de la LGV Tours-Bordeaux.

Hors de ses compétences territoriales, en soutien au privé Vinci, la majorité PS du Conseil général a voté sans avoir tous les documents en main, notamment la convention de concession. Ce vote est donc un chèque en blanc tant il sera difficile de ne pas voter la suite (Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Espagne). Une partie de la droite s’est jointe au PS.

Et pourtant ils ne pouvaient ignorer que la région Poitou-Charentes de Ségolène Royal n’a pas voté, qu’Emmanuelli lui-même soupçonne RFF de se constituer uns cagnotte de 1,2 milliards sur le dos des collectivités publiques

Non seulement les conseillers généraux PS n’avaient pas toutes les pièces en main mais en plus ils ignorent totalement à quelle sauce ils seront mangés. Y aura-t-il une desserte Béarn ? Peut être. Combien de TGV s’arrêteront à Bayonne, à Biarritz, à St Jean de Luz, à Hendaye ? On ne sait pas répondre à la question mais on vote les yeux fermés… avec l’argent des contribuables.

Mieux, après avoir doctement expliqué que la LGV est destinée à concurrencer la route on demande en contre partie du vote aveugle, des crédits pour la liaison routière Pau-Oloron. Quelle cohérence !

Certains d’entre eux ont eu le culot de s’exhiber dans les manifs antiLGV (Ecenarro) et de voter le contraire à Pau. D’autres nous ont écrit pour nous assurer qu’avec « conviction » ils défendraient l’idée de l’utilisation des voies existantes pour aujourd’hui, « avec conviction » voter le contraire.

Pour les associations opposées à la LGV, le vote de crédits pour la Tours-Bordeaux imminent depuis deux ans, n’est pas terminé, l’opposition au projet démentiel de LGV inutile et coûteuse continue.

Et ils savent bien, ceux qui aujourd’hui nous trahissent, que nous n’avons pas la mémoire courte.

 

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans la LGV toulouse-bordeaux
commenter cet article
27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 16:28

 Voici dans le cadre d’un communiqué de presse comment le CG du 47 explique son engagement en faveur du financement de Bordeaux-Tours. Il ne s’agit pas seulement de constater un vote (la délibération a été votée par 25 contre 15) mais d’en étudier les arguments. Ceux du CG 47 à majorité socialiste oublient par exemple de rappeler que la construction et l’exploitation de la ligne sera faite par Vinci. Ils financent sans condition claire Tours-Bordeaux qui est loin du Lot-et-Garonne et ils prétendent mettre des conditions au futur financement de la ligne Bordeaux-Toulouse. Nous constatons l’insistance à dire « un dossier spécifique » or à la réunion de Casteljaloux le président du Conseil général avait contesté tout vote spécifique. Quant au rappel des votes de 2007 et 2008 ils étaient de nature totalement différente. Il s’agissait justement là d’un vote global sur tout le projet SEA qui était seulement un vote d’intention. A présent il s’agit d’un vote signant un passage à l’acte.

D’autres observations mériteraient l’attention. J-P Damaggio

 

Financement des travaux de la LGV Tours-Bordeaux

Développement du transport ferroviaire et arrivée de la grande vitesse : un objectif partagé

Le développement des transports ferroviaires est aujourd’hui indispensable, qu’il s’agisse du transport de voyageurs ou de fret, pour des raisons économiques, de préservation de l’environnement, de sécurité ou d’amélioration des dessertes et donc d’aménagement des territoires. A ce titre, le développement de la grande vitesse est un objectif important, notamment pour rendre plus attractif ce mode de déplacement par rapport à la route ou à l’avion.

Le dossier Tours-Bordeaux, un dossier spécifique

La mise à grande vitesse du tronçon Tours-Bordeaux est un élément spécifique du projet de création de la ligne à grande vitesse Sud-Europe Atlantique (LGV SEA) qui comporte 4 tronçons distincts (Tours-Bordeaux, Bordeaux-Toulouse, Bordeaux-Espagne et Poitiers-Limoges). Le rapport soumis au vote ne concerne que ce tronçon, c’est la dire la création de 300 km de nouvelle ligne à grande vitesse entre Tours et Bordeaux permettant un gain de temps de l’ordre de 50 minutes pour rejoindre Paris et la libération de nouvelles capacités sur la ligne existante pour le fret et les TER.

Participation financière du Conseil général à la mise à grande vitesse du tronçon Tours-Bordeaux : un investissement nécessaire, limité, encadré et supportable par la collectivité

Il est anormal que les collectivités financent des projets structurant nationaux. Néanmoins, sans le concours des collectivités locales, ce projet ne verra pas le jour ou sera grandement fragilisé. Ainsi, par pragmatisme, et parce que la mise à grande vitesse du tronçon Tours-Bordeaux contribuera incontestablement à renforcer l’accessibilité et l’attractivité de notre département, à faciliter la mobilité, à contribuer au développement durable, la participation du Département, aux côtés des 42 autres collectivités concernées, est indispensable.

Il s’agit en outre d’un investissement financièrement supportable : il représente une annuité d’emprunt de 1,2 M€ par an, soit 0,9 % du budget d’investissement annuel du Département.

Enfin, des garanties financières ont été obtenues par le Département auprès de l’Etat (outils financiers spécifiques de financement, clause « retour à la bonne fortune » permettant l’intéressement des collectivités aux résultats financiers…)

En participant au financement du tronçon Tours-Bordeaux, le Conseil général, tout comme il l’a fait pour le dossier de la mise à 2 X 2 voies de la RN 21, fait preuve de responsabilité en privilégiant l’efficacité et la satisfaction des besoins des populations aux polémiques et débats stériles.

La participation du Conseil général à la mise à grande vitesse du tronçon Tours-Bordeaux : un soutien déjà voté par l’Assemblée départementale

Le conseil général de Lot-et-Garonne a déjà voté par 2 fois sa participation au tronçon Tours-Bordeaux : par délibérations du 25 juin 2007 et du 5 novembre 2008.

Projet de création d’une LGV Bordeaux-Espagne et Bordeaux-Toulouse : où en est-on ?

En ce qui concerne ces 2 dossiers, distincts de la mise à grande vitesse du tronçon Tours-Bordeaux, le Conseil général réaffirme sa position à l’occasion de la session: les élus ne prendront position que lorsque seront connues :

- les conclusions de l’étude comparative, actuellement conduite par l’association Alternative

LGV et co-financé par le département ;

- le coût exact des travaux d’aménagement de ces branches et la clef de répartition du financement définitivement arrêtée ;

- des engagements précis s’agissant du tracé définitif et du nombre d’arrêt prévus à la gare

LGV d’Agen.

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans la LGV toulouse-bordeaux
commenter cet article
26 avril 2011 2 26 /04 /avril /2011 18:06

profil-LGV.jpg

 

Sur l'image, le franchissement de la Garonne par la LGV (le trait en continu) à Cordes Tolosannes, avec le morceaudde colline qui doit tomber à Castelferrus (une meilleure image sur demande).

 

Comme promis, suite à la réunion de Montauban, RFF propose aux élus des rencontres de présentation du « tracé à approfondir » de la future LGV dans les divers secteurs. En ce 26 avril après-midi, c’était le tour de Castelmayran. Des membres des associations ont décidé de s’inviter afin de suivre les discours des uns et des autres. Dans un premier temps, le maire de Castelmayran a refusé l’entrée de la salle prétextant que, RFF étant l’organisateur, il fallait attendre son autorisation. Les employés de RFF ont renvoyé la balle aux élus qui ont dû prendre leurs responsabilités. En fait, dans une bonne démocratie, ce sont les élus qui auraient dû informer la population de cette réunion et se réjouir de la participation des citoyens, mais bon voyons la suite… puisque nous avons pu entrer.

 

Le tracé 243

L’étape du projet c’était pour présenter une étude comparative de divers tracés situés dans le fuseau. Des chauves-souris aux habitations, le travail a été soigné et il en est ressorti que le tracé 243 était le plus valable. Cette fois on a parlé de coût : sur le tronçon en question il serait de 23 millions d’euros du km. En fait cette donnée est le décalque d’autres prises ailleurs. Le maire d’Angeville a demandé s’il s’agissait d’une valeur actuelle. Il s’agit d’une valeur actuelle dont tout le monde sait qu’elle sera bien plus forte, dans cette zone d’habitat très dispersé. Personne n’a fait remarquer qu’au départ (en 2008) les données financières étaient deux fois moins importantes. A ce rythme, où allons-nous ?

Autre question, venue d’un adjoint de la mairie de Caumont et d’un membre du collectif : qu’elle sera la vitesse ? En effet les nécessités « fonctionnelles » c’est construire une ligne où on peut théoriquement aller à 350 km/h pour en exploitation atteindre 320 km/h. Mais, a fait remarquer l’adjoint, avec les arrêts et les courtes distances, c’est impossible… Il a été rappelé que tous les trains ne s’arrêteraient pas à Montauban et Agen et qu’en effet la vitesse sur ce tronçon serait de 320 km/h. Rappelons que les données de RFF c’est, Bordeaux-Toulouse en une heure soit 200 km/h de moyenne !

Enfin une question est venue sur les routes. La représentante de RFF a rappelé qu’on ne ferait pas de franchissement de la voie tous les cent mètres (ouf). Elle n’a pas indiqué comme en Lot-et-Garonne que les franchissements sont d’habitude tous les 15 km. Pour le moment il faut faire avaler la pilule « tracé à approfondir » et ensuite, les élus ont eu beau dire qu’ils avaient eu la promesse que tous les chemins resteraient en fonctionnement, ils avaleront la pilule « franchissement de la voie ». Chaque chose en son temps. Et dans la foulée les habitants avaleront la même pilule.

A la question d’un membre du collectif, sur les effets acoustiques, ils n’ont été étudiés, a-t-il été précisé, que dans la zone proche soit pour une soixantaine de maisons concernées.

Quant aux propriétés agricoles qui seront coupées c’est le flou artistique : chaque commune se dépatouille avec ou sans remembrement. La SOGAF serait déjà au travail.

 

Le financement

A la fin c’est le maire d’Angeville qui a posé la question qui fâche, celle du financement pour Bordeaux-Tours. Là le maire de Castelsarrasin s’est réveillé puisque en tant que Conseiller général il est concerné. Il a tenu à préciser que suite à une visite du collectif de Benis, dans les Deux-Sèvres (il voulait parler de Bordeaux-Tours), ils avaient constaté des écarts entre les promesses de RFF et les projets de Vinci. Ce qui normalement mettait par terre, l’essentiel du bavardage sur la concertation, puisque d’une part le tracé est décidé depuis longtemps, et que d’autre par la construction ne sera pas du domaine de RFF. Quand j’écris que le tracé est décidé depuis longtemps j’ai deux éléments pour preuve : au cours d’une rencontre à la sous-préfecture il y a un an, quand le tracé a changé surtout sur Caumont, où, comme à Castelmayran nous avions surtout écouté, RFF avait exactement indiqué le tracé 243 comme probable. De plus, au cours d’une rencontre avec M. Dagen il nous avait indiqué que Bénis n’avait pas à s’inquiéter la LGV ne passerait pas sur le hameau. L’impact n’est pas seulement le tracé mais tout l’univers autour… et l’effet financier sur TOUTES les collectivités. Le coût comprend la construction, comme les expropriations, les études mais les raccords routiers qui va les payer et quand le Conseil général s’endette qui va en supporter les conséquences ? Toutes les collectivités territoriales.

L’autre information de M. Dagen a confirmé la décision du Conseil général mais en laissant entendre qu’il pourrait payer Bordeaux-Tours en juin. Or qui peut croire que les points de désaccord vont se régler d’ici juin ? Toujours est-il sur ce point les représentants de RFF restèrent muets.

La Gazette Vigilante

Cette réunion doit nous renforcer dans nos actions : informer toujours plus sur les dégâts concrets qu’un tracé va entraîner de toute façon, et sur le triste coût qui en découle. En Tarn et Garonne le tracé de la LGV est la colonne vertébrale de la circonscription chère à Jean-Michel Baylet or dans un an il y a les élections législatives. Quand la plupart des collectivités de Midi-Pyrénées refusent le financement pour leurs propres raisons, a nous d’alerter les habitants de notre département sur l’enjeu qui reste toujours le même : arrêter ce projet, pour que notre grain de sel enraye la machine. 26-04-2011 JP Damaggio

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans la LGV toulouse-bordeaux
commenter cet article
23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 15:07

 Le serpent de mer de l’étude alternative (annoncée à la manif de Nérac il y a plus d’un an) sous la direction de l’association des élus du 47 est ici évoqué suite à des questions à Faucon-Lambert. Je crains que la mer ne noie le projet. Par exemple, une date limite a-t-elle été donnée à Alain Rousset pour désigner l’élu ? Nous croyons savoir que dans ce comité de pilotage RFF aura sa place. J’ai toute confiance dans l’action de Faucon-Lambert mais je crains que les embûches fassent traîner encore longtemps cette étude, dont le retard devait permettre au Conseil général du 47 de reporter sa prise de position pour Bordeaux-Tours. Nous savons ce qu’il en est ! JPD.

 

La Dépêche

Publié le 22/04/2011 10:58 | Recueillis par Cathy Montaut

Nérac. ALTernative LGV, démontrer l'inutilité ligne à grande vitesse

Cathy Montaut : Alors que le financement du tronçon LGV Tours-Bordeaux était débattu, hier, au conseil général, nous avons demandé aux élus ALTernative-LGV de faire le point sur l'avancée des démarches concernant l'étude demandée pour la LGV Bordeaux-Toulouse et leur position sur la Tours-Bordeaux. Le coprésident B. Faucon-Lambert répond.

 

Qu'elle est votre position concernant le tronçon Bordeaux-Tours?

Elle est essentiellement financière. C'est à l'Etat de financer, comme il a financé la totalité des lignes, nous considérons que c'est la poursuite de la casse du service public vers la privatisation de la ligne et le transfert de charge. Car c'est avec des fonds publics que se ferait la ligne sur les collectivités territoriales qui paieront la TVA. C'est le point fort du montage. 34 millions d'€ pour le Lot-et-Garonne alors que Paris-Ile-de-France ne finance pas. Depuis les premiers votes, la donne a changé avec la crise financière et le renchérissement de l'énergie. Les mouches sont en train de changer d'ânes.

 

Et pour Bordeaux-Toulouse?

Notre position est de dire que cette ligne est inutile, quel est l'intérêt de mettre autant d'argent pour gagner dix minutes? Les élus de tous bords, adhérant à ALTernative LGV, se sont organisés et leur nombre ne cesse d'augmenter. Des communes de Gironde nous ont rejoints. Nous en sommes à l'étape de création du comité de pilotage pour l'étude que nous avions demandée. Ce comité sera renforcé par des membres de l'association pour moitié, de deux membres de la Coordination des associations du 47, d'un représentant de Gironde et d'un de Tarn-et-Garonne. Le conseil général a donné son accord. Nous allons demander au président de la région Aquitaine de désigner un élu du département pour faire partie de ce comité.

 

Où en est l'étude?

L'étude se fera par tranches. Nous avons les financements, je remercie d'ailleurs P. Camani pour la participation du conseil général, les adhésions permettent de boucler le budget. D'ici un mois, c'est l'étude d'un géomètre de terrain qui débutera. On verra où on pourra rouler à 200 km/h pour gagner les 10 mn, sur une partie, on sait que ça peut se faire. Le premier objectif étant d'établir une comparaison coût-avantages entre rénovation et LGV. Le second, c'est d'améliorer le confort des riverains de la ligne actuelle. Au début, personne ne voulait de l'étude, aujourd'hui, on ne nous prend plus pour des fous. A noter également que le contenu du contrat entre RFF et Vinci n'est pas connu. Comment voter sans le connaître? Pour le vote du financement Bordeaux-Toulouse, le vent tournera car on tue le service public pour du privé.

 

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans la LGV toulouse-bordeaux
commenter cet article
22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 17:07

Je reviendrai plus globalement sur ce vote mais pour le moment ce témoignage du journal qui a proposé en même temps une photo des opposants qui jusqu’au dernier moment n’ont pas cessé leur action pour faire comprendre l’enjeu du vote. Il suffisait que cinq conseillers passent d’un bord à l’autre et le président était battu, un président qui me paraît être une piètre figure quand il annonça qu’il ne s’agissait de s’engager que pour Tours-Bordeaux. Il m’arriva en réunion publique d’attirer l’attention sur ce vote spécifique Tours-Bordeaux et à l’époque il avait répondu, pour fuir la question, qu’il y aurait seulement un vote global sur le GPSO ce qui était un mensonge peut honorable vu ses responsabilités. D'où le fait que je partage la conclusion de l'article. JPD

 

La Dépêche : Publié le 22/04/2011 07:53 | B.S.

LGV : le département financera le tronçon Tours-Bordeaux

 

A l'issue d'un long débat, avec des avis divergents exprimés au sein même des deux bords politiques de l'assemblée, le conseil général a voté sa participation au financement du tronçon de la LGV Tours-Bordeaux.

Le vote du premier budget de la nouvelle mandature, effectué hier à l'assemblée départementale a été largement éclipsé par le débat et la délibération qui s'en suivit concernant la participation financière du département pour le financement du tronçon Tours-Bordeaux de la LGV. Soit 34 M€ d'euros demandés par l'État, ce qui coûterait 1,2 M€ par an (pendant 50 ans) au département. Un sujet ô combien sensible, comme on a encore pu le vérifier avec une nouvelle manifestation des opposants à ce projet de ligne à grande vitesse, qui ont accueilli les conseillers généraux dès leur arrivée à l'hôtel Saint-Jacques. Un accueil qui en précédait un autre, plus consensuel, celui-là, avec la distribution de fraises par les producteurs de l'association interprofessionnelle de Lot-et-Garonne. Dégustation apéritive propre à adoucir les débats qui devaient suivre ?

De fait, ce débat sur la LGV qui intervint en fin de journée se déroula effectivement dans une ambiance parfaitement sereine, cela malgré les points de vue divergents affichés, des divergences transversales, les deux camps de gauche et de droite contenant dans leurs rangs des « pour» et des « contre ». Un débat sur lequel nous reviendrons dans notre prochaine édition.

Alors que Pierre Camani insista sur le fait qu'il ne s'agissait de s'engager « que » pour le tronçon Tours-Bordeaux (notre édition d'hier), Alain Merly prit soin pour sa part de rappeler que les avis étaient partagés, au sein de son propre camp, comme dans la majorité. Le chef de file de l'opposition indiqua en préambule que, concernant les élus du groupe « L'Avenir ensemble », la décision de vote sera « individuelle ». La décision de procéder à un vote public nominatif (et non seulement à main levée) donna un sens quelque peu solennel à cette décision, il est vrai probablement la plus importante de la mandature qui vient de s'ouvrir.

ONT VOTE OUI : Bataille, Bilirit, Borie, Calmette, Camani, Cassany, Chemin, Chollet, Drapé, Dreux, Esteban, Ferrullo, Gouget, Hocquelet, Lacombe, De La Peyrière, Lorenzon, Lusagnet, Matéos, Moga, Merly, Pasut, Poveda, Salles ,Soubiran.

ONT VOTE CONTRE : Barbe, J.-L.Costes, P.Costes, Da Ros, Dézalos, Denys, Dreuil, Genestou, Girardi, Guenin, Paraillous, Pitous et Touron.

SE SONT ABSTENUS : M. Boueilh et Fougeyrollas.

Soit 25 voix pour, 15 contre et deux abstentions. Un résultat que les militants anti-LGV, « satisfaits » du nombre d'élus qui se sont opposés, ont jugé « porteur d'espoir » pour la suite. Ce qui restera à prouver.

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans la LGV toulouse-bordeaux
commenter cet article
22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 16:55

 LGV-Baylet-copie-1.jpg

Le Petit Journal titre : « Baylet a un train de retard ». Le compte-rendu sur la question est sérieux mais pas le titre. Baylet est totalement favorable à la LGV et en a fait la démonstration maintes et maintes fois, mais en même temps il veut défendre les riverains qui en Tarn-et-Garonne sont très nombreux. Comment le lui reprocher ? Le 21 avril, j’étais un temps à la séance du Conseil général, et ensuite à la réunion RFF où des élus favorables à la LGV ont découvert (comment ont-ils pu en être surpris ?) que le projet de tracé restait toujours le même. Où qu’elle passe la ligne, les dégâts seront grands et plus grands encore que notre imagination ne le suppose.

Jouer les vedettes ?

Une comparaison revient souvent : Baylet contre Golfech puis favorable à Golfech. Rappelons que cette évolution fut celle aussi du PCF d’abord, puis du PS et que le contexte est totalement différent, d’autant que là, Baylet était totalement pour au départ, et qu’il évolue vers un refus. Avec Golfech les compensations fiscales furent gigantesques tandis qu’avec la LGV c’est rien du tout. Avec Golfech il était maître du dossier, alors que là sa décision interfère sur le cas de beaucoup d’autres dossiers (et les moyens d’offrir des compensations est limité). Non Baylet ne cherche pas à se faire remarquer sauf à ne pas écouter la colère des riverains.

Le tracé imposé malgré tout ?

RFF a trop dit tout et son contraire, a trop fait de promesses et de contre-promesses. En Lot et Garonne comment ne pas observer le calendrier : le 21 avril le département finance la LGV Tours et Bordeaux, et le 3 mai c’est la présentation du tracé Bordeaux-Toulouse. Pour le Tarn-et-Garonne, les promesses étaient faites pour obtenir l’argent du Conseil général, or il était totalement logique que Baylet fasse dépendre ce versement du tracé de Bordeaux-Toulouse. Je ne sais comment va titrer le Petit Journal du Lot et Garonne (c’est un hebdo là-bas) mais il me semble qu’il faudrait signaler la légèreté de la décision de ce Conseil général. Ils financent à fond perdu sans même défendre leurs administrés !

D’utiles informations

Le Petit Journal donne les six financeurs qui pour le moment disent oui (Conseil régional, Conseil général de Haute Garonne, Grand Toulouse, Grand Montauban, Conseil Général du Gers, Pays de Pamiers). Six sur 21 c’est bien peu. Et termine son article en disant que le préfet de région reste optimiste : « D’autres départements pourraient se manifester, sous-entendu les Hautes-Pyrénées, le Lot et l’Aveyron. » L’intoxication continue : l’Aveyron comme l’Ariège ont dit depuis très longtemps NON, Non et NON, et nous l’avons rappelé dans bien des réunions où les amis de Jean-Michel Baylet nous disaient : « Tous les élus sont pour ». A Castres, Bugis a tenté de faire voter le projet puis il l’a retiré sentant venir l’opposition dans son propre camp. La tendance n’est pas aux signatures mais à la colère. Je ne doute pas que les menaces en tout genre vont continuer de pleuvoir sur les récalcitrants mais c’est le principe qu’il faut revoir. Bordeaux-Tours c’est pas à Midi-Pyrénées à le financer et quand en plus Ségolène Royal en Poitou-Charentes accepte seulement de faire un prêt…

Pour conclure, la parole à Martin Malvy et son fatalisme récurrent : « Nous ne pouvions prendre le risque que Midi-Pyrénées reste à l’écart du réseau grande vitesse. » « Pauvre Martin, pauvre misère » dit une chanson : mais en Midi-Pyrénées sauf le Tarn-et-Garonne tout le reste se trouve à l’écart de la grande vitesse ! Mais bon ne refaisons pas le débat !

Le mérite du Petit Journal c’est d’avoir donner la parole aux défenseurs et aux adversaires de la LGV alors que La Dépêche Tarn-et-Garonne a toujours refusé de la donner aux opposants or voici qu’à présent… la colère gronde. A suivre. 22-04-2011 J-P Damaggio

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans la LGV toulouse-bordeaux
commenter cet article
22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 11:49

 Le journal La Tribune en fait un peu trop : le petit Tarn et Garonne seul ne peut bloquer le projet d’autant qu’au même moment le Lot et Garonne vote sa contribution ! D’autant qu’il n’y a pas de plus chaud partisan de la LGV que Baylet !

Ce qui bloque le projet c’est le montage global où tout a été mis en œuvre… en se souciant des finances à la fin.

Pourquoi avoir lié Bordeaux-Tours à Bordeaux-Toulouse ? C’est là la première aberration voulue par Alain Rousset, le président de la région Aquitaine qui souhaitait ainsi faire financer son rêve par les autres vu que l’Etat se faisait tirer l’oreille. Et depuis les aberrations n’ont pas cessé. 

Baylet défend les éventuels futurs riverains, c'est à mettre à son crédit. Aller plus loin c'est faire de la prose. JPD

 

La nouvelle ligne de TGV Tours-Bordeaux bloquée par le Tarn-et-Garonne

Source : La Tribune.fr - 21/04/2011

Jean-Michel Baylet, le président du conseil général du Tarn-et-Garonne refuse de participer au financement de cette nouvelle ligne jusqu'à nouvel ordre. Le projet de ligne à grande vitesse Tours-Bordeaux a essuyé un nouveau coup jeudi avec la décision du conseil général du Tarn-et-Garonne et de son président Jean-Michel Baylet de ne pas participer au financement jusqu'à nouvel ordre.

Jean-Michel Baylet, qui préside également le parti radical de gauche, a regretté l'absence des garanties réclamées sur le tracé de la LGV, à savoir que quand celle-ci sera prolongée de Bordeaux à Toulouse, elle passera par son département.

Différentes réunions cette semaine entre élus et associations d'une part, Réseau ferré de France d'autre part se sont mal passées, a expliqué Jean-Michel Baylet à l'AFP. Et il ajoute : "Nous avons constaté que RFF revenait sur ses engagements et ne voulait pas en réalité investir dans les demandes que nous présentions pour améliorer le sort de nos populations et (pour) prendre en compte l'impact de cette ligne à grande vitesse sur nos territoires. En conséquence, le conseil général de Tarn-et-Garonne, jusqu'à nouvel ordre, ne financera pas ce projet. Nous avons décidé de recruter un Monsieur LGV qui s'occupera de défendre nos intérêts et nous mènerons si nécessaire le combat contre ce projet."

Une participation de presque 7 millions d'euros

Le conseil général du Tarn-et-Garonne est appelé à participer au financement de la future LGV Tours-Bordeaux à hauteur de 6,935 millions d'euros (pour un projet chiffré à 6,7 milliards en euros constants 2009). Les collectivités territoriales de cinq régions sont appelées à contribuer financièrement à ce projet, dans le cadre d'un partenariat public-privé.

Seulement les collectivités négocient âprement leur participation, quand elles ne la refusent pas. En Midi-Pyrénées, seulement un peu plus de 80% des contributions escomptées des collectivités sont réunies à ce jour alors que le ministère de l'Ecologie et des Transports doit décider sous peu de l'avenir du projet.

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans la LGV toulouse-bordeaux
commenter cet article
21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 23:58

Il s’agit là d’un document officiel qui est un peu long mais riche d’enseignements et que nous livrons sans commentaire sinon pour dire que pour le moment Jean-Michel Baylet tient ses engagements. JPD

 

Délibération du Conseil général du Tarn-et-Garonne 22 avril 2011

Bilan de la concertation et perspectives de définition du tracé définitif

 

1 – Les différents constats sur la situation actuelle

A - La LIGNE A GRANDE VITESSE SUD EUROPE ATLANTIQUE

La ligne à Grande Vitesse (L.G.V.) Toulouse-Paris correspond au global de la L.G.V. dite Sud Europe Atlantique. Celle-ci se décomposé en trois tronçons.

Le tronçon Tours-Bordeaux, de 340 km, est le plus avancé. Il s’inscrit dans la continuité directe de la première L.G.V. réalisée entre Paris et Tours. L'utilité publique du projet a été déclarée le 12 juin 2009. L'opération est par la procédure de partenariat public privé. Dans ce cadre, sur les trois groupements retenus (Bouygues, Vinci, Eiffage), le choix final du concessionnaire s'est porté en mars 2010 sur Vinci. Vinci, via le groupement LISEA, (Vinci, Caisse des Dépôts et Consignation et Axa) se voit ainsi confier une concession de 50 ans pour la réalisation des travaux.

Le tronçon Poitiers-Limoges constitue le deuxième axe de la L.G.V. SEA. Réseau Ferré de France (R.F.F.) affiche une mise en service datée autour de 2017 date restant à confirmer.

Le tronçon dit des Grands Projets Sud Ouest (GPSO) correspond aux trois branches :

1 -la L.G.V, Bordeaux-Espagne ;

2 - la L.G.V. Bordeaux — Toulouse ;

3 - le tronçon commun « Sud Gironde ».

Le débat public, qui s'est déroulé en 2005 et 2006, a été conclu favorablement et a permis d'engager les premières études. Pour le Tarn-et Garonne, il a notamment été acté une « nouvelle gare en Tarn-et-Garonne » au sud de l'agglomération montalbanaise et « interconnectée au réseau de TER ».

Les 58 collectivités territoriales riveraines de l'infrastructure sont associées, sur l'ensemble du projet, à hauteur de 50% du financement total, leur participation variant en fonction de clefs de répartition exprimées en' pourcentage.

Je vous rappelle que le Conseil Général de Tarn-et-Garonne a participé à hauteur de 66 000 € des 31 millions d'€ nécessaires aux études.

Lors de notre DM2 de 2008, nous avions délibéré favorablement en faveur du protocole d'intention de financement des travaux. Ce protocole d'intention, que j'ai signé le 31 août 2009, fixe notre intention de participation, telle que déterminée par les clefs de répartition du projet, à 25.2 Millions d'E, valeur 2006, pour un montant total estimé à la même période à 12.6 milliards d'€. En toute probabilité et considérant les réactualisations de prix à chaque tranche de travaux, il y a tout lieu de croire que notre participation totale puisse dépasser les 30 Millions d'€.

 

B — Le PILOTAGE DU PROJET PAR RESEAU FERRE DE FRANCE

Réseau Ferré de France est le maître d'ouvrage de l'infrastructure et demeure à ce titre le seul et unique responsable de la définition du tracé. Pour cela, l'opérateur ferroviaire pilote un système de concertation locale. Les réunions de concertation sont menées à la fois par R.F.F. dans le cadre d'un certain nombre de groupes de travail techniques, et par les services de l’Etat dans le cadre des « Commissions Consultatives » départementales. Ces dernières sont placées sous l'animation du Préfet de Département et réunissent l'ensemble des élus des collectivités concernées par le tracé.

Les « Commissions Consultatives » sont préparatoires aux travaux du « comité Territorial COTER », instance placée sous l'autorité du Préfet de Région en l’occurrence le Préfet de la Région Midi-Pyrénées pour la section Agen-Toulouse. N’y participent que les co-financeurs, soit pour le Tarn et Garonne, le Conseil General et la Communauté d’Agglomération du Grand Montauban

Le « Comité Territorial » est chargé de faire remonter son avis sur les projets de tracés, travaillés par R.F.F, au « Comité de Pilotage — COPIL ». Ce dernier a compétence de validation pour l’ensemble de la L.G.V. du Sud-Ouest, c’est-à-dire depuis Bordeaux jusqu'à frontière espagnole. Sont uniquement représentés à ce « Comite de Pilotage » les Préfets et les Présidents de deux régions concernées Midi-Pyrénées et Aquitaine, sous la coordination du Préfet de Région Aquitaine, M. Dominique Schmitt.

Derrière cette gouvernance de projet au demeurant complexe et difficilement compréhensible, se sont par le passé manifestés nombre de mécontentements, concernant le peu de cas ou ressenti des préoccupations locales. Ceci nous avait conduit à demander instamment à RFF et au Ministre de veiller à la plus juste prise en compte des demandes des territoires.

 

C La définition du fuseau de 1000 mètres

Lors de notre dernière réunion, je vous ai fait part de la validation du fuseau de 1000 mètres de la LGV, telle que définie par les Comités de Pilotage, réunis à Bordeaux le 31 mai et le 18 septembre 2010.

Ce fuseau de 1000 mètres, approuvé explicitement dans le courrier daté du 27 septembre dernier, par les deux ministres alors en charge de ce dossier, MM Jean-Louis Borloo et Dominique Bussereau, a, depuis lors, été le cadre de travail et de concertation permettant la définition de grandes hypothèses de tracés définitifs (sachant que l’emprise définitive est d’une largeur de 50 à 150 mètres selon les endroits).

Ainsi avons-nous toujours considéré que les points les plus sensibles devaient faire l’objet d’un traitement et d’une attention spécifique.

- dans le secteur Ouest du département, il a été acté un passage de la LGV à distance des bourgs d’Auvillar (en y privilégiant une solution en tunnel), de Bardigues, de Saint-Michel et du Pin :

- dans le secteur centre du département, RFF a dû porter une attention particulière ay hameau de Bénis et demeurer à l’écoute des préoccupations exprimées notamment sur Caumont et Castelmayran

- dans le secteur Est du département, la traversée de Montbeton et de lav$court Saint-Pierre nécessite l’éttude préalable d’une solution de type tranché couverte ;

- dans le secteur Sud du département, le Conseil Général a ouvert la possibilité d’entamer l’emprise de la ZAC logistique départementale, dès lors que cela ne remettait pas en cause l’intégrité de son développement, afin de faciliter toute solution plus favorable. Ainsi, le passage à l’ouest de l’A62, au droit de Campsas, a pu être privilégié. En outre, une attention particulière doit être portée aux impacts sur la commune de Pompignan ainsi que sur le vignoble. Par ailleurs, une nouvelle variante longeant l’autoroute entre Campsas et Saint Jory devrait être produite par RFF ;

- enfin, je vous rappelle que le principe d’une gare nouvelle, au sud de l’agglomération de Montauban, a été confirmé : celle-ci se situera sur la commune de Bressols, au croisement de voie ferroviaire actuelle.

Pour l’ensemble des territoires traversés, les autorités compétentes ont relayé notre demande auprès de RFF, afin qu’une insertion exemplaire des tracés soit partout recherchée. Il s’agit là d’une avancée, qui va dans le sens de ce que nous demandions depuis plusieurs mois.

 

D L’association des territoires traversés par la LGV

C’est dans une perspective globale de défense de nos intérêts que nous avons adhéré à « L’association des territoires traversés par la LGV-ATT/LGV) ». Cette association dont le lancement a été initié entre le Conseil général et les 31 communes traversées par le fuseau LGV dit des 1000 mètres, le 12 juillet 2010, a, je vous le appelle, pour objectif d’offrir aux adhérents les moyens d’une action concertée face aux impacts d’une telle infrastructure.

A ce titre je vous rappelle que l’association a pour mission de défendre les intérêts collectifs des territoires traversés par l’expression coordonnée des positions communes, d’analyser de façon coordonnée les compensations les plus appropriées et d’utiliser toutes les voies de recours et de défense des intérêts collectifs des territoires traversés et de représenter l’association en justice.

Ces objectifs s’intègrent dans la droite ligne des positions du Conseil général, régulièrement confirmées par les délibérations de son Assemblée, tendant à ce que l’intégrité de nos territoires ainsi que le cadre de vie de nos concitoyens soient préservés. Ils s’intègrent également en cohérence avec le vœu relatif à la préservation des intérêts des Tarn-et-Garonnais, délibéré à l’unanimité lors de notre séance du Budget primitif de 2010.

 

II Les Perspectives des mois à venir

A – Le calendrier piloté par RFF

Le calendrier prévisionnel, tel qu’il ressort des dernières communications de RFF et sous réserve d’ajustements, est le suivant :

Courant mai : réunions de la Commission Consultative de Tarn-et-Garonne, puis du Comité Territorial des co-financeurs, puis du Comité de Pilotage de Bordeaux, pour le choix d'une hypothèse de tracé à privilégier parmi les différentes hypothèses actuelles ;

Durant l'été : définition précise du tracé pressenti ;

Rentrée de septembre : réunions de la Commission Consultative de Tarn-et-Garonne, puis du Comité territorial des co- financeurs, puis du Comité de Pilotage de Bordeaux pour le choix du tracé définitif ;

D'ici la fin 2011 : approbation ministérielle du tracé définitif ;

Début 2012: mise à l'enquête publique (pour une durée probable de 18 mois) ;

Mi-2013: Déclaration d'Utilité Publique (par décret en Conseil d’Etat)

2014/2015 à 2019/2020: acquisitions foncières et travaux.

 

B Les actuelles hypothèses de tracé et la définition du fuseau 500 mètres

La deuxième phase de la concertation engagée depuis octobre 2010, doit permettre la définition dans le cadre du fuseau 1000 mètres et selon le calendrier précité, d’un tracé définitif inséré dans un fuseau de 500 mètres. Le fuseau de 500 mètres, soit 250 mètres de part et d’autre du tracé définitif, a uniquement pour vocation d’encadrer le périmètre de l’enquête publique de 2012. Il ne préjuge pas de l’emprise définitive de la LGV, dont nous avons vu précédemment qu’elle sera d’une largueur de 50 à 150 mètres selon les endroits.

Le Préfet de Tarn-et-Garonne à d’ores et déjà pris, en date du 6 décembre 2010, l'arrêté de prise en considération du projet de LGV. Cet arrêté permet aux services de l’Etat d’obliger les collectivités, à un sursis à statuer, de deux années maximum, à l'endroit de tout projet d’urbanisme et d'aménagement situé dans le périmètre du fuseau 1000 mètres et susceptible de compromettre l'exécution des travaux L.G.V..

La dernière Commission Consultative de Tarn-et-Garonne s'est déroulée en quatre séances sectorisées tenues les 7 janvier (secteur Communautés de Communes de Castelsarrasin-Moissac et de Sère-Garonne‑Gimone), 12 janvier (secteur Communauté de Communes Terroir-de-Grisolles‑Villebrumier) et 14 janvier (secteur Grand Montauban, Communautés de Communes des Terrasses-et-Plaines-des-deux-cantons et de Garonne-et-Canal ; puis secteur Communauté de Communes des Deux-Rives). A ces occasions, les hypothèses de tracé ont été retenues. Vous en trouverez les différentes cartes en annexe, sachant que c'est sur cette base que se dérouleront les discussions à venir.

Les hypothèses retenues semblent agréer la majeure partie des élus. Un satisfecit général a été donné à R.F.F. pour l'amélioration de la concertation. Des points de difficultés pourraient toutefois demeurer, notamment sur les secteurs suivants :

- sur le secteur d'Auvillar, la municipalité craint pour la trop forte proximité avec le bourg, quelque soit l'hypothèse retenue, et a demandé l'étude d'un passage plus enterré de la LGV

- sur le secteur de Caumont, la municipalité s'est prononcée à plusieurs reprises contre le projet

- sur le secteur de Lacourt Saint-Pierre, les éudes de faisabilityé bquant ua passage en tranchée couverte, notamment sous le canal, n’ont pas encore été produites

- sur le secteur de Bressols, les problèmes liés au passage de la ligne ainsi qu’à l’implantation de la gare alimentent nombre d’interrogations des riverains ;

- sur le secteur de Campsas à Pompignan, l’objectif demeure : un passage longitudinal à l’autoroute ainsi qu’un traitement de la sortie tunnel au niveau de Pompignan

 

C La nouvelle gare LGV et comité Gare

La nouvelle gare LGV à Bressols devrait accueillir quelques 800 000 voyageurs (source RFF). Elle ne sera pas à proprement parler une gare montalbanaise, dans la mesure où sa zone de chalandise englobera la plus grande partie du département du Tarn-et-Garonne ainsi qu’une partie du Gers, du Lot, du Tarn et de la Haute-Garonne. Dès lors les questions relatives à son aménagement et à son accessibilité ne manqueront pas de se poser à l’avenir. Dans cette perspective, le Préfet du Tarn-et-Garonne a mis en place un espace de concertation dédié, le comité Gare. Celui-ci regroupe les principaux partenaires de ce nouvel équipement à savoir, l’Etat, RFF, la SNCF, le Conseil Général, la Communauté d’agglomération du Grand Montauban, le Conseil régional, la Mairie de Bressols et l’association des territoires traversés par la LGV. Une première réunion de travail préfiguratrice s’est tenue le 4 février dernier avant que le comité ne soit installé officiellement. Au demeurant et en l’état, le département considère qu’il n’est pas en mesure d’engager d’autres investissements que les dépenses induites par les intentions de cofinancement.

 

D La convention de financement Tours-Bordeaux et le protocole d’accord Bordeaux-Toulouse

Par courrier du 19 novembre 2010, que vous trouverez en annexe, le préfet de région BUR nous a transmis le projet de convention de financement et de réalisation pour le tronçon Tours-Bordeaux ainsi que le projet de protocole d’accord relatif à la branche Bordeaux-Toulouse.

Le premier document requiert de la part du Conseil général de Tarn-et-Garonne un premier acompte de 6 935 418 euros, dans le cadre du contrat de concession valant pour le tronçon Tours-Bordeaux. Ce montant est calculé conformément à la clef de répartition des financements entre les différentes collectivités et son versement s’apparentera comme la confirmation de notre intention de financement.

Je vous rappelle que, sur notre proposition, le principe avait été retenu que les collectivités participant au financement de la LGV, constituent un groupe, afin d’emprunter sur 50 ans à des conditions plus avantageuses que séparément. Les questions relatives, à la mise en œuvre concrète, à la structure porteuse et au gestionnaire commun de cet emprunt, notamment, n’ont pas encore, à ce jour, connu de développement. Nous aurons toutefois l’occasion de réactiver cette initiative le moment venu.

Le deuxième document porte engagement auprès de tous les partenaires de Midi-Pyrénées d’assurer la réalisation de la branche Bordeaux-Toulouse, condition essentielle à la participation des collectivités de la région au financement de la branche Tours-Bordeaux.

Le Conseil général de Tarn-et-Garonne a fait connaître sa position, à savoir qu’il ne s’engagerait qu’une fois le tracé définitif connu et qu’une fois l’assurance prise que la voix des territoires soient pleinement considérée. A cet effet, vous trouverez en annexe le courrier de réponse transmis le 15 décembre 201 au Préfet de Région M. Dominique BUR.

Compte-tenu de ce qui précède, je vous demanderais de bien vouloir prendre acte de l’état d’avancement du projet de LGV et de la position du Conseil général sur ce dossier. Le Président.

 

 

 

Lettre du 15 décembre 2010 de Jean-Michel Baylet

au Préfet de Région Midi-Pyrénées

Monsieur le Préfet,

Par courrier du 19 novembre 2010, vous me transmettez pour avis et signature le projet de convention de financement et de réalisation concernant le tronçon Tours-Bordeaux de la Ligne à Grande Vitesse Sud-Europe-Atlantique, ainsi que le projet de protocole d'accord relatif à la réalisation de la branche Bordeaux-Toulouse.

Conscient de l'importance de cette infrastructure pour le développement et l'avenir de nos territoires, le Conseil Général de Tarn-et-Garonne a toujours affirmé son engagement dans le projet global Sud-Europe-Atlantique, le tronçon Tours-Bordeaux n'en constituant que la première phase vers la réalisation du tronçon Bordeaux-Toulouse notamment.

C'est dans cet esprit que l'Assemblée départementale avait délibéré favorablement sur le Protocole d'intention de financement des travaux, que j'ai signé le 31 août 2009.

Au-delà de ces considérations, les conséquences de la L.G.V. suscitent, au quotidien, nombre d'interrogations et d'inquiétudes. Lesquelles demeurent prégnantes dans la mesure où nous ne disposons pas, encore à l'heure actuelle, d'informations suffisantes sur le tracé définitivement retenu dans le département.

Il est donc impossible pour le Conseil Général de Tarn-et-Garonne de s'engager dans un tel financement sans connaître le tracé définitif, c'est-à-dire sans pouvoir en mesurer les effets, en toute connaissance de cause.

En outre, le Conseil Général de Tarn-et-Garonne a toujours affirmé son soutien aux élus des territoires impactés par la L.G.V., en demandant que leur voix, expression des populations qu'ils représentent, soit pleinement considérée.

Pour l’ensemble de ces raisons, je vous informe que je ne soumettrai à délibération le projet de financement Tours-Bordeaux que lorsque ces préalables seront remplis. Je vous prie de croire, Monsieur le Préfet, en l’assurance de mes sentiments les meilleurs et cordiaux. Le Présid

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans la LGV toulouse-bordeaux
commenter cet article
21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 23:30

Préfecture de Région Midi Pyrénées

 

Service communication interministérielle & presse  Toulouse, le 21 avril 2011

Communiqué à la Presse

Réunion du jeudi 21 avril 2011

sur la variante de tracé de la Ligne à Grande Vitesse (LGV)

Bordeaux-Toulouse

 

Par décision ministérielle en date du 27 septembre 2010 approuvant le fuseau de recherche de tracé dans sa variante "D", il a été demandé à Réseau Ferré de France (RFF) de conduire une étude de faisabilité pour une variante de tracé. Cette variante repose sur un jumelage plus étroit avec l'autoroute A62 dans le secteur allant du Sud de Campsas jusqu'à un raccordement à la ligne existante plus au Sud vers Toulouse.

Une réunion s’est tenue aujourd’hui en Préfecture, sous la présidence de Françoise Souliman, Secrétaire général, en présence d’élus et d’associations des départements de la Haute-Garonne et du Tarn et Garonne, au cours de laquelle cette étude a été présentée.

RFF y a présenté plusieurs possibilités de raccordements et analysé trois variantes de tracé alternatif qui ont été comparées aux variantes de tracé dans le fuseau "D".

Cette comparaison montre que les hypothèses de tracé dans le fuseau "D" sont préférables tant pour l'environnement que le milieu humain et les coûts.

Cette réunion a permis de mettre en évidence une quasi-unanimité des élus et acteurs locaux pour les tracés dans le fuseau « D ». Seuls les élus du Tarn et Garonne, de la commune de Saint-Rustice et l’association Union pour la Sauvegarde des Villages (USV) s’y sont opposés.

Un compte-rendu de cette réunion sera adressé par le Préfet de Région à la Ministre de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement et au Secrétaire d’État aux Transports, auquel seront joints l’étude et les réactions suscitées par celle-ci.

La Ministre prendra très prochainement sa décision afin d’arrêter définitivement le fuseau de recherche de tracé de la LGV entre Campsas et Toulouse.

 

Commentaire :

La réunion à Montauban autour de cette question des tracés, ce même jour, le matin, a eu cette réaction du maire de Pompignan : "Nous sommes revenus un an et demi en arrière. Les élus quittent la salle et vont s'adresser au président du conseil général." Les délégués de l'USV 82 leur ont emboîté le pas et le préfet de région décide par un communiqué de montrer que le Tarn et Garonne est isolé et que prochainement le fuseau va être arrêté.

Au même moment le Conseil général refuse de voter le financement de Bordeaux-Tours tant que les associations et les élus du secteur ne sont pas d’accord. Visiblement nous ne sommes pas sortis de l’auberge. Ce n’est pas sur ce blog que nous serons étonnés. A suivre (voir délibération du Conseil général). 22-04-2011 Jean-Paul Damaggio

 

 

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans la LGV toulouse-bordeaux
commenter cet article
21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 23:26

 

L’article du Figaro que nous reprenons ci-dessous est éclairant sur tout un tas de point. La date du 28 février jamais mentionné nulle part, quant au lien unissant RFF et Vinci. Y a-t-il d’autres closes du même genre dans le projet de contrat de concession ?

La difficulté de Vinci à boucler son propre budget !

Et quant aux refus des collectivités territoriales le journaliste n’est pas au parfum : a-t-il oublié que Midi-Pyrénées est concerné ? Ou, comme tout citoyen ordinaire, pense-t-il que Toulouse ne peut pas être invitée à payer Bordeaux-Tours ? Toujours est-il les refus de payer viennent surtout de cette région puisque pour le moment 6 collectivités sur 21 sont prêtes à payer !

Et en effet que va faire l’Etat ? S’il paie alors pourquoi compense-t-il pour ls uns et pas pour les autres ? Un mauvais exemple pour l’avenir !

Aujourd’hui je viens d’entendre de la bouche d’un responsable de RFF que les travaux sur Bordeaux-Tours commenceraient fin 2011. A suivre donc. JPD

 

Vinci veut un supplément pour la ligne Tours-Bordeaux,

Jean-Yves Guérin Le Figaro 13 avril 2011

Décidément le financement de la ligne ferroviaire à grande vitesse entre Tours et Bordeaux est une histoire pleine de rebondissements. Dernier épisode, en date, Vinci choisi, en mars 2010 pour construire et exploiter ce sillon, réclame depuis quelques semaines une rallonge au contrat initial de 7,2 milliards. Selon nos informations, le principal groupe français de BTP et de concessions demande à son client RFF (Réseau Ferré de France) de lui verser un complément supérieur à 60 millions d’euros. Il argue notamment de l’augmentation du coût des matières premières.

Vinci ne veut pas s’exprimer sur le sujet, mais s’il va dans cette direction, c’est qu’il peut espérer avoir le droit pour lui. L’année dernière, il était convenu avec RFF que son prix de 7,2 milliards resterait le même jusqu’au 28 février 2011. Le contrat de concession définitif entre les deux parties devait donc être signé avant cette date. Or, aujourd’hui, ce fameux accord n’est toujours pas paraphé. Evidemment, RFF n’est pas prêt à verser ce complément. Les négociations entre les deux parties risquent donc d’être rudes.

Ces discussions évoqueront forcément pourquoi les étapes préalables indispensables à la signature du contrat n’ont pas été franchies. D’abord, Vinci devait trouver des prêts, à hauteur de trois milliards. Or, il n’a pas encore réalisé ce bouclage financier. « C’est compliqué vu le grand nombre de banques autour de la table. » déclarait à la mi-février Xavier Huillard, PDG du groupe. Le dossier est, il est vrai, compliqué compte tenu des montants très élevés de cette opération, sans équivalent en France.

Les collectivités à la traine

L’Etat, quant à lui, devait finaliser la contribution des collectivités territoriales au tour de table. Il était prévu que 57 collectivités apportent 1,5 milliards. Là encore, cet accord était attendu pour la fin février. Mais la diversité des contextes locaux a freiné ce mouvement. Surtout dans le contexte des élections cantonales. De plus quelques collectivités –conseil général des Landes, région, Poitou-Charentes…) ont longtemps refusé de mettre la main à la poche pour ce projet. Constatant cela, la ministre de l’Ecologie et des transports Nathalie Kosciuscko Morizet, a laissé un délai jusqu’au 15 avril pour recueillir les dernières signatures. Cela a permis de récolter la contribution de quelques-uns comme le conseil général des Pyrénées-Atlantiques.

Mais à quelques jours de l’échéance, un dernier pointage montre qu’il manquera 200 millions sur les 1,5 milliards. Le principal récalcitrant ? La région Poitou-Charentes dirigée par Ségolène Royal, qui s’est simplement engagée à faire un prêt remboursable à l’Etat de 102 millions. Du coup, tout le monde se demande qui comblera le trou. Tous les regards se tournent vers l’Etat. Mais selon des spécialistes, si l’Etat pouvait envisager de suppléer à des collectivités défaillantes pour 100 millions, rien ne dit qu’il soit prêt à régler sans sourciller une note de 200 millions.

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans la LGV toulouse-bordeaux
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog des Editions la Brochure
  • Le blog des Editions la Brochure
  • : Rendre compte de livres publiés et de commentaires à propos de ces livres
  • Contact

Activités de La Brochure

 

La pub sur ce blog n'est bien sûr en aucun cas de mon fait. Le seul bénéficiare financier est l'hébergeur. En conséquence ce blog va servir exclusivement aux productions de La Brochure. Pour les autres infos se reporter sur un autre blog :

 VIE DE LA BROCHURE

 

BON DE COMMANDE EXPRESS en cliquant ICI      

___________________________________________________________

 Les Editions La Brochure publient des livres, des rééditions, des présentations de livres. Ils peuvent être commandés à notre adresse ou demandés dans toutes les librairies (voir liste avec lesquelles nous avons travaillé  ici      ) :

Editions La Brochure, 124 route de Lavit, 82210 ANGEVILLE

Téléphone : 05 63 95 95 30

Adresse mèl :                          editions.labrochure@nordnet.fr

Catalogue de nos éditions :                                       catalogue

Catalogue 2011 :                                                                   ici

Présentation des livres :                                          livres édités

Bon de commande :                                             bon de commande

Nos livres sont disponibles chez tous les libraires

indépendants en dépôt ou sur commande

 

Nouveau blog RENAUD JEAN et LIVRES GRATUITS

Vous pouvez nous demander de recevoir la lettre trimestrielle que nous publions et nous aider avec les 10 euros de la cotisation à notre association. Merci de nous écrire pour toute information. Les Editions La Brochure.      

Articles sur la LGV: seulement sur cet autre blog:

Alternative LGV 82     

 

 

Nouveautés de 2013

 Elections municipales à Montauban (1904-2008) ICI :

Moissac 1935, Cayla assassiné : ICI

Tant de sang ouvrier dans le nitrate chilien ICI  

Révolution/contre-révolution le cas du 10 mai 1790 à Montauban ICI

 ADÍOS GUERRILLERO  ici

J’ai vu mourir sa LGV ici

Derniers titres :

Portraits de 101 femmes pour 20 euros. ici

Karl Marx, sur Bolivar ici

Ducoudray-Holstein Histoire de Bolivar ici

Jean-Pierre Frutos, Refondation de l’école ici

Jean Jaurès : Articles de 1906 dans La Dépêche et dans l’Humanité ici

Recherche