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18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 10:48

Les bruits les plus divers avaient couru sure cette député européenne (en tant que tête de liste PS-PRG pour le Grand Sud Ouest elle est sûre d'être élue) et à présent nous sommes fixés. Le poste échappe au Tarn-et-Garonne mais pas à la haute administration. JPD

 

 Présentation de La Dépêche :

Les radicaux de gauche ont élu hier la femme qui conduira la liste PRG-PS lors des européennes dans le Sud-Ouest. C’est Virginie Rozière, 37 ans, directrice-adjointe du cabinet de Sylvia Pinel, qui a déjà une expérience européenne.

C’est une Montpelliéraine de 37 ans, Virginie Rozière, qui conduira la liste PRG-PS du Sud-Ouest pour les élections européennes. Cette radicale de gauche a été élue hier par le comité directeur du PRG par 292 voix face à Joëlle Dusseau (29 voix) et Julie Hollard (22 voix). Directrice adjointe de cabinet de Sylvia Pinel, ministre de l’Artisanat, du Commerce et du Tourisme, elle se trouve désormais lancée dans le grand bain de la politique. Cette désignation est le fruit d’un accord PS-PRG.

Elle connaît les rouages de l'Europe

Polytechnicienne, ingénieure de l’École nationale supérieure de techniques avancées, Virginie Rozière a travaillé aux ministères de la Défense, du Budget, et de l’Économie et des Finances. Mais elle peut aussi exciper d’une expérience européenne. Elle a été administratrice au secrétariat de la commission parlementaire «marché intérieur et protection des consommateurs» au Parlement européen, chargée d’exercer un contrôle législatif sur la libre circulation des marchandises, services et professionnels et sur la protection des consommateurs (2010-2012).

Les mécanismes européens sont donc loin d’être inconnus pour elle. «Cette expérience m’a permis de mettre en regard l’idéal européen qui était le mien avec le fonctionnement réel des institutions et d’en saisir les rouages. J’ai pu cerner, notamment, les équilibres parfois subtils entre le Parlement, la Commission et le Conseil, au terme des différentes procédures d’élaboration législative dont j’ai eu la responsabilité», explique-t-elle avant d’ajouter : «J’ai pu mesurer l’importance croissante du Parlement depuis le traité de Lisbonne et son rôle déterminant dans les politiques européennes pour offrir le meilleur de l’Europe à nos concitoyens et nos entreprises. Il y a là un enjeu essentiel de démocratie. La proposition formulée par le PRG d’un scrutin le même jour dans tous les États membres pour ces élections européennes y contribuerait sensiblement.»

Pour Virginie Rozière, l’engagement politique au sein du PRG coule de source : «Mon parcours puise ses racines dans la région Languedoc-Roussillon. J’y ai grandi au sein d’une famille solidaire, imprégnée des valeurs d’humanisme, de progrès, d’engagement pour la collectivité. Cette culture a largement contribué à mes convictions laïques, mon souhait d’ouverture et de partage, ma fibre européenne.»

«Face au repli et à l'intolérance»

Mais elle s’attend à mener un combat difficile, à une époque où l’Europe est souvent présentée comme la cause de nombreux maux. «C’est une tâche essentielle qui nous attend. Les voix seront nombreuses pour plaider pour le repli, l’intolérance, l’individualisme, et la réponse que nous apporterons doit être résolue et ambitieuse et c’est celle que dessinent les radicaux de gauche : la solution passe par plus d’Europe, une Europe qui ne se limite plus au champ économique, qui ne se réduit pas à une simple zone de libre-échange mais s’engage pleinement dans la voie du fédéralisme, qui s’affirme en tant que puissance politique dans le jeu de la mondialisation.»

Il reste désormais aux radicaux de gauche et aux socialistes à se mettre en ordre de bataille derrière Virginie Rozière. Hier soir, le bureau national du PS devait prendre acte de cette désignation.

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1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 12:40

 


 
 

http://lafreniere.over-blog.net/article-noel-121821550.html

 

Je ne sais si la vidéo est bien intégrée à l'article mais sinon vous pouvez aller sur le site du poète Lafrenière.

Il s'agit de Jacques Bertin interprétant un poème de Luc Bérimont.

C'est là que je l'ai trouvé, ce qui m'a renvoyé à quelques souvenirs.

Depuis très longtemps j'aime la voix de Bertin, son combat et j'ai toujours eu un immense plaisir à le lire dans le premier style de Politis, des exemplaires que je conserve préciseusement car ils témoignent d'une époque perdue, oubliée, massacrée et qu'importe. Quand Bertin a été viré de Politis je me suis viré moi-même de ce journal dont j'étais pourtant un actionnaire fondateur.

Bertin c'est une voix authentique et j'ai trouvé sur le net un petit film de 1967 qui en résume déjà toute la force.

Une bonne année en poésie, je la souhaite à tous les lecteurs de ce blog.

à bientôt. Jean-Paul Damaggio

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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 21:25

Aujourd’hui 21 décembre, il est temps que j’entre en hibernation. La seconde chambre en rénovation est peinte. Le numéro du Lire Libre est prêt et j’ai reçu deux courriers qui vont m’occuper longtemps, en plus des lectures en retard.

Je donne donc ce résumé comme un aide-mémoire pour moi-même pour les jours futurs où je risque de me demander à quoi j’ai utilisé mon temps. L’ami Jacques Desmarais sait sortir d’un journal enfoui des pages du passé auxquelles, je le reconnais, il sait donner un ton poétique qui n’entre pas dans mes capacités. Je regarde l’année passée en me disant : « travail accompli » et l’année qui vient en me disant : « nous ferrons avec ».

 

Lundi 18 novembre : Journée pleine à ras-bord. Entre la matinée à Caylus pour l’émission Cayla et le débat du soir à Montauban pour le Chili pas de quoi souffler d’autant que pour le débat je dois chercher les dernières nouvelles du Chili.

Mardi 19 : Virée rapide en Lot et Garonne. Non ce n’est pas pour Renaud Jean mais pour la LGV. La réunion à Fargues apporte son lot d’informations. Mais franchement, je ne pense plus qu’on fera avancer nos arguments de bon sens en raisonnant car l’adversaire est sans raison.

Mercredi 20 : C’est le moment d’aller voir la nouvelle maison de ma fille avec mon père, et de là j’arrive juste à 18 h pour écouter Bernard Ouardes à Castelsarrasin.

Jeudi 21 : Dans l’ordre : le carreleur, l’élagueur, l’imprimeur. Tous m’apportent leur part de travail fait, et la part à faire. Le carrelage est fini, donc réaménagement de la pièce. L’arbre est abattu donc il reste à le découper. Deux livres sont  imprimés donc il reste à préparer la diffusion. D’où un passage à Moissac pour quatre rendez-vous. Et un à Castelsarrasin.

Vendredi 22 : Grande virée à Montauban pour les livres. Discussion chez Deloche, croiser des amis dans la rue, passer voir les journaux (pas La Dépêche), quelques courses et le soir repas de famille.

Samedi 23 : Repas de famille et mise en ordre d’une chambre qu’on déménage en vue de son carrelage.

Dimanche 24 : Comme j’écris en retard, j’ai l’impression que ça a été le repos complet.

Lundi 25 : Récupération du passeport à la mairie de Castel où je découvre sur le panneau municipal : de quoi m’occuper.

Rencontre aux archives avec l’ami Michel. Je cherche des informations sur la construction du silo à Beaumont de Lomagne mais rien, même le registre de délibération du Conseil municipal n’en fait pas état ! Faute de grives on mange des merles donc je prends un dossier qui par contre, lui, est énorme, sur la construction de la voie ferrée Castelsarrasin-Beaumont. Ensuite je retrouve mon père à Beaumont.

Mardi 26 ?

 Mercredi 27 : Rencontre sympathique avec quelques amis d’où comme toujours je ramène quelques informations qui m’avaient échappé. Auparavant nous sommes passés acheter des carrelages.

Jeudi 28 : Aujourd’hui promenade au bord de la Garonne dans un endroit où autrefois il y avait une peupleraie. Le temps passe si vite qu’à présent nous découvrons des kiwis bien avancé. Puis passage au marché de Castelsarrasin où nous ne croisons aucune tête connue.

Vendredi 29 ?

Samedi 30 Journée à Montauban (elle est le blog)

Dimanche 1 décembre Promenade dominicale dans la campagne angevilloise

Lundi 2 Réunion

Mardi 3 Réunion

Mercredi 4 J’en termine avec le décollage d’un lino.

Jeudi 5, Vendredi 6, Samedi 7 , Dimanche 8 N’ayant pas rempli au jour le jour mon journal de bord j’ai totalement oublié mes activités de ce jour.

Lundi 9 détour par Caylus pour deux émission radios et au restaurant pour cause d’anniversaire

Mardi 10 passage aux archives de Castelsarrasin : tant de cartons, ça m’impressionne toujours

Mercredi 11 je récupère une clef USB pour le titrage de la prochaine brochure de l’ASPC

Jeudi 12 visite à l’imprimeur puis une réunion le soir

Vendredi 13 60 ans après mon première voyage au-delà des Pyrénées je me retrouve en Espagne avec grand plaisir

Samedi 14 : manifestation à Huesca avec les amis républicains

Dimanche 15 : ?

Lundi 16 : Avec des amis à Montauban débat sur cent ans d’élections municipales. J’inaugure une chronique sur le blog avec des dialogues impossibles

Mardi 17 : Je m’interroge une fois de plus : qu’est-ce que le fascisme ?

Mercredi 18 : Avec des amis à Moissac débat sur le cas Elie Cayla

Jeudi 19 : Je rate le Conseil régional où les élus votent le budget !

Vendredi 20 : Journée peinture d’une chambre

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 12:36

Le rétroviseur

 Jean-Luc, Jean-Michel et Jean-François, 25 ans à peine, aiment bavarder de la vie qui va et de leur temps perdu :


Jean-Luc : D’après un grand personnage de la politique nous serions en 1788, avec la France au bord de l’insurrection…

Jean-François : Vu d’Espagne d’où je viens, nous serions en 1914, au bord d’une nouvelle guerre mondiale d’un type nouveau !

Jean-Michel : Vu d’Italie d’où je viens nous serions en 1923, en route vers un fascisme des temps présents !

Jean-Luc : Pourquoi partir pour l’étranger quand il s’agit, ici, de la France ?

Jean-François : La question de la guerre mondiale ne serait pas française ?

Jean-Michel : Et celle du fascisme non plus ?

Jean-Luc : Je devine vos stratégies : vous voulez faire peur aux Français !

Jean-François : Parce que la Révolution ça ne fait pas peur peut-être ?

Jean-Michel : Unissons-nous d’abord contre le fascisme !

Jean-Luc : L’épouvantail fasciste, c’est un plat qui ne se mange même pas froid.

Jean-Michel : Je ne parle pas d’épouvantail !

Jean-François : Sûr que Jean-Michel ne parle pas d’épouvantail. La crainte du fascisme ne serait-elle pas plutôt une incitation à la Révolution ?

Jean-Luc : Personne n’incite à quoi que ce soit.

Jean-François : Alors sors de ta tranchée…

Jean-Michel : Puisque tu tiens à invoquer la France, plaidons pour l’union sacrée.

Marcel : Oui, c’est ça, cessez de regarder dans le rétroviseur et mettez vous d’accord : nous sommes bientôt en 2014 !

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 14:35

Une bonne affaire pour Jean-Luc Mélenchon et José Bové, le PRG a finalement obtenu la tête de liste aux Européennes. La Dépêche ne vous dira rien du sujet mais l'article ci-dessous de Sud-Ouest est précis. Personnellement je n'ai pas douté un seul instant que J-M Baylet obtiendrait satisfaction. En homme généreux il lâche l'hypothèse d'une liste PRG à Montauban qui aurait eu des résultats minables ! Dominique Salomon aura un lot de consolation. Bel exemple du pouvoir des médias : la position de La Dépêche vaut plus que le vote de 40 000 militants ! A suivre. J-P Damaggio

 

 

Publié le 04/12/2013 à 20h11 Par Jefferson Desport, SudOuest.fr

 Élections européennes : dans le Sud-Ouest,

le PS doit céder la place aux Radicaux en tête de liste

Ce mercredi soir, le PS a confirmé le PRG en tête de liste dans le Sud-Ouest. Résultat de ce bras de fer, cette liste sera la seule à ne pas être votée par les militants socialistes

 Conscient du malaise dans les fédérations, Harlem Désir veut calmer le jeu avec les militants socialistes de la région

Entre la colère d'une poignée de fédérations et le risque de froisser durablement l'allié PRG, Harlem Désir et la direction du PS ont tranché : pas question de revenir sur l'accord passé avec les radicaux de gauche pour les élections européennes.

En clair, dans le grand Sud-Ouest, cette circonscription qui comprend l'Aquitaine, le Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées, les militants socialistes seront donc priés de soutenir – avec envie et détermination... – une tête de liste... PRG.

Leur premier camarade, en l'occurrence Éric Andrieu, l'actuel député européen sortant de l'Aude, devant se contenter, lui, de la deuxième position. Certes éligible mais autrement moins médiatique.

Précisément le scénario dont ne voulaient pas entendre parler la quasi totalité des premiers secrétaires fédéraux, de Mont-de-Marsan à Toulouse en passant par Montauban. Lesquels, après avoir refusé de valider, le 21 novembre, une telle configuration ont ouvertement tenté de récupérer la tête de liste et de replacer le PRG en deuxième position. En vain donc.

• Une tête de liste mystère

Résultat, voilà les fédérations frondeuses revenues pratiquement au point de départ. Pour la simple et bonne raison, que si elles vont devoir s'accommoder d'une tête de liste PRG, elles ne connaissent toujours pas le nom de la candidate que choisiront les radicaux de gauche. Une situation plus que cocasse qui avait d'ailleurs largement contribué à mettre le feu aux poudres...

Conséquence de cette situation pas banale, la liste du grand Sud-Ouest sera la seule du Parti socialiste à ne pas être votée par les militants.  Elle sera directement ratifiée par la convention nationale du parti. Ce qui permettra non seulement d'éviter un nouveau camouflet mais en plus d'être dans les temps dans la mesure où cette convention se tiendra samedi à Paris.

Un rendez-vous que la fédération des Landes a d'ores et déjà décidé de boycotter. "La première rénovation d'un parti politique, c'est de respecter le vote des militants", assène Renaud Lagrave, le premier fédéral des Landes. Tout comme lui, son homologue de Dordogne Benoit Secrestat ne fera pas le déplacement à Paris sameid : "Je ne ferai pas de chantage à la mobilisation, mais je ne m'y rendrai pas. La convention nationale va ratifier une liste qui n'aura même pas été votée par les militants. On vient juste de passer sous silence le vote de 30 000 à 40 000 militants. Ce n'est pas acceptable."

• Des concessions du PRG

Reste que, si la pilule est amère, les socialistes du Grand Sud-Ouest n'auraient pas tout perdu dans l'affaire. En effet, ils auraient obtenu du PRG qu'il renonce à présenter en tête de liste Béatrice Patrie, l'actuelle conseillère municipale de Bergerac, exclue du PS en 2012 et désormais membre des radicaux de gauche. "Oui, elle ne devrait pas être candidate, reconnaît Benoit Secrestat, mais il n'y a rien d'écrit sur ce point. Et pour moi, tant que ce ne sera pas écrit noir sur blanc, j'aurai un doute." Un doute d'autant plus légitime que, selon un cadre du PS, Jean-Michel Baylet n'apprécierait pas vraiment de ne pas avoir les coudées franches pour désigner sa tête de liste...

Par ailleurs, au chapitre des concessions, le PRG se serait aussi engagé à ne pas présenter de listes au premier tour des municipales dans certaines villes du Grand Sud-Ouest notamment dans le Tarn-et-Garonne.

Conscient du malaise dans les fédérations, Harlem Désir, le patron du PS, devrait adresser aux militants du Grand Sud-Ouest une lettre leur rappelant les termes de cet accord avec le PRG.

À noter que dans ces négociations, la fédération de Gironde a sauvé la troisième place de Laurence Harribey, l'actuelle maire de Noillan, qui précédera donc le candidat socialiste de l'Aude, Eric Andrieu. Lequel, du haut de sa deuxième place et de son statut de député européen sortant, a obtenu en lot de consolation d'être... le porte-parole de la campagne.

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 23:48

Jean-Michel Baylet va vendre sa peau très cher. La circonscription grand sud-ouest incorpore Aquitaine, Midi-Pyrénées et Languedoc. Donc le journal Sud-Ouest en profite pour informer. L'article ci-dessous révèle une part du débat. L'enjeu ce n'est pas seulement le gouvernement mais aussi le comportement de La Dépêche pendant les municipales et les européennes. Ainsi va la vie politique qui vue sous cet angle passionne qui ? Jean-Paul Damaggio

 

Le Parti socialiste ira-t-il jusqu’à prendre le risque de voir le Parti radical de gauche (PRG) de Jean-Michel Baylet quitter la majorité présidentielle ? En creux, c’est la question qui sous-tend désormais le coup de force de la quasi-totalité des fédérations socialistes d’Aquitaine, de Midi-Pyrénées et de Languedoc-Roussillon. Lesquelles, vendredi, ont refusé, à la seule exception de la Gironde, de voter la liste d’union signée avec les radicaux de gauche pour les élections européennes dans le Grand Sud-Ouest. Une liste qui surtout doit être menée par une candidate du… PRG.

 Or, si cet accord a été passé à l’échelon national, au niveau régional la pilule ne passe pas. Et ce d’autant plus qu’ici le PS n’a pas hésité à demander à ses militants de valider cette liste sans connaître le nom de celle qui aura donc la responsabilité de la conduire. La goutte de trop, comme le souligne Renaud Lagrave, le premier fédéral des Landes : « C’est une pratique d’un autre âge. »

 Une ministre ou rien ?

Mis devant le fait accompli, Christophe Borgel, le secrétaire national chargé des élections, devrait recevoir au plus tard en début de semaine prochaine les principaux frondeurs. Et le rendez-vous promet d’être tendu. Renaud Lagrave, qui se trouve en quatrième position sur cette liste, a déjà annoncé la couleur : « S’il doit y avoir une réunion, c’est pour discuter de la place du PRG en tête de liste, pas d’autre chose. On accepte qu’il y ait un PRG, mais pas en tête. Sauf si les radicaux envoient une ministre ou une candidature reconnue. »

Si les noms d’Anne-Marie Escoffier et de Sylvia Pinel, les ministres de la Décentralisation et de l’Apprentissage, ont été évoqués, mais écartés par Baylet lui-même, on a aussi beaucoup parlé de Béatrice Patrie, la conseillère municipale de Bergerac, exclue du PS et désormais membre du PRG. C’est d’ailleurs l’éventualité de la voir propulsée tête de liste qui a mis le feu aux poudres : « Elle s’est présentée contre nous à plusieurs reprises, rappelle Renaud Lagrave. Si c’est elle, les militants ne l’accepteront pas. » Même sentiment en Gironde : « Nous l’avons déjà dit, sa candidature n’est pas possible », rappelle Ludovic Freygefond, le premier fédéral.

 « Une crise majeure »

 Pour autant, l’arrivée d’un poids lourd du PRG ne réglera pas tout. Chez les socialistes du Grand Sud-Ouest, on rappelle à qui veut l’entendre que « l’accord avec le PRG prévoit une place éligible en France ». Traduction : si la première place l’est automatiquement, la deuxième l’est aussi. Voire la troisième. En clair, pour être élu, le PRG n’a pas besoin d’être tête de liste. Une interprétation que nuance cependant Christophe Borgel : « L’accord garantit un député européen au PRG mais, pour être honnête, notre premier secrétaire leur a aussi proposé la tête de liste dans le Sud-Ouest. Il y a donc les deux réalités. Mais, que la candidate PRG soit en un ou en deux, elle sera élue. On va donc trouver une solution. »

 Pas sûr cependant que Jean-Michel Baylet accepte de reculer d’un cran. Et encore moins qu’il renonce à l’exposition médiatique promise aux têtes de liste. Sur son blog, il a mis en garde le PS contre « une crise politique majeure » et promis de demander, au besoin, l’arbitrage de François Hollande. « On ne peut considérer, écrit-il, que les radicaux sont utiles au gouvernement et dans la majorité à Paris, et contester leur légitimité dans les territoires. Cela, nous ne l’accepterons pas et en tirerons si nécessaire toutes les conséquences. » En clair, le PRG est prêt à plier bagage.

Toutefois, si Christophe Borgel ne croit pas à une telle issue, derrière cet accord émerge aussi celui passé pour les sénatoriales de septembre 2014. En effet, un coup de canif dans le contrat des européennes provoquerait à coup sûr une réaction en chaîne qui n’épargnerait pas le Sénat, où le PS, entre les coups de sang des communistes et ceux des Verts, doit faire avec une majorité aux pieds d’argile. Mais là encore Christophe Borgel dédramatise : « En septembre, plus personne ne se souviendra de qui était un et de qui était deux. Aujourd’hui, le débat est symbolique, pas politique. » Pourtant, il faudra bien que quelqu’un cède.

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 14:34

Pas à pas le mouvement indépendantistes marque des points en Catalogne. Un dernier sondage publié par Publico fait trembler la classe politique ordinaire. Ce sondage du Centre d'Etudes et d'opinion auprès de 2000 personnes indique s'il y avait des élections régionales aujourd'hui :

ERC (La gauche républicaine catalane ) : 21,1% soit 37 à 39 députés.

CIU et PSC (center et PS) : 17,2% 34-36 députés

PPC (la droite) 13 à 14 députés

Ciutadans (centre anti-nationaliste) 15-17 sièges

ICV (équivalent du Front de Gauche) 6,2% 12 à 14 dépités

CUP (extrême gauche nationaliste) 3,9% 6 -7 sièges

 Ciutadans qui fit son entrée au Parlement de Catalogne en 2006 se retrouve là en troisième place !

 Le fait que ERC soit en tête se traduit en matière de sondage sur l'indépendance par 54,7% en faceur de ce choix (il y a moins d'un an 55,6% était contre la dite indépendance).

 Sans surprise, c'est l'électorat de droite et du PS qui est le plus défavorable à l'indépendance alors que 94% de l'électorat ERC mais aussi 52% de l'ICV sont pour

 

Ce fait que je donne sans commentaire s'inscrit pour moi dans une tendance globale, celle du capitalisme féodal visant la mort de l'Etat pour la joie des grandes compagnies qui autrefois s'en servirent mais qui à présent veulent laisser au "public" le secteur non rentable. JPD.

 


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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 18:41

Dimanche 7 octobre à Caussade / Christine Diger / rencontre avec cette journaliste de France Culture qui un jour s’est souvenu de ses liens familiaux avec l’Espagne puis elle a croisé un ancien des Brigades internationales Theo Francos. Rencontre qui est devenu un livre en attendant de pouvoir devenir un film documentaire. De 15 heures de prise de vue elle a rassemblé 20 minutes d’images quand Théo Francos revient en 1996 à Madrid. L’originalité de cet homme c’est qu’il était français mais d’origine espagnole donc un Espagnol dans les Brigades internationales. Le responsable du cinéma pour compléter cette rencontre a pu récupérer un film de Jorge Amat de 1993. Un très grand moment.

http://www.babelio.com/livres/Diger-Un-automne-pour-Madrid/126433

Lundi 8 octobre / Germinal / à Lavilledieu rencontre avec un de nos correcteurs à La Brochure. Il nous parle de Jean Vasca le poète. Un rendez-vous à imaginer. Germinal est l’auteur d’un livre de poèmes publié aux Editions L’Harmattan.

Mardi 9 octobre Découverte fabuleuse à la BM de Moissac. Mais de ça nous parlerons plus tard.

Mercredi 10 octobre / Maurice Mauviel / il passe par Angeville pour aller visiter Beaumont de Lomagne car comme moi il est un des rares à admirer Eugène Razoua. Comme d’autres communards, Razoua fut auparavant un admirateur de l’Algérie car la colonisation ce ne fut pas seulement des Français allant exploiter cette terre mais des Français devenant membres de cette terre, et ces derniers ne sont pas au cœur des hommages. Oui, des Français sont devenus des admirateurs de l’Algérie, de ses langues, de ses paysages, de ses habitants mais c’est là un si vaste chantier…

Jeudi 11 octobre rencontre avec moi-même et Vazquez Montalban sur les ondes de CFM.

Vendredi 12 octobre rencontre avec quelques amis à la réu ATTAC. Auparavant, rencontre avec Bernard Ouardes de Castelsarrasin.

Samedi 13 octobre rencontre avec quelques amis à la réu de la Compagnie des écrivains puis repas de l’association d’Angeville.

Dimanche 14 octobre rencontre avec Luis Sepulveda.

Lundi 15 octobre rencontre à la Maison du peuple initiée par La Brochure.

Mardi 16 octobre / Renat Pautal / Je connais Renat Pautal depuis des lustres grâce à nos combats occitanistes communs.

Mercredi 17 octobre / Christian Stirlé / Il parle de Julie de Lespinasse à l’initiative de l’association de sauvegarde du patrimoine de Castelsarrasin.

Jeudi 18 octobre / Mes parents /

Vendredi 19 octobre / Visite du cimetière de Moissac à la recherche de la tombe d’Elie Cayla.

Samedi 20 octobre / Hector France / lecture de son roman Sous le burnous

Dimanche 20 octobre / Des habitants d’Angeville / c’est pour une randonnée dans le village. Le plus ancien des promeneurs passe par des chemins qu’il ne connaissait pas bien que natif de la commune !

Lundi 21 octobre / Jeanbon Saint-André / c’est à Caylus pour l’émission radio

Mardi 22 octobre / la fille d’Elie Cayla / c’est chez elle à Moissac pour repenser à son père qu’elle a si peu connu.

Mercredi 23 octobre / une journaliste / elle vient nous rencontrer avec l’ami Michel pour 3 secondes sur France 2.

Jeudi 24 octobre / Marcel Proust / car avec Marie-France nous sommes à Cabourg où toutes les rues aboutissent au Grand Hôtel. Une petite ville conçue pour le loisir luxueux. Je n’ai jamais pu me plonger dans l’œuvre de cette référence mondiale de la littérature qui est évoqué à chaque coin de rue..

Vendredi 25 octobre / Pier Paolo Pasolini / à cause d’une exposition à la cinémathèque qu’il me faudra évoquer plus largement, mais en fait je suis à Paris pour, le même jour, une rencontre avec le livre connu, 1984, mis en pièce de théâtre. Une ambiance saisissante. Comme il y a à la fois images et théâtre je découvre une scène qui correspond à celle lu sur dans une nouvelle d’Hector France quatre joutrs avant !

Samedi 26 octobre / Colin Lemoine / Le conservateur du Musée Bourdelle propose aux membres de l’association ABF (Association Beethoven France) une rencontre entre le musicien et le sculpteur.

Dimanche 27 octobre / une guide à la cité de la musique / sans compter les amis qui sont avec nous

Lundi 28 octobre : repos si je puis dire.

Mardi 29 octobre : Rencontre avec le journaliste de Radio Totem / Ultime passage aux archives avant la clôture de mon livre sur Cayla.

Mercredi 30 octobre : Rencontre avec le carreleur qui achève la pose d’une cloison en placo-plâtre avant peinture.

Jeudi 31 octobre : Après une visite à Toulouse (imprimeur-libraire) visite d’amis : lui a des parents syriens et palestiniens d’où une forme de voyage en ces contrées à la vie si terrible.

Vendredi 1 novembre : Rencontre avec les murs d’une de nos chambres pour un travail de peinture rendue plus agréable par le soleil.

 

Samedi 2 novembre : Vincent Santacreu qui parla de son père résistant dans l'Aveyron, et finalement fusillé en 1950 après avoir été guerrillero contre Franco. Il est passé par l'E.N. de Montauban promotion 1964. Tout comme une fille de républicain espagnol passé par l'Algérie, Cecila Ruiz. Puis justement un Algérien, Mohammed, passe à la maison et se souvient avoir eu en Algérie un fils de réfugié espagnol comme camarade de classe. JPD

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19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 22:31

Le journal Le Monde est le seul à ma connaissance à avoir rendu compte de cet événement. Et l'article a été repris ici ou là. Et je le reprends ici car quand on fait taire un écrivain, en France, dans une institution dédié à la culture, ça m'inspire quelques craintes. Je ne dis pas que, si j'avais pu être présent, j'aurais fait le même compte-rendu mais qu'il vaut mieux savoir. JPD

 Coup de force des pro-Morsi contre l'écrivain Al-Aswany à l'Institut du monde arabe

Le Monde.fr | 17.10.2013 Par Benjamin Barthe

La tension politique qui sévit sur les rives du Nil a franchi la Méditerranée. Mercredi 16 octobre, une trentaine de partisans de l'ancien président égyptien Mohamed Morsi, renversé en juillet par l'armée égyptienne, ont brutalement interrompu un débat organisé à Paris, dans les locaux de l'Institut du monde arabe (IMA), autour de l'écrivain cairote Alaa Al-Aswany.

L'auteur du best-seller L'Immeuble Yacoubian, connu pour son soutien au nouveau pouvoir, incarné par le général Abdel Fattah Al-Sissi, était venu parler littérature, en amont de la sortie de son nouveau roman, L'Automobile Club, prévu en février, aux éditions Actes Sud. Mais à peine avait-il commencé que son intervention a été perturbée par plusieurs dizaines d'agitateurs pro-Morsi, qui ont avancé vers la tribune en hurlant "traître", "assassin" et "à bas les militaires". Débordé, le service d'ordre de l'IMA a obligé le romancier à quitter précipitamment la salle où devait se tenir la conférence.

"Si Al-Aswany n'avait pas été évacué, ils l'auraient passé à tabac, s'indigne un cadre de l'IMA. Nous n'avions pas eu de problèmes jusque-là, même aux heures les plus chaudes des 'printemps arabes'. Quand Moncef Marzouki [le président tunisien, allié au mouvement islamiste Ennahda] était venu, une partie de la salle avait protesté, mais sans violence. Que les Egyptiens exportent leurs querelles à l'IMA, c'est vraiment triste."

Auteur de plusieurs romans traduits en français, Alaa Al-Aswany s'était félicité, cet été, de la destitution de M. Morsi, cadre des Frères musulmans élu démocratiquement président en juin 2012. A l'instar de nombreux autres membres de l'intelligentsia libérale égyptienne, il avait estimé que l'intervention de l'armée ne constituait pas un coup d'Etat, dans la mesure où elle avait été précédée d'immenses manifestations contre le chef d'Etat islamiste.

Pilier de la place Tahrir, l'épicentre du soulèvement contre Hosni Moubarak en 2011, M. Al-Aswany avait initalement applaudi à l'élection de M. Morsi, la qualifiant de "victoire pour la révolution". Mais il avait très vite basculé dans le camp de ses opposants, critiquant la tentation autoritaire du nouveau président, notamment le décret par lequel il s'était arrogé des pouvoirs extraordinaires, en novembre 2012.

En dépit du massacre par les forces de sécurité égyptienne d'un millier de sympathisants et de militants islamistes, le 14 août, sur la place Rabaa Al-Adawiya, au Caire, le romancier n'a pas renié ses positions. Comme le nouveau régime, il use volontiers du label de "terroristes" pour désigner les Frères musulmans, donnant ainsi l'impression de légitimer la violente répression qui frappe ce mouvement. Ses principaux dirigeants ont été incarcérés, ses médias interdits et sa dissolution a récemment été ordonnée par la justice égyptienne. Cette chasse aux sorcières se déroule parallèlement à une recrudescence des attaques contre les forces de sécurité égyptienne, notamment dans le Sinaï, ce qui fait craindre que le pays ne bascule dans une guerre civile.

 "UNE BANDE DE VOYOUS"

A l'Institut du monde arabe, les manifestants pro-Morsi avait manifestement préparé leur coup à l'avance. Beaucoup avaient enfilé, sous leur manteau, un tee-shirt jaune frappé du signe de reconnaissance des partisans du président déchu : une main avec le pouce replié et quatre doigts tendus – une allusion à Rabaa, qui signifie quatre en arabe.

 

Sur sa page Facebook, le diplomate Gilles Gauthier, traducteur des œuvres d'Alaa Al-Aswany, qui devait tenir le rôle du modérateur ce soir-là, a commenté leur baroud en des termes cinglants : "Nous n'avions pas affaire à des démocrates, mais à une bande de voyous qui, comme dans les années 1920 en Italie et dans les années 1930 en Allemagne, n'avaient que leur force physique comme argument."

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7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 14:32

Egypte, actualités d'une révolution   

Conférence sur les événements récents en Egypte  

Organisée par  Associations : MARED France, Solidarité Copte, Alliances Alternatives Suds.  

Samedi 12 octobre De 15h à 19h Lieu : AGECA, 177 rue de Charonne Paris 75011  Salle 7  

Le 25 janvier 2011, les Egyptiens se révoltent, l'armée se range du côté du peuple et le président Moubarak est renversé après trente ans au pouvoir. Deux ans et demi plus tard, le 30 juin 2013, les Egyptiens se révoltent de nouveau, le président islamiste Morsi, élu il y a juste un an, est destitué. Mais si le 25 janvier a été salué et  baptisé "printemps arabe", le 30 juin, à l'inverse, fut considéré par les pays occidentaux comme étant un coup d'état militaire contre la légitimité du premier président civil élu. Cette prise de position incomprise par le peuple égyptien relève d'une méconnaissance, d'une part, de la réalité des faits qui ont mené au soulèvement populaire du 30 juin, et de l'autre de la nature antidémocratique et théocratique du pouvoir qu'ils ont renversé. Journalistes, hommes politiques, juristes et militants égyptiens et français vont intervenir pour restituer au public, demandeur d'informations, leur analyse  sur ce qui s'est passé, faire le point sur la situation actuelle et explorer les scénarios d'avenir  

Programme  

Chaque intervention est de 20 minutes suivie de 10 minutes de questions Première séance : 15h - 16h45 Animateur, Sobhi GRESS, Association Solidarité Copte -

15h : Introduction, Sawsan NOWEIR, Association MARED - France

15h15 : « Les enjeux géopolitiques de la révolution ». Samir AMIN, Economiste, Président du Forum du Tiers Monde à Dakar.  

15h45 : « Armée et Frères », Tewfik ACLIMANDOS, Universitaire  -

16h15 : « Le rôle de la jeunesse égyptienne dans la révolution », Hussein EL GANAINY, Journaliste

16h45- 17h, pause café Deuxième Séance :

17h – 19h  Animatrice: Claire BOUTHILLON, Alliances Alternatives Suds

17h : " La Constitution égyptienne de 2012 : le recul de la démocratie, les limitations aux libertés",  Wagdi SABETE : Professeur de Droit Constitutionnel

17h30 : « La discrimination des chrétiens en Egypte », Shahira RIGAUD : Traductrice 18h : « Les défis patrimoniaux », Galila EL KADI : Directrice de Recherche IRD

18h30 : Débat général et clôture. 

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