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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 12:13

 

Pour revenir sur les élections à la chambre d’agriculture pointons quelques éléments nouveaux.

1 ) Les femmes candidates

Pour la première fois les listes ont été contraintes d’avoir une femme candidate sur trois. Ce n’est pas la mixité complète mais vu que l’élection se fait à la proportionnelle au plus fort reste, nous assistons à une entrée très importante des femmes dans l’institution.

2 ) La participation est en baisse de 10% mais la participation de 2007 avait été exceptionnelle. Avec 55% on retrouve par exemple le 58% de 1989.

3 ) La progression constante de la Coordination rurale tient aussi au fait qu’elle a fait régulièrement progresser le nombre de listes en France mais dès qu’une liste s’est installée elle a obtenu des voix dans la moyenne.

4 ) Pour le MODEF il ne faut pas regarder les résultats nationaux car ce syndicat n’est présent que dans quelques départements du Sud (et un département breton). Son bastion c’est les Landes… et la Martinique (où il n'y a en face que la FDSEA).

5) Le nombre total d’inscrits permet de mesurer la baisse des actifs agricoles mais à ce jour, impossible. Et bien sûr le résultat est phénoménal. De 1 700 000 en 1983 on est passé à 600 000 en 2007 ! Je n’ai pas les données pour 2012 mais pour le Tarn et Garonne avec 5720 inscrits en 2007 on passe à 4725 en 2012 soit une perte de 16% !

 6 ) Le cas du Lot et Garonne qu’il m’est arrivé d’étudier à partir de l’action de Renaud Jean. Ce département continue d’être une anomalie. En 2001 il bascule dans le camp de la Coordination rurale, situation confirmée en 2007 et aujourd’hui. En effet la Coordination rurale reste à 46 %, la Confédération à 8 %, le MODEF passe de 11 à 8% et la FNSEA de 33 à 36%.

7 ) Inversement, la Confédération paysanne a perdu le Finistère en 2001, puis la Loire Atlantique en 2007, département où la FNSEA maintient sa forte position (45%) la Confédération n’arrivant qu’à 34% et la Coordination 19%. En fait la Coordination prend plus souvent des voix à la Confédération qu’à la FNSEA.

8 ) Résultats définitifs :

Confédération paysanne : 18 % ; Coordination rurale : 20 % ; FNSEA : 53 %.

JPC

 

 

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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 00:25

Dans le journal espagnol Publico je note cet article sur un sujet déjà traité dans ce blog. JPD

 

Exhumation du corps de Neruda

 

Un juge chilien a ordonné l'exhumation des restes de Pablo Neruda pour déterminer si le poète a été assassiné par le régime d'Augusto Pinochet ou s’il est mort d'un cancer, vu les doutes qui, depuis un an et demi, a soulevé par ses déclarations un ancien employé (son chauffeur).

Neruda, militant communiste, est mort à Santiago le 23 septembre 1973 à 69 ans, douze jours seulement après que Pinochet ait pris le pouvoir suite au renversement de Salvador Allende. La mort de l'ancien Président du Chili a également été mise en doute par la justice chilienne, qui ne sait pas encore s'il s'est suicidé ou a été assassiné.

 La cause officielle de la mort de Neruda a toujours été un cancer de la prostate, mais en mai 2011 l'assistant personnel et chauffeur du poète, Manuel Araya, a attribué la mort de Neruda à une injection létale, fournie par les agents au service du régime. Selon Araya, le gouvernement de Pinochet a voulu empêcher que l'exil de l'écrivain en fasse un symbole pour l'opposition.

La justice chilienne a admis en juin 2011 une dénonciation du parti communiste pour enquêter sur les faits. Dans un premier temps, le juge Mario Carroza a rejeté l'exhumation pour chercher à comprendre d’abord quels étaient les antécédents du poète et analyser ses fiches médicales pour déterminer le degré d'avancement du cancer.

Enfin, la Fondation de Pablo Neruda a annoncé vendredi dans un communiqué que « il y a quelques jours » elle a reçu un avis de Carroza dans lequel il accepte l'exhumation des restes de Neruda, enterré à côté de son épouse, Matilde Urrutia, dans la maison musée de Isla Negra.

La Fondation, qui n'a jamais caché son rejet de la version donnée par le chauffeur, a précisé qu'elle collaborera avec les demandes de juge, car elle fait pleinement confiance à cette expertise "qui aura lieu avec le plus grand respect possible ». L'institution espère que l'examen des restes « permettra de clarifier les doutes qui peuvent exister à l'égard de la mort du poète ».

L'exhumation, qui sera coordonnée par le service médico-légal (SML), aura lieu "à une date encore à déterminer", a expliqué la Fondation de Pablo Neruda.

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9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 18:31

Nos grands médias nous obligent à scruter l’écume de la mer. Parfois, pendant quelques heures, l’horizon pointe son nez le temps d’une révolte populaire. Puis très vite, l’ordre ordinaire revient en force.

Dans ces conditions les élections aux Chambres d’agriculture ne pouvaient faire «chronique» et moi-même j’ai failli passer à côté. Pourtant c’est une façon d’observer l’horizon !

 Les Chambres d’agriculture c’est un peu comme si les enseignants pouvaient élire leurs inspecteurs d’académie (qui ne sont plus des inspecteurs d’académie). L’enjeu est toujours d’importance et les paysans ne s’y trompaient pas en votant massivement. Je dis les paysans, mais ils ne sont pas les seuls à voter. Ils constituent cependant le corps essentiel.

Pour le Tarn-et-Garonne il y a encore 4725 exploitants inscrits. Ils n’étaient plus que 2636 à voter soit 55,8%. Comme partout la baisse de participation est spectaculaire (en moyenne 10% pour la France). Les salariés agricoles, totalement absent des préoccupations politiques sont encore 1484 mais là, la participation tombe à 18%, ce qui fait qu’avec 89 voix la CGT gagne 3 élus !

Les anciens exploitants sont 12 056 et votent tout de même à 34%. Le Tarn et Garonne a un regroupement original (ADRA) mais la FDSEA l’emporte avec 58%.

Ce premier tour d’horizon fait, revenons aux données essentielles, celles du vote des exploitants. En Tarn-et-Garonne nous avons des résultats équivalents aux données nationales. Même La Dépêche du Midi locale qui a conduit une forte campagne contre la FDSEA n’y peut rien ! (le président dela chambre d'agriculture s'était présenté avec l'étiquette UMP contre le ministre PRG)

 Nous avons une Confédération paysanne qui stagne à 20%. Il faut se souvenir qu’en 2007 ce syndicat a pris la baffe de sa vie en passant nationalement de 26,8% à 19,6%. C’est le bilan peu glorieux du médiatique José Bové qui a attendu les résultats de ce scrutin avant d’annoncer sa candidature à l’élection présidentielle le conduisant après un beau virage à devenir député européen deux ans après.

Si l’activiste du Larzac a réussi de grands rassemblements, s’il a fait injustement de la prison, s’il a défendu des causes justes, il l’a fait en s’appuyant davantage sur les médias que sur l’opinion des paysans qui le soutenaient.

Aujourd’hui voici le début du communiqué de la Confédération paysanne :

« A l'issue de ce scrutin, la Confédération paysanne conforte sa place dans l'électorat paysan, aux alentours de 20% et progresse de façon significative dans de nombreux départements. Ce résultat positif est à mettre au crédit d'une campagne de terrain, centrée sur les valeurs et le projet du syndicat. Il est d'autant plus satisfaisant, que le contexte n'est pas favorable. »

Un texte qui reste évasif…

 

Nous avons un MODEF qui devient de plus en plus marginal (2,9% en 2001, 2,6% en 2007 et aujourd’hui peut-être en dessous de 2%) au point de ne pas être candidat sous son nom en TetG. Le début de son communiqué national est plus courageux que celui de la Confédération paysanne :

« L’élection aux Chambres d’Agriculture a été marquée par un faible taux de participation. La baisse importante de la participation laisse apparaître la désespérance de la moitié du monde paysan qui a du mal à voir l’avenir et qui ne croit pas au changement nécessaire de politique agricole. Le MODEF voit là un signe négatif pour construire une alternative à une agriculture industrielle bien ancrée dans les esprits. Ce recul citoyen fait l’affaire du syndicalisme libéral d’adhésion avec la FNSEA ou de contestation avec la Coordination Rurale. »

 

Et en effet le gagnant incontestable c’est la Coordination rurale qui est né en 1992 et qui progresse depuis surtout sur le dos de la Confédération puisqu’entre 2001 et 2007 elle passe de 12 à 18% et qu’aujourd’hui elle continue de progresser nettement. Y compris sur le dos de la FNSEA qui avait un peu progressé en 2007 par rapport à 2001 et qui recule un peu à présent.

Voici le cri de victoire de la Coordination rurale nationale :

« Le 6 février 2013 est désormais une date historique pour la Coordination Rurale et les agriculteurs français. Alors que le taux de participation (54,34 %) a encore baissé, la CR voit depuis sa création, à chaque échéance électorale, ses résultats nettement progresser.

Cette fois encore, la CR marque des points ! Avec 21.12 % des suffrages (83 listes CR et 50 % des 3 listes d’union CR-CP), la Coordination Rurale s’impose clairement comme le deuxième syndicat agricole de France (métropole + DOM). La CR vient d’asseoir sa notoriété et confirme sa force syndicale incontournable. »

 La FNSEA va continuer de dominer le paysage agricole en constatant que les forces mal en point sont celles sur sa gauche.

 Je ne prétends pas qu’on puisse tirer des leçons générales de cette élection mais elle fixe des tendances peu réjouissantes pour les progressistes. La contestation sans projet réel de la Coordination rurale ne peut représenter une alternative. L’explication de ce recul de la gauche tient d’après certain à des raisons sociologiques : les petits paysans continuent de disparaître or ils constituaient la base électorale de la Confédération ou du MODEF. Ce point est réel mais quel lien établir avec la montée en force de l’abstention ?

Jean-Paul Damaggio 

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 17:28

Un ami tunisien nous envoie cet article d'Abdelwahab Meddeb provenant d'un nouveau journal tunisien. L'article date du 06/02/2013. L'assassinat de Chokri Belaïd vient-il briser ce nouvel équilibre ? J'ai entendu aujourd'hui sur France Inter Abdelwahab Meddeb et il m'est apparu plus combattif que jamais. Cet article très original, appuyé sur l'immense culture de son auteur, peut paraître un peu difficile mais il est au coeur de l'histoire de la Tunisie. J-P D

 

Abdelwahab Meddeb : Equilibrage politique

La scène politique tunisienne est en train d’être équilibrée. L’hégémonie de la mouvance islamiste est en cours de cantonnement. Et cela est dû à deux phénomènes.

    1. Le premier a trait à l’échec patent d’Ennahdha dans l’épreuve de la gouvernance. Gouverner exige une technique et une expertise qui ne sont pas de même nature que l’exercice de l’opposition politique. Ennahdha a privilégié l’idéologie sur l’expertise. Elle le paye aujourd’hui. Et ce qui a contribué à sa disqualification, c’est d’avoir laissé faire la mouvance salafiste dans son dessein de contrer les rites et les coutumes vernaculaires assimilés à des bid'a (1), à des innovations blâmables qui entachent la pureté du culte. Ennahdha ne voit pas d’un mauvais oeil que la Tunisie soit réislamisée en l’enveloppant dans les plis de l’uniformisation wahhabite dont l’action vise à effacer les particularismes nationaux.

Il faut rappeler que l’islam historique a fonctionné selon une structure duelle :

- il y a d’abord la fonction qui avait agi à l’horizon de l’Histoire ;  en ce domaine, une culture savante unitaire maniait la même échelle de valeur où se reconnaissaient oulémas, fuqahâs et qadîs, de Cordoue à New Delhi.

- il y a ensuite la fonction qui était activée au plan vernaculaire, à une hauteur anthropologique qui prend en considération la diversité des traditions locales.

Si la première fonction assume le principe d’identité, la seconde illustre le principe de différence. Et c’est la dialectique entre l’islam savant unitaire, identique et l’islam populaire divers, différent qui a produit la civilisation islamique.

Des vases communicants passaient de l’une à l’autre strate pour que le particulier fermente au contact de l’universel.  

Or, l’islam qui est proposé aujourd’hui par les islamistes annule la sophistication et l’esprit de controverse qui ont caractérisé l’islam savant ; il abolit par le même geste les spécificités vernaculaires. L’islamisme propose une uniformisation simplificatrice qui correspond parfaitement à la sous-culture consumériste imposée à l’échelle de l’humanité entière par l’américanisation du monde.

Il se trouve qu’en Tunisie, le peuple refuse l’uniformisation proposée qui s’est manifestée récemment à travers la double fonction que nous venons de rappeler.

Sur la scène vernaculaire, cette politique d’uniformisation s’est exprimée par la destruction  des mausolées soufis.

Et au plan de l’islam savant, la même politique a été illustrée par le rapt salafiste de l’imamat de la Zitouna.

La destruction des mausolées est perçue par le peuple comme un scandale. Et les salafistes, avalisés par les Nahdhawî, se sont attaqués au rite qui accompagne la célébration du mouled. A cette occasion, l’on prépare la délicieuse açida,  crème et pudding de fruits secs tout de douceur destinés à nourrir la convivialité et l’hospitalité en  circulant de maison en maison. Les Tunisiens y tiennent. Assimiler cette coutume à une bid’a est pour les Tunisiens irrecevable.

La résistance des Tunisiens est grande pour défendre les deux fonctions (le savant et le populaire) et la dialectique qui les met en tension. Elle s’est manifestée le même jour du mouled dans l’enceinte de la Mosquée Zitouna où l’imam illégitime (2) a été abandonné à son véhément et interminable prêche rendu inaudible par la foule des orants qui récitèrent d’une voix unanime la hamzia comme le veut la tradition zitounienne, tunisoise.

Cet acte s’ajoute aux protestations suscitées par la destruction des mausolées (3). C’est que les Tunisiens refusent de se soumettre à une autre forme d’islam que celle produite par leur histoire telle qu’elle a été orientée par leurs aïeux dans leur maniement spécifique de la dialectique qui met en tension les deux fonctions, celles du savant et du populaire, de l’universel et du particulier.

    2. J’en viens maintenant au deuxième point, celui qui engage la défaillance dans la gouvernance. Il s’agit d’une question politique qui est en train de trouver sa réponse, laquelle s’est concrétisée  avec la création de la nouvelle entité appelée Al-Ittihah min ajliTounis, «l’Union pour la Tunisie» qui réunit désormais en une même structure les trois partis modernistes et séculiers de Nidâ’Tounis, du Joumhuri et du Masâr : ce nouvel ensemble constitue un rassemblement porteur de la mémoire politique du pays : celle du Destour qui, débarrassé du tropisme autocratique, articulé au projet démocratique, retourne aux fonts baptismaux qui ont présidé à sa naissance dans les années 1930 ; comme celle de l’esprit progressiste qui a animé le courant travailliste syndicaliste de gauche depuis les années 1920.

La référence à une mémoire corrigée est précieuse. Elle est notamment destinée à rappeler à Ennahdha qu’elle n’agit pas sur un sol vierge ou en un terrain vague : le territoire est fort balisé, il est habité par une intense mémoire productrice d’énergie créatrice capable d’innover : aussi la table rase dont les islamistes rêvent n’aura-t-elle pas lieu.

J’ai assisté dimanche dernier, le 27 janvier, à Tunis, sous la coupole du palais des Congrès,  à un meeting politique de Nidâ’ Tounis, « l’Appel de la Tunisie ». Cette séance est l’illustration vivante de ce que je viens d’écrire. Le meeting a commencé par un bref spectacle proposé et mis en scène par Fadhel Jaziri, artiste explicitement engagé en faveur de Nidâ’ Tounis, pour socialiser son opposition radicale aux illusions et autres chimères par lesquels Ennahdha cherche à séduire le peuple.

Ce spectacle théâtralisait le chant soufi populaire qui glorifie Sidi Abû Sa’îd al-Bâji dont le catafalque a été calciné il y a quelques jours par les salafistes.  Le poème, accompagné de ghaïtas, de cornemuses, de tambours, sortait de la bouche du chantre Hédi Donia, disciple de la tariqa qâdiriyya, homme de maintien hiératique, à la belle voix voilée, dont les solos étaient repris en chœur par la vingtaine d’interprètes qui l’entouraient, personnes parées de costumes traditionnels.

La salle comble a vibré à l’unisson, sans rien perdre de sa gravité ni de sa retenue, qualités qui signalent un engagement mûrement réfléchi, conscient du péril qui guette. En somme, je reconnais en ce public la solidarité nouée entre l’éthique de la conviction et l’éthique de la responsabilité.

Par le seul spectacle, le message est reçu par les présents dont l’adhésion semble dire : « ils veulent nous priver de ces beautés qui proviennent de notre génie. Eh ! bien, nous nous opposons à de telles prétentions et nous saurons défendre notre patrimoine en le pratiquant». Tel est le sentiment qui émanait de cette masse de sept mille personnes serrées à l’intérieur de la coquille monumentale et débordant sur le parvis et au-dehors  jusqu’aux alentours. Et pour une fois, l’opposition aux islamistes ne mobilisait pas l’unique élite. Parmi ceux qui étaient là, nous reconnaissons toutes les classes de la société. C’est le peuple qui était au rendez-vous pour manifester son attachement à l’islam vernaculaire et son refus de l’islam uniformisé que veut imposer Ennahdha à l’ensemble du pays.

Le peuple ici présent a acquiescé en un deuxième temps à l’opposition politique en suivant concentré le discours prononcé par Béji Caïd Sebsi : le président de Nidâ Tounis a procédé à une critique raisonnée des défaillances d’Ennahdha dans son exercice du pouvoir, dénonçant son incompétence dans la gestion du pays ainsi que son manque de vision des contraintes géopolitiques. Il n’a pas manqué non plus de railler le hasardeux projet de société dont les islamistes sont porteurs ; tel projet escamote, à tout le moins, les fragiles acquis d’une modernisation dont le processus a été mis en branle depuis les années 1840.   

C’était dimanche dernier, deux jours avant l’annonce de la création de « l’Union pour la Tunisie » qui renforce la tendance d’équilibrage destinée à cantonner l’hégémonie d’Ennahdha. Avec toutes ces initiatives, l’initiation qui approfondit le processus démocratique est à l’œuvre dans notre pays.  Abdelwahab Meddeb

 (1) Une hérésie

(2) Un wahabite. Notons que le poids de l'Arabie saoudite est fondamental et sans nul doute les dirigeants tunisiens pensent que l'argent venu du pétrole va tout régler. En face les démocrates ont seulement leurs bras.

(3) Des témoignages d'une culte populaire où se mêlent différentes influences que les fondamentalistes veulent "nettoyer".

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 17:25

Au moment où les balles frappaient Chokri Belaïd, dans Le Temps de Tunisie les lecteurs pouvaient lire ce qui est devenu son dernier entretien. Prémonitoire !

L’assassinat de ce personnage entre en effet dans une montée quotidienne de la violence islamiste détruisant Marabouts et tuant ici ou là en totale impunité. En frappant celui qui était en train de devenir le fédérateur de toute la gauche, les assassins savaient ce qu’ils faisaient. Le président de la République de Tunisie, caution des islamistes, devient chaque jour davantage un complice du système.    J-P Damaggio

 

Persistance de la violence politique

 «Nous sommes devant une aile d’Ennahdha qui refuse les élections», affirme Chokri Belaïd

Le week-end dernier a été émaillé par plusieurs actes de violences politiques, dont l’agression perpétrée contre un meeting organisé, samedi au Kef, par le Parti des Patriotes Démocrates Unifié (PPDU).

Chokri Belaïd, secrétaire général du parti, revient sur ce douloureux sujet et relate ses péripéties, ses causes et ses desseins tout en mettant en exergue les enjeux qui sont derrière.

 Détails.

Les faits. Samedi dernier, un meeting populaire se tenait à la maison de culture du Kef, à l’occasion de la tenue du congrès de la ligue régionale du parti. Le meeting se passait à quelques mètres du local des forces de sécurité. Les invités avaient prononcé tour à tour leur allocution. Chokri Belaïd a longuement pris la parole. A la fin de son discours, des barbus ont investi la salle de réunion. Ils ont eu à faire aux jeunes du parti qui les ont chassés de la maison de culture. Toutefois, les agresseurs ont jeté des pierres et brisé la devanture de la maison de culture. Certains militants ont été blessés.

Les forces de sécurité ne sont intervenues que lorsque tout était terminé. Chokri Belaïd, affirme qu’il avait appelé le ministre de l’Intérieur. Il n’a pas décroché. « L’essentiel est que les travaux du congrès se sont poursuivis jusqu’au lendemain, dimanche. L’attaque avait été perpétrée à la fin du meeting populaire », dit-il.

Pour expliquer cette attaque, Chokri Belaïd le situe dans son cadre. La veille, un meeting du Parti Républicain, sous la présidence de Meya Jéribi a été attaqué à Kairouan. Samedi, Ahmed Néjib Chebbi a été encerclé au sein du local de Radio Oasis à Gabès. Le même jour, le soir, le siège de Nida Tounès aux Berges du Lac a été agressé. Dimanche le local de Nida Tounès à Kébili a été attaqué. Le congrès de l’Union Nationale des Femmes de Tunisie (UNFT) à Sousse a été agressé.

 Pourquoi, ces agressions en ce moment précis ?

A cette question, Chokri Belaïd répond en rappelant que « chaque fois où la Troïka rencontre des problèmes, un signal est donné pour perpétrer des actes de violence. Chaque fois où des décisions non populaires sont prises, ou des augmentations de prix sont arrêtées, ou un projet de loi injuste est avancé, la violence surgit. La nouveauté aujourd’hui concerne les luttes intestines qui rongent les structures d’Ennahdha.

Une aile dure à l’intérieur d’Ennahdha opte pour la violence. Le communiqué final du conseil de la Choura n’a fait que soutenir les milices de Tataouine qui avaient assassiné Lotfi Naguedh. C’est une grave intrusion dans l’action de la justice. Nous comprenons pourquoi, ils ne veulent pas changer le ministre de la Justice.

Rached Ghannouchi, tient à Bhiri, pour que le ministère public reste à leur disposition. Ainsi, les milices agissent sans que personne ne les arrête. De même Rached Ghannouchi tient à ce qu’Ali Lâarayedh reste à la tête du ministère de l’Intérieur, pour qu’il n’y ait pas de poursuites contre ces milices.

Cette violence s’exerce au moment même où des cadres des forces de sécurité sont sujets à des mesures disciplinaires. L’état d’urgence est reconduit, à cause du « terrorisme ».

Le secrétaire général du PPDU, un des dirigeants du Front populaire, considère que la violence fait partie cette fois-ci, d’un plan établi pour démanteler les structures de l’Etat pour leur substituer les milices.

Comment faire face à ce projet ?

A cette question, Chokri Belaïd répond en affirmant que son parti et le Front populaire, ont appelé et continuent à appeler à la tenue d’un congrès national contre la violence. Ce congrès permettra de neutraliser et de mettre hors d’état de nuire ces milices ainsi que leurs commanditaires. Il sera l’occasion d’adopter un pacte national civil opposé à la violence. Ce pacte rassemblera toutes les forces politiques et sociales rejetant la violence. « Il faudra promulguer un texte de loi incriminant les agressions contre les activités des partis ainsi que leurs locaux », dit-il.

 Par ailleurs, le PPDU appelle à réactiver l’initiative de dialogue national de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT). Le dialogue national doit permettre d’adopter un programme d’urgence qui sera mis en application par un Gouvernement en nombre restreint. Ce gouvernement aura à créer les conditions propices pour des élections libres et transparentes. «Nous sommes devant une aile d’Ennahdha qui refuse les élections et tient à garder le pouvoir en recourant à la violence qui conduit à l’éclatement des structures de l’Etat pour leur substituer les milices ».

Le tableau est bien sombre.      Hassine BOUAZRA

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 16:41

L’histoire des modes de scrutin est l’histoire infinie des manipulations électorales. Bien sûr, pour qui souhaite des élections (et je suis de ceux là) il faut penser à un mode de scrutin. Il y en aurait un, totalement équitable qui s’appelle la proportionnelle mais il existe diverses proportionnelles et le fait que l’élection européenne, soit à la proportionnelle n’a pas rendu l’institution démocratique ! Parmi les modes de scrutin, il en est un qui a été éphémère, tellement il était ridicule et injuste, celui des apparentements (en 1951 et 1956). Certains sont sur deux listes car elles sont « apparentées ». Jean Baylet est ainsi « apparenté » avec un pilier de la mairie de droite de Montauban. En 1947 les Radicaux aident la droite à la mairie de Montauban et en 1951 une partie de cette droite aide les Radicaux pour les législatives. L'apparentement électoral est une forme spécifique d'alliance électorale. Dans le cadre du scrutin proportionnel, il permet aux partis qui se déclarent apparentés de concourir séparément lors du scrutin, tout en additionnant leurs résultats pour l'attribution des sièges.

 

Législatives du 17 juin 1951 en Tarn et Garonne

Inscrits : 100 989 ; Votants : 80 863 ; Blancs : 3 121 ; Exprimés : 77 742

 

Liste RPF (gaulliste)

Boscher : 10 227 ; Davet : 9 994 ; De Sainte Marie : 9 964

Moyenne : 10 061

 

Liste Communiste

Juge : 18 348 ; Ardouin : 18 134 ; Vié : 18 073

Moyenne : 18 185

 

Liste Roques (centre droit)

Roques : 7448 ; Dupuy : 6 668 ; Garrigues : 6 657

Moyenne : 6924

 

Listes apparentées

 

Liste RGR (radicaux)

Baylet : 21 038 ; Laplace : 20 455 ; Lacaze : 20 151

Moyenne 20 548

 

Liste SFIO

Ségalas’Talou : 8 052 ; Besombes : 7 726 ; Dupuy : 7 684

Moyenne : 7 820

 

Liste MRP

Lacaze : 8 887 ; Dablanc : 8 528 ; Bachala : 8 395

Moyenne :  8 603

 

Liste Ancel

Ancel : 5 292 ; Bachala : 4 701 ; Ruamps : 4598

Moyenne : 4 864

 

Elus : Jean Baylet, Adrien Laplace, Henri Lacaze (tous ceux de la liste arrivée en tête)

 

Dans le livre, Paul Ardouin, paysan, carnets de mémoire et de luttes, Editions Arcanes 2011, l’auteur évoque quelques moments de la campagne mais l’air de proportionnelle était seulement un air.

« Mon activité au Bureau fédéral et dans les organisations agricoles me vaut de me trouver en seconde position sur la liste présentée aux élections législatives de 1951 ainsi constituée : Pierre Juge, Paul Ardouin, Roger Vié. C'était une élection à la proportionnelle. Nous nous déplacions dans toutes les communes du département, répartis en deux équipes, qui partaient tous les soirs. Nous laissions les camarades les uns après les autres dans les villages où la réunion était annoncée, puis nous les reprenions au retour. Chacun attendait la voiture, seul devant la mairie, une fois la réunion achevée.

C'était d'autant plus stressant lorsque, comme à Gensac où l'on m'avait déposé, je n'ai eu personne à la réunion. De 21 h à minuit et plus, c'était long d'attendre la voiture ! Plus pénible encore ce qui est arrivé à Vié : oublié par le chauffeur, il dut faire appel à un camarade de Lavit. Inutile de décrire sa colère.

La campagne se termina par une réunion à Montauban, Place Prax-Paris, avec plusieurs milliers de participants venus entendre le discours de Jacques Duclos. »

J-P Damaggio

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 16:32

Theophile-001.jpg

 

Théophile Couchet (sur la photo avec son épouse Augustine) est né le 12 septembre 1882 à Pontarion. Instituteur il s’est retrouvé rapidement dans l’Aveyron où il a notamment été directeur de l’école primaire de Salles la Source. A cette époque il était déjà très militant puisqu’il a été responsable départemental du syndicat des instituteurs. Il a été “blessé” durant la guerre... à un doigt (...)  une blessure opportune pour quelqu’un qui ne voulait pas faire la guerre... Son petit-fils se souvient de son sourire quand il parlait de cette blessure… qui ne l’empêchait pas de chasser.

Il fut le père de Pierre et Charles Couchet.

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 16:20

Une amie m'a fait passer cette information sans en connaître la source. Elle fait un bilan que j'ai pu moi-même vérifier à plusieurs occasions et qu'en conséquence je reprends. JPD

Les intellectuels tarn-et-garonnais s'engageaient

En ces jours anniversaires de la parution du «J'accuse...» d'Emile ZOLA, peut-être est-il bon de rappeler- même d'une manière trop succincte que, dans notre département comme dans toute la France, les débats furent parfois vifs entre «dreyfusards» et antidreyfusards» (au premier rang desquels deux journaux : «La Croix» et le «Ralliement»)

 Et que, dans le combat contre la condamnation de Dreyfus -certes minoritaires dans les premières années - s'engagèrent des intellectuels tarn-et-garonnais.

Quelques noms seulement.

Et d'abord ceux de deux personnalités qui jouèrent un rôle important au plan national :

Jean-Pierre MANAU (1822-1908) avocat moissagais, arrêté et proscrit après le coup d'état du 2 Décembre 1851, amnistié et de nouveau arrêté en 1858. Après l'avènement de la IIIème République, il connaît une promotion rapide et est nommé Procureur Général de la Cour de Cassation en 1893. En Octobre 1898, il rédige en tant que tel un vigoureux réquisitoire en faveur de la révision du procès DREYFUS : cette dernière est désormais en route. MANAU soutiendra également publiquement Emile ZOLA après «J'accuse...»

Jean-Pierre BERGOUGNAN (1854-...). Castelsarrasinois, il est d' abord avocat à Moissac (dont il fut conseiller municipal) avant de devenir journaliste, d'abord en Tarn-et-Garonne puis à Paris (rédacteur au journal «Le Temps») Président du Syndicat National de la presse judiciaire, il mène fermement campagne en 1898 pour la révision du procès DREYFUS et la défense de ZOLA.

 Dans notre département, quelques grandes figures également :

-Emile POUVILLON (1840-1906) (1). Le célèbre écrivain n'hésite pas, en Mars 1898, à souscrire pour offrir une médaille d'or à Emile ZOLA... ce qui entraîne de violentes polémiques et de profondes dissensions au sein de l’Académie de Montauban, dont il démissionne.

-Camille DELTHIL (1834-1902). Ecrivain, poète, le futur Sénateur du Tarn-et- Garonne défend sans faille, dans son hebdomadaire «La Feuille Villageoise», la nécessité de la révision du procès DREYFUS et ne ménage pas son soutien à Emile ZOLA et à Emile POUVILLON

-Edouard RABAUD (1838 - 1919). Pasteur, professeur à la faculté de Théologie Protestante, il soutient publiquement, avec les membres du Consistoire (dont il est Président) et ses étudiants les positions de ZOLA.

-Madame Adèle - Athénaïs MICHELET (1826 - 1899). La veuve de l’illustre historien (dont «La Croix» osera dire qu'il «.., a surtout écrit avec une âme allemande...») n'hésite pas à signer en 1898 une pétition contre la mise en jugement du lieutenant-colonel PICQUART (qui a découvert les faux dans le dossier DREYFUS).

-Ce sera aussi le cas du doyen de la faculté de Théologie Charles BRUSTON (1838 - 1937), un des plus grands hébraïstes de France.

-Et pour terminer cette liste, forcément incomplète, citons Albert MATHIEZ (1874 - 1932). En 1899, le futur célèbre historien, alors professeur au Lycée Ingres, prend l'initiative d'une adresse protestant contre une manifestation anti-dreyfusarde de Juin 1899 à Auteuil. L'adresse est signée par 30 professeurs parmi lesquels, Emile CHENIN, futur Prix Goncourt sous le nom d' Emile MOSELLY.

 A. MATHIEZ fut déplacé.

D'autres noms seraient à citer parmi les intellectuels qui, lucidement et courageusement, prirent, il y a cent ans, la défense des droits et des libertés, et se prononcèrent contre l'intolérance et l'antisémitisme. Leur combat se poursuit.

 

Note JPD : Les polémiques furent très dures à son sujet car venant de la droite il étairt dénoncé comme traître.

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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 15:57

Voici une déclaration des animateurs d'un site internet qui se sont engagés dans la campagne aux côtés du S.E.L. (sinistre ecologia liberta) voir : (labyrinthe italien ) lui-même uni au Parti démocratique qui lui-même regarde du côté de Monti dont les idées sont opposées à celles exprimées ici. A suivre.

J-P Damaggio

 

La campagne Sbilanciamoci ! invite les candidats à l'élection générale, des 24 et 25 février à s'engager pour un avenir de l'Italie : l'environnement, la paix, la citoyenneté, la justice sociale, une économie différente. Les candidats aux élections générales du 24 et 25 février 2013 ayant demandé l’appui de Sbilanciamoci ! peuvent représenter un tournant et une discontinuité en ce qui concerne les politiques néolibérales d’austérité qui ont appauvri le pays et l’ont fait sombrer dans la récession. Ces politiques ont accentué les inégalités, augmenté le chômage, affaibli le bien-être, et rendu le travail plus précaire en mettant en difficulté des entreprises

Ce n’est pas « L'Europe qui le demande » : il n'y a pas besoin de « redonner confiance aux marchés» : les politiques économiques alternatives sont possibles. Pendant des années, la campagne de Sbilanciamoci! a présenté son rapport «pour l'utilisation des dépenses publiques, pour les droits à l’environnement, la paix». Le quatorzième rapport a été présenté fin novembre 2012 et contient 94 propositions, chiffres en main, pour démontrer qu'un autre loi de stabilité permettrait d'investir dans la reprise économique, avec un nouveau modèle de développement écologiquement durable, une redistribution des richesses et une plus grande justice sociale.

Juste quelques exemples : si on réduisait les contributions croissantes à l'école privée, il y aurait plus de ressources pour le public. Sans formation, recherche et enseignement supérieur le pays n'offre aucun avenir. Il faut des investissements publics dans la qualification de l'offre de formation, le droit à l'éducation, l’école et les bâtiments de l'Université et dans la recherche. Si nous abandonnions la folie de « grands travaux», comme la réalisation de la grande vitesse en Val Susa, il y aurait des ressources pour les « petits travaux» dont le pays a besoin, des travaux pour la  mobilité durable à la lutte contre l’hydrogéologie. Si nous renoncions à l'achat de chasseurs-bombardiers F35 et réduisions les dépenses militaires de 20 %, il y aurait des ressources pour le bien-être, la coopération internationale et la fonction publique nationale et nous pourrions même réduire la dette nationale. La politique étrangère de notre pays ne peut se baser sur des missions militaires à l’étranger, mais sur la coopération internationale et la solidarité. Une politique fiscale avec une plus grande progressivité, permettrait une redistribution plus équitable des richesses. Et ainsi de suite.

A partir de l'environnement, la santé, l'instruction, la politique d'accueil des immigrants, et par opposition à la corruption, la fraude et l'évasion fiscale, il existe une direction nouvelle pour fixer des choix de politique économique.

Nous sommes plongés dans une crise financière, économique, sociale, environnementale et de la démocratie. Pour en sortir, la première étape doit être culturelle. Nous devons retourner un paradigme – celui du néolibéralisme – et en réaliser un autre : celui d'une économie fondée sur les biens communs, la durabilité environnementale et sociale, l'égalité des droits. Nous sommes candidats – dans les différentes forces politiques – pour parvenir à un « changement de route ». Nous soutenons les propositions de la campagne de Sbilanciamoci! Nous nous engageons, si nous sommes élus, à poursuivre notre action au Parlement. 

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 22:56

Cette année là le PCF a 7 élus, le PS en a 6, les radicaux 8 et la droite 10. Qui sera le maire ? Avec l’aide des radicaux c’est M. Gabach qui l’emporte pour la droite. Le parti radical n’arrive pas à digérer qu’il n’aura plus le poste de maire de Montauban. Voici une des quatre listes, celle du PCF. JPD

 

Liste communiste 1947

                                               Suffrages Préférences Total

Couchet, Théophile                3480        1555            5035

Juge Pierre                            3457        1561            5018

Vignogoul, Jean                     3435        1941            4926

Vié, Roger                            3407        1401            4808

Cassagneau, Marcel               3426        1331            4757

Bordier, Jean                        3400            82            3482

Cézérac, Maurice                   3401            89            3470

 

Caors Maurice                       3414            47            3461

Got Martin                            3398            58            3456

Andrieu, René                       3400            50            3450

Gardes, Roger                       3359            55            3414

Mahler, Julien                        3375            33            3408

Bories, Marcel                       3385            19            3404

Durègne, Joseph                   3377            22            3399

Allègre Eugène                      3365            27            3392

Rafaillac, Gabriel                   3369            21            3390

Lacroix, Jeanne                      3367            21            3388

Mas, André                            3375              6            3381

Artus, Sylvain                        3367              8            3375

Bonnemaison, Raoul              3359            13            3372

Clerc, Jean                            3362              8            3370

Raynal, Léon                          3359            10            3366

Mme Major                            3327            29            3366

FIeury, André                        3361              2            3363

Mauriège, Léon                      3358              5            3363

Vidaillac Henri                       3350            12            3362

Mme Cazemajou                    3344            17            3361

Marcon, Léon                         3352              8            3360

Germa, Marcel                       3345            15            3360

Espéout, Marcel                     3339              4            3343

Mme Monfraix                       3313              9            3322

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