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21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 15:27

Toute référence à Olympe de Gouges est un point d’histoire appréciable. Et c’est le cas de cet article que j’offre ici. Si je glisse quelques commentaires sur des détails, le tout me semble riche et juste pour le lecteur peu informé. Peut-être, dans les références, pouvait-on envoyer le lecteur vers le site de Gallica pour accéder à la fameuse Lettre au peuple, que nous avons édité trois fois mais qui est épuisée. Par contre notre livre Olympe aux enfers qui est le recensement des préfaces à ses pièces de théâtre, est toujours disponible, et unique en son genre. Tout comme l’édition des œuvres complètes dans trois domaines, aux éditions Cocagne. Bonne lecture. JPD

 

Marianne /17 au 23 août 2013

PAR MYRIAM PERFETTI

Olympe de Gouges, Une femme contre la terreur

 

Elle fut première des féministes et le paya de sa vie. Guillotinée en 1793 sous la terreur, elle avait commis le crime de rédiger une « Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne ». Ses combats contre toutes les injustices annonçaient ceux de notre siècle.

 Un siècle et demi avant l'écriture du Deuxième Sexe par Simone de Beauvoir, une femme, Olympe de Gouges, avait voulu trancher l'hydre de la misogynie, ce frein entravant l'évolution des sociétés. Malheureusement, c'est sa tête à elle qui roula sur l'échafaud de la Terreur en 1793. Victime de son sexe, victime de ses idées trop humanistes, trop révolutionnaires pour la Révolution elle-même, victime aussi de son origine de classe. Son corps, lui, se retrouva à la fosse commune : son fils, Pierre Aubry, l'ayant reniée pour sauver sa propre tête du « rasoir national ».

DESTIN TRANSGRESSIF

Comme l'histoire est assez ingrate avec certains de ses « grands hommes », la pionnière Olympe de Gouges a dû subir une injustice supplémentaire : celle qui osa écrire, en 1791, la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, acte fondateur d'un féminisme qui ignorait encore son nom, fut reléguée aux oubliettes par... les féministes. Quand elle ne fut pas considérée, au mieux, comme une courtisane par l'écrivain Restif de la Bretonne, qui la classa dans sa liste des prostituées de Paris, elle passa, au pis, pour une malade mentale, une « folle » selon l'historien Jules Michelet, une hystérique atteinte de paranoïa reformatoria (folie réformatrice) pour le Dr Guillois, docteur du service de santé des armées, auteur, en 1904, d’une étude consacrée aux femmes de la Révolution. Jusqu'à ce que l'historien Olivier Blanc, en 1981, vienne l'extirper de cet injuste oubli avec une biographie fouillée et fort documentée, Marie-Olympe de Gouges, une humaniste à la fin du XVIIIe siècle. Et qu'Anne Hidalgo, la première adjointe au maire de Paris et candidate à la succession de Bertrand Delanoé en 2014, propose de la faire entrer au Panthéon. La patrie est toutefois aussi sexiste que lors de la conversion du monument d'église en caveau de la République, à l'occasion de la mort de Mirabeau, en 1791. En 2013, sur 71 personnalités à reposer sous la coupole, seules deux femmes y sont enterrées Sophie Berthelot et Marie Curie. Et encore, pour de mauvaises raisons : afin d'accompagner leurs maris dans l'éden démocrate.

Comme si Sophie sans Marcellin ou Marie sans Pierre n'auraient jamais pu découvrir ni certains principes chimiques, ni la radioactivité... Las.

Mais, avec Olympe de Gouges, c'est une tout autre histoire. Elle a eu, comme la philosophe et astronome Hypathie dans l'Alexandrie du IVe siècle, le tort d'être une personnalité hors normes, d'avoir une tête trop bien faite pour son temps, d'être en avance de quelques siècles. Pourtant, rien ne la prédestinait à penser et à vivre autrement que les femmes de son milieu. Cette petite provinciale de Montauban, née en 1748 des amours illégitimes d'un marquis, Jean-Jacques Lefranc de Pompignan, épicurien, ami des lettres et auteur d'une Didon qui en fit à jamais l'ennemi personnel de Voltaire, et d'une fille du peuple, Anne-Olympe Mouisset, aurait dû avoir la vie toute tracée - par l'Eglise - des femmes de la petite bourgeoisie de l'Ancien Régime. A savoir, comme l'a résumé Elisabeth Badinter dans l'Amour en plus, demeurer « une créature essentiellement relative. [La femme] est ce que l'homme n'est pas pour former avec lui, et sous son commandement, le tout de l'humanité ».

Très peu pour Marie Gouze, qui, mariée à l'officier de bouche Pierre Aubry, contre son gré, à 17 ans, aussitôt mère, puis veuve à l'âge de 18 ans, décide d'être sa propre création. Les premiers actes d'indépendance de cette Occitane autodidacte, qui maîtrise mal le français, comme 90 % de la population d'alors : se forger un nom, écrire et ne plus se marier, car, comme elle l'écrira plus tard « Le mariage est le tombeau de la confiance et de l'amour. » Elle lui préférera un contrat social de l'homme et de la femme, préfigurant, avec plus de deux cents ans d'avance, le Pacs. Désormais, Marie Gouze ne sera pas la veuve Aubry mais Olympe de Gouges. Et cette Olympe-là est décidée à prendre sa revanche sur la vie, à rayonner dans les lettres et dans les idées. Aujourd'hui encore, l'aura de ses Ecrits politiques est plus importante en Allemagne, aux Etats-Unis et au Japon qu'en France. Tout juste si l'on compte quelques lycées et places portant son nom. Pourtant...

Son destin transgressif est autant révélateur des blocages de son époque que du statut des femmes de son temps : considérées comme abritant aussi peu d'âme que les animaux, les frondeuses, ces politiquement incorrectes pleines d'espoir en la Révolution, finirent décapitées, comme Mme Roland, ou à l'asile, comme Théroigne de Méricourt, après avoir été fessée en place publique par une horde de sans-culottes. Car le paradoxe majeur de la Révolution française, fondée sur l'universalité du droit naturel, est qu'elle écarta des droits politiques et civiques la moitié de la société. Pour autant, les combats d'Olympe de Gouges au XVIIIe siècle ne font qu'anticiper tous ceux qui ont agité le XXe et continué d'enflammer ce début de XXIe : lutte contre la tyrannie et pour la justice sociale, combat contre la peine de mort, égalité hommes-femmes... Les activistes des Femen, emprisonnées en Tunisie en raison de leur soutien à la féministe Amina Sboui, ne disent pas autre chose. A leur manière, elles revendiquent, deux cent vingt ans plus tard, le mot d'ordre d'Olympe : « Quelles que soient les barrières que l'on vous oppose, il est en votre pouvoir de vous en affranchir; vous n'avez qu'à le vouloir.» Et Olympe, éclairée par l'esprit des Lumières, savait de quoi elle parlait.

MILITANTISME HUMANISTE

A son arrivée à Paris, elle rêve de théâtre. Introduite auprès des Comédiens du Français par la marquise de Montesson, épouse morganatique du duc d'Orléans, elle fonde une troupe. La première des 30 pièces qu'elle a écrites, Zamore et Mirza ou l'heureux naufrage, en 1785, traite d'un thème tabou, l'esclavage des Noirs. En critiquant le Code noir alors en vigueur, en osant aborder de manière frontale les problèmes du colonialisme et du racisme, la polémiste s'attire les foudres de la maréchaussée - la bataille d'idées vire au pugilat - et du maire de Paris, qui a tôt fait d'interdire la représentation. Olympe évite, pour la première mais pas la dernière fois, l'embastillement. Acte fondateur d'un militantisme humaniste et de l'urgence de l'instauration d'une égalité pour tous, Zamore et Mirza signe l'engagement qui sera celui de sa vie pour la reconnaissance des droits de tous les laissés-pour compte de la société (Noirs, femmes, enfants illégitimes, démunis, malades...). Olympe et son théâtre engagé dérangent. Mais ce sont ses brochures politiques et, plus tard, ses affiches, imprimées à son compte et placardées dans tout Paris, qui signeront son arrêt de mort.

Les femmes avaient joué un rôle décisif dans le processus révolutionnaire; la République établie, c'est tout naturellement qu'elles devaient s'abstenir de «politiquer» pour rejoindre leur foyer afin de réconforter ses combattants. Ainsi, le 30 octobre 1793, la Convention déchoit les Françaises de leur statut de citoyennes, accordé par la Législative. Deux ans auparavant, dans l'article I de sa Déclaration des droits de la femme, dédiée à la reine Marie-Antoinette, Olympe de Gouges osait écrire : « La femme naît libre et demeure égale à l'homme en droits.» En vain. Il leur faudra désormais attendre 1945 pour obtenir enfin le droit de vote ainsi que celui de « monter à la tribune », après avoir eu celui de « monter à l'échafaud ». Mais, en 1788, Olympe croit encore qu'elle peut exercer sa citoyenneté au féminin. Dans le Journal général de la France, elle publie sa « Lettre au peuple », un projet de caisse patriotique par une citoyenne, le premier de ses pamphlets politiques où, s'adressant au roi Louis XVI, elle propose l'instauration d'un impôt volontaire pour endiguer la pauvreté. Une première : «L'homme de la halle, ainsi que la femme de charge, éprouveraient une satisfaction sans égale de voir leur nom à côté de celui d'un prince de sang », conclut-elle, anticipant de cent-vingt six ans la création, en 1914, de l'impôt sur le revenu. Olympe va même plus loin. Toujours dans le Journal général de la France, comprenant l'importance de la presse dans l'opinion publique, elle fait part, en décembre 1788, de ses « Remarques patriotiques », un programme de réformes sociales qui imagine une assistance sociale, des centres de soins et d'accueil pour les veuves, les vieillards et les orphelins, des ateliers d'Etat pour les ouvriers sans travail et un impôt, sorte d'ISF avant l'heure, sur les signes extérieurs de richesse (nombre de domestiques, de propriétés, d'œuvres d'art...). S'ensuivront des dizaines de brochures et d'affiches où elle milite, entre autres, pour le droit au divorce, la recherche de paternité, la création de maternités, la féminisation des noms de métier, le système de protection maternelle et infantile... Des «élucubrations»  qui ne seront mises en place qu'au... XXe siècle, et qu'on attendait si peu de la part d'une femme de son milieu. Même Mirabeau en convient : « Nous devons à une ignorante de bien grandes découvertes. »

OEUVRE DE SALUT PUBLIC

Son modernisme extravagant va de pair avec une folle lucidité et une dévastatrice ironie, que ne renient ni notre temps ni les mordantes Sophia Aram d'aujourd'hui. Ainsi déclarait-elle, dans sa « Lettre aux représentants de la nation », en 1789 : « Les uns veulent que je sois aristocrate ; les aristocrates, que je sois démocrate. Je me trouve réduite, comme ce pauvre agonisant à qui un prêtre demandait, à son dernier soupir: "Etes-vous moliniste ou janséniste ?" "Hélas, répond le pauvre moribond, je suis ébéniste." Comme lui, je ne connais aucun parti. Le seul qui m'intéresse vivement est celui de ma patrie, celui de la France... » Ou déclarait-elle à une troupe armée venue prendre sa tête pour 24 sous, après qu'elle se soit proposée, au nom de son combat pour l'abolition de la peine de mort, comme avocate du citoyen Louis Capet : «Mon ami, je mets la pièce de 30 sous et je vous demande la préférence. » Louis XVI perdit sa tête le 21 janvier 1793. Sauvée par son humour, elle garda la sienne. Pour quelques mois seulement. Car, à la suite du collage dans Paris d'une affiche signée Polyme, l'anagramme d'Olympe, conspuant Robespierre, l'artisan de la Terreur, en des termes inadmissibles pour l'ami du peuple » - « Tu te dis l'unique auteur de la Révolution, Robespierre ! Tu n'en fus, tu n'en es, tu n'en seras éternellement que l'opprobre et l'exécration... Chacun de tes cheveux porte un crime... Que veux-tu ? Que prétends-tu ? De qui veux-tu te venger ? De quel sang as-tu soif encore ? De celui du peuple ?» -, Olympe de Gouges, « royaliste constitutionnelle », récidive. Elle fait imprimer, le 20 juillet 1793, une affiche bordée de rouge intitulée « Les trois urnes ou le salut de la patrie », où elle ne demande rien de moins que le droit au référendum des Français sur leur futur gouvernement. A charge pour les citoyens de préférer la monarchie, le fédéralisme ou la République. Accusée de remettre en cause le principe républicain, la Girondine est inculpée par le Tribunal révolutionnaire le 2 novembre. L'accusateur Fouquier-Tinville plaide « l'attentat à la souveraineté du peuple ». La cause sera vite entendue. Marie- Olympe de Gouges, veuve Aubry, 45 ans, est condamnée à la peine de mort. La sentence sera exécutée vingt-quatre heures plus tard. La semaine suivante, un commentaire paru dans le Moniteur universel, journal de propagande montagnarde, montre l'étendue de son crime : «Elle voulut être homme d'Etat. Il semble que la loi ait puni cette conspiratrice d'avoir oublié les vertus qui conviennent à son sexe. »

Ce 3 novembre 1793, vers 17 heures, en montant à l'échafaud, place de la Révolution, l'actuelle place de la Concorde à Paris, Olympe de Gouges s'écrie : « Enfants de la patrie, vous vengerez ma mort!» A quelques mois de la célébration du 65e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'homme, osera-t-on enfin rendre justice à cette ennemie de toutes les exclusions, à son œuvre de salut public ? Allez, messieurs les plus républicains, de l'audace, encore de l'audace, toujours de l'audace... M.P.

 

Non, les féministes dès 1970 rappelèrent sa déclaration. Si elles eurent un tort c’est d’avoir présenté seulement le côté féministe d’Olympe.

Cette idée est déjà ancienne et comme je suis contre le panthéon…

Mary-Lafon qui a pu rapporter un témoignage direct indique au contraire qu’elle refusa le « parti » proposé par Le Franc de Pompignan car il n’a pas voulu associer la dot allant avec et qu’en conséquence elle accepta un mariage avec une personne âgée pour être veuve le plus vi  te possible.

Je préfère dure l’impôt progressif sur le revenu car Necker et d’autres ont toujours voulu un impôt dont le taux serait le même pour tous.

Faut-il rappeler que la Convention accorda un droit au divorce favorable aux femmes ?

Et pourquoi pas Fouquier-Tinville qu’on va croiser plus loin ?

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 14:27

                                            couv-LGV.jpg

 

Un conte savant

 Il était une fois une ville nommée TooLoose car elle avait tout perdu. Certains l’auraient installée à Poitiers pour être près de Paris, les plus frondeurs à Perpignan pour être près de Barcelone, et les plus échevelés, rois de la galéjade, entre Aix et Marseille pour être près de Milan. Malheureusement la géogra-phie avait installé TooLoose à TooLoose.

Aussi, trois mousquetaires, aidés d’un D’Artagnan de choc, Malin Badlife, décidèrent de l’arracher à cet injuste sort en tentant de faire redescendre du ciel sur la terre, leur chère Reine Vitesse, appelée Avion dans les airs, et LGV sur terre.

Puisque trio il y a, un autre trio va courir à leur secours en une histoire finalement sans histoire car Bouygues, Eiffage, et Vinci - ce dernier nom étant injustement volé à un géant - n’aiment pas les contes. Quant aux bons comptes c’est autre chose ! On les appelle dividendes !

 En guise de suspens, Malin et Pietro vont réussir l’exploit de faire en 12 heures TooLoose-Madrid-Barcelone-Tooloose en employant l’avion, le train et le mini-bus ! Preuve irréfutable qu’une LGV Madrid-Barcelone c’est bien faire redescendre la vitesse du ciel sur la terre !

Oui mais voilà au final… ah ! le final !

 128 pages, 12 euros

Ceux qui se battaient contre la LGV étaient des pestiférés (je peux donner des exemples pas tristes). Et voilà que partout on nous chante que le « tout LGV » fut une catastrophe ! Pourtant les chantiers fleurissent, lancés qu’ils furent par le précédent gouvernement.

Ceux qui se battaient contre la LGV étaient des adeptes de la bougie, des irresponsables, des adversaires du progrès. Et voilà que partout on nous chante « vive les lignes existantes » sans qu’on sache pourquoi se revirement ! Sous l’angle de l’humour, vous aurez la clé de l’histoire 

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 14:22

                                       couv-garcia.jpg 

Une nouveauté de la rentrée

 

Anne Marie et Joachim GARCIA agissent depuis des années au sein de  l’Amicale des Anciens Guérilleros « F.F.I » Gard-Lozère, pour la défense de la Mémoire des Républicains Espagnols et de la Résistance espagnole en France.

 250 pages, 10 pages couleur, 19 euros

« ADÍOS GUERRILLERO »

 « Vraiment c’est injuste pensait Anna. Je n’ai pas eu le temps… »

« Villacampa » le guérillero est mort !

Anna réalise la perte, l’absence cruelle d’un homme au destin d’exception. « Villacampa » a fait la guerre ! Et quelle guerre !

17 ans de prison pour l’homme !

17 ans d’attente pour Quinito son fils !

Dans la maison de Nîmes on peut voir étalés les journaux, et reviennent les souvenirs.

Mémoire silencieuse, souterraine, en souffrance, mémoire brisée.

Anna remonte dans le temps et rencontre l’Histoire.

Anna reconstitue le puzzle jusqu’à ce que surgissent les réponses aux questions qu’elle se pose :

 Qui était « Villacampa ? »

Pourquoi tant d’années de prison ?

Pourquoi ne l’a-t-on pas fusillé ?

  250 pages, 10 pages couleur, 19 euros

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17 août 2013 6 17 /08 /août /2013 19:28

dion.JPG 

A cette époque là, L’Humanité dimanche n’avait pas de référence au « parti des gens » ou au « parti communiste » comme il arrivera à d’autres moments.

A ce moment là, il n’y avait pas d’édito directement politique. Si je reprends ici, à tout hasard ce texte, c’est que le signataire opère toujours mais depuis longtemps dans Marianne. JPD

  

2 citoyens au-dessus de tout soupçon

D'abord, Albert Spaggiari. Bert pour les intimes. Fasciste convaincu. A fait ses armes en cassant du viet en Indochine et du fellouze en Algérie. Auteur du fric-frac de la Société Générale de Nice. Retrouvé à Madrid par « Paris-Match » et au Brésil par « France-Soir ». Auteur d’un livre intitulé « les Enfants du paradis », pour lequel les éditeurs se sont battus au couteau. Livre maintenant porté à l'écran. Comparé successivement à Arsène Lupin, Till l'Espiègle et Fanfan la Tulipe.

Ensuite, Jacques Mesrine. Ennemi public numéro un. Lui aussi ancien d'Algérie. Apôtre de la violence pseudo politique. Professionnel du crime. Une trentaine de victimes à son actif. Menace d'abattre le juge qui l'a condamné et l'éditeur qui a publié son livre, « l'Instinct de mort ». Habitué des colonnes de «Libération » et du Matin ». Seule la police ne le rencontre jamais.

Volonté de vendre du papier ? Goût du sensationnel à l'américaine ? Pas seulement. A une jeunesse avide de justice, on tente d'inoculer le poison du pessimisme, le venin de la violence aveugle. On laisse des apprentis fascistes briser des vitrines et piller des magasins sous prétexte de lutter contre la hausse des prix. Pour les héros de notre temps, tout devient justifiable. Même l'injustifiable. Même le crime. A quand un feuilleton télévisé sur les aventures de Mesrine le tueur ?

 

Jack DION

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17 août 2013 6 17 /08 /août /2013 12:34

Après le 15 août, il reste le Festival d’Uzeste, pour penser à la fête, juste avant la rentrée.

http://www.uzeste.org/

En cherchant sur mon blog, j’ai trouvé quelques références à Uzeste et Lubat.

Mais elles sont loin du compte, pour exprimer les expéditions tentées plusieurs fois dans la lande girondine. Au nom du Sauternes. Avec des amis : une fois René Bonetti, une fois René Merle et surtout les rencontres avec l’ami Prada puis les voyages avec Marie-France.

Sur le site du festival, un appel est lancé :

« Uzeste Musical lance un appel pour les archives des manifestivités transartistiques. Envoyez vos enregistrements, vidéos, photos ou tout autre support créé au cours des manifestivités, à l'adresse archives@uzeste.org pour apporter votre subjectivité à la mémoire collective. »

 Ma subjectivité est quelque part dans un livre et peut-être, au nom d’un certain baroque, prendrais-je la peine d’ajouter quelques notes.

En 1985, de retour de mon premier Uzeste, je me suis aussitôt lancé sur mon Amstrad tout neuf à écrire un conte que j’ai d’abord appelé Testa Ment, puis finalement Testa Cassé.

Pour la version 2013 j’ai le plaisir de découvrir la présence d’Emile Parisien présent voici peu à Jazz in Marciac.

 

JPD

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17 août 2013 6 17 /08 /août /2013 12:01

Le hasard a voulu que ce soit en dégustant ici, à Angeville, un pudding chômeur de notre fabrication que nous avons lu l'échange sur le blog de l'ami Jacques Desmarais amina la rebelle un jacques que par la même occasion je retrouve jeune fêtard à Granby en 1973, juste avant qu'il ne débarque en Louisiane pour une vie de temporaire d'enseignant de fançais quand moi j'étais déjà à jamais un Français enseignant. jpd

amina la rebelle

 

 

 

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16 août 2013 5 16 /08 /août /2013 14:56

Voici d’abord quelques faits de référence qui vont servir de toile de fond à la décision de Correa.

30 juillet : sommet de l’ALBA à Quito.

3 août : Discours de Correa contre Chevron.

11 août : confirmation de la condamnation du député Pachakutik Pepe Acacho et son compagnon de lutte Pedro Mashiant a 12 ans de prison pour sabotage et terrorisme.

15 août Correa annonce l’exploitation du pétrole en Amazonie.

 Décision du gouvernement le 15 août

L’affaire dure depuis 2007 quand Rafael Correa a lancé du haut de la tribune de l’ONU, une initiative pour protéger le parc Yasuni, mais les sommes promises par la communauté internationale n'ont pas été versées. Dans le cadre de cet accord, l'Equateur renonçait à exploiter le parc Yasuni, dont les réserves sont estimées à 800 millions de barils de brut, ce qui représente environ 7,2 milliards de dollars (d’autres disent aujourd’hui, 18 milliards). Le but était de préserver la grande diversité de cette forêt et les populations indigènes. Le parc fait partie du patrimoine mondial de l’UNESCO.

En contrepartie, le gouvernement devait recevoir près de 3,6 milliards de dollars, en 12 ans, de la communauté internationale, soit environ la moitié de ce qui lui aurait rapporté l'extraction du pétrole suivant l’estimation de l’époque, via le fonds administré par les Nations Unies (PNUD).

Le président équatorien vient de préciser qu'à l'heure actuelle le fonds n'a été doté que de 18,3 millions de dollars (0,3%) donnés par la Belgique, le Chili, la France, l’Italie, l’Espagne et l’Indonésie. Dans un discours télévisé il a indiqué :

« C’est avec une profonde tristesse, mais aussi avec une absolue responsabilité envers notre peuple et notre histoire, que j’ai tenu à prendre la décision la plus difficile de mon gouvernement en mettant fin à l’initiative qui devait éviter l’exploitation ».

« Cette décision nous désillusionne tous mais elle est nécessaire. Nous ne pouvons attendre plus longtemps, sans de graves conséquences pour le bien-être de notre peuple. L’histoire nous jugera. »

La Constitution impose normalement de demander l’avis aux populations mais pour des raisons d’intérêt national, ce référendum n’aura pas lieu.

Après les impôts, les bénéfices du pétrole constituent la deuxième entrée financière du budget et pour le président cette source risque, d’ici 10 ans, de manquer, d’autant que les autres explorations pétrolifères n’ont rien donné. Pour rassurer les populations, il est annoncé que les méthodes d’exploitation seront faites avec les technologies les plus propres, celles utilisées sur l’exploitation offshore du pétrole. Le premier exploitant serait l’entreprise d’Etat Petroamazonas mais en fait depuis le 28 novembre 2012, c’est un appel à concessions (21) qui a été lancé à toutes les grandes compagnies qui ont un an pour se manifester.

 Préparation de la décision

1 ) Campagne publicitaire : le slogan phare depuis des années est le suivant : « Le pétrole donne vie à l’Amazonie ».

2 ) La juste dénonciation de Chevron-Texaco pour les dégâts commis entre 1964 et 1992. Le 10 août 2013, le site le Grand soir, reprend l’argumentation d’une déclaration de Correa du 3 août : Chevron-Texaco : une firme toxique. Action utile… si on a en vu le débat global.

3 ) Le soutien de l’ALBA. A en croire J-L Mélenchon présent à la rencontre de l’ALBA (voir son blog), le texte primitif n’était pas aux yeux de Correa assez dur, et il fut réécrit pour arriver à ce point traduit dans l’article du Grand soir :

« Nous assistons actuellement à l’apparition de nouvelles formes d’exploitation, tels que les traités bilatéraux de protection des investissements et le fonctionnement d’instances d’arbitrage internationales comme le CIADI, outils qui placent les intérêts du capital avant ceux de la société, de la nature et de l’institutionnalisation démocratique elle-même, dans le contexte de la prolifération de Traités de Libre Échange (TLC). C’est par ces nouveaux mécanismes de domination que la stabilité de nos pays est mise en danger -même leur solvabilité économique - par des processus juridiques clairement entachés de nullité par l’abus et collusion d’intérêts. Sans aucun doute, les affaires d’Oxy et Chevron en Équateur constituent des exemples patents de ces pratiques et c’est pour cela que nous exprimons notre soutien à ce pays-frère lésé par ces affaires qui s’étendent à d’autres pays avec des magnitudes différentes. Tout cela n’implique pas le refus catégorique de l’Investissement Étranger Direct mais plutôt une relation intelligente avec celui-ci, de telle façon qu’il puisse être utilisé au bénéfice des nations et non optimisé à leurs dépends. Pour cela, un mécanisme d’intégration comme l’ALBA est indispensable. En tant que bloc nous pouvons imposer les conditions afin d’éviter que les intérêts du capital priment sur ceux de la population”

 4 ) La mise en place de la répression. Ni les uns, ni les autres ne vous parleront de Pepe Acacho et son ami Pedro Mashiant. http://www.conaie.org/

En 2009, ces deux hommes participèrent, avec d’autres, au nom de la CONAIE, l’organisation des indigènes, à une lutte contre une loi sur l’eau qui visait sa privatisation (depuis cette loi est toujours en attente) et un homme est mort. Les deux condamnés sont accusés du meurtre alors qu’eux prétendent que c’est une bavure de la police. Le procès a traîné, mais le 11 août la sentence est tombée : 12 ans de prison. Pepe Acacho est depuis devenu député du parti indigène Pachakutik et bénéficie de l’immunité parlementaire mais les faits étant antérieurs, elle ne compte pas.

En Equateur la CONAIE a participé à d’immenses luttes faisant tomber deux présidents de la république et défendant à chaque fois les intérêts du peuple tout entier, pourtant c’est la première condamnation à la prison.

 Le point de vue des opposants

Ce contexte vise à détruire par avance l’action des opposants qui s’appuie sur divers arguments :

1 ) Sept tribus amérindiennes sont propriétaires légales et légitimes de ces terres (elles possèdent des titres fonciers officiellement reconnus). Et paradoxe de l’histoire : l’Etat veut vendre quatre millions des hectares en question, aux pétroliers !

D’un côté, grâce à Correa, l’Equateur a été le premier pays à inclure dans sa Constitution « les droits de la terre mère » et de l’autre, voilà des terres vendues sans l’autorisation des propriétaires.

2 ) En juin dernier, la Cour interaméricaine des droits de l'homme a jugé l'État coupable d'enfreindre les droits fondamentaux des peuples autochtones par l'octroi de concessions pétrolières sur leurs terres.

3 ) C’est la meilleure biodiversité au kilomètre carré de toute l’Amazonie. Et vivent là 11 000 indigènes quechuas et waranis qui ne pourront plus vivre car la pollution les empêchera d’organiser leurs activités. Les dégâts causés par Chevron qui a été condamné, vont se répéter.

4 ) Les opposants bénéficient d’un soutien populaire réel :

http://ecuadorsinpetroleo.blogspot.com/

 Conclusion :

Ce problème n’a rien d’original en Amérique latine et il en recoupe bien d’autres luttes. En son cœur, la bataille pour l’eau car les conditions d’extraction nécessitent aujourd’hui beaucoup d’eau. En conséquence toute la question et celle de la répartition de l’eau. Pour l’extraction afin d’obtenir des revenus redistribués avec plus de justice, ou pour l’agriculture qui fait vivre les populations locales ? La différence entre un puits de pétrole et l’agriculture c’est que l’un s’épuise (et pour preuve l’argument comme quoi l’Equateur va manquer de pétrole) et l’autre se renouvèle. Pour Correa, le refus du pétrole, c’est un enfantillage. Pour les opposants c’est s’obliger à chercher une autre forme de développement.

16 août 2013 Jean-Paul Damaggio

 

Alliance Bolivarienne des Amériques : Cuba, Venezuela, Bolivie, Nicaragua, Equateur et peut-être deux autres petits pays.

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15 août 2013 4 15 /08 /août /2013 12:53

Midi socialiste 24 février 1943

Au foyer restaurant de la police lyonnaise

LYON, 23 février. M. René Bousquet, secrétaire général pour la police au ministère de l’intérieur, arrivé hier matin à Lyon, a présidé la cérémonie officielle d'inauguration du « Foyer restaurant » des fonctionnaires de la police de l’agglomération lyonnaise.

A l’issue du repas pris en commun, le préfet régional a pris la parole pour remercier M. Bousquet d'avoir bien voulu présider l’inauguration de ce « Foyer restaurant » et après avoir rendu hommage à la police, M. Angeli porta un toast à la santé du maréchal de France, chef de l'Etat.

M. René Bousquet, prenant ensuite la parole, s'est adressé aux fonctionnaires de la police de l’agglomération lyonnaise. Il rendit hommage à son ardent patriotisme « La nation doit, a-t-il dit, avoir de la gratitude nous la traduisons en nous efforçant de vous apporter avec la sécurité morale la sécurité matérielle. »

 Le secrétaire général pour la police a montré les difficultés considérables que le gouvernement avait à vaincre. Il a salué ensuite l’ensemble de la police française dont il a souligné l’activité en marquant les services qu’elle avait rendus au pays dans des circonstances difficiles. « Vous assurez l’ordre et vous maintiendrez la sécurité intérieure de l’Etat sans lesquels la France ne pourrait renaître. Vous contribuerez à créer partout dans le pays la contagion de la discipline sans laquelle il ne peut y avoir de redressement effectif et durable. »

 Le secrétaire général a demandé à ses collaborateurs de concilier une exemplaire fermeté dans la répression, avec une très large compréhension sociale et humaine, de telle sorte que la police française n’oublie pas qu’elle a une tâche de solidarité nationale à remplir en ne perdant jamais de vue qu'elle est avant toute chose au service des faibles.

 

M. René Bousquet a terminé par un vibrant hommage au Maréchal de France, chef de l’Etat et au président Laval.

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15 août 2013 4 15 /08 /août /2013 12:17

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Sans commenter cet article de Guy Catusse dans Les Nouvelles du Tarn-et-Garonne fin 1975, je souhaite le replacer dans le contexte particulier du moment.

1 ) Dans ce journal certains communistes tenaient à caser le mot « liberté » dans la plupart de leurs articles, quand d’autres l’avaient, souvent inconsciemment, exclu de leur vocabulaire.

2 ) En 1975, le PCF comprend que Mitterrand avait eu raison : le Programme Commun allait bénéficier plus au PS qu’au PCF qui pourtant en avait été l’instigateur. Pour lancer une contre-offensive, la lutte pour les libertés fut appelée à la rescousse.

3 ) Ce document ci-dessous, dont Catusse fait l’éloge, est assez unique en son genre pour une raison pratique : à la fin, la liste des membres de la commission qui l’a rédigé est rendue publique. A la relire aujourd’hui, il est aisé de vérifier que ce fut une pépinière de contestataires, sous contrôle alors, de quelques habitués de l’appareil communiste.

4 ) Ce document, malgré l’appel de Guy Catusse, n’a ensuite jamais été discuté au sein du PCF du Tarn-et-Garonne ou au sein de la population. Il servait surtout à établir une ligne de fracture au sein de la direction du PCF et sa conséquence pratique a eu pour nom le XXIIème congrès du PCF de 1976. Un congrès stratégique complété par celui de 1979 qui fit du PCF… un parti autogestionnaire. Un congrès pour les libertés ! Mais tout ceci n’était qu’une façade car le miracle attendu ne s’est pas produit : le PS a continué de profiter du Programme Commun dont pourtant il refusa l’actualisation. Comme si la bataille pour les libertés pouvait être crédibles par une simple déclaration quand tout le monde savait que dans les pays socialistes, elles étaient toujours considérées comme un luxe bourgeois !

5 ) Ajoutons que cet article montre dans le langage, des constantes : « la profondeur et la gravité de la crise » / « plan de relance » ; et des différences avec aujourd’hui : bourgeoisie/travailleurs. JPD

  

Les communistes et la liberté

Le pouvoir giscardien est en difficulté. Obligé de reconnaître publiquement la profondeur et la gravité de la crise, il manœuvre sur la lutte unie de tous ceux qui ont à souffrir de sa mauvaise politique.

D’une part il tente de tromper les travailleurs sur la réalité se son fameux « plan de relance », d’autre part il essaie de les diviser et de les affaiblir en recourant à l’arme traditionnelle de la bourgeoisie, dans ce cas là : la division anticommuniste. Hommage du vice, à la vertu de l’adversaire le plus déterminé des profiteurs, quand la bourgeoisie et son pouvoir se déchaînent contre le Parti Communiste et la part la plus combative de la classe ouvrière et de ses alliés à laquelle on tente de porter des coups.

Aujourd’hui comme hier, la campagne anticommuniste, se déroule pour l’essentiel sur le terrain des Libertés. On reconnaît aux communistes leur dévouement, leur sens de l’organisation, leur efficacité, mais on leur dénie le droit de parler au nom de la démocratie et des libertés. Sectaires et soumis aux directives d’un parti totalitaire, les communistes sont, par nature, ennemis de la liberté !

Reprise quotidiennement et de façon plus ou moins habile par les formidables moyens de propagande de la bourgeoisie et du pouvoir, ces attaques calomnieuses trouvent un écho dans les rangs même des travailleurs. Et cela d’autant plus que d’autres partis de gauche, le parti socialiste en particulier, ne manquent pas une occasion de jouer leur propre partition dans le grand concert sur le thème : communistes, pas démocrates.

L’utilisation des événements du Portugal pour répandre le doute sur l’attachement du Parti Communiste Français à la cause de la liberté et de la démocratie a revêtu ces derniers mois un caractère tout à fait intolérable. Nous ne pouvons pas accepter ce qu’il faut bien appeler une insulte aux milliers de militants communistes qui luttent quotidiennement – et pas seulement avec des discours – pour élargir en France le champ de TOUTES les libertés et pour préparer l’avènement d’une démocratie telle que notre pays, n’en a jamais connu de son histoire.

Devons nous rappeler que lorsque des coups ont été portés aux libertés – y compris par des ministres socialistes – notre Parti a été le premier et le plus durement frappé ? Les communistes savent trop de quel prix ils ont toujours payé le recul de la démocratie – en France et dans le monde – pour ne pas être passionnément attachés à la défense et à l’extension des libertés. Nous n’avons en ce domaine de leçons à recevoir de personne, ni de ceux qui aujourd’hui attentent quotidiennement aux droits élémentaires des travailleurs, ni de ceux qui hier, lorsqu’ils étaient au pouvoir, organisaient la répression anticommuniste et faisaient saisir « L’Humanité » coupable de dénoncer la désastreuse politique colonialiste.

Quant à l’avenir, les propositions du Parti Communiste Français rassemblées dans sa « Déclaration des Libertés » sous le titre « Vivre Libres !» constituent l’ensemble le plus complet et le plus avancé qu’ait jamais connu notre pays dans ce domaine. Parce que nous sommes des démocrates conséquents nous le soumettons à la discussion publique qui ne manquera pas de l’enrichir.

C’est une tâche CAPITALE pour les militants communistes que de diffuser et de faire discuter de ces propositions. Les Travailleurs doivent connaître quelles sont les véritables positions de notre parti. Ils doivent savoir que non seulement nous ne redoutons pas la discussion sur ce sujet, mais qu’au contraire nous la provoquons.

Ainsi aiderons-nous de façon décisive à faire reculer l’anticommunisme et à hâter l’union massive du peuple de France dans la lutte pour le triomphe d’une authentique démocratie où seront respectés et élargies TOUTES les libertés individuelles et collectives.

 

Dans la bataille inlassable que mènent les communistes pour gagner des millions de Français au soutien actif su Programme Commun, la diffusion et la discussion de « VIVES LIBRES » constitue une étape essentielle. Guy Catusse

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15 août 2013 4 15 /08 /août /2013 12:12

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Appel de la Fédération du PCF

La France est en crise.

La coalition réactionnaire divisée, promet du nouveau, alors que depuis seize ans, elle n’a cessé de pratiquer une politique antisociale. Dans ces conditions le 5 mai le choix se situe entre deux politiques :

- ou poursuite de la politique actuelle ;

- ou mise en œuvre du Programme Commune de la Gauche.

Le Parti Communiste Français vous appelle à voter et faire voter massivement pour François Mitterrand, candidat commun de la Gauche afin de créer les conditions de l’application du Programme Commun.

Demain votre vie peut commencer à changer.

Pour contribuer au succès de François Mitterrand, la fédération du PCF appelle les travailleurs, les démocrates, à participer massivement au meeting unitaire du samedi 27 avril.

Ainsi s’affirmera face à ses détracteurs, la force de l’union de la gauche et son élargissement.

 

Que le samedi 27 soit pour tous les travailleurs le rendez-vous de l’espérance !

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