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19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 20:12

lettre jo

Voici une lettre trouvée par Guy Astoul aux Archives départementales du 82, où Jeanbon donne sa réaction suite aux événements du 10 mai que nous avons largement évoqué sur ce blog. Le lecteur peut mesurer l'ampleur de la bagarre... et jamais les mots protestant ou catholique ne sont présents. JPD

PS : j'ai mis la ponctuation actuelle.

 

 Monsieur,

M Pierre Sers de Bordeaux m’encourage à m’adresser à vous comme à un véritable ami de la liberté, pour vous faire connaître tout ce qui se passe à Montauban. Il m’exhorte aussi à écrire directement au président du club des jacobins mais je n’ai pas osé suivre ce dernier conseil parce qu’on prétend, et que plusieurs faits tendent à m’en persuader, que rien n’est moins sûr que le secret de nos postes de province ; c’est uniquement à vous, monsieur, que je prendrais la liberté de transmettre quelques faits sur notre malheureuse position. Vous en ferez l’usage que votre sagesse vous suggèrera.

Vous avez su, Monsieur, l’insurrection aristocratique qui a ensanglanté la ville de Montauban le lundi 10 mai. Les relations les plus modérés, même celles qu’a osé publier la municipalité ennemie de la révolution et disposée à commettre tous les crimes pour l’empêcher, vous auront fait frémir d’horreur sur le traitement à la fois barbare et ignominieux exercé contre les citoyens de la ville la plus honnête.

Dans les conciliabules secrets de nos bourreaux trois cent autres avaient été condamnés à la mort : aucun des officiers de la garde nationale connus pour leur attachement à la constitution, et c’était le plus grand nombre, ne devait échapper à cette horrible proscription. Quelques autres citoyens étaient aussi condamnés : j’étais du nombre de ces derniers. Je me dérobais par la fuite, au sort qui me menaçait mais ma femme fut insultée, chassée de sa maison, couchée en joue par un brigand, obligée de se réfugier chez une parente et trop heureuse d’échapper à la mort. Ma maison fut occupée pendant la nuit de ce désastreux événement par une escouade de sept hommes. Deux officiers municipaux eurent l’insolence d’y aller faire visite le lendemain sous prétexte qu’il leur avait été dénoncé que j’avais un dépôt d’armes. Ils ne trouvèrent rien et s’en retournèrent sans même avoir dressé procès-verbal de leur visite ; plusieurs autres maison furent exposées au même outrage. Aussi une foule de citoyens ont quitté cette malheureuse ville et se sont réfugiés dans les villes voisines : Bordeaux et Toulouse se sont distinguées par leur attachement à la cause commune et par l’humanité dont elles ont usé envers les infortunés. Je suppose, Monsieur, que vous connaissez les arrêtés de la première de ces villes. Je vous envoie celui de la seconde.

Les officiers municipaux de Montauban avaient soudoyé le peuple pour lui faire commettre les atrocités dont il se rendit coupable ; et ils l’avaient même mal payé ! Quand ils redemandèrent les armes par une proclamation affichée, quelques-uns de cette canaille disaient hautement qu’ils ne rendraient leur fusil que lorsqu’on leur paierait les 30 sols qui leur avaient été promis. Les femmes qui avaient été assemblées devant la porte du couvent se plaignaient qu’on leur avait promis 12 sols pour faire du tapage et qu’on n’avait donné à l’un que 2, 3 ou 4 sols, ou même rien du tout.

Cette population rassasiée de sang avait été ..... sans travailler, il fallait la faire vivre. Les ateliers des manufactures sont tous entre les mains des hommes dont les frères, les fils, les parents étaient égorgés ou emprisonnés La plupart avaient suspendu leurs travaux. Il était à craindre qu’un peuple mourant de faim, ne se tourna vers le véritable auteur de ses maux et les déchira. Pour éviter cette juste vengeance les officiers municipaux firent faire une collecte chez les habitants aisés dans le nombre desquels ont compte principalement les familles malheureuses. Pour décider à donner, ils les menacèrent encore de la fureur du peuple et leur arrachèrent des mains l’argent destiné à payer le meurtre de leurs proches. Un officier municipal le plus dévergondé de tous à la vérité, Vialètes d’Aignan eut même l’effronterie d’aller dans la prison solliciter la bienfaisance des captifs en faveur de leurs assassins Ces braves gens frémirent d’horreur et l’un d’eux lui répondit avec indignation : « que ceux qui ont commandés les bourreaux, les payent ».

Cependant on apprit la marche des troupes bordelaises ; la ville se remplit d’alarme. Les officiers municipaux assez inquiet pour croire à une guerre civile et par elle à la contre-révolution demandèrent des renforts de toutes parts. Pour éloigner la garde toulousaine qu’ils redoutaient, ils écrivirent à la municipalité de Toulouse que tout était calme à Montauban, que la paix y était rétablie. Et dans le même temps, ils requerraient toutes les autres villes voisines de leurs envoyer des détachements considérables de leur garde nationale. Leurs émissaires parcouraient les campagnes, enrôlaient jusqu’aux gardes de la ferme préposés sur la frontière du Languedoc à veiller sur la contrebande du sel. C’était un nommé Ricote, commis lui-même sur les cuirs et les cartons, qui recrutait cette belle armée. De son côté un nommé Porquet commissaire de la marine engageait les matelots au service de la municipalité. Cet homme abominable se transporta même à Moissac pour engager les propriétaires des bateaux à les couler à fond pour que l’armée de Bordeaux ne put point passer la rivière à la Pointe. Dans la ville on s’occupait et probablement on s’occupe encore des plus grands préparatifs, on rassemblait toute la poudre de chez les marchands, on faisait fondre des balles, faire des cartouches forger des hallebardes...

Jeanbon Saint-André

 

Note JPD : Beaucoup d'autres maisons protestantes furent dans le même cas... pour mieux les protéger de la fureur populaire, dirait le maire aristocrate.

Note JPD : En fait Toulouse tarda à réagir mais Jeanbon est réfugié dans cette ville alors il privilégie ceux qui voulaient soutenir la révolution.

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19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 13:03

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J’ai commencé ma vie aux Archives départementales du Tarn et Garonne en juillet 1980 pour y consulter des documents sur le coup d’Etat de 1851 vu de Saint-Antonin Noble-Val. Je n’ai pas trouvé de réponse à cette question mais j’en ai découvert tant d’autres ! En particulier j’ai lu avec passion ce texte de 1847 du Courrier du Tarn-et-Garonne, le seul journal de l’époque, signé G.G. (sans nul doute le jeune Gustave Garrisson), présentant Jean-Bon que depuis j’ai du mal à écrire de son vrai nom : Jeanbon. Avec passion car il annonce involontairement l’événement imprévu de la révolution de 1848 ! Aussi quelle tristesse d’apprendre que par crainte de la droite montalbanaise qui allait se déchaîner à la publication du livre présenté, des personnes ont brûlé les lettres de Jeanbon. Ce livre a été réédité en 1989 sans que personne n’en rende compte aussi bien que ce témoignage que je vous offre. Jean-Paul Damaggio

  

Jean-Bon- Saint-André : Sa vie – ses œuvres

 L’éditeur de l’Histoire de Montauban a conçu le dessin d’élever un monument littéraire à la mémoire d’un de nos plus illustres compatriotes, Jean-Bon-Saint-André ; il a recueilli avec un soin pieux quelques fragments de son œuvre, et, à sa prière, un homme de science et de talent, qui est aussi un homme de conviction sincère, a bien voulu se charger d’écrire la vie longue et agitée du conventionnel devenu préfet de Mayence. Une telle publication a droit aux plus vives sympathies de tous les cœurs  montalbanais ; .et doit exciter au plus haut degré l’attention des hommes politiques et des philosophes. Jean-Bon a joue un des premiers rôles dans le drame de la Révolution : membre de ce terrible Comité du salut public qui dompta 1’anarchie au-dedans et organisa la victoire au-dehors, le représentant de Montauban rénonça volontairement aux triomphes de la tribune, pour se dévouer à la tâche ingrate d’administrateur ; il fit pour la marine, ce que Carnot faisait pour l'armée : en quelques mois il l'arracha au chaos, lui imprima une vie nouvelle et l'entraîna au combat. Mais le même génie et le même, dévouement n’amènent pas toujours un résultat semblable ; dans toutes les conceptions humaines il faut faire la part du destin. Jean‑Bon ne fut pas heureux ; et tandis que les armées de la République, en franchissant les frontières sous une même impulsion, faisaient éclater à-tous les yeux la gloire de Carnot, les flottes, en rentrant dans nos ports, obscurcissaient la renommés de Jean-Bon-Saint-André. Cependant la postérité ne doit pas se laisser aveugler par le prestige du succès ou la défaveur d'une défaite ; la plus belle mission de l'histoire est de relever la vertu ou le génie malheureux : les évènements sont plus forts que les hommes, et les peuple ne jugent souvent que par le résultat ; mais si le présent est fataliste, l'histoire doit être providentielle.

On ne saurait le méconnaître, la mission de Jean-Bon-Saint-André, chargé de réorganiser les: flottes à Brest et à Toulon, après l'émigration de presque tous les officiers, cette mission si malheureuse et si calomniée, offrait des difficultés insurmontables, de véritables impossibilités. On n'improvise pas une armée de mer comme une armée de terre ; avec l'enthousiasme ou le fanatisme ; et la Marseillaise qui entraînait les bataillons des volontaires à la victoire, ne suffisait pas à faire manœuvrer des vaisseaux. Pour organiser une marine, il faut du temps et de l'argent ; c'est là précisément ce qu'on refusait à Jean-Bon : il est vrai qu'on lui imposait en échange la création d’un tribunal révolutionnaire !

Cependant en quelques mois Jean-Bon équipa une flotte qui put sortir du port, livrer deux batailles navales aux Anglais, et sauver ainsi un immense convoi arrivant des Antilles 'pour approvisionner de grains la République. Après cela, Jean-Bon, satisfait bon droit de son œuvre, rentra dans le: port avec ses escadres un peu maltraitées, mais sauvées du moins d’une perte totale qui semblait inévitable en raison de l'inexpérience des équipages et de l'immense supériorité numérique des Anglais. La Convention reconnut que cette retraite était indispensable, et la marine entière l’approuva hautement. Mais quand Jean-Bon fut renversé-avec les Montagnards, les imputations les plus odieuses furent dirigées contre lui, et le mot de lâcheté fut prononcé. Reproche étrange.- en ce temps où les enfants et les femmes même montraient un si ferme courage ! plus étrange encore adressé à un de ces hommes qui vivaient depuis plusieurs années face à face-avec la mort, entre le poignard et l'échafaud. Il était temps que ces calomnies, exploitées par les libelles royalistes; fussent trainées au grand jour de l'histoire, et discutées par un écrivain sérieux, impartial; éclairé : c’est là qu'à su faire M. Nicolas, avec une puissance de raison et une sûreté de logique qui ne laissent plus place à l’ombre d’un doute, ni l’apparence d’un soupçon.

M. Nicolas n'a pas créé, comme tant de biographes complaisants, un héros imaginaire, plus parfait que le pieux, Enée lui même, mais il a fait revivre sous sa plume le véritable Jean-Bon-Saint-André avec son originalité puissante, sa1ibre et forte nature.

Jean-Bon appartenait à l'école de Rousseau ; il était de ces hommes qui vouent un culte exclusif à la raison, et poursuivent la réalisation d'un principe abstrait avec une persistance et une rectitude inflexibles. On a cru que Jean-Bon était passionné tandis qu'il était surtout logicien, et les logiciens sont absolus dans leurs déductions impitoyables dans leurs conséquences, on le sait. Robespierre restera dans l'histoire comme le type de ces hommes austères, qui poursuivirent l'application absolue de la raison hulaine avec un sang-froid effrayant et une inébranlable conviction.

Ces hommes ne se laveront jamais du sang qui les souille : ils ont sacrifié leurs mémoires mais ils ont sauvé la France. L'histoire qui ne peut les absoudre, se refuse à les condamner, et leur procès restera toujours pendant entre le cœur et l'intelligence des hommes. Jean-Bon-Saint-André poussa jusqu'à ses plus extrêmes conséquences le rationalisme politique. Nous trouvons dans ses discours le germe de toutes les accusations adressées aujourd'hui à la classe moyenne par les héritiers dégénérés des théories républicaines. Jean-Bon n'aurait pas dû oublier que le Tiers-Etat seul avait fait la révolution française et que pas une idée de liberté n'avait surgi eu dehors de la bourgeoisie ; mais l’opposition violente que le haut commerce Montalbanais faisait à son élection, contribua surtout à lui inspirer ses violentes diatribes contre ce qu’il appelait déjà l'aristocratie de fortune.

Après la chute de son parti, Jean-Bon fut mis en jugement, et on lui donna le consulat général d'Alger, comme une sorte d'exil. De là il passa à Smyrne, et quand la guerre éclata entre la Porte et la République française, il demeura trois ans prisonnier des Turcs dans un pauvre village de la mer Noire. Le volume que nous annonçons publiera pour la première fois un fragment assez étendu de l'histoire de cette captivité, écrit par lui-même et communiqué par sa famille. En rentrant en France, Jean-Bon se rallia au gouvernement consulaire et impérial. Il accepta le titre de préfet de Mayence et commissaire général des départements d'outre-Rhin. Bien qu'il ait déployé dans ces nouvelles fonctions des talents administratifs de premier ordre, on ne peut s'empêcher de reconnaître que l'habit de préfet impérial a amoindri sa taille aux yeux de la postérité. Un membre du Comité du salut public, qui avait exercé un pouvoir à peu près souverain dans toutes les affaires de la marine, pouvait bien rentrer dans la vie privée et redevenir après sa dictature un simple citoyen, mais il ne devait pas accepter un poste secondaire. On peut abdiquer son pouvoir, on ne peut pas abdiquer sa grandeur.

M. Nicolas a suivi Jean-Bon-Saint-André dans toutes les phases de son existence, et son examen toujours bienveillant, reste cependant toujours juste. On ne peut que louer hautement l’écrivain d'avoir accompli sa tâche délicate avec tant de talent et de véritable indépendance. Aujourd'hui que l'opinion publique, en province surtout est devenue si timide, si respectueuse pour tout le monde, courtisant vainqueurs et vaincus, s'effarouchant d'un mot et reculant devant un nom, ne prononçant sur rien pour ne blesser personne ; aujourd’hui surtout on est heureux de rencontrer encore quelques écrivains qui joignent à l'autorité du talent, la puissance de la conviction, et qui marchant, le front levé et le drapeau déployé, attaquent en face les questions les plus ardues et inscrivent leurs principes à chaque page de leurs livres.

Le travail de M. Micolas est certainement la portion la plus intéressante du remarquable ouvrage édité 'par M. Rethoré, et cette biographie fait mieux connaître Jean-Bon que ses œuvres mêmes. Malheureusement les fragments publiés par 1'éditeur sont plus littéraires que politiques, à l'exception toutefois d'un travail sur l'état civil des protestants en France, écrit vers les premières années du règne de Louis XVI. Dans ce document, qui porte l'empreinte d'une modération excessive, quelquefois trop voisine de l'indifférence, Jean-Bon-Saint-André, alors pasteur de l'Église réformée de Montauban, expose quelques idées très-sages sur la meilleure organisation des protestants français: Il propose de conserver les synodes provinciaux, établis par l'Edit de Nantes, en renonçant aux synodes nationaux qui tendaient selon lui à constituer un Etat dans l'Etat, 'et d'emprunter à la Suède la création des surintendants ecclésiastiques, sorte d'évêques sans autorité temporelle, exerçant la surveillance du troupeau dans la plus pure acception évangélique. La discipline, dit-il, aurait ainsi plus de force et d'unité, les églises plus de cohésion, et la société protestante se développerait rapidement sous un gouvernement libre et tutélaire; tandis que, laissée à elle-même, sans discipline, sans hiérarchie, elle devait tomber nécessairement en dissolution, et ses forces isolées, disséminées, seraient réduites à une impuissance absolue. Les principes exposés par Jean-Bon n'ont point prévalu ; le protestantisme français n'a pas été organisé, gouverné ; on l'a privé de ses synodes, sans lui donner de surintendants. Nous n'avons pas besoin d'insister sur le résultat obtenu : si ce n'est pas de l’impuissance, c'est au moins de l'inaction chronique.

Le fragment de l'histoire de la captivité à Kérasonde a pris, sous la plume de Jean-Bon-Saint-André, un puissant intérêt dramatique, et plus encore un remarquable caractère de dignité et de patriotisme. Ce n'est pas un tableau de mœurs, une chaude esquisse de costumes ou de paysage, relevée de couleur locale -- les écrivains de ce temps ne songeaient guère à exploiter  côté pittoresque des choses et des hommes— mais c'est plutôt un document historique, grave, sérieux, attachant : Jean-Bon-Saint-André s'est surtout occupé de redire les nobles plaintes de l'humanité outragée, la courageuse agonie de quelques citoyens français déportés au mépris du droit des gens sur une plage malsaine, chargés de chaînes, condamnés au supplice de la faim et aux tortures de la honte; mais qui, toujours calmes et fiers devant leurs bourreaux, adressent, par la bouche de leur chef, un appel confiant à cette république française qu'ils regardaient comme la protectrice des opprimés l'image de la force, et la personnification de la justice. L'éditeur a cru devoir réimprimer dans ce volume  remarquable discours prononcé par Jean-Bon-Saint‑André devant la société littéraire de Mayence; mais  n'a pu se procurer les lettres confidentielles du représentant du peuple à ses amis de Montauban. Si nous sommes bien informé, ces lettres, où se révélait dans ses plus secrets replis l'âme du patriote et du philosophe, pleines de détails curieux et nouveaux sur les plus grands hommes et les plus grandes choses de la révolution, ont été récemment livrées aux flammes par une main pusillanime. Sommes-nous donc si près d'une réaction, qu'on ait peur d'être compromis par la seule signature de ces conventionnels illustres, qui furent les pères de notre liberté ? Ce fait déplorable, que nous vous pas cru devoir passer sous silence est un symptôme fâcheux de l'état de l'opinion à Montauban, et il enlève à l'histoire de la révolution un de ses plus curieux renseignements. Heureusement, il reste, encore au livre édité par M. Rethoré, et si libéralement enrichi par M. Nicolas, assez d'intérêt pour en faire une très remarquable publication, dont la ville de Montauban devra être à bon droit fière et reconnaissante. G. G.

 

 

 

Jean-Bon paraît n'avoir eu que des notions très-confuses sur l’ancienne organisation du calvinisme. Il attribue aux synodes le rôle politique des assemblées générales, dont il ne fait pas même mention dans sou exposé historique incomplet et erroné.

 

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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 10:49

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Avec l'aide préciseuse de quelques amis je mets la dernière main à l'édition de ce livre (180 pages, 14 euros) sur l'assassinat de Cayla par les fascistes à Moissac le 13 juin 1935. Sur la photo de l'équipe de rugby de 1921, à gauche nous avons Cayla, et à droite le Croix de Feu Valès, celui qui lui envoya les coups de poing qui ont causé la mort du jeune ! 

Si d'autres personnes peuvent apporter photos ou souvenirs je suis preneur bien sûr. Depuis que j'étudie ce dosser, il m'arriva de croiser deux descendants de Cayla mais je n'ai pas noté les coordonnées. De toute façon l'oubli ayant été organisé, elles en savaient peu sur la réalité des événements.

Jean-Paul Damaggio


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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 10:24

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Toutes les semaines le journal du PG est rempli à moitié par l’édito immanquable de François Delapierre qui, je le crains, n’a pas le temps de se relire. Pour Brignoles l’explication est éblouissante : c’est le fait que le candidat PCF soit dès le premier tour soutenu par le PS qui est cause de tout. Une explication éblouissante qui fait suite à tant d’autres dont j’ai retenu les titres en images (deux titres suite à l'action de Mélenchon pendant les présidentielles où il a suffi d'un débat télévisé pour couler Marine).

J’apprends même que c’est l’unanimité au sein du PG pour des listes autonomes du PS au premier tour ! Car en effet Delapierre aime l’unanimité ! Celle de la voix unanime, la sienne qui remplit la colonne de son journal. Depuis des décennies, je suis pour des listes autonomes de « l’autre gauche » mais faut-il encore que ce soit possible ! Et je rappelle qu’au second tour, Delapierre est d’accord pour le rassemblement le plus souvent, derrière le PS… (sans conditions ? comme Mélenchon pour Hollande ?). Mais bon aujourd’hui l’essentiel de l'article c’est l’analyse du FN. Et cet article n’en contient aucune. Jean-Paul Damaggio

 

La torgnole de Brignoles François Delapierre

Que faut-il de plus ? La déroute de Brignoles démontre en grandeur nature l'impasse de la stratégie du rassemblement sans contenu face au FN. Dans ce canton, le candidat PCF arborait aussi le poing et la rose. Il le faisait, convaincu de la puissance bénéfique du talisman qui allait bientôt le frapper. On vit ainsi les militants communistes brignolais user leurs semelles à distribuer dans toutes les boîtes l'appel mortifère d'Harlem Désir à voter pour leur candidat. Quel contresens ! Dans toutes les dernières partielles, locales par nature, chemine une recherche qui est, elle, nationale. La colère, la déception, le désarroi qui n'ont cessé à juste titre de monter contre ce gouvernement, cherchent leur chemin. À tâtons, comme ils le peuvent, là où surgit une ligne de force ou un interstice assez large pour être perçu et exploité. C'est l'explosion de l'abstention, que l'on aurait tort de prendre pour un silence politique car elle exprime pour une large part le rejet profond du système. C'est le vote pour l'extrême-droite. Comment serait-ce le vote pour le Front de Gauche si celui-ci oublie sa raison d'être ? S'il fait mine de croire au « rassemblement de la gauche » avec les représentants d'un pouvoir qui habille de ce nom la soumission au MEDEF et le mépris des attentes populaires ?

Cette conviction en la nécessité impérieuse d'une voix autonome face aux solfériniens est massivement partagée au sein du Front de Gauche. Si le PG la porte unanimement, elle est en réalité le cœur de nos textes communs. Et je ne changerais pas une ligne à la réaction de Marie-George Buffet au soir du désastre dimanche dernier. « Voilà aussi l'urgence d'une alternative claire à gauche. Face au danger, l'heure est moins à l'appel au front républicain sans contenu qu'à une mobilisation sans précédent sur les contenus d'une politique de gauche redonnant sens et efficacité à la politique dans la vie quotidienne de nos compatriotes. Voilà, pour moi, c'était cela la raison d'être du Front de gauche, qu'est-il devenu ? »

 

Un hasard cruel fit que les Brignolais votaient au moment où le conseil national du PCF discutait des municipales. Pierre Laurent y déclara que « le maître mot ce n'est pas autonomie, c'est rassemblement. » Mais quel rassemblement peut-on construire sans autonomie sinon la confusion destructrice de Brignoles ? Quel est le sens d'une union qui interdirait de proposer au peuple une alternative européenne, nationale et locale à l'austérité qui le frappe et que manient à tous ces niveaux les faces de pierre avec lesquelles il faudrait se rassembler ? C'est le mouvement qui permet le rassemblement. C'est la clarté qui produit la discussion. C'est l'intransigeance qui crée la confiance. Le Front de Gauche n'est pas une juxtaposition électorale. C'est une stratégie de politisation du peuple. Nous n'avons jamais placé nos espoirs dans une diplomatie interne à « la gauche », car nous avons rompu avec l'illusion que le PS pourrait évoluer favorablement par l'effet de nos arguments, aussi puissants soient-ils. Nous avons créé depuis le premier jour le Front de Gauche pour demander aux citoyens de trancher les immenses controverses qui nous opposent au PS. S'ils nous trouvent excessifs et sont prêts à accompagner la politique de Hollande, eh bien qu'ils votent pour ses représentants. Mais s'ils veulent une autre politique, une autre culture, une stratégie de résistance, le bulletin Front de Gauche se présente à eux rempli de confiance et éblouissant de clarté. Ce n'était pas le cas Brignoles. Cela doit l'être aux municipales.

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 17:23

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L’ennui avec les révolutions c’est qu’à abattre les privilèges, elles font oublier leur existence surtout que ne manquent jamais à l’appel ceux qui aident à cet oubli !

Moi-même j’ai du mal à imaginer l’immensité des privilèges antérieurs à 1790. Par exemple : retrouver le nom du marquis qui était propriétaire du Moulin de Moissac c’est comme un choc. L’immensité de ce moulin. La puissance de ce moulin. Et bien sûr, marquis oblige, une entreprise à privilèges !

Et le cloître acheté par le secrétaire de mairie qui en fait cadeau à la municipalité !

Et partout cette domination d’une caste. Comment ne pas admirer ceux qui brûlèrent les châteaux ! Ils en avaient gros sur la patate à travailler depuis des siècles pour la caste.

Pourvoir politique, économique, social, religieux tout le monde était sous contrôle.

Alors c’est quoi la révolution ? Oui, c’est quoi la révolution ? L’explosion d’expressions diverses, multiples, variées… Des brochures, des placards, des livres, des journaux. Partout des brochures, des placards, des livres des journaux. La contre-révolution gagne le jour où tout rentre dans le rang ! Le jour où les innombrables sociétés populaires sont obligées de mettre la clef sous la porte. Pas à cause d’une fatigue quelconque induisant une désaffection. A cause de la "loi" car ceux-là même qui étaient contre le principe des lois les utilisèrent ensuite pour tuer la démocratie.

Pour revenir à l'actualité : en Tarn-et-Garonne, face au quotidien régional, est né un jour le Petit Journal qui, comme les tentatives précédentes, se devait de mourir avant l’âge de raison. A la grande déception de Jean-Michel Baylet non seulement ce journal s’incrusta mais il fit des petits dans la plus grande partie des départements du Sud-Ouest ! Il annonça le débat sur 1790 ce que se garda bien de faire la Dépêche du Midi. Peut-être la prochaine fois car bien sûr la question n’est pas close. Nos marquis d’aujourd’hui finiront pas s’épuiser, à force de se raconter trop d’histoires.

Jean-Paul Damaggio

 

 

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 17:21

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Je ne connaissais pas cette dénomination venue, non d’une décision municipale, mais de la rumeur publique. Pensez, un carrefour qui s’appelle le Cœur du maire ! Il y a eu à un moment un massif en forme de cœur…  mais trêve de massif, il fallait faire un rond point. Et c’est galère car ça dure, ça dure… Puis à un moment une partie s’est ouverte à la circulation mais malheur ! une maison juste là où il ,e fallait pas s’est mise à brûler et la façade risque de tomber sur la route ! Cette maison dite maison Bégé fut en son temps le repère de la fête, des loisirs et des rencontres. Salle de bal, cinéma, des anciens se souviennent de grand-mères allant en 1905 en ce lieu de réjouissances. La maison que l’on voit sur la photo tomba ensuite dans l’ordre du populaire puisque rachetée par l’Usine, elle abrita des ouvriers. Aujourd’hui, comme le mur risque de tomber, la circulation est rendue impossible sur la rue. Et ça va durer ? Le 20 octobre le rond-point devrait enfin être opérationnel mais la maison à abattre risque de gâcher la fête du retour à la normale.

 

Jean-Paul Damaggio

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 17:19

 

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Aujourd’hui je suis resté un moment devant la Poste de Castelsarrasin fermée jusqu’à lundi. Autant dire la surprise puis la colère des clients arrivant devant la porte. Non, ce n’était pas une grève mais voilà La Poste de Castelsarrasin va être en travaux et la Poste provisoire n’est pas en place ! Or les travaux en question n’ont pas été décidés hier matin puisqu’il y a un arrêté municipal datant de juin 2013 ! Car en effet, on ne manque pas d’informations sur la porte comme le montre la photo…

Pour les horaires du bureau provisoire il y a eu un acte manqué : il a fallu ajouter à la main l'horaire du lundi matin !

J’entends des amis me dire : « Arrête de taper sur la Poste. C’est un service public donc ne fait pas un fromage de quelques dysfonctionnements ! Tu sers les intérêts de détracteurs du service public ! » Comme quand j’étais communiste et qu’on me répétait : « Ne critique pas l’URSS, tu sers les intérêts des USA ! ». Depuis l’URSS n’existe plus et ce n’est pas l’effet de mes critiques !

 

Et aucune crainte : dans le bureau provisoire qui va être mis en place, ça va être la galère, mais vraiment la galère dans la sous-préfecture !

 

Soyons clairs : pour ne pas nuire au service public on ne dit rien et donc on prend les gens pour des imbéciles, soit on dit sa colère et alors on est crédible pour demander un autre fonctionnement du service public. Imaginez une banque faisant des travaux : les guichets provisoires sont en place avant l’heure H !

 

Nous grand quotidien local avait averti en indiquant qu’on peut aller à Moissac. Sur la porte de La Poste ils n’ont pas osé donner cette indication. Le bureau de Saint-Aignan est plus prêt.

 

Jean-Paul Damaggio

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 13:30

 

                             gebelin chapeau

                          gebelin-blog.JPG

 

Chronique de Michel Veyres sur Les Nouvelles du Tarn et Garonne

SALUONS, CHAPEAU BAS, PÉTRONILLE CANTECOR

 A l’entrée de Caussade, en venant de Montauban, une sculpture rappelle le souvenir de l’industrie chapelière. C'est le moment de faire appel à Jacques GEBELIN qui y a consacré un travail, publié en 1895. Celui-ci, professeur de géographie à la Faculté de lettres de Bordeaux décède dans sa maison, à Réalville le 15 septembre 1898, nous précise Jean-Paul DAMAGG1O.

Nous avons donc un essai qui débute par une présentation du département. Nous pouvons noter les cultures pratiquées alors comme le blé, le maïs... et. retenons notre souffle « les raisins chasselas, dits de Montauban qui se sont faits un nom sur le marché de Paris »...

Et « si Montauban réunit un assez grand nombre d'industries », Septfonds en a une seule, mais d’importance car chacun doit alors savoir que « Septfonds est bien la capitale d'une grande industrie » celle du chapeau de paille.

Tout d'abord il convient d'en rechercher l'origine. C'est une bergère de Septfonds, Petronille CANTECOR, qui en est l'inventrice Le savant géographe nous conte comment cela vint, comment « un petit commerce de détail commença ». Nous sommes alors en 1798, durant la période révolutionnaire. Et peu à peu l'artisanat devient industrie, « le cercle des affaires s'élargit » ... jusqu'à Toulouse. Des manufactures sont créées, le chapeau de paille est porté par les hommes comme par les lemmes. Toutes les catégories sociales le portent. Divers progrès techniques contribuent au développement. Ainsi, en octobre 1895, Septfonds compte 26 établissements de différentes tailles employant environ 1200 personnes. La réputation devient internationale. La population s’accroît : les nombres sont révélateurs. Des fortunes naissent. Et le travail du chapeau gagne les localités voisines comme Caussade… La matière première vient non seulement des environs proches mais aussi de l'étranger, de Chine même. Un souci émerge que nous relevons : « Affranchissons nos fabriques de l'intermédiaire de l'étranger... » et « Bordeaux est le port désigné du Bas-Quercy.

Des ambitions s'expriment !

Une notice biographique de Jacques GEBELIN nous donne l'étendue de ses compétences et de son savoir et des travaux réalisés. Les obsèques célébrées par le pasteur se déroulent à Réalville. Des lettres de condoléances vinrent de France, de l'étranger.., montrant l'importance du savant.

A noter quelques pages du journal « Le Républicain » qui apportent quelques précisions, un complément, à l’industrie du chapeau.

L'image d'un temps.

 

Michel Veyres

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 20:56

                julie

Le dessin : Julie, détail du dessin de Carmontelle, Musée Condé, Chantilly

 

Dans le cadre des conférences de l’ASPC, grâce à Christian Stirlé aidé pour les lectures par Jacky Ouardes, le public a pu découvrir la vie de Julie de Lespinasse (1732-1776).

Cette femme témoigne de la richesse des salons parisiens du XVIIIème siècle où des femmes organisaient les rencontres les plus diverses entre tout ce que la ville contenait d’intelligence (certains cependant étaient exilés). Et au cœur des ces débats du siècle des Lumières le double amour de Julie de Lespinasse : celui, partagé, pour l’Espagnol Mora et celui qui l’est moins pour le Montalbanais Guibert. Il a donné son nom à une caserne de la ville mais il n’est pas assez connu pour ses immenses talents.

Julie écrira beaucoup de lettres et en recevra autant et c’est cette correspondance, publiée par la veuve de Guibert qui, pour débuter le romantisme du XIXéme, permettra de la faire connaître.

Au soir de sa vie (Julie meurt à 44 ans), D’Alembert sera encore là pour la consoler.

Le parcours biographique présenté par Christian Stirlé, accompagné de la lecture émouvante d’extraits de lettres ont permis de bien faire connaissance avec ce personnage exceptionnel
A la question : pourquoi une publication si tardive ? Christian Stirlé lira en réponse la préface aux lettres publiées dernièrement, préface écrite par Chantal Thomas : la pudeur, et le fait que les femmes avaient peu de place dans l’édition.

Une lecture croisée avec l’œuvre d’Olympe de Gouges aurait quelque intérêt puisque les deux femmes furent des « bâtardes », ont animé des salons et fréquenté les intellectuels. Sauf que chez Julie tout tient à ses états d’âme alors que chez Olympe tout tient à l’âme de l’Etat.

 

Jean-Paul Damaggio

Bernard Ouardes au moment de la présentation de la soirée.

                Stirle.jpg

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 14:46

Voici avec le lien vers l'association avec le compte-rendu du débat sur le pont de Bourret.

Allez voir ce site (en cliquant sur nos activités) qui est très riche. JPD

NOS ACTIVITES

Le samedi 5 octobre dernier à la mairie de Bourret, a eu lieu une conférence avec projections d'images sur les ponts Gisclard. La conférence était animée par Bernard Ouardes, historien castelsarrasinois, et par Nadine Preece-Beaudonnet, auteur du livre sur le pont. 

Cette première manifestation, avec un public de 37 personnes, est un demi-succès! A nous d'en tirer les leçons !

Notons la présence de personnes venues de communes voisines et de plus loin.

Cela témoigne de l'intérêt qu'alentour certains portent à notre travail, de l'intérêt que portent aussi les Bourretois à notre association.

La première partie, présentée par Nadine Preece, était axée sur l'histoire et l'avenir du vieux pont classé aux monuments historiques en 1994, pont sur lequel aucune restauration n'a eu lieu et qui semble être voué à l'abandon jusqu'au jour où il s'écroulera.

Bernard Ouardes présenta ensuite l'histoire du pont de Tressasses, aujourd'hui démoli, en retraçant les péripéties depuis l'époque des bacs jusqu'à sa démolition. Il expliqua même les techniques employées par Gisclard, et les enjeux de ces ouvrages quand il fallait  permettre à des charges de plus en plus lourdes (des trains par exemple) de traverser les cours d'eau !

Gageons que les performances de notre association s'amélioreront vite.

En tous cas remercions le public présent pour sa participation attentive , pour la pertinence de ses questions lors des débats, et remercions les conférenciers! 

 

Merci à Nadine Preece et à Bernard Ouardes pour la qualité de leurs interventions, appréciées de tous.

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