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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 23:48

Jean-Michel Baylet va vendre sa peau très cher. La circonscription grand sud-ouest incorpore Aquitaine, Midi-Pyrénées et Languedoc. Donc le journal Sud-Ouest en profite pour informer. L'article ci-dessous révèle une part du débat. L'enjeu ce n'est pas seulement le gouvernement mais aussi le comportement de La Dépêche pendant les municipales et les européennes. Ainsi va la vie politique qui vue sous cet angle passionne qui ? Jean-Paul Damaggio

 

Le Parti socialiste ira-t-il jusqu’à prendre le risque de voir le Parti radical de gauche (PRG) de Jean-Michel Baylet quitter la majorité présidentielle ? En creux, c’est la question qui sous-tend désormais le coup de force de la quasi-totalité des fédérations socialistes d’Aquitaine, de Midi-Pyrénées et de Languedoc-Roussillon. Lesquelles, vendredi, ont refusé, à la seule exception de la Gironde, de voter la liste d’union signée avec les radicaux de gauche pour les élections européennes dans le Grand Sud-Ouest. Une liste qui surtout doit être menée par une candidate du… PRG.

 Or, si cet accord a été passé à l’échelon national, au niveau régional la pilule ne passe pas. Et ce d’autant plus qu’ici le PS n’a pas hésité à demander à ses militants de valider cette liste sans connaître le nom de celle qui aura donc la responsabilité de la conduire. La goutte de trop, comme le souligne Renaud Lagrave, le premier fédéral des Landes : « C’est une pratique d’un autre âge. »

 Une ministre ou rien ?

Mis devant le fait accompli, Christophe Borgel, le secrétaire national chargé des élections, devrait recevoir au plus tard en début de semaine prochaine les principaux frondeurs. Et le rendez-vous promet d’être tendu. Renaud Lagrave, qui se trouve en quatrième position sur cette liste, a déjà annoncé la couleur : « S’il doit y avoir une réunion, c’est pour discuter de la place du PRG en tête de liste, pas d’autre chose. On accepte qu’il y ait un PRG, mais pas en tête. Sauf si les radicaux envoient une ministre ou une candidature reconnue. »

Si les noms d’Anne-Marie Escoffier et de Sylvia Pinel, les ministres de la Décentralisation et de l’Apprentissage, ont été évoqués, mais écartés par Baylet lui-même, on a aussi beaucoup parlé de Béatrice Patrie, la conseillère municipale de Bergerac, exclue du PS et désormais membre du PRG. C’est d’ailleurs l’éventualité de la voir propulsée tête de liste qui a mis le feu aux poudres : « Elle s’est présentée contre nous à plusieurs reprises, rappelle Renaud Lagrave. Si c’est elle, les militants ne l’accepteront pas. » Même sentiment en Gironde : « Nous l’avons déjà dit, sa candidature n’est pas possible », rappelle Ludovic Freygefond, le premier fédéral.

 « Une crise majeure »

 Pour autant, l’arrivée d’un poids lourd du PRG ne réglera pas tout. Chez les socialistes du Grand Sud-Ouest, on rappelle à qui veut l’entendre que « l’accord avec le PRG prévoit une place éligible en France ». Traduction : si la première place l’est automatiquement, la deuxième l’est aussi. Voire la troisième. En clair, pour être élu, le PRG n’a pas besoin d’être tête de liste. Une interprétation que nuance cependant Christophe Borgel : « L’accord garantit un député européen au PRG mais, pour être honnête, notre premier secrétaire leur a aussi proposé la tête de liste dans le Sud-Ouest. Il y a donc les deux réalités. Mais, que la candidate PRG soit en un ou en deux, elle sera élue. On va donc trouver une solution. »

 Pas sûr cependant que Jean-Michel Baylet accepte de reculer d’un cran. Et encore moins qu’il renonce à l’exposition médiatique promise aux têtes de liste. Sur son blog, il a mis en garde le PS contre « une crise politique majeure » et promis de demander, au besoin, l’arbitrage de François Hollande. « On ne peut considérer, écrit-il, que les radicaux sont utiles au gouvernement et dans la majorité à Paris, et contester leur légitimité dans les territoires. Cela, nous ne l’accepterons pas et en tirerons si nécessaire toutes les conséquences. » En clair, le PRG est prêt à plier bagage.

Toutefois, si Christophe Borgel ne croit pas à une telle issue, derrière cet accord émerge aussi celui passé pour les sénatoriales de septembre 2014. En effet, un coup de canif dans le contrat des européennes provoquerait à coup sûr une réaction en chaîne qui n’épargnerait pas le Sénat, où le PS, entre les coups de sang des communistes et ceux des Verts, doit faire avec une majorité aux pieds d’argile. Mais là encore Christophe Borgel dédramatise : « En septembre, plus personne ne se souviendra de qui était un et de qui était deux. Aujourd’hui, le débat est symbolique, pas politique. » Pourtant, il faudra bien que quelqu’un cède.

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 23:30

Rencontre débat

Salle du Centre culturel Moissac

 Mercredi 18 décembre 18 h

 Sur l'assassinat d'Elie Cayla

à Moissac en 1935

 Animation : Jean-Paul Damaggio

couv cayla.jpg 

 

Présentation de ce livre

 

Organisation Editions La Brochure

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 23:16

couv-municipales-montauban.jpg

 

300 pages, 20 euros, beaucoup d'illustrations, de documents, de portraits

Elections municipales à Montauban

Après le cas des élections municipales de 1790 à Montauban, voici un nouveau livre sur les municipales de 1904 à 2008. Avant 2008 j’avais produit un livre de documents qui m’avait permis de vérifier que la classe politique, pour des raisons parfois contradictoires, n’aime pas regarder dans le rétroviseur. Or les élections municipales de 1790 furent fondatrices du Montauban moderne comme la Révolution refonda la France. A suivre les élections sur un siècle on s’aperçoit que si pour une part il est inutile de s’intéresser à l’histoire (elle se répète tant), il est par contre indispensable de visiter le passé si on veut sortir des impasses. Ce livre de près de 300 pages avec nombreux documents réserve des surprises desquelles nous pourrons débattre.

Sommaire

Liste des maires ; Listes des adjoints ; Données ; Têtes de liste

Considérations générales

Troisième République

A – 1904 : l’installation de Capéran ; 1 - Un siècle qu’achève Prax-Paris ; 2 - Un siècle qui lance Charles Capéran ; 3 - Un siècle qu’invente Henri Delbreil ; 4 - Un siècle que Vidal-Marty veut perturber ; 5 – L’élection elle-même

B – 1908 : La guerre avec l’évêque ;

Portrait : Irénée Bonnafous

C – 1912 : La première liste socialiste ;

Portrait : Emile Bardiès

D  - 1919 : Union des radicaux et des socialistes ;

Portrait : André Gros et Pierre Terrieux

E  - 1925 : La première liste communiste ;

Portrait : Auguste Monsarrat

F – 1929 : Coup de théâtre de la droite ;

Portrait : Marcel Guerret

G – 1935 : Victoire du Front populaire ;

Portrait : Fernand Balès

H - Période de l’occupation ;

Quatrième République

I- 1945 : Le premier maire socialiste ; P

ortrait : Ségalas-Talou

J- 1947 : La victoire de la droite ;

Portrait : René Gabach

K – 1953 : Un système contre les communistes ;

Portrait : Henri Lacaze

Cinquième République

L – 1959 : L’annonce de la création du PSU ;

Portrait : Pierre Couchet

M – 1965 : L’annonce de l’Union de la Gauche ;

Portrait : Louis Delmas

N – 1971 : Solidité de l’Union de la Gauche ;

Portrait : Jean Vignoboul

O – 1977 : La première présence de l’extrême-gauche ;

Portrait : Albert Cavaillé

P – 1983 : Division sur tous les fronts ;

Q – 1989 : La première liste écologiste ; Portrait de

R – 1995 : La première liste Front national ;

Portrait : Roland Garrigues

S – 2001 : L’annonce du Sarkozysme ;

T – 2008 : L’annonce du Front de Gauche ;  

 Portrait : André Cerciat

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 22:55

 

 

 

Il avait en tête ce mini roman, Petit frère, et sa mère mourrait. Et son cœur se serrait pris par la nostalgie. Et Carvalho sentait ses tripes se nouer par une émotion remontée de loin, en même temps qu'il murmurait : "Petit frère". Et ce petit frère était un des ces militants de leur jeunesse à Pepe et à Manuel qui avait décidé de servir l'adversaire, un transfuge parmi d'autres qui ont hanté la vie de l'écrivain catalan.

Pour soigner leur nostalgie les deux hommes écoutaient sans cesse une chanson qui a fait le tour du monde, une chanson qu'in garde dans la tête car elle vient de la nuit des temps, une chanson de Gallois, relancé par une femme aidée par les Beatles et je me demande en quelle langue Manuel l'écoutait. Carvalho vu ses années passées aux USA devait l'écouter en version originale. Pour moi c'était Dalida chantant : "c'était le temps des fleurs".

 

Mary Hopkin est dans une chanteuse galloise, l'une des premières à avoir signé chez Apple Records, le label des Beatles. Née le 3 mai 1950 à Pontardawe, Pays de Galles d'une famille parlant gallois, elle découvre son talent en chantant le dimanche à l'église.

Son premier disque 45 tours, Those Were The Days, produit par Paul McCartney, est sorti en septembre 1968 (numéro de catalogue Apple 2 ; Apple 1 étant Hey Jude des Beatles).

La chanson a connu un succès immédiat en Grande-Bretagne et aux États-Unis, malgré une compétition avec la chanteuse Sandie Shaw déjà populaire.

en espagnol, Que Tiempo Tan Feliz

en allemand, An jenem Tag

en italien, Quelli Erano Giorni

en français, Le temps des fleurs

 

 

Voici les paroles en français :

 

Dans une taverne du vieux Londres

Où se retrouvaient des étrangers

Nos voix criblées de joie montaient de l'ombre

Et nous écoutions nos cœurs chanter

 

Refrain :

C'était le temps des fleurs

On ignorait la peur

Les lendemains avaient un goût de miel

Ton bras prenait mon bras

Ta voix suivait ma voix

On était jeunes et l'on croyait au ciel

La, la, la...

{ On étaient jeunes et l'on croyait au ciel }

 

Et puis sont venus les jours de brume

Avec des bruits étranges et des pleurs

Combien j'ai passé de nuits sans lune

A chercher la taverne dans mon cœur

 

Tout comme au temps des fleurs

Où l'on vivait sans peur

Où chaque jour avait un goût de miel

Ton bras prenait mon bras

Ta voix suivait ma voix

On était jeunes et l'on croyait au ciel

La, la, la...

{ On étaient jeunes et l'on croyait au ciel }

 

Je m'imaginais chassant la brume

Je croyais pouvoir remonter le temps

Et je m'inventait des clairs de lune

Où tout deux nous chantions comme avant

 Refrain :

 Et ce soir je suis devant la porte

De la taverne où tu ne viendras plus

Et la chanson que la nuit m'apporte

Mon cœur déjà ne le reconnaît plus

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 22:20

En 2011 j'ai suivi la mise en place de la nouvelle carte intercommunale.

Dans le département du Tarn et Garonne le préfet a été mis à rude épreuve quand je pense par exemple au maintien de l'intercommunalité à Monclar !

Il restait un point très dur à régler : l'union Castelsarrasin-Moissac.

J'apprends aujourd'hui, grâce à des amis à une réunion, que le 29 octobre, le préfet a pris un arrêté. Sur le site de la préfecture impossible de découvrir cet arrêté !

Il confirme que Castel et Moissac doivent s'unir aux communes limitrophes sans intercommunalité et il faut adapter les représentants délégués.

Le conseil municipal de Castelsarrasin pense qu'ainsi le préfet "déséquilibre la gouvernance de la communauté de communes". Comme si les communes de Boudou, Durfort, Lizac ou Montesquieu soutiendront automatiquement Moissac contre Castelsarrasin ! Les intérêts des deux villes seraient-ils si contraires les uns aux autres ? Je crois rêver quand je découvre une unanimité qui est fausse bien sûr, car elle ne se fait pas sur des bases claires.

La sous-préfecture veut continuer de diriger ? Nous sommes en quel siècle ?

Jean-Paul Damaggio

 

Voici l'article de La Dépêche

Castelsarrasin. A l'unanimité, ils votent un recours contre l'arrêté du préfet

Publié le 16/11/2013 à 03:50, Mis à jour le 16/11/2013 à 08:14

l'intercommunalité au cœur du dernier conseil municipal

L’ultime point abordé lors du dernier conseil municipal a apporté un peu de flottement à cette assemblée. À tel point que la directrice générale des services a été appelée à la rescousse par le maire afin d’éclaircir la procédure administrative. Le sujet de ce dixième point présent à l’ordre du jour était : «Extension du périmètre de la communauté de communes Castelsarrasin-Moissac aux communes de Boudou, Durfort-Lacapelette, Lizac et Montesquieu». Pour rappel, suite à un arrêté pris par le préfet le 29 octobre 2013, cet élargissement de l’intercommunalité doit intervenir au 31 décembre prochain.

Il était donc demandé jeudi soir au conseil municipal de voter la composition du futur conseil communautaire qui siégera entre le 1er janvier 2014 et les élections municipales.

Les élus de l’opposition municipale n’ont pas voulu prendre part à ce vote «refusant à la base cet arrêté préfectoral qui déséquilibre la gouvernance de la communauté de communes», comme l’indiquait Patrick Malphettes. Martine Bernadot, DGS de la mairie a eu beau expliquer et réexpliquer la portée de l’arrêté préfectoral et la nécessité de voter rapidement la composition future de ce conseil communautaire, c’est finalement Bernard Dagen qui a coupé court en proposant de voter un recours au contentieux auprès du tribunal administratif de Toulouse. Cette prise de position a eu pour effet de soulever un élan de «patriotisme castelsarrasinois» amenant tous les élus (unanimité) à se ranger derrière lui.

Il n’empêche que les positions de chacun restent claires : le maire et sa majorité veulent toujours quitter la communauté de communes Castelsarrasin-Moissac pour intégrer la Communauté de communes des Terrasses et Plaines des deux cantons. Quant à Jean-Philippe Bésiers et l’opposition, ils souhaitent ne pas quitter la structure intercommunale mais compte au contraire l’ouvrir à d’autres communautés de communes. Des avis nettement différents passés jeudi dernier au second plan.

Philippe Cahue

 

Quand on cherche sur google on ne trouve presque rien sur l'intercommunalité. L'article de La Brochure ci-dessous est dans la liste mais reflète pas l'ensemble du travail réalisé sur ce blog.

Révélations sur l'intercommunalité

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Anduze : première guerre intercommunale

Vers la fin du duo castelsarrasin-moissac ?

La carte intercommunale du tarn-et-garonne

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 10:59

Je découvre par hasard ce qui semble un beau projet, et au premier abord j'ai tendance à le croire.

La Mairie de Montech le présente ainsi sur son site :

 "Prolongation de l'enquête publique du projet d'implantation d'une unité de méthanisation sur la commune de Montech présenté par la société Ferterris jusqu'au 14 décembre.

 Deux permanences supplémentaires du commissaire enquêteur se tiendront en Mairie de Montech le jeudi 5 décembre de 14 h à 17 h et en Mairie de Finhan le samedi 14 décembre de 9 h à 12 h

Une réunion publique se tiendra le lundi 2 décembre à la salle Laurier à Montech à 20h30

 Jeudi 24 octobre s'est déroulée une réunion publique afin de présenter le projet porté par l'entreprise Ferterris, une unité de Méthanisation sur le site de Borde Basse. Cette réunion d'information précède l'enquête publique qui se déroulera du 28 octobre au 29 novembre 2013. Monsieur Martin HANROT, après avoir décliné le process de la méthanisation et rappelé les directives du Grenelle de l'environnement en matière de transition énergétique et d'énergie renouvelable a répondu aux questions de l'assistance.

Cette unité valorisera des produits fermentescibles (venant de producteurs locaux dans un rayon de 25 km) sous forme de chaleur (afin de chauffer les serres de la société Europlant) mais aussi par la production d'électricité (équivalent 6 500 habitants et réinjectée dans le réseau) et enfin par la production de compost et de fertilisant valorisés auprès des exploitations agricoles environnantes.

Le commissaire enquêteur sera présent en Mairie de Montech le lundi 28 octobre de 9h à 12h, le mercredi 6 novembre de 14h à 17h, le samedi 23 novembre de 9h à 12h et le vendredi 29 novembre de 14h à 17h. Le dossier est consultable en mairie aux heures d'ouverture de celle-ci."

 Le point qui m'étonne c'est que quand on va sur le site de La Dépêche on n'a aucune information sur le sujet. Or la création d'emploi, l'écologie, quoi de plus porteur pour une belle information ? Par ailleurs j'apprends qu'une association qui voudrait voir cette usine ailleurs existe mais là aussi elle reste entre quatre murs.  

Il me reste sans doute à aller écouter les explications à la réunion du 2 décembre…

J-P Damaggio

 

L'ENQUETE PUBLIQUE concerne les communes de  Albefeuille Lagarde, Bessens, Bressols, Campsas, Castelsarrasin, Cordes Tolosanes, Dieupentale, Escatalens, Finhan, Lavilledieu du Temple, Labastide Saint Pierre, Lacourt Saint Pierre, Monbéqui, Montauban, Montbartier, Montbeton, Montech, Saint Porquier, Verdun sur Garonne 

 

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 09:36

couv-15-ans.jpg

 

Ce livre étant épuisé il est en accès libre à cette adresse :  

http://viedelabrochure.canalblog.com/archives/2013/11/26/28517591.html 

 

J’ai eu quinze ans en Tarn-et-Garonne

2008-1808

 

Petites histoires pour les 15-115 ans

 ISBN 978-2-917154-26-7

Juillet 2008

Editions La Brochure 82210 Angeville

 Aux élèves de ma dernière classe d’instit.

 L’auteur est le seul responsable des propos attribués aux divers personnages

 

Sommaire

 Quinze ans en 2008 : une lycéenne

Quinze ans en 1968 : un lycéen

Quinze ans en 1945 : une paysanne

Quinze ans en 1945 : une paysanne

Quinze ans en 1939 : Gérard Tartanac

Quinze ans en 1936 : Tony Meler

Quinze ans en 1929 : Julie Lapierre

Quinze ans en 1924 : Artisan-paysan à Saint Antonin

Quinze ans en 1912 : Ouvrière à St Marguerite

Quinze ans en 1903 : Raoul Verfeuil

Quinze ans en 1900 : Marcelle Davet

Quinze ans en 1848 : Léon Cladel

Quinze ans en 1842 : Madame Michelet

Quinze ans en 1825 : Mary-Lafon

Mariée en 1825 ; Pétronille Cantecor

26 ans en 1808 : Fille de Pastoret

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 09:32

grimzi.JPG

 

 

Voici l'article du Petit Journal sur l'hommage. Si La Dépêche en avait fait autant j'aurais eu plaisir à répercuter un tel article. JPD

 

Vendredi 15 novembre, François Lamy, ministre délégué à la ville, a rendu hommage à Habib Grimzi, touriste algérien de 26 ans, victime d'un crime raciste le 15 novembre 1983 dans le train Bordeaux-Vintimille et dont le corps avait été retrouvé sur les voies près de Castelsarrasin.

C'est en présence du consul d'Algérie de Toulouse M. Beha Abdelkrim, de Monsieur le Prefet J. L. Geraud, de Madame le sous Prefet Me M. Garcia, de M. B. Dagen Maire et Conseiller Général de Castelsarrasin, de nombreuses personnalités, d'une délégation d'anciens marcheurs pour l'égalité et contre le racisme et du président de l'association AC Lefeu Mohamed Mechmache[1], que le Ministre délégué à la ville M. Lamy a dévoilé une plaque commémorative à la mémoire de toutes les victimes de crimes racistes et xénophobes, apposée sur la façade de la gare de Castelsarrasin.

Habib Grimzi, touriste algérien de 26 ans, a été défenestré du train Bordeaux-Vintimille. Il est l'une des victimes des nombreux crimes racistes et xénophobes de cette période.

Ce jeune homme s'apprêtait à regagner son pays après être venu rencontrer une correspondante française. Il avait été passé à tabac et poignardé par Anselmo Elviro Vidal, Marc Béani et Xavier Blondel. Les trois hommes, à peu près du même âge que leur victime, qui se rendaient à Aubagne (Bouches-du- Rhône) sous la surveillance d'un caporal-chef pour être incorporés dans la Légion. La question du racisme excité par l'alcool avait été centrale au cours du procès de 1986, en pleine campagne pour les législatives qui allaient envoyer pour la première fois des députés du Front national à l'Assemblée.

Ce sont environ 90 passagers qui ont assisté à ce crime odieux sans réaction et aucun n'a tiré le signal d'alarme. Seul un contrôleur avait essayé de sauver ce jeune garçon et pour le protéger, l'avait isolé au bout du dernier wagon mais celui-ci fut rattrapé par ses bourreaux. Elviro-Vidal, Béani et Blondel l'y avaient retrouvé et s'étaient acharnés sur lui. Puis Habib Grimzi avait été jeté par la portière, sans un cri.

Le complexe du racisme c'est l'indifférence et ces crimes racistes sont les fruits pourris d'une chaîne xénophobe. Une commémoration n'est jamais inutile, la lutte contre le racisme est un combat perpétuel et une prise de conscience brutale pour tous. La plaque apposée sur la façade de la gare de Castelsarrasin permettra peut-être d'éveiller la conscience de certains citoyens.

A noter surtout que les Castelsarrasinois ne sont pour rien dans ce crime, mais c'est au niveau de notre cité que celui-ci a eu lieu dans ce train de l'enfer. Habib Grimzi, qui se réjouissait quelques jours plus tôt de l'accueil reçu en France, avait eu le tort de ne pas se trouver ailleurs quand ses agresseurs, déambulant ivres dans le train pendant que le caporal-chef dormait, l'avaient repéré dans son compartiment. L'affaire avait suscité une émotion d'autant plus vive qu'elle survenait en pleine Marche des Beurs, première marche antiraciste à travers la France.

JOSS



[1] En fait il était excusé.

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 19:27

Voici l'article que le journal algérien consacre au roman : Bordeaux-Vintimille. JPD

 

Il y a 30 ans, l’assassinat de Habib Grimzi

Bordeaux-Vintimille, le roman du journaliste Jean-Baptiste Harang, s'inspire de l'assassinat de Habib Grimzi. Un fait divers qu'il a couvert pour Libération.

 Balancé vivant d’un train parce qu’Arabe ! Le crime sauvage commis par de futurs légionnaires avait suscité beaucoup d’émotion, en novembre 1983. L’Etat français marquera solennellement, aujourd’hui, le trentième anniversaire de l’assassinat du jeune Algérien, par le dévoilement d’une plaque du souvenir. Le ministre délégué à la Ville, François Lamy, inaugurera aujourd’hui à Castelsarrasin (Tarn-et-Garonne) une plaque à la mémoire de Habib Grimzi, touriste algérien battu, puis défenestré du train Bordeaux-Vintimille le 14 novembre 1983, par de futurs légionnaires ivres clamant leur haine des Arabes. Cette commémoration officielle de l’Etat français intervient alors qu’on assiste avec inquiétude ces derniers temps à une montée débridée des expressions racistes dans les médias et que des quolibets désobligeants sont prononcés à l’encontre de personnalités, comme par exemple la ministre de la Justice, Christine Taubira, originaire des Antilles. Il y a trente ans, le racisme était passé à l’acte sans complexe. Cette semaine marquera le trentième anniversaire de cet événement qui avait causé beaucoup d’émotion alors. Il faut dire que ce crime inqualifiable se produisait alors que les jeunes Maghrébins (dit «beurs») s’élançaient, depuis la banlieue lyonnaise, dans une marche pour l’égalité des droits, une marche ambitieuse qui se voulait aussi une dénonciation du rejet xénophobe qui les visait. Pourtant, la victime de l’assassinat raciste de ce funeste 14 novembre 1983 dans le Sud-Ouest n’était pas un jeune immigré. Il s’agissait d’un jeune Algérien en vacances en France.

Habib Grimzi se rendait à Marseille pour reprendre le bateau du retour vers l’Algérie après trois jours de vacances. Hélas, il devait croiser trois jeunes engagés dans la légion étrangère à Aubagne. Le journaliste Jean-Baptiste Harang était alors reporter pour Libération. Des faits jusqu’à la cour d’assises, il a suivi de près l’affaire, faisant parler des témoins dont il utilise les propos dans un livre intitulé sobrement Bordeaux-Vintimille. L’ouvrage comporte des révélations sur les événements. Si le livre n’a rien d’une fiction, le romancier a préféré changer le nom de la victime, l’appelant Rachid Abdou : «Ce 12 novembre 1983, il est un peu triste, déçu. Il rentre déjà.» «Voilà des années qu’il y pense à cette visite à Bordeaux, depuis qu’il échange des lettres assidues avec Patricia, Patricia qu’il n’a jamais vue, qu’il n’a pas choisie. Lorsqu’il était lycéen, un professeur avait organisé avec une classe de Bordeaux un partage d’adresses afin que chacun puisse correspondre en français entre France et Algérie. On ne choisissait pas…» De missive en missive naquit l’idée de traverser la mer pour se voir. Ce qu’il fit, économisant sou après sou. Tout se passe bien. Une rencontre paisible entre un garçon et une fille, puis un repas chez ses parents qui, après le crime, diront : «Il était agréablement surpris de l’accueil des Français, étonné de ne pas être traité de sale étranger.»

 Procès

Le séjour s’achève et la jeune fille accompagne Habib au train, avec certainement la promesse d’une nouvelle rencontre, en Algérie peut-être... Sauf que le destin en décida autrement. «Nos gaillards sont sur le quai, écrit Jean Baptiste Harang, les poches gonflées de bouteilles de whisky et de vin rouge.» A presque  minuit, le 13 novembre, le chef contrôleur du train découvre Habib en sang, accroupi, prostré. Il lui propose de venir à l’avant du train pour échapper à ses agresseurs. Grimzi refuse pour ne pas avoir à passer devant eux. Le contrôleur le place alors à l’arrière du train, fermant à clé l’accès au reste du train. Sauf que le chef ne prévient pas les autres membres de l’équipe de bord. Les agresseurs veulent la peau de l’Arabe. Ils tentent de défoncer la porte de la dernière voiture pour y accéder. Ils expliquent à un contrôleur que c’est pour rejoindre un ami qui s’y trouve… L’homme ouvre. Grimzi est entre leurs mains, «terrorisé». «Les trois hommes ivres d’alcool et de rage se bousculent, se disputent le premier rang pour donner les meilleurs coups...» Le drame est consommé. Quelques minutes plus tard, ils balancent l’Algérien hors du train lancé à toute vitesse dans la nuit noire. Dans son livre, nourri de sa présence au procès des criminels, Jean-Baptiste Harang fait œuvre utile en débroussaillant une histoire terrible. En 1985, l’acteur originaire d’Alger, Roger Hanin, y avait consacré un film sous le titre Train d’enfer.

* Jean-Baptiste Harang, Bordeaux-Vintimille, roman, Grasset, janvier 2013, 121 pages.

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 18:52

Le FN est quasiment première force électorale du pays même si aux présidentielles Marine Le Pen est arrivée en troisième position. N’oublions pas que le candidat UMP comme celui du PS étaient des candidats de coalition alors que le FN est toujours un parti à lui tout seul. En conséquence, analyser son évolution c’est analyser une part importante de la France électorale. La difficulté c’est qu’étant absent des institutions le FN ne devient visible que par courts instants les soirs d’élection. Suite aux événements bretons Emmanuel Todd dans un article de Marianne où il apporte de justes analyses se trompe totalement – du moins à mes yeux – concernant sa vision du FN.

 Voici ce qu’il dit :

« A cela vient s'ajouter un autre élément de cohésion : la Bretagne est une région où l'immigration ne compte pas. Il suffit de feuilleter l'annuaire du Finistère pour s'apercevoir que les noms y sont massivement bretons. Ces milieux populaires ne sont pas divisés par l'immigration. Cette société politique n'est pas désorganisée par le Front national, insignifiant régionalement. Ce que montre paradoxalement la révolte bretonne, c'est à quel point le FN, parce qu'il divise les Français, est une aide au système, fait partie du système. Quand le FN n'existe pas, la société a la cohésion nécessaire à la révolte. »

 Et plus loin :

« Qu'est-ce que vous répondez à ceux qui attendaient plutôt une révolte des banlieues ?

E.T. : Je répondrai qu'il y a déjà eu une révolte des banlieues, en 2005, qui relevait d'une même logique : l'abandon de régions entières par les élites et les groupes nationalement dominants. La révolte des banlieues a d'ailleurs aussi démarré, autour de Paris, dans une région où le Front national ne compte plus, cette fois-ci parce qu'il y avait déjà eu tant d'immigrés que la question de l'immigration était dépassée. Ça se confirme : la faiblesse du FN permet la révolte. Le FN sert le statu quo : Marine Le Pen et l'UMPS, même combat. »

 

Le lien vote FN-immigration ?

C’est un lieu commun, la puissance du FN viendrait de son discours anti-immigré.

Je ne vais pas nier cet élément mais il est parmi plusieurs autres. Dès sa naissance, le vote FN divise la France en deux parties, par une ligne qui va du Havre à Perpignan avec à l’ouest (donc en Bretagne) un FN plus faible qu’à l’Est. La Bretagne n’est donc pas un cas breton pour le vote FN. L’Aveyron, le Gers, les Pyrénées-Atlantiques, l’Ariège etc. suivant la logique développée, pourrait être tout autant une zone de révolte, d’autant qu’il s’agit aussi de zones agricoles.

En 1974 le FN n’évoque absolument pas le cas des immigrés dans sa campagne électorale. Il se rattache à cet argument quand le néo-libéralisme du début des années 80 relance un égoïsme social qui commence à tuer les solidarités classiques. Par contre, dès 1974 le FN a un argument structurant duquel il n’a jamais dévié : il est seul contre tous. Cet argument fait que malgré les écarts de départ entre Ouest et Est (que je n’explique pas ici) le vote FN sera toujours national. Il augmentera et baissera partout dans un même mouvement. Les caciques locaux du FN ne seront pour rien (ou si peu) dans le vote FN. Bruno Megret en créant le MNR a cru qu’il était en phase avec une part de l’extrême-droite puis il a découvert que la marque de fabrique FN était incontournable comme vont le découvrir (sauf Bompart à Orange) les autres caciques. Dans la partie Ouest deux départements se distinguent parmi les bons résultats FN dont le mien le Tarn et Garonne, et les immigrés sont souvent rares là les scores FN brillent ! La France aux Français ça marche mais pas seulement dans sa version raciste.

 

Le FN pour tuer l’esprit de révolte ?

Là aussi, je ne vais pas nier cet élément mais le néo-libéralisme a des atouts plus conséquents pour tuer l’esprit de révolte. Dans une brochure j’ai démontré comment le marketing politique œuvrait à cette fin. Il se trouve qu’en fait une part de l’esprit de révolte se fourvoie dans le FN qui gangrène toute la vie politique, sans être aux affaires.

La notion d’UMPS qu’utilise Todd n’est-elle pas une notion chère au FN ? L'UMP et le PS peuvent faire des politiques proches je considère qu'ils restent deux partis distincts, comme le FN est distinct de l'UMP, et le PS du PCF. Mais là aussi c'est un autre débat.

En fait, Todd fait de la révolte un absolu, sans se préoccuper du pourquoi et du comment, en se basant sur le fait que la Révolution française elle-même est née de la confusion. Il établit donc un parallèle entre 2005 et 2013 toujours sur la base du fait que l’immigration n’est plus là pour diviser le peuple. Il crée ainsi deux homogénéités factices : « les banlieues », « la Bretagne » pour deux révoltes qui n’ont rien de commun. En conséquence cherchons ce que Todd entend par révolte.

 Dans le Marianne du 26 octobre 2012, il y a donc un an, Todd répond à des questions où il fait l’éloge de François Hollande :

« Marianne : Le moral du pays est au plus bas et nous sommes en plein «Hollande blues». Les critiques viennent de la droite, ce qui est logique, mais aussi des médias et de la gauche. Vous avez exprimé l'idée, durant la campagne électorale, que François Hollande pourrait devenir un Roosevelt français. On n'y est pas, non ?

Emmanuel Todd :Ce blues est journalistiquement correct, mais historiquement absurde. Je suis historien et toujours dans le bonheur d'être débarrassé de Sarkozy. C'est quand même quelque chose qu'on peut déguster, non ? Si le président sorti avait été réélu, nous ne pourrions pas aujourd'hui débattre des problèmes économiques de la France. Nous serions encore en train de piapiater sur l'identité nationale, les Roms, les musulmans, les enseignants, les chômeurs et autres boucs émissaires, oubliant la débâcle industrielle et le déficit commercial. Vous vous rendez compte qu'Hollande a gagné la présidentielle malgré l'affaire Merah, malgré l'affaire du droit de vote des étrangers aux élections locales ? Comment être pessimiste dans ce pays qui a compris que les ultrariches, plutôt que les pauvres, les fonctionnaires ou les étrangers, étaient responsables de la crise, dans cette nation qui a rejeté, il y a cinq mois, le côté obscur de la force. S'il le veut, quand il le voudra, Hollande pourra s'appuyer sur des forces sociales profondes et positives.

Je voudrais rappeler comment mon hypothèse d'un «hollandisme révolutionnaire» avait été formulée pour maintenir sa validité : j'avais évoqué un mitterrandisme à l'envers. En 1981, Mitterrand arrive au pouvoir avec un programme très à gauche, de nationalisations, d'augmentations des salaires et des avantages sociaux. En 1983, tournant de la rigueur, adhésion du socialisme français au néolibéralisme, probablement inévitable dans le contexte mondial. Durant la présidentielle, mon hypothèse était - et reste - que François Hollande commencerait son quinquennat de manière relativement conventionnelle - sur l'Europe, nous sommes servis - tout en marquant son attachement aux valeurs d'égalité - tout va bien de ce côté, la presse de droite hurle «Maman !» parce que les classes moyennes supérieures vont payer des impôts supplémentaires. Mais, au bout d'un an ou deux, Hollande devra opérer le tournant radical rendu inévitable par l'approfondissement de la crise. Je m'en tiens à ce parallèle inversé : nous sommes encore dans la phase conformiste de l'hollandisme. Et je discerne quand même déjà des aspects positifs, dont certains constituent l'amorce d'une révolution morale et sociale... »

 

Il y a un an, il parlait de la nécessaire sortie de l’Euro mais aujourd’hui où en est-on d’une politique d’Hollande amorçant une révolution morale et civique ? Il n’avait alors rien à dire du FN. Peut-être hier Todd était-il illusionné, la révolte des bonnets rouges lui ayant ouvert les yeux ? Dans sa réflexion globale il y a des points que je partage mais j'ai tenu ici à me pencher sur le dossier que je travaille depuis trente ans, au risque de me tromper.

JP Damaggio

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