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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 22:10

Ayant pris le cas de Moissac, où le FN soutient un conseiller municipal sortant Patrice Charles dans une commune où cette liste est sûre d'être au second tour, vu ses scores habituels et le vent actuel pro-FN (il suffit de 10% des exprimés), je pense que dès le premier tour il faut réfléchir aux suites. Est-ce à dire que je propose de se ranger sous une bannière unique de gauche dès le premier tour ?

J'ai toujours été favorable et le reste, à des listes vraiment citoyennes au premier tour.

Donc à Paris, Toulouse, Montauban ou Moissac jusque là c'est pareil.

Mais il s'agit de bien positionner politiquement la dite liste.

Une liste citoyenne au premier tour, c'est pour créer un rapport de force en vue du second (mais avec qui ?) ou alors c'est juste pour se compter au premier tour et peu importe le second.

Je n'exclus pas la seconde solution, mais dans le cas d'un danger FN la première s'impose.

Donc il faut clairement annoncer avec qui on pense faire alliance.

C'est ainsi qu'à Moissac, nous savons dès à présent (vu les querelles locales) qu'il y aura au moins trois listes au second tour : celle du maire sortant ; celle dirigée par le PRG ; celle de la droite extrême.

 

 

Je doute que la droite classique puisse se maintenir. Dans un tel contexte, je le dis sans hésiter, j'espère que La liste du maire sortant l'emportera quoi qu'on pense du personnage.

 

 

Cette question nous renvoie à un problème plus général : "au premier tour, dans tous les cas, il faut faire comme si on peut gagner" me dit-on. Ce principe amuse beaucoup l'électeur moyen qui découvre des prétendants à une gestion… qui se moquent des réalités ! Aux dernières présidentielles tout le monde savait (sans le secours des sondages) que la situation conduisait au second tour à un affrontement Sarkozy-Hollande (je conteste le fait que seuls les deux premiers peuvent rester en course). Mélenchon pouvait prétendre être au second tour pour éviter toute discussion sur la suite, et au soir du premier tour j'ai découvert que subitement il appelait à voter Hollande sans condition ! (j'aurais préféré une discussion sur ce point).Tout comme il se proposa d'être le premier ministre du président, sans rien demander à personne ! Voilà comment le PCF s'est effondré : en disant avant mai 1981 que Mitterrand était un candidat de droite, pour demander, aussitôt après sa victoire, des ministres communistes ! L'incohérence déroute aussi bien les militants que les électrices et électeurs.

 A Toulouse en 2014 le maire sera Moudenc ou Cohen. Si la liste citoyenne renvoie dos à dos les deux listes alors au second tour il faut soit se maintenir si on peut, soit se retirer sans consigne, mais surtout pas demander la fusion. J'en appelle seulement à la cohérence, celle qui fait la force politique du Front national! Soit le PS et l'UMP c'est la même chose et dans ce cas pas question de demander de fusion entre les deux tours, soit ce n'est pas la même chose et alors on construit une campagne en tenant compte de ce principe.

 Pour en revenir à Moissac, quand un adjoint PRG déclenche une guerre totale contre son maire anciennement PS, je pense qu'il faut en tenir compte surtout quand la stratégie affichée du PRG est de favoriser le FN, pour son propre bénéfice. Il est évident qu'aux dernières législatives le FN est arrivé au second tour car La Dépêche a soutenu un candidat dissident de droite, qui pourtant était une ancienne bête noire du journal ! Aussi, la triangulaire qui s'annonce à Moissac peut faire le bonheur d'une liste PRG ouverte sur sa droite. Ce qui avait incité le maire sortant à chercher, un temps, quelques alliances sur sa droite. Et croire que le score FN aux législatives était circonstanciel, comme me l'affirma un grand connaisseur de sa ville, c'est oublier que depuis 1984, le FN est électoralement puissant à Moissac !

 Je suis d'autant plus favorable à une liste citoyenne réellement progressiste pour mobiliser un électorat déçu par la politique du PS, si elle précise comment, au second tour, battre l'extrême-droite. N'étant pas de Moissac mon opinion est seulement celle d'un observateur mais un observateur qui a vérifié cent fois que l'absence de clarté produit des batailles sans lendemain. Je rappelle que le maire actuel de Castelsarrasin a su, avec l'aide variée de La Dépêche, profiter des divisions à gauche depuis 1989, pour rester en place, et il va continuer de gagner à cause de divisions internes aux radicaux ce qui a permis la marginalisation du PS. Jean-Paul Damaggio

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 21:48

M. Jean CAVAGNA, son époux ; M. Bernard CAVAGNA, son fils ; Mme et M. Sylvie et Daniel PRUNIÈRES, sa fille et son gendre ; Claire, Lise et Laura, ses petites-filles, parents et amis ont la douleur de vous faire part du décès de :

Madame Yvette CAVAGNA Née POUMARÈDES survenu à l'âge de 83 ans.

La cérémonie religieuse sera célébrée le mardi 17 décembre 2013, à 15 heures, en l' église de Notre-Dame-de-la-paix. Remerciements par le prêtre. Condoléances sur registre à l'église.

Le présent avis tient lieu de faire-part.

 

Aujourd'hui, j'étais à me débarrasser de la colle du lino que j'ai enlevé (à la meuleuse avec des disques de 40 c'est nettement mieux que ceux de 80), et je ne voulais pas me détourner de cette tâche à finir, avec le soleil. Je ne suis donc pas allé à l'enterrement de la Pitoune mais à présent, 21 h 23, j'ai une pensée pour elle, son mari et sa famille.

Dans mon livre sur l'Ecole normale j'ai un mot pour le sympathique couple de concierge qui veillait à tout et qui était surnommé le Pitou et donc la Pitoune pour sa femme. Sans doute un surnom venant du fond des âges, comme celui de Péquin.

J'étais en première année d'EN et il fallait un délégué au Conseil d'administration. C'est tombé sur moi. A la première réunion, il y avait à l'ordre du jour un débat sur l'utilité des classes pré-bac. Logiquement, depuis 1945 ces classes auraient dû rester au lycée mais l'Ecole Normale c'était un pensionnat, un univers à part, une fabrique d'instits dès la classe de seconde. L'EN ne recrutera après le bac que bien des années après 1969 mais cette année là l'idée était dans les têtes des autorités. Personne n'est intervenu après l'exposé de l'Inspecteur d'académie mais j'ai levé le doigt pour dire en substance : "Supprimer les classes pré-bac, pourquoi pas, mais comment assurer à des enfants entrant en seconde la gratuité de l'enseignement dont bénéficient les Normaliens ?"

Ensuite, dans les couloirs, Le Pitou m'a félicité et c'était comme une complicité entre nous. Au Conseil d'administration, il était délégué du personnel non enseignant pour la CGT.

Par la suite j'ai eu le plaisir de croiser leur fille secrétaire de mairie à Bruniquel.

Je garde un grand souvenir de cette famille mais n'ayant pas l'art d'écrire j'ai le plaisir de répercuter le court texte ci-dessous qui parle d'une époque antérieure mais qui parle de toutes les époques. Un grand merci à son auteur : Claude Sicard. J-P Damaggio

  

Quelques lignes en mémoire de Mme Cavagna :

J'appartiens à la promotion 51 - 55 de l'Ecole Normale. Pendant notre année de pékinat, nous avons connu, dans ses fonctions de concierge, un petit monsieur toujours vêtu de noir - noir comme le charbon que nous devions charrier dans la cave, à intervalles réguliers, pour alimenter la chaudière. A la rentrée 1952, changement radical : dans le pavillon d'entrée, repeint et comme magiquement éclairé, un tout jeune ménage s'était installé, encore illuminé des joies d'un mariage tout proche... Très vite, nous avons apprécié la disponibilité souriante et attentive de Madame Cavagna, "notre" pitoune. On rencontrait son mari un peu partout dans la grande maison où il était, comme on dit, l'homme à tout faire. Mais elle veillait, dans l'exiguïté de sa loge impeccable de netteté, auprès du téléphone et des casiers où elle distribuait le courrier : chacun passait voir si, d'aventure, quelque pli ne lui était pas destiné. Même ceux qui ne recevaient jamais rien, parce qu'ils rentraient chez eux en petite sortie tous les dimanches, aimaient à faire une courte halte en ce local accueillant. Par la porte entrebâillée du minuscule logement contigu nous parvenaient parfois d'alléchantes odeurs de cuisine, dominées bientôt  par les gazouillis d'un bébé : petite cellule familiale, à l'abri des rigueurs (très relatives !) de notre internat et de nos études...

Oui, je crois pouvoir le dire : c'est en mère de famille que Mme Cavagna a conçu son rôle. J'admire comment, avec un tact inné, elle connaissait chacun de ses pensionnaires, et comment elle trouvait ces mots simples qui tissent les liens durables... A la retraite, elle s'est installée dans un modeste appartement, pas très éloigné de mon quartier. Presque chaque semaine, j'ai eu le plaisir de la voir passer, petite silhouette fragile mais déterminée, au guidon de son vélo sans lequel, me disait-elle, elle se serait sentie prisonnière. Quand elle s'arrêtait, j'étais frappé par la fidélité de sa mémoire. Si, avec une affection inquiète ou rayonnante, elle me parlait de ses enfants et de ses petits-enfants, elle ne manquait jamais de s'enquérir du devenir de tous ceux qu'elle avait connus. Je suis sûr qu'inconsciemment elle ne doutait pas de la chaleur de notre reconnaissance. 

C'est avec gratitude que nous pensons à elle, notre chère pitoune au grand cœur et au courage exemplaire.

 Claude Sicard

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 10:45

Tout a commencé quand le président du PRG s’est donné un destin national en se présentant à la primaire socialiste. C’est comme Cahuzac : tant qu’il n’était pas ministre, les casseroles étaient sans intérêt, mais le voilà ministre du budget et son cas devient… journalistique.

Donc le système Jean-Michel Baylet, à cause de Rue 89, commence à faire la Une et voilà que le PDG de La Dépêche vient de poursuivrele site d’information devant les tribunaux ce qui incite Médiapart à se pencher sur la situation et pour ne pas être en reste, Libération découvre un autre problème avec des informations qui, si elles avaient été inscrites sur ce blog auraient été sans suite. Mais puisque Médias en colère, il y a, voyons ce qui est nouveau.

 A lire l’article de Libération, je devine une colère côté PS. Pas du côté de l’unique conseillère générale Dominique Sareing-Rodriguez, suppléante du député PS qui siège au groupe PRG. Mais à cause du binôme aux futures cantonales. J-M Baylet (JMB) fait semblant de dire que la politique pour les femmes c'est difficile mais dans la pratique son parti est en pointe pour la féminisation avec deux ministres ! Sauf en Tarn-et-Garonne, non pas parce que le département est rural mais parce que la "démocratie" est celle des caciques…. Et le premier d'entre eux étant JMB.

Par exemple, il était question d’une Fête de la Rose côté PS, mais JMB décida qu’aucun ministre de ce parti ne pouvait venir à Castelsarrasin… donc le projet de Fête a été abandonné !

Voilà sans doute pourquoi, quand le Ministre de la Ville est venu à Castelsarrasin ce fut en l’absence de JMB qui n’avait pas dû donner son autorisation.

JMB, fort du pouvoir qu’il a avec son quotidien La Dépêche, vient dernièrement d’obtenir la tête de liste aux Européennes et en échange il a été décidé d’après Sud-Ouest que sur Montauban le PRG ne ferait plus de misère au PS. Sauf que pour une telle union PS-PRG, le PRG s’il ne demande plus la tête de liste souhaite visiblement un deuxième place puisqu’aucun accord n’est conclu à ce jour !

Dans sa soif d’avaler le PS, le PRG ne s’arrête pas de placer ses pions.

Bref pour des lecteurs de Libération, tout ça doit apparaître bien étrange.

 

Par contre, les lecteurs de Médiapart n’apprendront rien qui n’ait été dit, sauf que la piqûre de rappel fait toujours mal surtout quand on note que la justice va trancher bientôt le différent. Les déclarations d’un préfet ont de quoi en imposer. Voici le début de l'article d'Antoine Perrraud :

"L’ancien préfet du Tarn-et-Garonne n’y va pas de main morte, à la barre de la XVIIe Chambre (affaires de presse) du tribunal de Paris : « Le droit français s’arrête aux portes du département. Après, c’est le code Baylet. Il l’avait dit à mon prédécesseur : “la loi, c’est moi !” » Alain Rigolet, né en 1943, est nommé à Montauban à l’été 2005. Il a pour mission de faire prévaloir les intérêts de la République plutôt que ceux du potentat local et régional, qu’il présente comme une anomalie démocratique : Jean-Michel Baylet, propriétaire et PDG d’un groupe de presse monopolistique (La Dépêche du Midi), élu cumulard (sénateur, à la tête du conseil général et d’une communauté de communes), président du parti radical de gauche...

Fin 2005, le préfet Rigolet fait triompher un projet auquel s’oppose le souverain du cru. L’ancien haut fonctionnaire d’autorité raconte à la barre : « Furieux, M. Baylet s’accorde une interview dans son journal et m’accuse de “forfaiture”. J’en réfère alors à Claude Guéant, directeur de cabinet du ministre de l’intérieur de l’époque, Nicolas Sarkozy. Il m’engage à poursuivre M. Baylet en justice. Je finis par gagner le procès en diffamation. La Dépêche tarde le plus possible à publier cette décision de justice comme la loi l’y contraint. Quand elle s’en acquitte enfin, M. Baylet ajoute quelques lignes pour me diffamer à nouveau. Je le poursuis une seconde fois. »

Le tribunal écoute dans un silence respectueux cet officier de la Légion d’honneur raconter ses mécomptes : « J’ai alors complètement disparu de La Dépêche. Pas un mot sur moi. Les photographies étaient coupées. Par chance, sur certains clichés, j’ai pu sauver ma manche d’uniforme ! » Pour ne pas arranger son cas, le préfet Rigolet avait soulevé un lièvre : Jean-Michel Baylet se faisait voiturer à Paris, dans un véhicule du conseil général, par un policier récupéré d’une escorte du temps de la splendeur ministérielle de notre suzerain radical de gauche, au début du second septennat de François Mitterrand."

 

Est-ce qu'à un moment trop c'est trop ? Si à Valence d'Agen il n'y a qu'une seule liste aux municipales, la réponse sera facile… JP Damaggio

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 10:18

La Dépêche a tardé à informer ses lecteurs mais ce fut fait le 4 décembre. Donc nous reprenons son contenu. Compte-rendu assez juste mais incomplet : si l'ARS n'a pas émis un avis défavorable, l'avis n'est pas non plus seulement favorable. Un des moments cruciaux de la réunion a été quand finalement une personne de la salle a lu cet avis donné par la préfecture dès juin 2013 mais non inclus dans le dossier de l'enquête d'utilité publique :

"L'Agence Régionale de Santé Midi-Pyrénées a été consultée sur le projet porté par la société FERTERRIS. Il ressort de son avis en date du 17 juin 2013 les principaux éléments suivants :

— rejets atmosphériques générés par les installations de combustion : l'évaluation des risques sanitaires manque de précisions au niveau des caractéristiques des rejets (qualification et quantification des polluants). Les données relatives à la sélection des polluants traceurs et à la caractérisation du risque sanitaire (modèle informatique, résultats obtenus) sont peu commentées ;

— odeurs : les matières premières utilisées (déchets de matières putrescibles, boues, graisses), les substances issues du processus de méthanisation (biogaz, ammoniac) et les produits obtenus (compost, digestat) sont susceptibles de générer des nuisances olfactives dont l'impact sur la santé aurait mérité d'être développé. Il aurait été intéressant de disposer dans le dossier de données issues d'installations de méthanisation semblables.

Malgré les lacunes précitées, l'ARS émet un avis favorable au projet étant donné l'éloignement des riverains (dont les habitations ne sont pas placées sous les vents dominants) et la nature des rejets. L'ARS préconise qu'une étude olfactive soit réalisée auprès des riverains les plus proches dans les mois qui suivront le démarrage de l'exploitation de l'unité de méthanisation. L'ARS ne demande pas de compléments à l'Étude des Risques Sanitaires présentée dans le dossier de demande d'autorisation d'exploiter.

Dans la mesure où le pétitionnaire évoque des évolutions possibles au niveau de la nature et des quantités de matières premières mises en œuvre, il paraît nécessaire à l'ARS de limiter strictement l’autorisation à la demande telle qu'elle est présentée."

 Et le dernier point que je mets en gras n'est pas de moindre importance. Car si pour le moment les déchets essentiels sont des déchets de céréales, il sera facile de passer à l'utilisation de céréales elles-mêmes ce qui change le bilan énergétique jamais présentée non plus dans le dossier. Quant au fait que l'entreprise sera invitée à payer la nécessaire transformation de la route, je voudrais qu'on me cite un endroit où ça s'est produit quand on sait que partout les collectivités territoriales paient les infrastructures dans les zones d'aménagement ! Et enfin quant à la référence au fait que les maisons sont éloignées de l'usine que dire alors des travailleurs qui sont dans le serres qui touchent l'usine ? JPD

 

Montech. Projet d'unité de méthanisation : la nécessaire information continue

Publié le 04/12/2013

Lundi soir, une réunion publique était organisée à l’initiative du commissaire enquêteur nommé sur le projet d’unité de méthanisation par le tribunal administratif de Toulouse. En ouverture de réunion, le commissaire enquêteur a fait part de la mission qui lui a été confiée et que son avis était consultatif. Il a annoncé que l’enquête publique était prolongée jusqu’au 14 décembre et que deux nouvelles permanences étaient fixées à Montech et à Finhan. C’est ensuite Eric Delacourt, président de Fertigaz et Guillaume Dugoin, d’Arterris, qui ont présenté le projet d’implantation de l’unité de méthanisation dont ils sont porteurs.

Tour à tour, les deux représentants cités, parfois appuyés par leurs techniciens, ont présenté les avantages d’une telle réalisation pour l’entreprise Europlant et pour l’agriculture locale.

Les atouts de ce projet ont été détaillés et de nombreux échanges avec l’assistance (environ 250 personnes dont une quinzaine d’élus) ont enrichi le débat. De nombreuses questions ont été posées. Le commissaire enquêteur a précisé que les réunions organisées en dehors de l’enquête publique vont dans le sens de la communication avec la population.

Aller au fond des choses...

Sur la nature des déchets, il a été précisé que seuls les déchets «propres» seraient utilisés, une liste a été fournie en séance. Un contrôle sera effectué sur chaque camion avec prélèvement d’échantillons qui seront conservés 5 ans. Les représentants de la santé publique n’ont pas émis d’avis défavorable.

Sur l’émission d’odeurs et les risques d’explosions, les détenteurs du projet ont précisé que la construction devrait respecter des normes de rejets, les déchets acceptés étant des déchets exempts de dangerosité et qu’il n’y avait pas de problème d’explosivité du gaz.

Sur les problèmes de voirie, Jacques Moignard, député-maire de Montech, a informé l’assistance que la voie qui desservait le site était communale et que s’il était nécessaire de faire des travaux sur cette voie, ils seraient pris en charge par l’entreprise. Il a rappelé que le conseil municipal avait émis un avis favorable sur le principe de l’étude de mise sur pied d’une unité de méthanisation. «L’intérêt de ces échanges c’est d’aller au fond des choses. Nous attendons d’avoir des réponses à toutes nos questions et nous statuerons en fonction de ces réponses».

Pour ce qui est du financement de l’opération, des dossiers de subventions seront présentées à l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) et à la région, l’enveloppe pouvant atteindre 10 à 25% de l’opération, 40% étant prélevé sur les fonds propres de Fertigaz et le reste en emprunts bancaires.

Cette réunion où chacun a pu s’exprimer, parfois de façon quelque peu agressive, a pourtant permis à de nombreux habitants des communes concernées de se faire une opinion sur la méthanisation et ce qu’elle peut produire en matière d’énergie nouvelle.

La Dépêche du Mid

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 10:05

Toulouse, la quatrième ville de France a une particularité politique étrange : alors qu'aux législatives et cantonales la ville est rose, pour les municipales le PS rame. S'il gagne en 2008 dans le cadre d'une victoire générale à gauche, c'est de justesse.

Comment se présente la situation de 2014 par rapport à 2008 ?

On prend presque les mêmes et on recommence… dans un cadre national très différent : cette fois les municipales ne vont pas servir à voter contre Sarkozy mais contre Hollande.

De plus, la liste Cohen qui en 2008 n'avait daigné faire alliance avec personne entre les deux tours, jusqu'à prendre le risque de la défaite (l'abstention est cependant passée de 43 à 38%), a laissé des plumes dans l'histoire. Les Verts ne sont plus là avec lui au premier tour et si les communistes y sont c'est au prix d'une explosion du Front de Gauche ! Prenons un exemple : promesse avait été faite que l'eau repasserait en régie municipale mais voilà, une fois élu, le projet s'est révélé "impossible"…. Et l'avantage des promesses non tenues c'est qu'on peut les resservir.

 Donc les écolos préparent une liste conduite par Antoine Maurice avec le Parti Occitan et le Parti Pirate.

Et par ailleurs le Front de Gauche (sans le PCF donc ce n'est plus le FdG) prépare aussi sa propre liste. Une entente entre les deux listes est en négociation pour la visibilité électorale mais pas pour celle politique, car les objectifs ne sont pas les mêmes (et qui mettre en tête de liste ?).

 Dans cette frange de la gauche, déjà en 2008 la lutte avait été fratricide (5% pour chacun) entre l'AMP (Alternative en Midi Pyrénées) et le NPA ce qui a conduit à la disparition de l'AMP et au fait que la grande majorité du NPA, avec Myriam Martin, a fini par rejoindre le Front de Gauche. Or les objectifs de l'AMP en 2008 étaient nettement plus à gauche que ceux du Parti de Gauche aujourd'hui ! D'ailleurs la figure du PG qui veut travailler avec Myriam Martin, Jean-Christophe Sellin, est un Conseiller municipal élu en 2008 avec le PS.

 La guerre entre le PCF et les autres composantes du Front de Gauche (les militants en viennent aux mains) devra s'éteindre au soir des municipales pour s'unir à nouveau en vue des Européennes, ce qui va sans doute passionner électrices et électeurs !

 Bref on va donc vers une liste "Toulouse, Place au peuple", une liste autonome des éclos et la liste du maire sortant.

 Du côté de Moudenc, les rapports avec l'UDI sont toujours tendus.

 Et enfin, une inconnue de poids : y aura-t-il à Toulouse une première liste FN ?

Si Montauban a eu une liste FN dès 1995, ça n'a jamais été le cas à Toulouse.  JPD

 

Résultats de 2008

            Nombre                      % Inscrits

Inscrits                       242961            

Abstentions                93616              38,53 

Votants                       149345                      61,47  

Blancs ou nuls                       3726               1,53

Exprimés                   145619                       59,94

 

Liste conduite par                 Voix    % Exprimés   Sièges

M. Jean-Luc MOUDENC     72205  49,58             17

M. Pierre COHEN                 73414  50,42             52

 

RAPPEL DES RESULTATS DU 1er TOUR

            Nombre                      % Inscrits      

Inscrits                       242961          

Abstentions                105678           43,50 

Votants                       137283                       56,50 

Blancs ou nuls                       2766              1,14

Exprimés                   134517            55,37

 

Liste conduite par                 Voix    % Exprimés

gagnés

Mme Sandra TORREMOCHA        1112     0,83

M. Jean-Luc FORGET (centre)      7936   5,90

M. Jean-Luc MOUDENC                 57303  42,60

M. Pierre COHEN                             52455  39,00

Mme Myriam MARTIN (NPA)       6817    5,07

M. André GALLEGO                         1155     0,86

M. François SIMON (AMP)             7293    5,42

M. Thierry DUPIN                            446     0,33

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 12:39

Elections municipales de 1935 à Montauban : 5 et  12 Mai 1935

 

Dans mon livre sur les élections municipales à Montauban, au chapitre 1935, je ne donne pas le tgexte du désistement des communites. Le voici avec le contexte. JPD

Inscrits : 7563 ; Votants : 6098 ; Exprimés : 5600

Résultats en moyenne de liste :

Union des gauches : 2450

Concentration répub1icaine : 2600

Bloc Ouvrier Paysan: 550

Ballotage général

 Sans les voix communistes l'union des gauches ne pzeut gagner. Avec le désistement la victoire sera juste, deux conseillers de droite passant la barre de la victoire.

Liste bloc ouvrier paysan :

Aurin : 730 ; Monsarrat : 647 ; Gros : 594 ; Agenos : 557 ; Matayron : 554 ; Prade1 : 550 ; Balières : 545 ; Allègre : 544 ; Verdier : 543 ; Gabarret : 542 ; Durou : 540 ; Gibiat : 542 ; Aymard : 536 ; Frabel : 535

 

Second tour:

Aux paysans, à tous les travailleurs

Comme suite aux résultats obtenus par nous dimanche, nous demandions à la liste d'union des gauches la représentation proportionnelle, Ceux-ci d'accord sur le principe de représentation proportionnelle n'ont pas cru devoir accepter pour des raisons tactiques.

Malgré la position prise par le cartel des gauches nous voulons prouver une fois de plus, aux travailleurs que nous ne voulons pas faire le jeu de la réaction,

Conscients du danger fasciste, nous adressons un vibrant appel aux électeurs qui ont voté pour les candidats du bloc ouvrier paysan à voter dimanche en faveur de la liste d'union des gauches, dont les candidats se déclarent partisans de la lutte contre le fascisme et prennent l'engagement de défendre en toutes circonstances les intérêts des travailleurs au sein de la municipalité.

Electeurs ! votez pour la liste d'union des gauches, pour un large front populaire du travail, de la paix, de la liberté, contre la liste Gabach qui représente le danger le plus immédiat c'est à dire le fascisme, la misère et la guerre.

Le comité du bloc ouvrier paysan

Electeurs! Assistez en masse au meeting qui aura lieu ce soir samedi à 20h30 dans la salle de la maison du peuple où les orateurs exposeront les motifs du désistement de la liste du bloc, ouvrier paysan en faveur de la liste d'union des gauches.

Orateurs : Louis Aurin, André Gros.

Appel paru dans La Dépêche le 11-5-1935

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 12:36

Le rétroviseur

 Jean-Luc, Jean-Michel et Jean-François, 25 ans à peine, aiment bavarder de la vie qui va et de leur temps perdu :


Jean-Luc : D’après un grand personnage de la politique nous serions en 1788, avec la France au bord de l’insurrection…

Jean-François : Vu d’Espagne d’où je viens, nous serions en 1914, au bord d’une nouvelle guerre mondiale d’un type nouveau !

Jean-Michel : Vu d’Italie d’où je viens nous serions en 1923, en route vers un fascisme des temps présents !

Jean-Luc : Pourquoi partir pour l’étranger quand il s’agit, ici, de la France ?

Jean-François : La question de la guerre mondiale ne serait pas française ?

Jean-Michel : Et celle du fascisme non plus ?

Jean-Luc : Je devine vos stratégies : vous voulez faire peur aux Français !

Jean-François : Parce que la Révolution ça ne fait pas peur peut-être ?

Jean-Michel : Unissons-nous d’abord contre le fascisme !

Jean-Luc : L’épouvantail fasciste, c’est un plat qui ne se mange même pas froid.

Jean-Michel : Je ne parle pas d’épouvantail !

Jean-François : Sûr que Jean-Michel ne parle pas d’épouvantail. La crainte du fascisme ne serait-elle pas plutôt une incitation à la Révolution ?

Jean-Luc : Personne n’incite à quoi que ce soit.

Jean-François : Alors sors de ta tranchée…

Jean-Michel : Puisque tu tiens à invoquer la France, plaidons pour l’union sacrée.

Marcel : Oui, c’est ça, cessez de regarder dans le rétroviseur et mettez vous d’accord : nous sommes bientôt en 2014 !

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 21:44

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Après Buena Vista Social Club qui retraçait le parcours de musiciens cubains, après le film sur Violeta Parra voici un documentaire qui présente la musique populaire péruvienne. Ma culture musicale est très réduite mais au cours de mon premier voyage au Pérou, un frère de Rosendo Li m'amena voir Pepe Vasquez et j'ai alors découvert la musique afro-péruvienne que je n'imaginais pas. Par la suite nous avons eu à Montauban Susana Baca autre figure de cette même musique (voir photo) et tout aussi prenante que Pepe Vasquez sauf que ce dernier n'ayant jamais voulu quitter son pays, il n'a pas eu le succès à l'extérieur de Susana.

Ma lecture de l'écrivain péruvien J-M Arguedas m'a convaincu de l'importance de cet art populaire.

Toujours est-il, dans Sigo siendo, leuir art est à l'honneur à côté des autres éléments de ce pays à venir.

L'ami René Merle présente une belle série de musiciens.

Ce titre de film vient d'un mot quechua : Kachkaniraqmi. Etrangement nous retrouvons là le slogan préféré des zapatistes du Mexique : aquí estamos, pour dire au bout du compte, nous sommes toujours là, nous sommes encore vivants, nous continuons, nous existons.

Par ce film, le réalisateur Javier Corcuera célèbre un retour à sa propre histoire. Jean-Paul Damaggio

 

http://sigosiendo.pe/

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 17:56

 

Il a fallu que le jour même où je passais les Pyrénées le président centriste de la Généralité de Catalogne, Arturo Mas, avec l’appui de la Gauche Républicaine catalane (ERC) mais aussi d’Iniciativa et de la CUP (deux autres forces de gauche) fasse faire un pas de plus à son discours indépendantiste en annonçant la tenue d’un référendum le 9 novembre 2014 avec cette double question : « Voulez-vous que Catalogne soit un Etat ? Voulez-vous qu’il soit indépendant ? » Autant dire que les journaux, les infos télés et même la rue se sont tous lancés dans les commentaires les plus divers.

 L’écran de fumée ?

Dans le monde d’aujourd’hui, ce qui se passe à Barcelone est un élément de ce qui se passe dans le vaste monde, à savoir la mutation d’un capitalisme cherchant à s’auto-dépasser pour mieux se survivre. Dans un tel contexte de régressions multiples (ce capitalisme féodal veut effacer tous les acquis sociaux), pour éviter les vraies révoltes les divers pouvoirs pratiquent sans cesse la fabrication d’écrans de fumée. Et cette situation s’appelle à Barcelone, pour des raisons historiques et sociales, le drapeau de l’indépendance. Attention, je ne viens pas d’écrire que ce drapeau est seulement le moyen d’une manipulation : il existe de sincères motivations pour croire aux bienfaits sociaux d’une future indépendance, d’ailleurs sans cette toile de fond, ce ne serait pas un tel écran de fumée qui serait brandi car, faut-il le rappeler, la classe au pouvoir possède des moyens immenses pour agir avec intelligence.

 Pousser le bouchon trop loin ?

Dans la population le sentiment indépendantiste progresse fortement aussi Arturo Mas veut surfer sur cette vague pour conserver le pouvoir, car il ne peut rien espérer de la défense de son bilan social qui a mis en berne les vraies revendications populaires. Sauf que, comme partout, les citoyens préfèrent « l’original » à « la copie » et en matière « d’original » c’est le parti de gauche ERC qui détient le label. En conséquence à vouloir pousser le bouchon trop loin, le parti centriste (Convergencia i Union) risque de faire le jeu de son allié-adversaire.

 Le pouvoir est à Madrid ?

Le référendum sur l’indépendance a déjà été évoqué sans succès par les Basques car l’Espagne a une Constitution et, aussi bien la droite du PP que le PSOE, tient à son application qui rend illégal tout référendum avec la question proposée par Mas et ses alliés. Ce à quoi Mas a déjà répondu qu’il n’a pas l’intention de choisir l’illégalité, espérant seulement que le bon sens du Parlement permettra un tel vote sinon la menace est simple : élections anticipées. Elections anticipées qui en effet apporteront un soutien clair et net aux partis indépendantistes dont ERC qui devient un favori, ERC qui pas plus que Mas ne pourra ensuite sortir de l’impasse.

 Beaucoup d’agitation pour rien ?

Mas a été débordé par la pression civique qu’il a créée. Dans l’accord avec ERC il a déjà dû s’incliner face aux exigences de ce parti qui tenait absolument à ce que la question de l’indépendance soit dans le référendum. A force de conduire les mouvements citoyens vers des impasses, de telles forces politiques ne vont-elles pas être, à leur tour, dépassées ? Comme je l’ai indiqué, l’écran de fumée n’existe pas en dehors des réalités (celles qu’il veut cacher et celles qui peuvent lui échapper) et ces réalités risquent de revenir en pleine figure de ceux qui pensent rester maîtres du jeu. Mais, et c’est là toute la difficulté du projet progressiste actuel, l’éventuel succès de Mas et ses alliés tout comme leur échec, sont de nature à faire reculer la quête d’une alternative sociale ! L’adversaire de classe peut perdre ou gagner… de toute façon il gagne ! Tel est le monde dans lequel nous évoluons !

 La position d’Izquierda Unida (IU)

Après le PP et le PSOE, la Gauche Unie est le troisième parti du pays et son embarras témoigne parfaitement de l’embrouille que je viens de pointer. En Catalogne l’allié d’IU est Iniciativa dirigée à présent par Joan Herrera qui était sur la photo de présentation du projet de Mas qu’il appuie. Sauf que la question catalane dans IU a été résolue ainsi : « Défendre un Etat fédéral solidaire et républicain mais pas un Etat indépendant en Catalogne ». En conséquence Iniciativa vote OUI sans problème à la première question : créer un Etat mais devrait dépondre NON à la deuxième question sauf que le parti de Herrera se refuse de répondre pour le moment ! Notons que la référence à la République me paraît plus une formule de principe car jusqu’à présent IU n’a rien fait de sérieux pour condamner la monarchie. Comme est une simple formule « le droit à l’autodétermination » qui devrait être « naturel » mais qui n’est pas souhaité par IU qui préfère un Etat fédéral.

Ce simple exemple montre que le débat catalan n’est pas aussi évident que l’affiche les titres des journaux et d’ailleurs les sondages démontrent qu’entre le souhait d’indépendance et la volonté d’indépendance il y a dans la société un écart considérable ! Le journal El pais qui veut jouer la conciliation a donc proposé un sondage en trois question :

Indépendance : 31%

Statut actuel : 17%

Un Etat avec de nouvelles compétences : 40%.

 

La marche vers la démocratie

La démocratie est par principe inachevée : elle n’est rien d’autre que la marche vers plus de démocratie et vers des conditions nouvelles de la démocratie. Une avancée démocratique dans la constitution espagnole est nécessaire mais focaliser sur la question territoriale quand la question sociale est celle de millions d’habitants en détresse, ça risque d’aggraver la colère des couches délaissées par la politique sans permettre la moindre avancée progressiste. Telle est ma crainte qui est bien sûr discutable.

Jean-Paul Damaggio

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 22:45

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Une biographie de Séverine

 Voici une biographie extraite de la revue Les Hommes du jour n°65 du 17 avril 1909 et signé du pseudo de Fax comme toutes les biographies qui font la Une de cette revue. Le dessin est de Delannoy. Pour y accéder cliquer sur le lien.

L'auteur tente d'opposer le combat des féministes politiques et frondeuses à l'action féministe et plus fréquentable de Séverine. Autant il est élogieux pour l'amie de Jules Vallès, autant il est méprisant pour les suffragettes.

Le débat entre le fond et la forme de l'action sera éternel et parfois on condamne la forme car en fait on n'aime guère le fond.

La raison de l'opposition tient en un mot : "la femme". Il y aurait d'un côté une conception de la "femme" abstraite et c'est elle qui doit avoir des droits nouveaux mais pas les femmes concrètes qui "polluent" cette image de "douceur". L'article est donc un témoignage qui recoupe toutes les époques.

Jean-Paul Damaggio

 

Autres articles sur Séverine :

 

Séverine présentée à Montauban

Sac à Tout par Séverine

Baudin par Séverine

 

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