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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 22:18

 


 

 

 Bien après la mort de Franco quand la transition démocratique montra ses limites, Vázquez Montalbán écrivit un article qui fit du bruit : "du temps de Franco on vivait mieux".  Ce n'était pas pour regretter l'époque, mais pour rappeler que les adversaires étaient plus repérables, et les objectifs des luttes plus clairs.

Il a fallu Franco et Pinochet pour que la chanson en espagnol viennent jusqu'à nos oreilles, au point qu'on peut penser qu'aujourd'hui il n'y a plus de Paco Ibanez et de Quilapayuns. Faut-il regretter ce temps ? Non bien sûr, d'autant que les artistes de la chanson de protestation sont toujours là, mais voilà, ils restent "chez eux". Peut-on imaginer une tournée en Franc de PATXI ANDION ? Cet homme a joué le rôle de Carvalho dans le film de Vincente Aranda, Assassinat au Comité Central, en 1981, un film que même la présence de Victoria Abril n'a pas pu sauver de l'échec. Pourtant Vicente Aranda est un grand cinéaste comme PATXI ANDION est un grand acteur, mais on ne réussit pas toujours l'impossible. En souvenir de cette histoire, pour les amis hispanisants ou d'autres, ce morceau du PATXI ANDION. JP Damaggio

 Habría que saberlo          Patxi Andion

Acaso una palabra vendida por un sueldo

podría definirme, ponerme nombre al cuello

con bordes y con grapas, como un palafranero

Habría que saberlo

habría que saberlo

Acaso alguna tarde, perdido por mi mismo

buscando los rincones, sacando el polvo de ellos

sabría que soy algo, sabría que no han muerto

Habría que saberlo

habría que saberlo

Habría que pensar

habría que pensar

habría que pensar sin miedo

Acaso una mirada con la verdad por dentro

podría convencerme que no me estoy vendiendo

que aun tengo una mirada perdida en un espejo

Habría que saberlo

habría que saberlo

Acaso sea mi duda la que me paga el sueldo

acaso la esperanza de darme tiempo a verlo

y andarme yo por dentro sin prisa y sin consuelo

Habría que saberlo

habría que saberlo

Habría que pensar

habría que pensar

habría que pensar sin miedo

Acaso soy un sueño que vive sin saberlo

acaso soy el pueblo que da apellido al verbo

hundiendo la barbilla al fin del mundo entero

Habría que saberlo

habría que saberlo

Acaso la palabra vendida por un sueldo

acaso la esperanza, acaso sea mi duda

acaso sea el pueblo, acaso sea el verbo

Quien pueda convencerme que no me estoy vendiendo

que aun soy una esperanza pintada en un pañuelo

Habría que saberlo

habría que saberlo

Habría que pensar

habría que pensar

habría que pensar sin miedo

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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 16:49

Le 12 décembre la CGL révèle une étude nationale sur le prix de l'eau. Au même moment le Sénat discute du sujet et Yvon Collin se distingue dans la discussion en reprenant l'étude de la CGL :

"M. Yvon Collin . - Dans le Tarn-et-Garonne, le prix de l'eau est le plus élevé de France, à 5,72 euros le mètre cube. Les infrastructures sont vétustes et les collectivités territoriales peinent à les remettre aux normes. 47 % de la population ne sont pas raccordables aux réseaux collectifs. Les aides des agences de l'eau sont insuffisantes et l'aide à l'assainissement est en diminution de 15 %, en raison de la baisse des moyens inscrits au dixième programme pluriannuel d'investissement, de 2013 à 2018. Le principe « l'eau paie l'eau » pose problème à la campagne, où les abonnés sont rares et les réseaux longs. Les outils juridiques sont toutefois suffisants pour répondre à ces enjeux. L'important est de mobiliser des fonds au niveau national pour financer les investissements nécessaires aux collectivités territoriales. Notre groupe ne votera pas cet article"

 

Voilà un beau sujet de discussion pour la campagne des municipales car là nous sommes en plein dans les compétences de la noble institution. D'abord qui va donner l'explication de la situation ? Car les salaires sont haut en TetG ? Et les remèdes ? Une agence départementale ? Mais la question n'est pas celle d'une bureaucratie de plus…

Nous avons déjà étudié le sujet dans un article qui reste d'actualité car faut-il le rappeler il ne suffit pas de regarder le prix au m3 mais aussi le montant de l'abonnement etc. (ce que fait d'ailleurs l'étude de la CGL).

J-P Damaggio

 

Voici la présentation sur le site de FR3 Midi-Pyrénées qui renvoie au document complet de la CGL.

 L'eau la plus chère de France est dans le Tarn-et-Garonne, selon la CGL

Une étude sur les prix de l'eau en France menée par la confédération générale du logement montre que le Tarn-Garonne est le département où la moyenne des prix moyens et médians de l'eau sont les plus élevés de France.

Par Véronique Haudebourg le 10/12/2013 |

Une étude menée sur les prix de l'eau, effectuée par la CGL, la Confédération Générale du Logement, montre que le département où les prix moyens de l'eau avec assainissement est le plus élevé de France est le Tarn-et-Garonne avec 5,72 euros. Pareil pour les prix médian avec là aussi 5,72 euros. Le prix comparé est celui payé par le consommateur au m3, pour une consommation annuelle de 120 m3.

A retenir aussi : Le département où le prix moyen de l'eau sans assainissement le plus bas de France est l'Ariège avec 1,10 euros.

Dans 2 départements de Midi-Pyrénées, l'écart moyen entre les prix pratiqués est supérieur à 3 euros.

Au début de son étude, la CGL dénonce le manque de transparence sur les prix de l'eau en France, des nombreuses communes, distributeurs ou délégataires de la gestion de l'eau ne lui ayant pas communiqué les tarifs qu'ils font payer au consommateur.

 La CGL dénonce par ailleurs dans cette étude "des prix moyens départementaux qui varient du simple au triple, des prix médians qui vont du simple au quintuple, des écarts très importants au sein d’un même département voire entre communes voisines, des prix élevés dans beaucoup d’endroits, une France rurale qui paie son eau plus chère, des grandes villes qui tirent leur épingle du jeu."

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1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 12:53

 


 

Puisque j'y suis, voici encore du Bertin.

Salut à tous les révoltés sans bannière.

Jean-Paul Damaggio

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1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 12:40

 


 
 

http://lafreniere.over-blog.net/article-noel-121821550.html

 

Je ne sais si la vidéo est bien intégrée à l'article mais sinon vous pouvez aller sur le site du poète Lafrenière.

Il s'agit de Jacques Bertin interprétant un poème de Luc Bérimont.

C'est là que je l'ai trouvé, ce qui m'a renvoyé à quelques souvenirs.

Depuis très longtemps j'aime la voix de Bertin, son combat et j'ai toujours eu un immense plaisir à le lire dans le premier style de Politis, des exemplaires que je conserve préciseusement car ils témoignent d'une époque perdue, oubliée, massacrée et qu'importe. Quand Bertin a été viré de Politis je me suis viré moi-même de ce journal dont j'étais pourtant un actionnaire fondateur.

Bertin c'est une voix authentique et j'ai trouvé sur le net un petit film de 1967 qui en résume déjà toute la force.

Une bonne année en poésie, je la souhaite à tous les lecteurs de ce blog.

à bientôt. Jean-Paul Damaggio

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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 21:20

sabotage-copie-2.jpg

 

Sabotage OOlympique dans La Stampa en 1992

 

Daniel Vazquez Sallés pense que son père n’aurait pas dû entraîner Carvalho – du moins comme il l’a fait – dans les Olympiades de Barcelone en 1992. Il indique en même temps que ce n’est pas le point de vue de celui qu’il appelle son frère, le grand connaisseur de Carvalho et Montalban, George Tyras. Je pense que les deux ont raison, George Tyras en tant qu’admirateur comme moi, du style subnormal que Manolo utilisa à nouveau en cette circonstance ; Daniel en tant qu’admirateur d’un Carvalho adepte du travail bien fait.

 J’ai lu Sabotage Olympique, voici vingt ans,  mais je l’ai d’abord lu en feuilleton, à la fois dans El Païs et dans La Stampa. Il s’agissait en fait d’une commande de ces deux grands quotidiens qui, pour attirer de manière originale des lecteurs qui suivaient les Jeux Olympiques, proposèrent ce feuilleton à l’écrivain catalan qui accepta le défi : pendant dix-sept jours faire se croiser l’actualité des jeux et une enquête farfelue de Pepe. Le résultat n’est pas grandiose mais marque sans nul doute un tournant.

En 1992, Pepe a perdu Charo, Bromure et il envoie Biscuter à Paris. Il est seul, il va mal et à partir de ce moment là, il ne pourra plus être un détective combattif car il sait qu’il sera uniquement manipulé par des forces qui le dominent. De son côté, Manolo ne va pas fort, à cause des jeux bien sûr, à cause de sa Barcelone perdue, à cause d’une guerre en Irak, à cause de son cœur qui donne des signes de fatigue, à cause sans doute de bien d’autres choses comme le cas Samaranch (« le premier Franquiste à devenir un catalan universel »).

Permettre à Pepe de se hisser dans la cour des grands du sport, n’est-ce pas le mettre au sommet de la popularité possible ? De toute façon, Manolo a toujours aimé de tels défis.

Il adopte en conséquence le style de sa jeunesse, le style subnormal et il emporte le lecteur dans un délire sidérant. De toute façon que retient Carvalho à la fin : « En faisant le bilan de sa contribution aux jeux Olympiques, Carvalho reconnut qu’il n’avait modifié en rien le rôle habituel et le scénario traditionnel, interprété cette fois par Samaranch et ses sponsors, visant à maintenir la tension entre le sol et le sous-sol olympique. »

 Rosa Mora, dans El Pais du 21 novembre 1993 publie un bel article au sujet de la transformation du feuilleton en livre car en effet le livre est publié un an après que les dieux de l’Olympe aient quitté Barcelone pour se préparer à aller à Atlanta. Un livre d’humour et mauvaise humeur ?

 Et puis, il faut le reconnaître : « Comment prendre au sérieux un pays qui s’appelle la C.E.I. après s’être appelé l’URSS ? » Comment, vous ne souvenez pas de la Communauté des Etats Indépendants qui pourtant eurent le plus de médailles à Barcelone ? Elle existe encore la C.E.I. ?

 Dans ce livre ce que je retiens, c’est que pour la première fois Carvalho-Manolo acceptent de donner la parole par écrit à Biscuter qui envoie une lettre de Paris. Pour cette seule lettre le livre méritait d’être écrit. Jean-Paul Damaggio

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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 21:18

montech-copie-1.jpg

Petit Journal 23 décembre

 C’est un Conseil municipal attendu par la population qui a réuni plus d’une vingtaine de spectateurs puisque, hormis les ordres du jour assez commun, le Conseil devait rendre par ailleurs un avis sur l’implantation del’unsine de méthanisation de Borde Basse.

Après avoir donné un avis favorable à la majorité sur l’agrandissement de la gravière d’ESCATALENS, accroissement qui engendrera un passage supplémentaire de 28 camions /jour dans notre commune, les débats (si l'on peut dire !) s'ouvrent sur l'usine de traitement des déchets.

Monsieur ROUSSFÀU, conseiller rapporteur du projet, a rappelé que les opposants n'avaient guère d'arguments pour refuser cette implantation. Il omet toutes les remarques, inquiétudes, formulées par la population, délaissant les réserves de l'Autorité Régionale de la Santé et du Préfet de Région qui s'interrogent sur des probables dangers de santé qu'occasionnerait cette usine. Aucune mansuétude envers les riverains de cette usine de déchets !

Il s'est même permis de dire qu'il n'y avait pas eu d'omerta sur l'information de cette usine ! Drôle de conception de l'information de la population ?

Il finissait son monologue assez stérile pour signaler que le maire demandait au Conseil Municipal, soit un avis favorable ou défavorable !! Quel courage !! Puis, après quelques accrochages verbaux entre conseillers et M. MOIGNARD, le Maire prit la parole : il annonçait qu'il avait refusé de signer le permis de construire hier le 20 décembre 2013 ! Bizarre ce concours de circonstance ! Mais informait clairement l'assistance qu'il était FAVORABLE à l'implantation de cette usine et qu'il prendrait sa décision définitive après l'avis de la Préfecture de Tarn et Garonne ! Inutile de dire que M. le Maire essaie de noyer le poisson dans l'eau afin d'appliquer sa décision plus que FAVORABLE après les élections municipales de 2014, si par cas il était réélu !!! Quel méli-mélo ! Les Montéchois apprécieront ses actes ! Il est à noter qu'au cours du vote M. ESTELLE, conseiller représentant MONTECH au Conseil Communautaire Garonne et Canal, avait voté le 13 décembre défavorablement et que le 21 décembre, au Conseil Municipal, il s'abstient ! Y aurait-il eu des compromis ! Des promesses ! Des pressions ! Bizarre ! Pour couper court à ces contestations M. le Maire interdit la prise de parole à certains conseillers de l'opposition, et refuse de répondre à différentes questions, considérant que les débats sont clos ! et c'est donc dans un brouhaha général que le C.M. donne un avis FAVORABLE à la construction de cette usine : 12 votes contre (Groupe RABASSA - Groupe Girardin et - M. DAYME - M. VALENTIN - M. BAJON) -2 abstentions (Mme GAZES et M. ESTELLE) - les autres conseillers ont voté favorablement.

La majorité municipale se déchire au fil des semaines, obligeant son chef de file à tenir des propos désobligeants au cours des Conseils Municipaux et je le cite « Monsieur A… divague ! » « C'est moi la police du C.M. » « j'ai dit que le débat est clos » etc mais M. le Maire n'oublie pas de redonner la parole aux conseillers de la majorité ! Belle leçon de démocratie dans notre cité, ou véritable diktat ? Poursuivant l'ordre du jour, des accrochages ont cadencé les votes sur la modification du budget, sur le renouvellement d'embauches de personnel et sur le coût du camping municipal, qui selon M. l'adjoint aux finances, coûtera 450 000 euros aux contribuables Montéchois !

Avant de clôturer la séance, M. le Maire répond à M VALENTIN, qui au début du C.M. demandait pour quelle raison, un courrier concernant l'usine de méthanisation, adressée à tous les conseillers municipaux n'était pas à ce jour dans les cases courrier de ces derniers ; ce à quoi M. Moignard Maire de Montech a répondu que la mairie n'était pas la poste ! et qu'il invitait les personnes désirant écrire aux conseillers de le faire sous pli affranchi. Il néglige encore de préciser que l'autorisation de distribuer du courrier dépend du contenu de ceux-ci, car à maintes reprises diverses invitations, informations, etc ont été distribuées dans ces casiers sans être affranchis ! Bizarre ! Y aurait-il deux poids, deux mesures ? Ou bien une fois de plus la Majorité Municipale craint certaines informations !

JMD

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 17:09

Le Petit Journal continue son travail d'information sur le sujet avec, on le devine, en arrière plan, les élections municipales et l'envie d'en découdre avec le député-maire. Qu'il donne le bâton pour se faire battre n'est sans doute pas à son avantage. S'il avait écouté les réactions de la salle à la réunion publique il aurait été défavorable au projet (c'est la conclusion logique de deux de ses conseillers) mais il préféra parler sans dire sa position. Qu'il ait le soutien actif du maire de Montbartier n'est pas pour nous surprendre, lui qui vola au secours de la base logistique le soir de la réunion.

A ce jour je ne connais pas la décision du conseil municipal de Montech mais la question n'est pas terminée. JP Damaggio

 

                                    Article du petit journal

Vendredi 13 décembre, le Conseil Communautaire s’est tenu dans les locaux de la Communauté des Communes Garonne et Canal. L’ordre du jour était relativement bien rempli, mais c’est l’avis qu’a rendu le conseil sur l’implantation de l’usine de méthanisation qui a retenu notre attention.

Le Conseil Communautaire a émis un avis défavorable à la majorité sur l’implantation de cette usine.

Suivant les avis de leurs conseils municipaux respectifs, les communes de FINHAN, MONBEQUI ont voté contre ce projet. La commune de LACOURT SAINT PIERRE, malgré un avis défavorable de son conseil municipal, s’est prononcée favorable à cette usine.

Par contre, la commune de MONTBARTIER s’est déclarée favorable à cette construction. Les représentants d’ESCATALENS se sont abstenus car le conseil municipal devait rendre son avis le 14 décembre.

Puis ce fut les représentants de la commune de MONTECH, membres de la majorité municipale, qui ont pris la parole : Messieurs DAYME et ESTELE ont déclaré qu’ils sont défavorables à cette implantation pour différentes raisons.

Le président de la communauté des communes, maire de MONTECH, s’est prononcé favorablement envers l’implantation de cette usine de traitement de déchets.

A la majorité, le Conseil Communautaire Garonne et Canal a émis un AVIS DEFAVORABLE à cette implantation.

Quelle conclusion pouvons-nous déduire de ces votes ?

Deux communes (FINHAN et MONBEQUI) ont respecté l’avis de leurs conseils municipaux respectifs.

LACOURT SAINT PIERRE n’a pas tenu compte de l’avis de son conseil municipal et a voté POUR ce projet.

La commune de MONTBARTIER a voté favorablement lors de son conseil municipal ainsi qu’au conseil communautaire.

Une commune s’est abstenue (Escatalens), car son conseil municipal n’avait pas encore émis son avis.

Par contre, pour MONTECH, c’est une scission de plus dans l’équipe de la majorité municipale du maire, puisque deux représentants ont voté contre ce projet et que seul le Maire s’est prononcé très favorablement pour cette usine, précisant que son conseil municipal se réunira le 21 décembre pour émettre son avis !

Quand monsieur le maire déclare avoir rétabli la paix sociale dans MONTECH, on ne peut pas en dire qu’il en fait autant dans sa majorité municipale. Après sa désapprobation de la commission des sports (voir le dernier conseil municipal sur la subvention exceptionnelle demandée par le rugby), deux conseillers qui se sont désolidarisés de la majorité, l’adjoint au maire chargés des finances qui ne vote pas le budget 2013,voilà deux autres conseillers de la majorité qui votent contre un projet municipal ? Quelle belle paix sociale !!!
En attendant nous constatons que cette usine de traitement de déchets suivi d’un plan d’épandage sur les terres de la Communauté des Communes est très loin de faire l’unanimité dans la population.

Montech sera-t-elle une ville connue uniquement pour ses usines de traitement d’ordures ?

Rendez vous au conseil municipal du 21 décembre à 09 H 00 à la salle LAURIER.

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 16:44

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 Recuerdos sin retorno Para Manuel Vázquez Montalbán

de David Vázquez-Sallès

 

Pendant des années j’ai appris l’espagnol avec le père (et même un peu l’italien !). Aujourd’hui je passe à une autre étape : j’apprends l’espagnol avec le fils !

Le père est né en 1939 et le fils en 1966. Moi, au milieu entre les deux, en 1951.

En conséquence l’espagnol du père datait un peu ; celui du fils me projette dans un futur dont je dispose bien peu !

Vous ne croyez pas à ce qu’une langue puisse changer du père au fils ?

Que faites-vous donc de « la croissance négative », de « l’ajustement » et de tout un langage économique qui sent bon la course à l’argent ?

Dans son recuerdos sin retorno, le fils n’oublie pas de rappeler au père que l’Espagne n’est plus celle qu’il a quittée voici dix ans ! Pas à cause de facebook et tant d’autres farces de la communication, mais parce que la crise financière des USA, après 2007, a suivi la piste des agents faibles pour marquer profondément le sud de l’Europe.

Peut-être qu’en France on ne mesure pas le changement d’époque mais Daniel qui a bien connu son père, sait où il faut d’abord porter son regard, pour savoir quelle langue on parle !

Tout est dit quand il rappelle que le super-ministre de l'industrie de Rajoy n’est autre que Luis de Guindos membre au niveau européen du conseil d’administration de… Lehmann Brothers, dont la faillite déclencha la mutation qui se préparait. Pour se « rassurer » le fils rappelle que la ministre de l’économie du PSOE, Elena Salgado, pour ne pas être à la rue après la défaite de son parti, a accepté un poste dans le conseil d’administration de Endesa Chili. Pourquoi Chili ? Car la loi impose deux ans de pénitence qui interdit aux dirigeants politiques d’entrer dans un conseil d’administration d’une grande compagnie, en Espagne. Quant à Zapatero, Aznar, Sarkozy ou Tony Blair, c’est du pareil au même, ils s’envolent d’une conférence à l’autre pour dispenser un savoir qui les a conduit à l’échec ! Imaginez Chirac devenant professeur à l’Université Georgetown comme l’a fait Aznar ?

 Oui, la langue espagnole, comme toutes les langues, a besoin d’être réapprise à la lueur des torches incendiaires du capitalisme féodal.

 Mais, sur ce retour d’un féodalisme assumé, le fils est-il le même catalaniste que son père ? La question n’est pas éludée et le lecteur de ce blog devine la réponse : impossible ! Manolo était réduit par les uns au triste rôle de défenseur du castillan, quand d’autres lui reprochaient de défendre Jordi Pujol ! Traître pour tout le monde et combattant des grandes causes ! Tenir le lundi, chronique en espagnol, et le vendredi en catalan ! Un catalan qu’on lui traduisait, non par ignorance de cette langue pratiquée sur des scènes diverses avec des chanteurs catalans, mais son écriture était castillane. D’ailleurs le premier livre que j’ai lu de Manolo, c’est un entretien en catalan avec  Rafael Ribo alors dirigeant du PSUC !

Bref, aujourd’hui la position du père est devenue impossible. Il s’agit de choisir un camp ! C’est aussi ça la mutation du pays : pour Daniel tout s’est joué en 2006 quand le PSOE a fait semblant d’accepter le statut nouveau pour la Catalogne proposé par l'ami socialiste de Barcelone Maragall… en le vidant de tout son sens. Depuis, avec la droite au pouvoir, la Catalogne est devenue le bouc émissaire que Rajoy maltraite, et plus il le maltraite, plus l’indépendantisme progresse, et plus il progresse plus les mauvais traitements se présentent comme justifiés ! Alors Daniel se place dans le camp de l’indépendance de la Catalogne.

 Entre un fils, et un père aussi célèbre, aussi engagé, comment le fils peut-il trouver sa place ? Le livre qu’il a écrit n’est ni celui du rejet, ni celui de l’admiration, et c’est un tour de force. Sans tirer la couverture à lui Daniel ne s’efface pas devant ses parents. Il ne raconte ni la vie de son père ni la sienne mais celle de l’infinie quête du bonheur dans les conditions qui nous sont données.

En plus de la photo de couverture, nous retrouvons au début, celle classique où Manolo est avec le sous-commandant Marcos et le livre se termine par un document inédit : la lettre que Marcos a envoyé à Anna et Daniel en novembre 2004, soit un an après le décès de Manolo. Et ce n’est ni pour célébrer ni pour rejeter la lutte des zapatistes. Daniel avait été du voyage quand Manolo partit au Mexique soutenir la grande marche des zapatistes et il en parle en homme lucide.

Peut-être est-ce le fil qui les tient ensemble : la lucidité ? Je ne sais si avec l’éventuel livre d’Anna, l’épouse de Manolo, je serais obligé d’apprendre encore une autre forme de l’espagnol mais ça me plairait de le lire ! JPD

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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 21:25

Aujourd’hui 21 décembre, il est temps que j’entre en hibernation. La seconde chambre en rénovation est peinte. Le numéro du Lire Libre est prêt et j’ai reçu deux courriers qui vont m’occuper longtemps, en plus des lectures en retard.

Je donne donc ce résumé comme un aide-mémoire pour moi-même pour les jours futurs où je risque de me demander à quoi j’ai utilisé mon temps. L’ami Jacques Desmarais sait sortir d’un journal enfoui des pages du passé auxquelles, je le reconnais, il sait donner un ton poétique qui n’entre pas dans mes capacités. Je regarde l’année passée en me disant : « travail accompli » et l’année qui vient en me disant : « nous ferrons avec ».

 

Lundi 18 novembre : Journée pleine à ras-bord. Entre la matinée à Caylus pour l’émission Cayla et le débat du soir à Montauban pour le Chili pas de quoi souffler d’autant que pour le débat je dois chercher les dernières nouvelles du Chili.

Mardi 19 : Virée rapide en Lot et Garonne. Non ce n’est pas pour Renaud Jean mais pour la LGV. La réunion à Fargues apporte son lot d’informations. Mais franchement, je ne pense plus qu’on fera avancer nos arguments de bon sens en raisonnant car l’adversaire est sans raison.

Mercredi 20 : C’est le moment d’aller voir la nouvelle maison de ma fille avec mon père, et de là j’arrive juste à 18 h pour écouter Bernard Ouardes à Castelsarrasin.

Jeudi 21 : Dans l’ordre : le carreleur, l’élagueur, l’imprimeur. Tous m’apportent leur part de travail fait, et la part à faire. Le carrelage est fini, donc réaménagement de la pièce. L’arbre est abattu donc il reste à le découper. Deux livres sont  imprimés donc il reste à préparer la diffusion. D’où un passage à Moissac pour quatre rendez-vous. Et un à Castelsarrasin.

Vendredi 22 : Grande virée à Montauban pour les livres. Discussion chez Deloche, croiser des amis dans la rue, passer voir les journaux (pas La Dépêche), quelques courses et le soir repas de famille.

Samedi 23 : Repas de famille et mise en ordre d’une chambre qu’on déménage en vue de son carrelage.

Dimanche 24 : Comme j’écris en retard, j’ai l’impression que ça a été le repos complet.

Lundi 25 : Récupération du passeport à la mairie de Castel où je découvre sur le panneau municipal : de quoi m’occuper.

Rencontre aux archives avec l’ami Michel. Je cherche des informations sur la construction du silo à Beaumont de Lomagne mais rien, même le registre de délibération du Conseil municipal n’en fait pas état ! Faute de grives on mange des merles donc je prends un dossier qui par contre, lui, est énorme, sur la construction de la voie ferrée Castelsarrasin-Beaumont. Ensuite je retrouve mon père à Beaumont.

Mardi 26 ?

 Mercredi 27 : Rencontre sympathique avec quelques amis d’où comme toujours je ramène quelques informations qui m’avaient échappé. Auparavant nous sommes passés acheter des carrelages.

Jeudi 28 : Aujourd’hui promenade au bord de la Garonne dans un endroit où autrefois il y avait une peupleraie. Le temps passe si vite qu’à présent nous découvrons des kiwis bien avancé. Puis passage au marché de Castelsarrasin où nous ne croisons aucune tête connue.

Vendredi 29 ?

Samedi 30 Journée à Montauban (elle est le blog)

Dimanche 1 décembre Promenade dominicale dans la campagne angevilloise

Lundi 2 Réunion

Mardi 3 Réunion

Mercredi 4 J’en termine avec le décollage d’un lino.

Jeudi 5, Vendredi 6, Samedi 7 , Dimanche 8 N’ayant pas rempli au jour le jour mon journal de bord j’ai totalement oublié mes activités de ce jour.

Lundi 9 détour par Caylus pour deux émission radios et au restaurant pour cause d’anniversaire

Mardi 10 passage aux archives de Castelsarrasin : tant de cartons, ça m’impressionne toujours

Mercredi 11 je récupère une clef USB pour le titrage de la prochaine brochure de l’ASPC

Jeudi 12 visite à l’imprimeur puis une réunion le soir

Vendredi 13 60 ans après mon première voyage au-delà des Pyrénées je me retrouve en Espagne avec grand plaisir

Samedi 14 : manifestation à Huesca avec les amis républicains

Dimanche 15 : ?

Lundi 16 : Avec des amis à Montauban débat sur cent ans d’élections municipales. J’inaugure une chronique sur le blog avec des dialogues impossibles

Mardi 17 : Je m’interroge une fois de plus : qu’est-ce que le fascisme ?

Mercredi 18 : Avec des amis à Moissac débat sur le cas Elie Cayla

Jeudi 19 : Je rate le Conseil régional où les élus votent le budget !

Vendredi 20 : Journée peinture d’une chambre

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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 21:23

le-drapeau.jpg

Les rues de Huesca aux couleurs républicaines

 

Pour la troisième fois nous étions à Huesca aux côtés du drapeau aux trois couleurs qui n’est pas en Espagne en odeur de sainteté, si vous me permettez cette expression.

Les organisations républicaines avaient décidé d’occuper la rue en décembre et elles sont là au centre ville, dans la rue aux arcades, après un parcours venant du monument à la gloire de Fermín Galán, qui refusa de fuir et du capitaine mitrailleur Ángel García, les deux étant, alors en ce jour de décembre, il y a 83 ans, fusillés pour arrêter le soulèvement de Jaca. Mais quatre mois après, la République s'imposera en Espagne. En 1931 Manuel Azaña devient ministre de la guerre puis la République virera à droite en enfin le Front populaire en 1936. Ci-dessous le court texte d'un écrivain qui se rappelle son enfance républicaine et qui insiste sur les contradictions de l'histoire. A un moment c'est le drapeau républicain que Franco a servi ! JPD

 

Le blog du cercle républicain de Huesca

 

Le drapeau sous le traversin

Extrait du livre d’Eduardo Haro Tecglen : El ni ño republicano

 

Le 14 avril ma mère sortit de sous le traversin le drapeau qu’elle avait cousu. C’est le drapeau qu’aujourd’hui nous appelons républicain car il remplaça celui de la monarchie ; il incorpora le violet des Comuneros (1) de Castille – tant de siècles à les attendre du haut de l’échafaud ; aujourd’hui ils ont à Madrid des noms de rues où on marche sans savoir  Juan Bravo Maldonado ou Padilla – aux couleurs rouge et jaune traditionnelles. Il est inutile de cacher que plus ou moins, elle fut le drapeau national d’avril 1931 et jusqu’à une période qui se termina pour les uns en juillet 1936 et pour d’autres le 1er avril 1939. Ce fut ainsi : un morceau d’histoire, avec son hymne. Ensuite sont venus les solennités musicales meilleures comme l’Internationale, la Varsovienne ou los Segadores. Tous les Espagnols ne la reconnurent pas pleinement mais tous l’acceptèrent jusqu’à un moment donné : Franco, Sanjurjo et Mola ont défilé sous ce drapeau et se sont battus sous ce drapeau – au cours des révolutions de 1934 – et sous ce drapeau ils firent jurer les cadets et les soldats. Mais c’est étrange et légèrement comique quand on veut interdire le passé : une paranoïa qui a mobilisé les grands efforts de la censure et de la répression pour y réussir. Le passé peut être critiqué – et une de celles émises le plus fréquemment, du point de vie de l’histoire de la politique et de la société c’est de savoir si la République a bien fait de changer de drapeau et d’hymne – mais son occultation est malhonnête. Depuis ce que nous appelons liberté, sont apparus de grotesques censeurs honteux, qui parfois sont les mêmes que les précédents, qui ont considéré comme étant leur le drapeau tricolore.

Pour beaucoup il a une valeur sentimentale et elle est liée à leur biographie – à ce morceau de biographie. Avoir de la pudeur ou de la peur devant le souvenir de ces couleurs est un grave symptôme d’un état de mauvaise conscience : y compris pour le parti qui aida à le lever le 14 avril.

(1) soulèvement populaire

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Published by éditions la brochure - dans Rajaud guerre d'espagne
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