Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 22:41

Venu de Sicile où il est né en 2012, un mouvement social s'est mis en marche dans toute l'Italie, pour exprimer la colère de couches les plus diverses de la société. Il ne faut cependant pas confondre toutes les manifestations : celle des étudiants à Turin tenait à se distinguer de celles des Forconi.

Ce mouvement s'est structuré dans un comité du 9 décembre animé par Mariano Ferro, un agriculteur sicilien et ancien fidèle de Berlusconi. Dès le début novembre, la date du 9 décembre a été retenue pour un immense blocage du pays et ce fut une réussite.

Mais une division vient de se produire dans ce comité qui a refusé majoritairement de soutenir le courant animé par Danilo Calvani, agriculteur de la région de Rome dont les médias ont retenu qu'il roule en jaguar, et qu'il est désigné comme proche de la Scientologie. Ce dernier a proposé d'occuper la piazza del Popolo à Rome ce 18 décembre. La majorité du comité du 9 décembre craint que des infiltrés ne viennent détourner le mouvement en suscitant une violence pouvant bénéficier à une certaine droite. Surtout n'appellez pas l'action : la marche sur Rome… di Mariano Ferro.

 Cette manif d'aujourd'hui à Rome a été un échec avec seulement 3000 manifestants et une présence forte de l'extrême-droite alors que 15 000 personnes étaient attendues. Tout en ayant refusé de participer, Ferro pensait même qu'il y aurait 300 000 personnes (entretien La Reppublica). Mais ce revers ne signifie pas un essoufflement du mouvement qui continue dans beaucoup de villes.

 Le troisième dirigeant, Lucio Chiavegato, indépendantiste vénitien ajoute à la diversité des approches et les médias jouent un rôle clair en faisant apparaître des chefs pour les jouer les uns contre les autres.

 Mais si l'Histoire revient toujours sur les lieux de son crime alors Rome qui fut le lieu d'un traité historique, fondateur de l'Europe économique, risque de devenir le lieu des fossoyeurs de cette Europe des marchands, car d'une façon ou d'une autre, le mouvement dénonce Bruxelles, alors que l'Italie avait été jusqu'à présent, pour des raisons historiques, quasi unanimement pro-européenne.

 Pour jeter un œil sur la presse française (pour ma part mes sources c'est il fatto quotidiano, et il manifesto mais faiblement en accès libre) j'offre l'article de l'Humanité. Il dit bien l'écart entre une vie politique qui continue "paisible" alors qu'en face le pays est en chambardement. Mais pourquoi retenir comme nom de leader Danilo Calvani alors qu'il a été mis en minorité et qu'en fait d'agriculteur c'est un affairiste. Et surtout pourquoi limiter le mouvement au refus de l'impôt ?

Quoiqu'il arrive, nous savons que comme Beppe Grillo, le mouvement vient de loin et que le manque d'analyse risque de provoquer des lendemains surprenants. J-P Damaggio

 

L'Humanité : le 12 Décembre 2013

 

 Violente révolte antifiscale en Italie

Le gouvernement a obtenu la confiance des députés hier, dans un climat de violences.

Enrico Letta, président du Conseil italien, a remporté hier le vote de confiance à la Chambre des députés, deux semaines après le départ de Silvio Berlusconi de sa majorité. En amont, depuis lundi, des rassemblements anti-taxes étaient organisés. Une centaine de villes ont connu, à ce moment-là, des rassemblements. À Turin, Milan, Rome, des violences ont été observées, obligeant les commerçants à baisser leur rideau. À Gênes, la gare a été bloquée. À Turin, le marché de gros a été occupé, bloquant les livraisons dans la ville. Il a fallu un blitz de policiers, hier matin, pour le rouvrir.

Le Mouvement des « forconi » (les porteurs de fourches) est à l’origine des manifestations. Celui-ci a été créé par des agriculteurs en 2012 pour organiser le blocage, pendant cinq jours, de la Sicile, pour protester contre la hausse des prix du carburant.

« Equitalia (l’organisme de lutte contre la fraude fiscale – NDLR) doit être fermée », a déclaré Danilo Calvani, agriculteur du Latium et porte-parole du mouvement. « Si la confiance au gouvernement est votée et les politiques ne restent pas à la maison, nous organiserons (…) une manifestation à Rome qui ramènera des millions de personnes », avait-il prévenu.

 Des organisations de routiers, mais aussi fascistes, comme Casapound et Forza nuova, se sont jointes au mouvement, lui imprimant des accents antiparlementaristes. Le populiste Beppe Grillo, chef du Mouvement cinq étoiles, qui a pesé 25% lors des élections d’avril, cherche à récupérer cette mobilisation qu’il ne contrôle pas. Il a écrit aux chefs de l’armée, de la police et de la gendarmerie pour leur demander de ne pas placer leurs hommes « devant les palais du pouvoir souillé par la corruption» et de ne «plus protéger cette classe politique ».

 Gaël De Santis

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans italie
commenter cet article
18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 16:40

Faire de l'énergie avec des déchets en s'appuyant sur les subventions publiques… Observons tout d'abord que si à Montech on a annoncé des subventions de 10 à 25% c'est vers 25% qu'il faut tendre le regard ! Observons que le modèle d'Auch ressemble à celui de Montech (40 000 tonnes au lieu de 45 000 )et déjà il manque de déchets… Une fois de plus il y a loin de la coupe aux lèvres et les associations de Montech devraient en prendre note.

J-P Damaggio

 

Lot en action n°77 décembre 2013

La région Midi-Pyrénées se positionne comme le fer de lance de la méthanisation. Le 8 novembre dernier, elle organisait les premières «Rencontres nationales du biogaz». 453 personnes venues de 33 départements, en présence de Philippe Martin (ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie), et de Martin Malvy, président de la Région. Une belle image de notre Région. Oui mais voilà, dans le même temps, la gigantesque usine de méthanisation d'Auch, inaugurée en grande pompe en juin dernier, n'a pas assez de matière première à se mettre dans les digesteurs et la belle idée de produire de l'énergie avec les déchets locaux commence à sérieusement se ternir...

 

L'unité de méthanisation «Biogaz du Grand Auch», inaugurée le 6 juin dernier, devait permettre d'alimenter en électricité l'équivalent de 4 000 personnes. Cette usine, gérée par Sede-Environnement, une filiale de Veolia, aura coûté près de 8 millions d'euros et absorbé en subventions près de 2 millions, provenant de... vos poches. Le projet annonçait fièrement la «valorisation» de 45 000 tonnes/an de déchets agricoles et agroalimentaires produits dans un rayon de 50 km et la création de cinq emplois sur le site. Cinq mois après son inauguration, l'usine n'est pas en mesure d'atteindre ces objectifs et inquiète fortement les habitants : les quantités de déchets ayant été très largement surévaluées, la filiale de Veolia a dû demander un agrément temporaire de la Direction départementale des territoires (DDT) pour utiliser des «produits animaux». Si Vincent Hoste, le responsable régional de Sede-Environnement se veut rassurant, il se garde toutefois bien de livrer des détails sur la manière dont fonctionne l’usine, sur la nature des déchets carnés qui seront reçus ou sur les mécanismes de traitements des matières qui sortiront de l’usine pour être traitées. Pour lui «Il n’y aura pas de rejet en milieu naturel. Une fois qu’on aura traité les produits en enlevant l’azote, passé les effluents au traitement, il faudra que les rejets soient comme une eau usée classique de manière à pouvoir être traités par la station d’épuration».

Or pour les défenseurs de l'environnement, le risque majeur concerne les bactéries qui pourraient filtrer si les déchets carnés devenaient mal maîtrisés. Voilà une belle utilisation des fonds publics, qui profitent à une multinationale qui n'a que faire de l'environnement, du cahier des charges du projet initial et de la cohérence en matière de transition énergétique. Après l'utilisation de produits carnés, des balais incessants de camions transporteront les déchets «verts» sur des centaines de kilomètres pour alimenter l'énorme usine. Et tout cela avec des subventions publiques...   

Sources : Article de Sud-Ouest, «L'usine ne tournera pas qu'au vert», du 16 novembre 2013

Article de La Dépêche, «L'usine propre va éclairer 4 000 habitants», du 10 octobre 2013

Article de Sud-Ouest, «La méthanisation devrait débuter durant l'été», du 7 juin 2013

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans tarn-et-garonne
commenter cet article
17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 22:10

Ayant pris le cas de Moissac, où le FN soutient un conseiller municipal sortant Patrice Charles dans une commune où cette liste est sûre d'être au second tour, vu ses scores habituels et le vent actuel pro-FN (il suffit de 10% des exprimés), je pense que dès le premier tour il faut réfléchir aux suites. Est-ce à dire que je propose de se ranger sous une bannière unique de gauche dès le premier tour ?

J'ai toujours été favorable et le reste, à des listes vraiment citoyennes au premier tour.

Donc à Paris, Toulouse, Montauban ou Moissac jusque là c'est pareil.

Mais il s'agit de bien positionner politiquement la dite liste.

Une liste citoyenne au premier tour, c'est pour créer un rapport de force en vue du second (mais avec qui ?) ou alors c'est juste pour se compter au premier tour et peu importe le second.

Je n'exclus pas la seconde solution, mais dans le cas d'un danger FN la première s'impose.

Donc il faut clairement annoncer avec qui on pense faire alliance.

C'est ainsi qu'à Moissac, nous savons dès à présent (vu les querelles locales) qu'il y aura au moins trois listes au second tour : celle du maire sortant ; celle dirigée par le PRG ; celle de la droite extrême.

 

 

Je doute que la droite classique puisse se maintenir. Dans un tel contexte, je le dis sans hésiter, j'espère que La liste du maire sortant l'emportera quoi qu'on pense du personnage.

 

 

Cette question nous renvoie à un problème plus général : "au premier tour, dans tous les cas, il faut faire comme si on peut gagner" me dit-on. Ce principe amuse beaucoup l'électeur moyen qui découvre des prétendants à une gestion… qui se moquent des réalités ! Aux dernières présidentielles tout le monde savait (sans le secours des sondages) que la situation conduisait au second tour à un affrontement Sarkozy-Hollande (je conteste le fait que seuls les deux premiers peuvent rester en course). Mélenchon pouvait prétendre être au second tour pour éviter toute discussion sur la suite, et au soir du premier tour j'ai découvert que subitement il appelait à voter Hollande sans condition ! (j'aurais préféré une discussion sur ce point).Tout comme il se proposa d'être le premier ministre du président, sans rien demander à personne ! Voilà comment le PCF s'est effondré : en disant avant mai 1981 que Mitterrand était un candidat de droite, pour demander, aussitôt après sa victoire, des ministres communistes ! L'incohérence déroute aussi bien les militants que les électrices et électeurs.

 A Toulouse en 2014 le maire sera Moudenc ou Cohen. Si la liste citoyenne renvoie dos à dos les deux listes alors au second tour il faut soit se maintenir si on peut, soit se retirer sans consigne, mais surtout pas demander la fusion. J'en appelle seulement à la cohérence, celle qui fait la force politique du Front national! Soit le PS et l'UMP c'est la même chose et dans ce cas pas question de demander de fusion entre les deux tours, soit ce n'est pas la même chose et alors on construit une campagne en tenant compte de ce principe.

 Pour en revenir à Moissac, quand un adjoint PRG déclenche une guerre totale contre son maire anciennement PS, je pense qu'il faut en tenir compte surtout quand la stratégie affichée du PRG est de favoriser le FN, pour son propre bénéfice. Il est évident qu'aux dernières législatives le FN est arrivé au second tour car La Dépêche a soutenu un candidat dissident de droite, qui pourtant était une ancienne bête noire du journal ! Aussi, la triangulaire qui s'annonce à Moissac peut faire le bonheur d'une liste PRG ouverte sur sa droite. Ce qui avait incité le maire sortant à chercher, un temps, quelques alliances sur sa droite. Et croire que le score FN aux législatives était circonstanciel, comme me l'affirma un grand connaisseur de sa ville, c'est oublier que depuis 1984, le FN est électoralement puissant à Moissac !

 Je suis d'autant plus favorable à une liste citoyenne réellement progressiste pour mobiliser un électorat déçu par la politique du PS, si elle précise comment, au second tour, battre l'extrême-droite. N'étant pas de Moissac mon opinion est seulement celle d'un observateur mais un observateur qui a vérifié cent fois que l'absence de clarté produit des batailles sans lendemain. Je rappelle que le maire actuel de Castelsarrasin a su, avec l'aide variée de La Dépêche, profiter des divisions à gauche depuis 1989, pour rester en place, et il va continuer de gagner à cause de divisions internes aux radicaux ce qui a permis la marginalisation du PS. Jean-Paul Damaggio

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans Municipales
commenter cet article
17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 21:48

M. Jean CAVAGNA, son époux ; M. Bernard CAVAGNA, son fils ; Mme et M. Sylvie et Daniel PRUNIÈRES, sa fille et son gendre ; Claire, Lise et Laura, ses petites-filles, parents et amis ont la douleur de vous faire part du décès de :

Madame Yvette CAVAGNA Née POUMARÈDES survenu à l'âge de 83 ans.

La cérémonie religieuse sera célébrée le mardi 17 décembre 2013, à 15 heures, en l' église de Notre-Dame-de-la-paix. Remerciements par le prêtre. Condoléances sur registre à l'église.

Le présent avis tient lieu de faire-part.

 

Aujourd'hui, j'étais à me débarrasser de la colle du lino que j'ai enlevé (à la meuleuse avec des disques de 40 c'est nettement mieux que ceux de 80), et je ne voulais pas me détourner de cette tâche à finir, avec le soleil. Je ne suis donc pas allé à l'enterrement de la Pitoune mais à présent, 21 h 23, j'ai une pensée pour elle, son mari et sa famille.

Dans mon livre sur l'Ecole normale j'ai un mot pour le sympathique couple de concierge qui veillait à tout et qui était surnommé le Pitou et donc la Pitoune pour sa femme. Sans doute un surnom venant du fond des âges, comme celui de Péquin.

J'étais en première année d'EN et il fallait un délégué au Conseil d'administration. C'est tombé sur moi. A la première réunion, il y avait à l'ordre du jour un débat sur l'utilité des classes pré-bac. Logiquement, depuis 1945 ces classes auraient dû rester au lycée mais l'Ecole Normale c'était un pensionnat, un univers à part, une fabrique d'instits dès la classe de seconde. L'EN ne recrutera après le bac que bien des années après 1969 mais cette année là l'idée était dans les têtes des autorités. Personne n'est intervenu après l'exposé de l'Inspecteur d'académie mais j'ai levé le doigt pour dire en substance : "Supprimer les classes pré-bac, pourquoi pas, mais comment assurer à des enfants entrant en seconde la gratuité de l'enseignement dont bénéficient les Normaliens ?"

Ensuite, dans les couloirs, Le Pitou m'a félicité et c'était comme une complicité entre nous. Au Conseil d'administration, il était délégué du personnel non enseignant pour la CGT.

Par la suite j'ai eu le plaisir de croiser leur fille secrétaire de mairie à Bruniquel.

Je garde un grand souvenir de cette famille mais n'ayant pas l'art d'écrire j'ai le plaisir de répercuter le court texte ci-dessous qui parle d'une époque antérieure mais qui parle de toutes les époques. Un grand merci à son auteur : Claude Sicard. J-P Damaggio

  

Quelques lignes en mémoire de Mme Cavagna :

J'appartiens à la promotion 51 - 55 de l'Ecole Normale. Pendant notre année de pékinat, nous avons connu, dans ses fonctions de concierge, un petit monsieur toujours vêtu de noir - noir comme le charbon que nous devions charrier dans la cave, à intervalles réguliers, pour alimenter la chaudière. A la rentrée 1952, changement radical : dans le pavillon d'entrée, repeint et comme magiquement éclairé, un tout jeune ménage s'était installé, encore illuminé des joies d'un mariage tout proche... Très vite, nous avons apprécié la disponibilité souriante et attentive de Madame Cavagna, "notre" pitoune. On rencontrait son mari un peu partout dans la grande maison où il était, comme on dit, l'homme à tout faire. Mais elle veillait, dans l'exiguïté de sa loge impeccable de netteté, auprès du téléphone et des casiers où elle distribuait le courrier : chacun passait voir si, d'aventure, quelque pli ne lui était pas destiné. Même ceux qui ne recevaient jamais rien, parce qu'ils rentraient chez eux en petite sortie tous les dimanches, aimaient à faire une courte halte en ce local accueillant. Par la porte entrebâillée du minuscule logement contigu nous parvenaient parfois d'alléchantes odeurs de cuisine, dominées bientôt  par les gazouillis d'un bébé : petite cellule familiale, à l'abri des rigueurs (très relatives !) de notre internat et de nos études...

Oui, je crois pouvoir le dire : c'est en mère de famille que Mme Cavagna a conçu son rôle. J'admire comment, avec un tact inné, elle connaissait chacun de ses pensionnaires, et comment elle trouvait ces mots simples qui tissent les liens durables... A la retraite, elle s'est installée dans un modeste appartement, pas très éloigné de mon quartier. Presque chaque semaine, j'ai eu le plaisir de la voir passer, petite silhouette fragile mais déterminée, au guidon de son vélo sans lequel, me disait-elle, elle se serait sentie prisonnière. Quand elle s'arrêtait, j'étais frappé par la fidélité de sa mémoire. Si, avec une affection inquiète ou rayonnante, elle me parlait de ses enfants et de ses petits-enfants, elle ne manquait jamais de s'enquérir du devenir de tous ceux qu'elle avait connus. Je suis sûr qu'inconsciemment elle ne doutait pas de la chaleur de notre reconnaissance. 

C'est avec gratitude que nous pensons à elle, notre chère pitoune au grand cœur et au courage exemplaire.

 Claude Sicard

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans tarn-et-garonne
commenter cet article
17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 10:45

Tout a commencé quand le président du PRG s’est donné un destin national en se présentant à la primaire socialiste. C’est comme Cahuzac : tant qu’il n’était pas ministre, les casseroles étaient sans intérêt, mais le voilà ministre du budget et son cas devient… journalistique.

Donc le système Jean-Michel Baylet, à cause de Rue 89, commence à faire la Une et voilà que le PDG de La Dépêche vient de poursuivrele site d’information devant les tribunaux ce qui incite Médiapart à se pencher sur la situation et pour ne pas être en reste, Libération découvre un autre problème avec des informations qui, si elles avaient été inscrites sur ce blog auraient été sans suite. Mais puisque Médias en colère, il y a, voyons ce qui est nouveau.

 A lire l’article de Libération, je devine une colère côté PS. Pas du côté de l’unique conseillère générale Dominique Sareing-Rodriguez, suppléante du député PS qui siège au groupe PRG. Mais à cause du binôme aux futures cantonales. J-M Baylet (JMB) fait semblant de dire que la politique pour les femmes c'est difficile mais dans la pratique son parti est en pointe pour la féminisation avec deux ministres ! Sauf en Tarn-et-Garonne, non pas parce que le département est rural mais parce que la "démocratie" est celle des caciques…. Et le premier d'entre eux étant JMB.

Par exemple, il était question d’une Fête de la Rose côté PS, mais JMB décida qu’aucun ministre de ce parti ne pouvait venir à Castelsarrasin… donc le projet de Fête a été abandonné !

Voilà sans doute pourquoi, quand le Ministre de la Ville est venu à Castelsarrasin ce fut en l’absence de JMB qui n’avait pas dû donner son autorisation.

JMB, fort du pouvoir qu’il a avec son quotidien La Dépêche, vient dernièrement d’obtenir la tête de liste aux Européennes et en échange il a été décidé d’après Sud-Ouest que sur Montauban le PRG ne ferait plus de misère au PS. Sauf que pour une telle union PS-PRG, le PRG s’il ne demande plus la tête de liste souhaite visiblement un deuxième place puisqu’aucun accord n’est conclu à ce jour !

Dans sa soif d’avaler le PS, le PRG ne s’arrête pas de placer ses pions.

Bref pour des lecteurs de Libération, tout ça doit apparaître bien étrange.

 

Par contre, les lecteurs de Médiapart n’apprendront rien qui n’ait été dit, sauf que la piqûre de rappel fait toujours mal surtout quand on note que la justice va trancher bientôt le différent. Les déclarations d’un préfet ont de quoi en imposer. Voici le début de l'article d'Antoine Perrraud :

"L’ancien préfet du Tarn-et-Garonne n’y va pas de main morte, à la barre de la XVIIe Chambre (affaires de presse) du tribunal de Paris : « Le droit français s’arrête aux portes du département. Après, c’est le code Baylet. Il l’avait dit à mon prédécesseur : “la loi, c’est moi !” » Alain Rigolet, né en 1943, est nommé à Montauban à l’été 2005. Il a pour mission de faire prévaloir les intérêts de la République plutôt que ceux du potentat local et régional, qu’il présente comme une anomalie démocratique : Jean-Michel Baylet, propriétaire et PDG d’un groupe de presse monopolistique (La Dépêche du Midi), élu cumulard (sénateur, à la tête du conseil général et d’une communauté de communes), président du parti radical de gauche...

Fin 2005, le préfet Rigolet fait triompher un projet auquel s’oppose le souverain du cru. L’ancien haut fonctionnaire d’autorité raconte à la barre : « Furieux, M. Baylet s’accorde une interview dans son journal et m’accuse de “forfaiture”. J’en réfère alors à Claude Guéant, directeur de cabinet du ministre de l’intérieur de l’époque, Nicolas Sarkozy. Il m’engage à poursuivre M. Baylet en justice. Je finis par gagner le procès en diffamation. La Dépêche tarde le plus possible à publier cette décision de justice comme la loi l’y contraint. Quand elle s’en acquitte enfin, M. Baylet ajoute quelques lignes pour me diffamer à nouveau. Je le poursuis une seconde fois. »

Le tribunal écoute dans un silence respectueux cet officier de la Légion d’honneur raconter ses mécomptes : « J’ai alors complètement disparu de La Dépêche. Pas un mot sur moi. Les photographies étaient coupées. Par chance, sur certains clichés, j’ai pu sauver ma manche d’uniforme ! » Pour ne pas arranger son cas, le préfet Rigolet avait soulevé un lièvre : Jean-Michel Baylet se faisait voiturer à Paris, dans un véhicule du conseil général, par un policier récupéré d’une escorte du temps de la splendeur ministérielle de notre suzerain radical de gauche, au début du second septennat de François Mitterrand."

 

Est-ce qu'à un moment trop c'est trop ? Si à Valence d'Agen il n'y a qu'une seule liste aux municipales, la réponse sera facile… JP Damaggio

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans tarn-et-garonne
commenter cet article
17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 10:18

La Dépêche a tardé à informer ses lecteurs mais ce fut fait le 4 décembre. Donc nous reprenons son contenu. Compte-rendu assez juste mais incomplet : si l'ARS n'a pas émis un avis défavorable, l'avis n'est pas non plus seulement favorable. Un des moments cruciaux de la réunion a été quand finalement une personne de la salle a lu cet avis donné par la préfecture dès juin 2013 mais non inclus dans le dossier de l'enquête d'utilité publique :

"L'Agence Régionale de Santé Midi-Pyrénées a été consultée sur le projet porté par la société FERTERRIS. Il ressort de son avis en date du 17 juin 2013 les principaux éléments suivants :

— rejets atmosphériques générés par les installations de combustion : l'évaluation des risques sanitaires manque de précisions au niveau des caractéristiques des rejets (qualification et quantification des polluants). Les données relatives à la sélection des polluants traceurs et à la caractérisation du risque sanitaire (modèle informatique, résultats obtenus) sont peu commentées ;

— odeurs : les matières premières utilisées (déchets de matières putrescibles, boues, graisses), les substances issues du processus de méthanisation (biogaz, ammoniac) et les produits obtenus (compost, digestat) sont susceptibles de générer des nuisances olfactives dont l'impact sur la santé aurait mérité d'être développé. Il aurait été intéressant de disposer dans le dossier de données issues d'installations de méthanisation semblables.

Malgré les lacunes précitées, l'ARS émet un avis favorable au projet étant donné l'éloignement des riverains (dont les habitations ne sont pas placées sous les vents dominants) et la nature des rejets. L'ARS préconise qu'une étude olfactive soit réalisée auprès des riverains les plus proches dans les mois qui suivront le démarrage de l'exploitation de l'unité de méthanisation. L'ARS ne demande pas de compléments à l'Étude des Risques Sanitaires présentée dans le dossier de demande d'autorisation d'exploiter.

Dans la mesure où le pétitionnaire évoque des évolutions possibles au niveau de la nature et des quantités de matières premières mises en œuvre, il paraît nécessaire à l'ARS de limiter strictement l’autorisation à la demande telle qu'elle est présentée."

 Et le dernier point que je mets en gras n'est pas de moindre importance. Car si pour le moment les déchets essentiels sont des déchets de céréales, il sera facile de passer à l'utilisation de céréales elles-mêmes ce qui change le bilan énergétique jamais présentée non plus dans le dossier. Quant au fait que l'entreprise sera invitée à payer la nécessaire transformation de la route, je voudrais qu'on me cite un endroit où ça s'est produit quand on sait que partout les collectivités territoriales paient les infrastructures dans les zones d'aménagement ! Et enfin quant à la référence au fait que les maisons sont éloignées de l'usine que dire alors des travailleurs qui sont dans le serres qui touchent l'usine ? JPD

 

Montech. Projet d'unité de méthanisation : la nécessaire information continue

Publié le 04/12/2013

Lundi soir, une réunion publique était organisée à l’initiative du commissaire enquêteur nommé sur le projet d’unité de méthanisation par le tribunal administratif de Toulouse. En ouverture de réunion, le commissaire enquêteur a fait part de la mission qui lui a été confiée et que son avis était consultatif. Il a annoncé que l’enquête publique était prolongée jusqu’au 14 décembre et que deux nouvelles permanences étaient fixées à Montech et à Finhan. C’est ensuite Eric Delacourt, président de Fertigaz et Guillaume Dugoin, d’Arterris, qui ont présenté le projet d’implantation de l’unité de méthanisation dont ils sont porteurs.

Tour à tour, les deux représentants cités, parfois appuyés par leurs techniciens, ont présenté les avantages d’une telle réalisation pour l’entreprise Europlant et pour l’agriculture locale.

Les atouts de ce projet ont été détaillés et de nombreux échanges avec l’assistance (environ 250 personnes dont une quinzaine d’élus) ont enrichi le débat. De nombreuses questions ont été posées. Le commissaire enquêteur a précisé que les réunions organisées en dehors de l’enquête publique vont dans le sens de la communication avec la population.

Aller au fond des choses...

Sur la nature des déchets, il a été précisé que seuls les déchets «propres» seraient utilisés, une liste a été fournie en séance. Un contrôle sera effectué sur chaque camion avec prélèvement d’échantillons qui seront conservés 5 ans. Les représentants de la santé publique n’ont pas émis d’avis défavorable.

Sur l’émission d’odeurs et les risques d’explosions, les détenteurs du projet ont précisé que la construction devrait respecter des normes de rejets, les déchets acceptés étant des déchets exempts de dangerosité et qu’il n’y avait pas de problème d’explosivité du gaz.

Sur les problèmes de voirie, Jacques Moignard, député-maire de Montech, a informé l’assistance que la voie qui desservait le site était communale et que s’il était nécessaire de faire des travaux sur cette voie, ils seraient pris en charge par l’entreprise. Il a rappelé que le conseil municipal avait émis un avis favorable sur le principe de l’étude de mise sur pied d’une unité de méthanisation. «L’intérêt de ces échanges c’est d’aller au fond des choses. Nous attendons d’avoir des réponses à toutes nos questions et nous statuerons en fonction de ces réponses».

Pour ce qui est du financement de l’opération, des dossiers de subventions seront présentées à l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) et à la région, l’enveloppe pouvant atteindre 10 à 25% de l’opération, 40% étant prélevé sur les fonds propres de Fertigaz et le reste en emprunts bancaires.

Cette réunion où chacun a pu s’exprimer, parfois de façon quelque peu agressive, a pourtant permis à de nombreux habitants des communes concernées de se faire une opinion sur la méthanisation et ce qu’elle peut produire en matière d’énergie nouvelle.

La Dépêche du Mid

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans tarn-et-garonne
commenter cet article
17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 10:05

Toulouse, la quatrième ville de France a une particularité politique étrange : alors qu'aux législatives et cantonales la ville est rose, pour les municipales le PS rame. S'il gagne en 2008 dans le cadre d'une victoire générale à gauche, c'est de justesse.

Comment se présente la situation de 2014 par rapport à 2008 ?

On prend presque les mêmes et on recommence… dans un cadre national très différent : cette fois les municipales ne vont pas servir à voter contre Sarkozy mais contre Hollande.

De plus, la liste Cohen qui en 2008 n'avait daigné faire alliance avec personne entre les deux tours, jusqu'à prendre le risque de la défaite (l'abstention est cependant passée de 43 à 38%), a laissé des plumes dans l'histoire. Les Verts ne sont plus là avec lui au premier tour et si les communistes y sont c'est au prix d'une explosion du Front de Gauche ! Prenons un exemple : promesse avait été faite que l'eau repasserait en régie municipale mais voilà, une fois élu, le projet s'est révélé "impossible"…. Et l'avantage des promesses non tenues c'est qu'on peut les resservir.

 Donc les écolos préparent une liste conduite par Antoine Maurice avec le Parti Occitan et le Parti Pirate.

Et par ailleurs le Front de Gauche (sans le PCF donc ce n'est plus le FdG) prépare aussi sa propre liste. Une entente entre les deux listes est en négociation pour la visibilité électorale mais pas pour celle politique, car les objectifs ne sont pas les mêmes (et qui mettre en tête de liste ?).

 Dans cette frange de la gauche, déjà en 2008 la lutte avait été fratricide (5% pour chacun) entre l'AMP (Alternative en Midi Pyrénées) et le NPA ce qui a conduit à la disparition de l'AMP et au fait que la grande majorité du NPA, avec Myriam Martin, a fini par rejoindre le Front de Gauche. Or les objectifs de l'AMP en 2008 étaient nettement plus à gauche que ceux du Parti de Gauche aujourd'hui ! D'ailleurs la figure du PG qui veut travailler avec Myriam Martin, Jean-Christophe Sellin, est un Conseiller municipal élu en 2008 avec le PS.

 La guerre entre le PCF et les autres composantes du Front de Gauche (les militants en viennent aux mains) devra s'éteindre au soir des municipales pour s'unir à nouveau en vue des Européennes, ce qui va sans doute passionner électrices et électeurs !

 Bref on va donc vers une liste "Toulouse, Place au peuple", une liste autonome des éclos et la liste du maire sortant.

 Du côté de Moudenc, les rapports avec l'UDI sont toujours tendus.

 Et enfin, une inconnue de poids : y aura-t-il à Toulouse une première liste FN ?

Si Montauban a eu une liste FN dès 1995, ça n'a jamais été le cas à Toulouse.  JPD

 

Résultats de 2008

            Nombre                      % Inscrits

Inscrits                       242961            

Abstentions                93616              38,53 

Votants                       149345                      61,47  

Blancs ou nuls                       3726               1,53

Exprimés                   145619                       59,94

 

Liste conduite par                 Voix    % Exprimés   Sièges

M. Jean-Luc MOUDENC     72205  49,58             17

M. Pierre COHEN                 73414  50,42             52

 

RAPPEL DES RESULTATS DU 1er TOUR

            Nombre                      % Inscrits      

Inscrits                       242961          

Abstentions                105678           43,50 

Votants                       137283                       56,50 

Blancs ou nuls                       2766              1,14

Exprimés                   134517            55,37

 

Liste conduite par                 Voix    % Exprimés

gagnés

Mme Sandra TORREMOCHA        1112     0,83

M. Jean-Luc FORGET (centre)      7936   5,90

M. Jean-Luc MOUDENC                 57303  42,60

M. Pierre COHEN                             52455  39,00

Mme Myriam MARTIN (NPA)       6817    5,07

M. André GALLEGO                         1155     0,86

M. François SIMON (AMP)             7293    5,42

M. Thierry DUPIN                            446     0,33

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans Municipales
commenter cet article
16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 12:39

Elections municipales de 1935 à Montauban : 5 et  12 Mai 1935

 

Dans mon livre sur les élections municipales à Montauban, au chapitre 1935, je ne donne pas le tgexte du désistement des communites. Le voici avec le contexte. JPD

Inscrits : 7563 ; Votants : 6098 ; Exprimés : 5600

Résultats en moyenne de liste :

Union des gauches : 2450

Concentration répub1icaine : 2600

Bloc Ouvrier Paysan: 550

Ballotage général

 Sans les voix communistes l'union des gauches ne pzeut gagner. Avec le désistement la victoire sera juste, deux conseillers de droite passant la barre de la victoire.

Liste bloc ouvrier paysan :

Aurin : 730 ; Monsarrat : 647 ; Gros : 594 ; Agenos : 557 ; Matayron : 554 ; Prade1 : 550 ; Balières : 545 ; Allègre : 544 ; Verdier : 543 ; Gabarret : 542 ; Durou : 540 ; Gibiat : 542 ; Aymard : 536 ; Frabel : 535

 

Second tour:

Aux paysans, à tous les travailleurs

Comme suite aux résultats obtenus par nous dimanche, nous demandions à la liste d'union des gauches la représentation proportionnelle, Ceux-ci d'accord sur le principe de représentation proportionnelle n'ont pas cru devoir accepter pour des raisons tactiques.

Malgré la position prise par le cartel des gauches nous voulons prouver une fois de plus, aux travailleurs que nous ne voulons pas faire le jeu de la réaction,

Conscients du danger fasciste, nous adressons un vibrant appel aux électeurs qui ont voté pour les candidats du bloc ouvrier paysan à voter dimanche en faveur de la liste d'union des gauches, dont les candidats se déclarent partisans de la lutte contre le fascisme et prennent l'engagement de défendre en toutes circonstances les intérêts des travailleurs au sein de la municipalité.

Electeurs ! votez pour la liste d'union des gauches, pour un large front populaire du travail, de la paix, de la liberté, contre la liste Gabach qui représente le danger le plus immédiat c'est à dire le fascisme, la misère et la guerre.

Le comité du bloc ouvrier paysan

Electeurs! Assistez en masse au meeting qui aura lieu ce soir samedi à 20h30 dans la salle de la maison du peuple où les orateurs exposeront les motifs du désistement de la liste du bloc, ouvrier paysan en faveur de la liste d'union des gauches.

Orateurs : Louis Aurin, André Gros.

Appel paru dans La Dépêche le 11-5-1935

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans Municipales
commenter cet article
16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 12:36

Le rétroviseur

 Jean-Luc, Jean-Michel et Jean-François, 25 ans à peine, aiment bavarder de la vie qui va et de leur temps perdu :


Jean-Luc : D’après un grand personnage de la politique nous serions en 1788, avec la France au bord de l’insurrection…

Jean-François : Vu d’Espagne d’où je viens, nous serions en 1914, au bord d’une nouvelle guerre mondiale d’un type nouveau !

Jean-Michel : Vu d’Italie d’où je viens nous serions en 1923, en route vers un fascisme des temps présents !

Jean-Luc : Pourquoi partir pour l’étranger quand il s’agit, ici, de la France ?

Jean-François : La question de la guerre mondiale ne serait pas française ?

Jean-Michel : Et celle du fascisme non plus ?

Jean-Luc : Je devine vos stratégies : vous voulez faire peur aux Français !

Jean-François : Parce que la Révolution ça ne fait pas peur peut-être ?

Jean-Michel : Unissons-nous d’abord contre le fascisme !

Jean-Luc : L’épouvantail fasciste, c’est un plat qui ne se mange même pas froid.

Jean-Michel : Je ne parle pas d’épouvantail !

Jean-François : Sûr que Jean-Michel ne parle pas d’épouvantail. La crainte du fascisme ne serait-elle pas plutôt une incitation à la Révolution ?

Jean-Luc : Personne n’incite à quoi que ce soit.

Jean-François : Alors sors de ta tranchée…

Jean-Michel : Puisque tu tiens à invoquer la France, plaidons pour l’union sacrée.

Marcel : Oui, c’est ça, cessez de regarder dans le rétroviseur et mettez vous d’accord : nous sommes bientôt en 2014 !

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans actualité
commenter cet article
15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 21:44

susana-baca_small.jpg

 

Après Buena Vista Social Club qui retraçait le parcours de musiciens cubains, après le film sur Violeta Parra voici un documentaire qui présente la musique populaire péruvienne. Ma culture musicale est très réduite mais au cours de mon premier voyage au Pérou, un frère de Rosendo Li m'amena voir Pepe Vasquez et j'ai alors découvert la musique afro-péruvienne que je n'imaginais pas. Par la suite nous avons eu à Montauban Susana Baca autre figure de cette même musique (voir photo) et tout aussi prenante que Pepe Vasquez sauf que ce dernier n'ayant jamais voulu quitter son pays, il n'a pas eu le succès à l'extérieur de Susana.

Ma lecture de l'écrivain péruvien J-M Arguedas m'a convaincu de l'importance de cet art populaire.

Toujours est-il, dans Sigo siendo, leuir art est à l'honneur à côté des autres éléments de ce pays à venir.

L'ami René Merle présente une belle série de musiciens.

Ce titre de film vient d'un mot quechua : Kachkaniraqmi. Etrangement nous retrouvons là le slogan préféré des zapatistes du Mexique : aquí estamos, pour dire au bout du compte, nous sommes toujours là, nous sommes encore vivants, nous continuons, nous existons.

Par ce film, le réalisateur Javier Corcuera célèbre un retour à sa propre histoire. Jean-Paul Damaggio

 

http://sigosiendo.pe/

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans amériques
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog des Editions la Brochure
  • Le blog des Editions la Brochure
  • : Rendre compte de livres publiés et de commentaires à propos de ces livres
  • Contact

Activités de La Brochure

 

La pub sur ce blog n'est bien sûr en aucun cas de mon fait. Le seul bénéficiare financier est l'hébergeur. En conséquence ce blog va servir exclusivement aux productions de La Brochure. Pour les autres infos se reporter sur un autre blog :

 VIE DE LA BROCHURE

 

BON DE COMMANDE EXPRESS en cliquant ICI      

___________________________________________________________

 Les Editions La Brochure publient des livres, des rééditions, des présentations de livres. Ils peuvent être commandés à notre adresse ou demandés dans toutes les librairies (voir liste avec lesquelles nous avons travaillé  ici      ) :

Editions La Brochure, 124 route de Lavit, 82210 ANGEVILLE

Téléphone : 05 63 95 95 30

Adresse mèl :                          editions.labrochure@nordnet.fr

Catalogue de nos éditions :                                       catalogue

Catalogue 2011 :                                                                   ici

Présentation des livres :                                          livres édités

Bon de commande :                                             bon de commande

Nos livres sont disponibles chez tous les libraires

indépendants en dépôt ou sur commande

 

Nouveau blog RENAUD JEAN et LIVRES GRATUITS

Vous pouvez nous demander de recevoir la lettre trimestrielle que nous publions et nous aider avec les 10 euros de la cotisation à notre association. Merci de nous écrire pour toute information. Les Editions La Brochure.      

Articles sur la LGV: seulement sur cet autre blog:

Alternative LGV 82     

 

 

Nouveautés de 2013

 Elections municipales à Montauban (1904-2008) ICI :

Moissac 1935, Cayla assassiné : ICI

Tant de sang ouvrier dans le nitrate chilien ICI  

Révolution/contre-révolution le cas du 10 mai 1790 à Montauban ICI

 ADÍOS GUERRILLERO  ici

J’ai vu mourir sa LGV ici

Derniers titres :

Portraits de 101 femmes pour 20 euros. ici

Karl Marx, sur Bolivar ici

Ducoudray-Holstein Histoire de Bolivar ici

Jean-Pierre Frutos, Refondation de l’école ici

Jean Jaurès : Articles de 1906 dans La Dépêche et dans l’Humanité ici

Recherche