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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 21:26

Nous avons déjà publiés quelques listes avec les indications dont nous disposions.

 

Pour qui veut les lire toutes mais avec seulement les noms vous pouvez aller sur le site de la préfecture en tapant

ICI

JPD

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 21:16

Désolé, La Préfecture donne les noms par ordre alphébétique et non pas par liste. Je devine seulement qu'une est incomplète. JPD

Madame BALLART Magali
Madame BAYROU Anne-Marie
Madame BECARY Christelle
Madame BRUXELLES Christine
Monsieur COUDERC Eric
Monsieur COURRECH Jerome
Monsieur CRUBILE Jean-Luc
Monsieur DUMAS André
Monsieur ETHÈVE Pascal
Monsieur EVREMOND Alain
Madame FLOURON Aude
Madame FOUQUES Aurélie
Monsieur JAUBERT Jacques
Monsieur LABORIE Jean-Marc
Monsieur LEGRAND Jacques
Madame MAYNARD Geneviève
Madame MORO Solange
Monsieur THESMAR Franck
Monsieur WACKER Antoine

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 20:17

raisins.jpg

Je ne sais comment je suis tombé sur Steinbeck. Sur le vieil exemplaire des Raisins de la colère, que j’ai conservé malgré tant de déménagements, il y a mon nom écrit, peut-être de la main de ma mère. Je ne sais plus. La photo de couverture s’appuie sur le film réalisé suite au roman. J’ai du mal à admettre qu’avant 20 ans j’ai pu me plonger dans une telle aventure écrite en petits caractères. Cinq cents pages tout rond. Ensuite j’ai tenu à me plonger dans l’autre livre moins connu : En un combat douteux. L’exemplaire n’est pas soigneusement recouvert d’un plastique comme j’aimais le faire autrefois. Il y a un tampon d’un libraire toulousain que je connais pas. En hommage à cet écrivain, je reprends un chapitre sur la cueillette du coton. Existe-t-il le même quelque part sur la cueillette des pêches ? Cette idée que les doigts peuvent cueillir sans voir… JPD

 

CHAPITRE XXVII

ON DEMANDE DES JOURNALIERS POUR LA CUEILLETTE DU COTON

Ecriteaux sur les routes, distribution de prospectus orange

ON DEMANDE DES JOURNALIERS POUR LA CUEILLETTE DU COTON

Là, un peu plus haut, ça dit.

Les arbrisseaux vert foncé deviennent fibreux et les lourds cocons se tassent dans leur gousse. Des flocons blancs font péter la gaine et s'échappent, semblables à des boules de naphtaline.

C'est agréable de sentir les capsules dans ses mains. On les prend délicatement, du bout des doigts.

Ça me connaît, ce travail.

Voilà l'homme en question, celui-là.

J'voudrais cueillir du coton.

Vous avez un sac?

Ben, non.

Le sac vous coûtera un dollar. On le retiendra sur vos premières cent cinquante livres. Quatre-vingts cents les cent livres pour la première sélection. Quatre-vingt-dix cents poux la seconde. Tenez, prenez un sac là-bas. Un dollar. Si vous ne l'avez pas, on vous le retiendra sur vos premières cent cinquante livres. C'est régulier, j'ai pas besoin de vous le dire.

Parfaitement c'est régulier. Un bon sac, il fera toute la saison. Et quand il sera usé à force d'être traîné par terre, suffit de le tourner dans l'autre sens et de se servir de l'aut' bout. On coud la gueule et on ouvre le côté usé. Et quand les deux bouts sont usés, et ben ça fait toujours de la bonne étoffe! Une bonne paire de caleçons d'été. Ou une chemise de nuit. Et puis... enfin... c'est toujours intéressant un sac comme ça, que diable !

Faut se l'accrocher à la ceinture. Bien l'étirer, et le traîner entre ses jambes. Au début, on ne le sent presque pas. Du bout des doigts on cueille le duvet que l'on fourre entre ses jambes, dans le sac. Les gosses viennent derrière ; pas de sac pour les gosses - prenez un sac en serpillière, ou bien mettez-le dans le sac de votre père. Maintenant ça commence à tirer. On se courbe un peu plus, on s’arcboute et il vient. Le coton, ça me connaît. Les capsules se détachent toutes seules comme si j'avais des aimants au bout des doigts. Y a qu'à avancer tout en bavardant, ou encore en chantant, jusqu'à ce que le sac soit bourré. Les doigts trouvent tout seuls le coton. Les doigts savent. Les yeux voient le travail sans le voir.

Et les bavardages vont bon train entre les rangées de cotonniers.

Y avait une femme chez nous, au pays — son nom ne vous dirait rien — y là tout d'un coup qu'elle accouche d'un négrillon ; jamais personne n'en avait rien su. Et on ne l'a jamais retrouvé, sacré nègre. Après ça, elle n'osait plus se montrer. Mais qu'est ce que j'voulais dire ah oui y en avait pas deux comme elle pour ce qui est de cueillir le coton.

A présent, le sac est lourd; on le traîne à coups de reins, comme un cheval de labour. Et les gosses aident à remplir le sac du père. Il est beau, ce coton. Moins dru dans les bas-fonds. Moins dru et plus rêche. Jamais vu de coton comme ils en ont en Californie. De belles fibres longues, jamais vu de pareil, bon Dieu. Mais la terre sera vite épuisée. Supposez que quelqu'un veuille acheter de la bonne terre pour cultiver le coton. Ben, faut pas l'acheter, faut louer. Et une fois qu'elle a rendu tout ce qu'elle pouvait, on déménage ailleurs.

Des files de gens se meuvent à travers champs. Tous des experts. Les doigts fureteurs s'insinuent dans le fouillis des branches et trouvent les capsules. A peine si les hommes regardent cc qu'ils font.

Je parie que j'serais capable de faire ce métier même si j'étais aveugle — je les sens, les capsules. Et c'est cueilli proprement. Là où je suis passé, y a rien à glaner.

Voilà le sac qu'est plein. Faut le faire peser. Le préposé à la bascule dit qu'on met des cailloux dedans pour faire plus de poids. Et lui, alors ? La bascule est faussée. Quèq'fois, il a raison, y a des cailloux dans le sac. D'autres fois c'est lui qui truque la bascule. Il arrive qu'on ait raison tous les deux : cailloux et faux poids. Toujours discuter, toujours lutter. Ça vous tient en éveil. Et lui aussi. En voilà une histoire pour quelques cailloux. Un seul, peut-être. Un quart ? Toujours discuter.

De retour avec le sac vide. Chacun a son carnet. On inscrit les poids. Faut bien. S'ils voient qu'on tient un carnet, alors ils ne trichent pas. Mais si tu ne tiens pas tes comptes, t'es mal parti.

Ça au moins, c'est du travail. Les gosses qui cavalent comme des jeunes chiens. T'as entendu parler de la machine à cueillit le coton ?

Oui, j'en ai entendu parler.

Tu crois qu'il en viendra vraiment ?

Ben, si elles viennent — paraît que ce sera la fin du travail à la main.

La tombée de la nuit.

Tout le monde est fatigué. La journée a été bonne, faut dire. On s'est fait trois dollars, moi, ma femme et mes gosses.

Les autos arrivent dans le champ de coton. Les campements des journaliers s'érigent sur place. Les camions rehaussés et les remorques grillagées sont bourrés de duvet blanc. Le coton s'accroche aux barbelés des clôtures et sur la route, le vent chasse des petites boules de coton blanc. Le coton blanc et propre est emmené à l'égreneuse. Les grandes balles informes passent à la presse. Le coton s'accroche aux vêtements et aux moustaches.

Mouche-toi, tu verras que tu as du coton dans les narines.

Allons, encore un coup de collier. Remplis ton sac pendant qu'il fait encore jour. Les doigts experts cherchent les capsules. Les reins se cambrent, tirent le sac. Les gosses sont fatigués quand vient le soir. Ils trébuchent dans la terre labourée. Le soleil descend.

Si seulement ça pouvait durer. Dieu sait que c'est pas gras, ce qu'on gagne, mais je voudrais bien que ça dure.

Et sur la grande route, les vieux tacots embouteillent l’entrée de la ferme.

Vous avez un sac ?

Non.

Alors ça vous coûtera un dollar.

Si on n'était que cinquante, ça nous ferait du travail pour un bout de temps, mais on est cinq cents.

Pour l'amour de Dieu, tâche de mettre un peu d'argent de côté. L'hiver sera bientôt là. Il n'y a pas du tout de travail l'hiver, en Californie. Faut remplir le sac avant qu'il fasse nuit. Je viens de voir le gars, là-bas, mettre deux mottes de terre dans son sac.

Eh merde, pourquoi pas ? Puisqu'on est refaits à la bascule, ça compensera.

Tenez, c'est marqué dans mon carnet trois cent douze livres. Exact !

Ça, par exemple ! II n'a pas discuté ! Sa bascule et sûrement faussée. Enfin, ça fait une bonne journée quand même.

Paraît qu'il y en a plus d'un mille qui sont en route pour chercher du travail ici. Demain faudra se battre pour avoir une rangée. Et faudra se grouiller de cueillir.

On demande des journaliers pour la cueillette du coton. Plus il y aura d'hommes, plus vite le coton ira à l’égreneuse.

Et l'on rentre au campement.

Du lard ce soir, sacré tonnerre ! On a de quoi s'acheter du lard ! Donne la main au petit, il n'en peut plus. Cours devant acheter quatre livres de lard salé. La vieille va nous faire quelques bons petits pains chauds, si elle n'est pas trop fatiguée.

 

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 14:28

BRUNIQUEL

l’équipe Toujours mieux vivre à Bruniquel, conduite par Michel Montet

 Michel Montet , 58 ans, artisan maçon, maire sortant;

 ChristianTschocke, 63 ans, retraité;

 Patricia Come, 66 ans, factrice;

Marc Tabarly, 50 ans, technicien territorial;

 Sébastien Basse, 39 ans, technicien télécommunication;

 Sylvie Debayles, 47 ans, conjoint collaborateur;

 Chantal Grimal, 49 ans, agricultrice;

 Jean-François Larrieu, 50 ans, conseiller agricole;

 David Lescure, 44 ans, adjoint territorial;

 Joël Stein, 67 ans, retraité;

Roseline Armand; 49 ans, infirmière;

Danièle Buades, 54 ans, éducatrice spécialisée;

 Josette Combres, 55 ans, adjointe administratif;

 Xavier Giles, 39 ans, auto-entrepreneur;

Christiane Soulie, 56 ans, infirmier

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 14:24

VERDUN sur GARONNE

 

Denis Roger, maire sortant, présente sa liste Union pour Verdun-sur-Garonne

Denis Roger, 62 ans, docteur en médecine.

 Mireille Cazals, née Pradillon, 44 ans, conseillère en économie sociale et familiale.

 Francis Monte, 57 ans, responsable de production de semences.

Monique Gouze, épouse Piccoli, 62 ans, retraitée de la Police nationale.

 Maurice Pitet, 74 ans, technicien d’études à la retraite.

 Reine Belloc, 70 ans, commerçante à la retraite.

 Alain Estel, 66 ans, enseignant à la retraite.

 Christiane Spina, 59 ans, agent d’accueil hospitalier.

Jean-David Liarte, 42 ans, adjoint technique territorial.

 Marie-Claude Tabacco, née Zanon, 61 ans, secrétaire administrative DDT.

Jean-Claude Petit, 56 ans, agent de maîtrise principal à l’environnement.

 Christine Courouble, 51 ans, directrice de crèche.

Benoît Salty, 56 ans, docteur vétérinaire.

 Martine Parajon, née Olivie, 60 ans, ancien chef d’entreprise.

 Jean-Michel Raulet, 69 ans, retraité de l’armée de l’air.

 Jeannine Margarit, née Cazale, 68 ans, infirmière à la retraite.

 Alain Canesin, 66 ans, attaché de conservation du patrimoine.

 Béatrice Escabasse, épouse Larroque, 51 ans, technicienne de laboratoire.

 Roland Sottero, 56 ans, agriculteur.

 Henriette Bringay, née Courdy, 59 ans, cadre Sécurité sociale.

 Georges Gottardi, 62 ans, ouvrier agricole.

Sylvie Begue, 42 ans, adjoint administratif fonction publique d’état.

 Jean-François Barada, 37 ans, technicien Airbus.

 Laure Pelata, 52 ans, adjoint administratif territorial.

Serge Sottero, 58 ans, arboriculteur.

Cécile Rinaldi, 41 ans, commerciale.

Mathieu Cazorla, 27 ans, animateur enfance-jeunesse.

 

Liste conduite par  Philippe Botkovitz, ingénieur aéronautique.

 Aurélie Corbineau, responsable transport.

Jean-Marc Bouyer, chef d’entreprise.

 Laurence Janin-Deval, coordinatrice service enfance.

 Stéphane Tuyères, ingénieur qualité.

 Matilde Villanueva, mère au foyer.

 Bernard Carrer, retraité GRDF.

 Sophia Berthuet, assistante de direction.

 Denis Lloret, agent logistique.

 Yasmina Boumlil, éducatrice spécialisée coordinatrice.

Stéphane Leteve, technicien de maintenance.

 Annick Raspide, assistante socio-éducatif.

 Grégory Gace, ingénieur informaticien.

Aurélie Delmas, animatrice gestion touristique locale.

 David Guéron, gérant d’entreprise.

 Michelle Meneghin, courtière en BTP.

 Serge Terral, retraité SNCF. Marie Konotop, infirmière.

 Dominique Dumoulin, ingénieur informatique.

 Hélène Garetta, aide-soignante.

Nicolas Bessières, professeur de musique.

 Caroline Mohy, secrétaire. Jean-Claude Sechet, chef d’entreprise.

 Samira Ferreira, éducatrice spécialisée.

 Erwann Sauvage, chef d’entreprise.

 Sophie Lavedrine, orthophoniste.

Régis Héraut, responsable d’affaires.

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 18:46

 

La liste Arbeau

Géraud Arbeau, 38 ans, chef d’entreprise;

Christine Gosset, 43 ans, agent immobilier;

J.-Marc Duplan, 56 ans, cadre commercial;

Colette Rougier, 57 ans, attachée territorial;

François Guirado, 34 ans, cadre ingénieur Télécom;

Régine Ghiberto, 58 ans, enseignante retraitée;

Alain Dovina, 41 ans, animateur des ventes;

Mylène Andriolo, 35 ans, chef d’entreprise;

André Montpontet, 52 ans, chef de secteur GSB;

Véronique Delsaux, 42 ans, artisan coiffeuse;

Grégory Brunet, 47 ans, électricien;

Stéphanie Medina, 39 ans, secrétaire;

Francis Faucon, 62 ans, expert bâtiment retraité;

Catherine Pernet, 47 ans, attachée territorial;

André Gabaud, 70 ans, chauffeur routier retraité;

Ariane Delprat, 34 ans, logistique aéronautique;

Bachir Thouami, 54 ans, employé d’usine;

Odile Faucon, 70 ans, cadre infirmier retraitée;

Cédric Faure, 33 ans, viticulteur;

Kelly Suinot, 29 ans, coordinateur centre d’appel;

Jean-Michel Deleau, 48 ans, agriculteur;

Margot Vissio, 58 ans, comptable;

David Vigouroux, 43 ans, viticulteur;

Marie-Josée Capel, 62 ans, secrétaire retraitée;

Thomas Ferrua, 30 ans, magasinier;

Maïté Rosa, 63 ans, retraitée; Paul Matéos, 56 ans, agent de surface.

 

La liste Pellicer

1. PELLICER David, 50 ans, Enseignant, Conseiller Municipal d’opposition sortant

2. BOURGEOIS Lydia, 62 ans, Retraitée Fonction territoriale

3. SARTORI Ruben, 43 ans, Menuisier

4. CHAMPES Josiane, 52 ans, Mère au foyer, Secrétaire de régie

5. SANCHEZ William, 28 ans, Etudiant concours fonction publique

6. MUS Valérie, 48 ans, Câbleuse Aéronautique

7. DELAFONTAINE Stéphane, 44 ans, Fonctionnaire Territorial

8. GARNIER Samira, 31 ans, Assistante de direction

9. BUISSON Bruno, 51 ans, Technicien Autoroutier, Ancien Conseiller Municipal de LStP

10. BOUYGUES épouse LORIN Josette, 66 ans, Secrétaire Retraitée.

11. DUSSERE Denis, 50 ans, Paysan Viticulteur

12. PETITEL Nadia, 45 ans, Agent technique

13. PONS Jean Luc, 62 ans, Retraité du milieu hospitalier

14. EL MOURABIT Fatima, 48 ans, Vendeuse

15. GAMBOA Fabrice, 41 ans, Enseignant

16. PISSAGUINE Virginie, 25 ans, Etudiante en Biologie

17. ESCARTIN Jean, 52 ans, Infirmier hospitalier

18. OLIVIER Claude, 56 ans, Secrétaire Comptable

19. GARNIER Mathieu, 31 ans, Ingénieur commercial

20. LARRIVE Marie- José, 57 ans, Secrétaire Accueil

21. FOURNIER Franck, 41 ans, Electricien

22. MELKA Virginie, 36 ans, Adjointe Technique

23. REY Jean- Pierre, 64 ans, Retraité EDF

24. JOUBERT Sydney, 23 ans, Employée Maison de Retraite

25. FIORUCCI Yves, 58 ans, Fonctionnaire de Police, Ancien Conseiller Municipal

26. BESNARD Loetitia, 30 ans, Intérimaire en Aéronautique

27. ROBERT Jacques, 63 ans, Retraité de l’Education Nationale

 

 

 

 

 

 

BEQ Jérôme , maire sortant (45) directeur d'usine

DE LANNES Nadine (61) retraitée

LAVERGNE Claude (60) expert comptable retraité

BUFFAROT-BOISSONNAIJE Monique (53) Employée MSA

BOCHU Jean-Luc (51) chargé de mission énergie, environnement, agriculture

ARTIGUE Marianne (53) formatrice en communication et gestion administrative

TOMASZEWSKI Bernard ( 45) cadre privé

FAUS Caroline (46) conjoint collaborateur agricole

HAMELIN Thierry (54) cadre dirigeant

FABRE Isabelle( 40) professeur des écoles spécialisée

FRANCO Jean-Benoit (39) Conseiller d'orientation psychologue

DOLZAN Valérie (46) gérante de société

BALEYE Frédéric (43) responsable informatique

CARDETTI Laetitia (34) conseillère cosmétique

ASTATI Driss (44) ajusteur / VERZI Florence (37) avocate/

OLIVIER Florent (39) responsable informatique fonction publique territoriale

BLOUET Colette (70) retraitée / ABRIAC Jacques (51) employé /

HELBBECQUE Nathalie (38) intérimaire

LYAMMOURI Youssef (23) chef d'entreprise/ LARAB Nathalie (40) buraliste/

TOSS Ferdinand (59) cadre ressources humaines/

ROUSSILLON Marie-Claire (46) attachée de clientèle /

SEGUIN Thierry (43) économe diocésain

EL HAHAOUI Noura (37) infirmière hôpital MONTAUBAN

SARABIA Jonathan (18) étudiant

Les candidats au conseil communautaire BEQ Jérôme, BOCHU Jean- Luc, BUFFAROT Monique, DELANNES Nadine, LAVERGNE Claude.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 14:23

 

cotisations

élus

dons

Financement public

autres

total

PS

10 196 223

15 861 551

625 462

22 881 373

13 888 609

63 453 218

UMP

5 647 881

1 551 240

9 412 172

30 143 114

11 569 429

58 323 836

PCF

3 167 314

13 775 622

6 072 840

3 342 198

10 332 144

36 690 118

EELV

1 262 602

2 592 644

373 738

1 959 902

1 628 830

7 817 716

FN

1 576 027

535 018

260 796

1 744 403

2 104 113

6 220 357

MODEM

317 012

18 110

247 028

3 563 689

464 945

4 610 784

PG

1 164 787

263 955

487 114

             0         

1 475 866

3 391 722

LO

1 034 794

94 303

769 836

347 410

1 141 767

3 388 110

NPA

735 109

1 636

213 079

851 147

1 808 278

2 758 102

PRG

149 717

251 469

78 535

1 323 533

277 227

2 080 481

 

Les finances des partis en 2012

 

Le document officiel auquel vous pouvez accéder en cliquant sur le lien, vous donne les recettes des partis tels qu'ils sont donnés à la Commission CNCCFP.

 

Quand paraîtra le document 2013 il y aura des changements importants car NPA (en fait le financement est donné sur le sigle LCR) et LO n'accèdent plus au financement public vu les nouvelles règles. Inversement certains partis vont voir exploser leur enveloppe car les résultats seront basés non sur les élections législatives de 2007 mais sur celles de 2012.

 

Supposez une cotisation moyenne de 50 euros par adhérents et vous pouvez accéder à une hypothèse pour chaque parti. Bien sûr, au vu des résultats, il apparaît que l'hypothèse est plus proche de 100 euros pour LO, NPA et PG ce qui diviserait pas deux le nombre affiché.

 

 

Adhérents hypothèse

PS

204 000

UMP

113 000

PCF

64 000

EELV

25 000

FN

31 500

MODEM

6 300

PG

23 300

LO

20 700

NPA

14 700

PRG

3 000

 

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 17:55

Charles Louis de Saulces de Freycinet, né à Foix (Ariège) le 14 novembre 1828 et mort à Paris le 14 mai 1923, est un homme politique et ingénieur français. Il sera un grand serviteur de l'Etat. Centriste comme Léon de Maleville qu'il évoque, son témoignage ne nous apprend rien de spécial, mais on constate que comme beaucoup d'autres, sa vie ne sera plus, après le coup d'Etat, ce qu'elle était avant. Il sera conseiller général du Tarn et Garonne dès 1864 (la passion du politique le reprendra vite) sans le soutien du gouvernement.

Jean-Paul Damaggio

 

Souvenirs

"Louis-Napoléon était désormais maître de l'heure. Sous l'empire de réminiscences historiques, dit-on, il la fixa au 2 décembre suivant. Dans la nuit du 1er au 2, tous les ordres furent donnés et, le 2 au matin, Paris se réveilla dans le décor d'un coup d'État. Cet événement n'aurait pas dû me surprendre, car depuis de longs mois il me paraissait inévitable. Néanmoins il me plongea dans la stupeur. C'est qu'il y a loin d'une prévision en quelque sorte théorique à la réalité brutale et soudaine qui se dresse devant vous. J'habitais à cette époque rue des Beaux-Arts, avec mon ami Audoy. Le 2 décembre, au point du jour, le concierge fit irruption dans notre appartement, en s'écriant « Il y a eu un coup d'État cette nuit ! Les rues sont pleines de monde. » Nous nous habillâmes vivement et, sur le pas de la porte, nous rencontrâmes Lasserre, accouru de la rue de Seine pour avoir des nouvelles.

Nous nous dirigeâmes tous les trois vers la place du Louvre et la rue de Rivoli où, malgré l'heure matinale, la foule était déjà considérable. Nous nous approchâmes d'un groupe arrêté devant une affiche en gros caractères. On lisait :

« Au nom du peuple français, le Président de la République décrète

ART 1. L'Assemblée nationale est dissoute.

ART. 2. Le suffrage universel est rétabli. La loi du 31 mai est abrogée.

ART 3 Le peuple français est convoqué dans ses comices à partir du 14 décembre jusqu'au

31 décembre suivant.

ART 4. L'état de siège est décrété dans l'étendue de la 1ère division militaire.

ART 5. Le conseil d'État est dissous.

ART 6. Le ministre de l'Intérieur est chargé de l'exécution du présent décret.

Fait au palais de l'Élysée, le 1er décembre 1851.

« Louis-NAPOLEON BONAPARTE.

Le Ministre de l'Intérieur De Morny."

 

A côté de ce décret s'étalaient deux proclamations : l'une, qui rassurait les Français sur la famille, la propriété, la religion, le maintien de l'ordre ; l'autre, qui posait les bases de la Constitution que le suffrage universel aurait bientôt à sanctionner. Dès maintenant, il était appelé à dire par oui ou par non s'il approuvait la conduite du Président, qui, selon son expression, « était sorti de la légalité pour rentrer dans le droit ».

D'autres groupes se formaient un peu plus loin. Chez tous l'attitude était la même. Après avoir parcouru les affiches, les passants reprenaient leur chemin sans émettre de réflexions quelques-uns paraissaient contenir leur colère ; d'autres, plus nombreux, réprimaient un sourire. J'ai entendu des ouvriers murmurer entre eux « C'est bien fait ! » L'Assemblée avait lassé la patience du pays ; d'ailleurs, la forme du gouvernement n'étant pas mise en question, il ne semblait pas à beaucoup de gens qu'il y eût lieu de s'émouvoir.

Le coup d'État ne rencontra pas à Paris de résistance sérieuse. Sauf au boulevard Montmartre, où la répression fut sanglante et où les victimes appartenaient surtout à la bourgeoisie, la population se montra plutôt passive. Les ouvriers se tenaient à l'écart, comme s'ils éprouvaient une joie secrète à voir se retourner contre le parlement la violence dont celui-ci avait usé vis-à-vis d'eux trois ans et demi auparavant. Le souvenir des journées de Juin planait sur le Deux-Décembre. Aussi, lorsque de courageux représentants tels que Baudin firent appel à la foule, leur voix ne fut pas entendue. Le gouvernement, au surplus, avait pris ses mesures. Pendant la nuit, tous les points stratégiques furent occupés ; les membres importants de la Chambre, Thiers, Changarnier, Cavaignac, Bedeau, Lamoricière, Charras, les questeurs Baze et Le Flô, etc., arrêtés à leur domicile, furent conduits à Mazas. Dans les départements, en dépit de la tendance à recevoir de Paris les révolutions toutes faites, de nombreux soulèvements éclatèrent ; mais leur défaut d'ensemble les rendit peu dangereux et l'autorité sévit avec la dernière rigueur. (Lire sur ce sujet le livre vibrant et documenté d'Eugène Ténot.) Dans ses comices, le peuple français, par près de sept millions et demi de suffrages contre moins de sept cent mille, ratifia la conduite du Prince. A la même majorité, les 20 et 21 janvier 1852, il accepta la Constitution qui lui était soumise. Virtuellement, selon la prophétie de M. Thiers, "l'Empire était fait". Le sénatus-consulte qui le proclama dix mois plus tard ne fut, dans l'opinion de tous, qu'une formalité.

Depuis, on a discuté la part effective que Louis- Napoléon prit au coup d'État. Les uns, pour atténuer sa responsabilité, les autres pour le rabaisser dans l'histoire, ont prétendu qu'au dernier moment il hésita, que livré à lui-même il aurait reculé devant la violation de ses serments et les périls d'un attentat. On le dépeint même comme affaissé dans un fauteuil et presque insensible à ce qui se passait autour de lui ; de Morny et de Persigny auraient tout machiné. J'ignore sur quels documents on s'appuie pour justifier une telle version, qui est en opposition avec toute la conduite du Prince. Comment concilier une pareille défaillance avec le calcul, la ténacité, le sang-froid qui ont dicté ses actes depuis le lendemain de la révolution de février ? J'ai entre les mains un document qui certes ne montre pas Louis-Napoléon désemparé dans la soirée du 1er décembre. C'est un billet de quelques lignes, mais combien éloquent Il est adressé au ministre du Commerce et de l'Agriculture, Lefebvre Duruflé. En voici le texte

Elysée le 1er  décembre 1851.

« Mon cher Monsieur Lefebvre Durutlé,

Je n'ai pas le temps de vous expliquer pourquoi je ne vous ai pas mis dans ma confidence et pourquoi je vous remplace momentanément[1]. Mais croyez que je vous conserverai toujours les mêmes sentiments de haute estime et d'amitié.

« LOUIS NAPOLEON.

« Demain l'Assemblée sera dissoute. »

 

L'enveloppe de la lettre portait ces mots :

A lui seul.

Monsieur

Monsieur Lefebvre Duruflé

Ministre du Commerce

Le président de la République.

PRESSÉE[2]

 

Le tout, billet et adresse, est de la main du Prince. L'écriture est ferme, régulière, sans aucune trace d'hésitation. Peut-on supposer que l'homme qui envoyait de telles missives, à pareille heure, n'était pas absolument maitre de lui-même ? Non, il n'y a pas de doute. Louis-Napoléon fut bien, jusqu'à la dernière minute, le cerveau qui conçoit et la volonté qui dirige. La responsabilité du coup d'État lui appartient tout entière.

Les mots mis en italique ici sont soulignés dans l'original.

 

Ce dénouement tragique changea totalement le cours de mes idées. Autant jusque-là je m'étais attaché à la politique, autant je m'en éloignai, pour fuir les pénibles souvenirs qu'elle me laissait. Je résolus de m'absorber dans ma profession d'ingénieur, que j'allais avoir l'occasion d'exercer. Mes études à l'Ecole des Mines prenaient fin et, à l'automne de 1852, je fus nommé au poste de Mont-de-Marsan. Je ne mentionnerais pas ce détail de ma carrière, s'il ne m'avait mis en contact avec trois personnalités qui venaient de remplir des postes importants et dont les noms m'étaient familiers.

Une étude géologique sur le bassin de l'Adour, entreprise de concert avec M. Crouzet, ingénieur des Ponts et Chaussées à Dax[3], me fit connaître l'un des principaux propriétaires riverains, M. Duval, dont les terrains offraient des indications intéressantes. Il me proposa de passer quelques jours chez lui, pour faciliter mes explorations. Je croyais m'y trouver seul ; j'y rencontrai M. Léon de Maleville, son gendre, ancien ministre de l'Intérieur de Louis-Napoléon, M. Léon Faucher, son collègue et son successeur, et enfin M. Duclerc, sous-secrétaire d'État de M. Garnier-Pagès, puis ministre des Finances sous la Commission exécutive.

Il est difficile d'imaginer trois types plus dissemblables. M. de Maleville, grand et puissant, haut en couleur, d'humeur joyeuse, fécond en anecdotes qu'il racontait avec beaucoup d'esprit et, sous ces dehors expansifs, très fin, très maître de lui, très observateur; M. Faucher, sec et maigre, plutôt débile, toujours froid et correct, ne s'abandonnant jamais et d'une tenue parfaite; M. Duclerc, très correct aussi, fort sérieux, mais, dans l'intimité, gai et piquant, d'une rare sûreté de jugement et d'une fidélité politique à toute épreuve. Je causais souvent avec ce dernier; nos souvenirs de 1848 nous rapprochaient. Il me confia ses projets et me donna quelques conseils. Nous nous quittâmes bons amis et nous eûmes plaisir à nous retrouver au Sénat, après la guerre de 1870. Il me succéda à la présidence du Conseil, en 1882.

M. de Maleville, que j'avais vu une fois à Montauban, dont il était le député, me mit promptement à l'aise par sa rondeur. Cependant je n'eus pas avec lui les mêmes épanchements qu'avec M. Duclerc, la différence d'âge était trop grande. J'essayai de le faire parler sur sa sortie du ministère, qui avait eu du retentissement[4]: il s'était séparé du Président, croyait-on, pour ne pas lui livrer certains papiers d'État, relatifs à l'échauffourée de Boulogne. Il éluda la conversation, mais à quelques traits acérés je reconnus que sa courte collaboration avec le Prince n'avait pas dû être très cordiale. "

                                               Charles de Freycinet



[1]Le caractère de M. Lefebvre Durutlé le rendait en effet peu propre à figurer dans une conspiration.

[2]Les mots mis en italique ici sont soulignés dans l'original.

[3]Cette Étude a été publiée dans les Annales des Mines, en 18M.

[4]François Jean Léon de Maleville dit Léon de Maleville, né à Montauban le 8 mai 1803, mort à Montauban le 28 mars 1879, homme politique français. Sous-secrétaire d'État à l'intérieur du 2 mars 1840 au 9 octobre 1840 dans le Gouvernement Adolphe Thiers. Ministre de l'Intérieur du 20 décembre 1848 au 29 décembre 1848 dans le Gouvernement Odilon Barrot. Député du Tarn-et-Garonne de 1834 à 1848, et de 1871 à 1875. Député de la Seine de 1849 à 1851. Sénateur inamovible de 1875 à 1879

 

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 17:13

REALVILLE

 

 Pour Réalville

 Jean-Claude Bertelli, 65 ans, vétérinaire retraité.

 Marie-Claude Dacosta, 51 ans, restauratrice retraitée.

 Gilbert Cartaillé, 62 ans, retraité fonction publique.

 Monique Génibre, 61 ans, assistante familliale.

Jean-Claude Préjet, 60 ans, technicien en automatisme.

Geneviève Broens, 60 ans, secrétaire.

 Jean-Luc Chanrion, 61 ans, gendarme retraité.

Corine Crousson, 57 ans, professeur des écoles.

André Mourgues, 63 ans, contrôleur principal des douanes.

 Viviane Cassan, 63 ans, aide-soignante.

Bernard Bayol, 63 ans, Caussade Semences.

 Nadine Pécharman, 54 ans, secrétaire administrative.

 Frédéric Gafard, 41 ans, cadre Crédit agricole.

 évelyne Marquis, 61 ans, cadre ressouces humaines chimie.

 Christophe Cappe, 31 ans, policier municipal.

 Martine Sioutat, 54 ans, mère au foyer.

 Daniel Delbreil, 60 ans, retraité armée de terre.

 Monique Cochart, 67 ans, cadre Banque de France retraitée.

 Benoît Gineste, 26 ans, agriculteur.

 

Réalville Active et Citoyenne:

Sébastien Vivès (40 ans, tête de liste),

Christine Fumeau (44 ans),

Aude Bonneville (35 ans),

Nicole Ferreira (62 ans),

Nathalie Duhalde (48 ans),

Céline Brault (31 ans),

Geneviève Onyszczuk (80 ans),

Françoise Peyrouty (40 ans),

Nathalie Berthier (49 ans),

Adeline Fleury (33 ans),

Pierrick Thibaut (32 ans),

Guillaume Boissières (36 ans),

Pascal Ferrero (43 ans),

Charles Ballanza (59 ans),

Laurent Camus (38 ans),

Thomas Gameiro (40 ans),

Vincent Combes (37 ans),

Antoine Thuillier (31 ans),

Philippe Verwicht (41 ans).

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 17:10

SEPTFONDS

 une liste  pour septfonds conduite par Vladimir Nadal

 Vladimir Nadal, 40 ans, éducateur spécialisé.

Marlène Charles-Daunay, 33 ans, assistante maternelle.

 Grégory Seine, 40 ans, ingénieur physicien.

 Pascale Prince, 53 ans, aide-soignante.

 Julien Rouchon, 33 ans, assistant d’éducation.

 Stéphanie Luuigi, 40 ans, emploi saisonnier agricole.

 Eddy Bergounioux, 37 ans, agent du ministère de la Défense.

 Elsa Raynal, 29 ans, aide-soignante.

Philippe Cordelier, 46 ans, musicien.

 Sabrina Mauchet, 36 ans, violoniste, professeur de musique.

 Pierre Gauthié, 75 ans;

 Janet Bentley, 60 ans, Anglaise, directrice d’école honoraire.

 Thierry Saettele, 56 ans, ouvrier spécialisé soudeur.

Yolande Laborie, 60 ans, couturière.

Joël Boussignac, 57 ans, ancien directeur régional d’établissement public, ancien directeur d’établissement médico-social pour personnes handicapées.

 Mauricette Maury-Fontanier, retraitée de l’éducation nationale.

Thomas Bouquet, 30 ans, campaniste.

Hélène Charbonnier, 40 ans, professeur des écoles.

Yohann Letessier, 28 ans, ministère de la Défens

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