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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 21:07

 

Je reprends ici avec lelien en cliquant sur le nom une longue de Sifaoui. JPD

Mohamed Sifaoui

Ma lettre à MM. Bouteflika et Médiène

Messieurs,
En préambule, je tiens à préciser qu’à travers la présente lettre, j’interpelle les citoyens que vous êtes. D’où ce choix de ne pas écrire «Monsieur le président» ou «Monsieur le général». Je caresse, malgré vous, ce doux rêve qui m’amène à penser qu’en définitive, vous et moi serions des égaux, que vous et le peuple le seriez également. Malgré vous ! Par la seule force de l’écriture et le temps d’une missive.
«Messieurs», aussi, car j’espère par ailleurs qu’au-delà de vos statuts respectifs, vous continuez à vous déterminer à travers votre appartenance à ce pays qui, à l’évidence, semble passer bien après l’égotisme de l’un et le carriérisme de l’autre. Mais quoi qu’il en soit, «Messieurs», enfin, car quoi que pourraient en dire vos relais respectifs, vous êtes surtout, l’un et l’autre, illégitimes, appartenant à un système qui l’est tout autant.

Je vais me faire l’économie d’un retour en arrière et ne pas revenir ici sur l’histoire de ce pouvoir que vous incarnez depuis quinze ans pour l’un, près de vingt-cinq ans pour l’autre et que vous servez l’un et l’autre, avec d’autres, depuis plus d’un demi-siècle avec plus ou moins de réussite, puisque vous êtes arrivés, avec d’autres, à pérenniser l’illégitimité et à bafouer la démocratie. Car en vérité, la question essentielle est là : votre régime est illégitime et vous le savez. Vous n’ignorez pas que, dès 1962, l’armée des frontières, à laquelle vous avez l’un et l’autre appartenu, a confisqué illégalement le pouvoir en piétinant les principes contenus dans la Déclaration du 1er Novembre 1954, en méprisant le peuple, en l’infantilisant, en crachant sur la mémoire de ceux qui ont payé de leur vie pour l’indépendance de ce pays et en instaurant un système de gouvernance qui ne cesse de provoquer le délitement de la société algérienne et qui continue d’exacerber le régionalisme, les clivages et les marginalisations. Un système qui, nous le voyons tous, a atteint aujourd’hui ses limites.
Sauf à vouloir être de mauvaise foi, il vous sera difficile de nier, en effet, que ce système de gouvernance est aujourd’hui moribond mais, pis encore, par votre inconscience, par votre entêtement contre vents et marées à vouloir maintenir un mode de fonctionnement archaïque et antidémocratique, vous avez démoralisé les Algériens, démobilisé les élites, plus grave, vous avez réuni les conditions du chaos.
Vous n’êtes pas sans savoir que mis à part vos clientèles respectives – que vous entretenez en dilapidant l’argent public et en multipliant les passe-droits – la majorité des Algériens vous rejettent et tournent le dos à ce système inique basé sur le clientélisme et la corruption, devenus ses principaux piliers.

La plupart des Algériens vous rejettent non pas en tant que personne seulement, mais surtout en tant que principaux responsables du pays et de ses malheurs. Vous avez réussi à démobiliser tous les patriotes sincères et tous ceux qui, en 1992 par exemple, ou à d’autres moments de l’histoire récente, ont mis leur vie en danger pour la sauvegarde des principes de la République et des valeurs démocratiques. Oui ! Vous avez réussi à démoraliser, y compris des militaires qui ont mis leur vie en danger face au fanatisme abject, d’anciens fonctionnaires de haut niveau, des intellectuels et des journalistes qui ont préféré l’exil à cette vie indigne que vous proposez, des médecins, des universitaires qui, par votre faute, proposent leurs talents ailleurs. Mais aussi, vous avez réussi à démoraliser tout un peuple, soumis à votre politique d’abrutissement et d’infantilisation. Il n’y a qu’à voir que le rêve de beaucoup d’Algériens, des plus jeunes aux pères de famille, consiste à obtenir un visa pour l’étranger et partir.

Ceux que vous terrorisez par votre pouvoir machiavélique et même ceux que vous avez compromis et aliénés, de gré ou de force, veulent en effet quitter l’Algérie comme pour mieux vous laisser ce pays que vous vous êtes indûment accaparé. Le premier, vous M. Bouteflika, en confondant l’Algérie avec ces monarchies que vous avez toujours admirées et le second, vous M. Mediène, en confondant un service de renseignement avec ces partis politiques monolithiques qui veulent tout contrôler, y compris la conscience des citoyens.
Au lieu d’essayer de comprendre ce peuple et ses aspirations légitimes, vous avez choisi sinon le mépris, la diabolisation. Nous serions trop idiots pour comprendre les visées qui sont les vôtres. Tels des sujets vous nous traitez. Tel un troupeau vous nous considérez. Vous seriez les bergers qui décideraient de notre avenir, de celui de nos enfants et de nos petits-enfants et nous serions les exécutants dociles. Telle est votre logique. Nous serions, selon vous, inaptes à la citoyenneté !

C’est probablement la raison pour laquelle vous n’avez jamais daigné nous expliquer les contours de vos projets politiques et sociétaux (si vous en avez) sinon par cette langue de bois incompréhensible et ces mensonges répétés, langue maternelle du système qui vous a enfantés. Et, de plus, quelle belle trouvaille que d’affirmer, à travers vos relais respectifs, que chaque interpellation citoyenne serait tantôt l’œuvre d’une «main étrangère», tantôt l’expression d’un «complot ourdi contre l’Algérie». Comme si le citoyen algérien aurait, ipso facto, besoin d’une quelconque tutelle pour réfléchir et s’exprimer. Quel mépris !

Depuis la naissance de ma conscience politique, je n’ai pas vu d’autre «complot» que celui fomenté par votre système de gouvernance contre son propre peuple. Pour preuve : c’est votre système qui a rendu l’Algérien perméable aux fanatismes ; votre système de gouvernance a banalisé la corruption ; votre système de gouvernance a exacerbé le régionalisme ; votre système de gouvernance a encouragé l’injustice et instauré les inégalités sociales ; votre système de gouvernance a tué l’école algérienne, le savoir et l’intelligence ; votre système de gouvernance a massacré la médecine et transformé les hôpitaux algériens en mouroirs ; votre système de gouvernance a poussé les Algériens vers l’exil comme si leur pays était occupé par une puissance maléfique ; votre système de gouvernance a détruit l’agriculture et empêché l’édification de tout projet économique cohérent ; votre système de gouvernance a clochardisé la société ; votre système de gouvernance a laissé des bidonvilles, la misère et la violence s’installer autour des villes. A cause de votre système de gouvernance, Alger n’est plus Alger ; Oran n’est plus Oran ; Tlemcen n’est plus Tlemcen ; Annaba n’est plus Annaba ; Ghardaïa n’est plus Ghardaïa ; Constantine n’est plus Constantine. A cause de votre système de gouvernance, l’Algérie n’est plus l’Algérie. Et les Algériens ne sont plus rien ! Ou peut-être des zombies vivant clandestinement dans des pays qui ne veulent plus d’eux, des miséreux apatrides quémandant un «asile politique» ou une «carte de résidence», voire une autre «nationalité» aux quatre coins de la planète.

Messieurs,

Les informations qui parviennent à la société sont inquiétantes. Et une anxiété légitime s’est installée. Que vous soyez de connivence ou pas importe peu. Que vous vous souteniez mutuellement ou que vous détestiez cordialement n’est pas une priorité. Que l’un soit le chef d’un clan corrompu et l’autre le patron d’un système moribond, j’en suis conscient. Mais je vous demande, car je crois que c’est une question importante qui intéresse l’opinion, oui je vous demande : savez-vous au moins vers quelle destination comptez-vous mener l’Algérie ? L’un et l’autre êtes-vous conscients qu’après avoir hypothéqué l’avenir de plusieurs générations d’Algériens, vous réunissez désormais les conditions d’une somalisation du pays ? En êtes-vous réellement conscients ?

C’est pour toutes ces raisons que je tiens à en appeler à votre conscience. Je me force à croire que vous possédez encore un sens patriotique. Je refuse de penser – même si des éléments objectifs m’y encouragent – que votre ambition à l’un et à l’autre serait de détruire l’Algérie volontairement ou par votre incapacité à prendre de la hauteur. J’en appelle à votre conscience et à la conscience de tous les Algériens pour que cesse cette mascarade.

M. Bouteflika, vous êtes devenu et à travers vous toutes les institutions algériennes, la risée de la planète. Vous savez que vous ne pouvez pas aller contre les lois de la physiologie. Vous êtes âgé et malade et ce n’est là ni une honte ni une tare. Quelle que soit votre histoire, elle est désormais derrière vous. Ne laissez pas le pouvoir corrompre votre âme au point de vous croire éternel. Pensez à tous ces Algériens. Ecoutez toutes ces voix qui vous supplient de partir dignement et tournez le dos à ces courtisans intéressés, à ces arrivistes et à ces opportunistes assoiffés de pouvoir qui vous encouragent à aller vers l’impasse. N’écoutez personne. Ni vos conseillers ni votre frère Saïd Bouteflika. Ecoutez plutôt votre cœur, si tant est qu’il puisse vibrer pour ce pays. 

M. Mediène, vous êtes à la tête des services spéciaux depuis un quart de siècle. Il serait plus juste de parler de police politique. Vous appartenez à une génération qui croit encore qu’il est possible de réaliser notre bonheur malgré notre volonté. Toujours la même infantilisation des masses. Je vous demande solennellement d’assumer vos responsabilités.
En 1999, vous aviez adoubé et fait adouber, avec d’autres, pour la plupart aujourd’hui disparus, la «candidature» de M. Bouteflika. Vous avez fermé les yeux, en 2008, sur le viol dont a été victime la Constitution. Il vous appartient de prendre votre part, dans le cadre de vos prérogatives constitutionnelles, pour mettre un terme à cette situation inacceptable.

Le pays est en danger. Et ce danger ne vient ni de Libye ni du Sahel, ni de France, ni des Etats-Unis, ni d’Israël, ni du Pakistan, ce danger émane de cette insupportable volonté qui vise à permettre, contre toutes les règles du bon sens et de la bonne gouvernance, à un homme malade et considérablement affaibli par l’âge de briguer une présidence à vie alors qu’il est incapable d’être conscient plus de trois à quatre heures par jour. Ce danger, vous le savez, vient des frères Bouteflika et de ceux qui les entourent. Vos partisans disent que vous seriez un «patriote honnête». Il est temps de le prouver. De le prouver et de partir par la suite, dignement, afin que vous puissiez profiter, vous aussi, d’une retraite certainement méritée. 

Messieurs,
Les solutions existent et les femmes algériennes n’ont pas été stériles durant les soixante dernières années. Arrêtez cette mascarade électorale. Permettez à de larges coalitions de mener une transition aux côtés de personnalités reconnues et respectées et de préparer ainsi, dans des conditions favorables, des élections réellement démocratiques. Transmettez le pouvoir au peuple qui, au regard de ce qu’il a enduré au cours des années 1990, sera capable, j’en suis convaincu, de rejeter tout projet totalitaire, nihiliste ou violent. Je n’appelle pas à l’ouverture d’une chasse aux sorcières, car, comme la majorité des Algériens, je ne souhaite ni le chaos, ni l’anarchie, ni la guerre civile.
Mais il vous appartient, à l’un et à l’autre, de montrer une réelle volonté d’éviter à l’Algérie une situation inextricable. Et arrêtez de nous faire croire, comme si nous étions des idiots, que le nom de Bouteflika serait, à lui seul, synonyme de stabilité. Au regard de la situation, il est, ainsi que le maintien de ce système de gouvernance, source d’instabilité. Incontestablement !

Et, de plus, regardez autour de vous. Ne croyez pas que votre puissance actuelle vous confère, pour l’éternité, une quelconque immunité contre la colère du peuple si celle-ci venait à s’extérioriser. Vous connaissez parfaitement la nature des Algériens, leur côté excessif, mais gardez à l’esprit que s’ils évitent, pour l’instant, d’exprimer leur ressentiment, c’est probablement parce qu’ils font preuve majoritairement d’une responsabilité et d’un sens patriotique et qu’ils refusent d’accompagner l’entêtement qui est le vôtre par une réponse destructrice. 
Par cette modeste voix qui est la mienne, je ne prétends parler au nom de personne. Mais je crois exprimer des sentiments que beaucoup de mes compatriotes peuvent partager. A travers cette lettre, j’ai voulu tout simplement marquer ma désapprobation avec les choix que vous semblez mettre sur pied l’un à côté de l’autre ou l’un face à l’autre. J’ai tenu aussi à vous dire, comme beaucoup d’Algériens, je refuse de choisir, dans cette bipolarisation, réelle ou supposée que vous avez instaurée, entre le chef d’un clan (M. Bouteflika) et le chef d’un système (M. Médiène). L’un étant le produit du système et le second étant le protecteur du clan. N’empêche, même si, dans l’absolu, je ne vous crois pas capable de faire preuve de courage politique, je prie de tout mon cœur d’avoir été excessif et injuste à votre égard. Auquel cas, montrez-moi que si votre système a, jusque-là, indûment empêché des millions d’Algériens de jouir normalement de leur pays, il n’en sera pas de même pour nos descendants.
Mohamed Sifaoui. Algérien de cœur et de descendance, journaliste de profession. El Watan
Jeudi 6 mars 2014
Mohamed Sifaoui

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 14:48

indien-1.jpg

 

En 1992 l'association OK'OC qui débutait une belle carrière m'a invité à animer un petit débat.

Je viens de retrouver le texte de mon propos qui reste de saison et en conséquence je le place sur ce blog pour le cas où il pourrait aider quelque lecteur.

Jean-Paul Damaggio

 

Le texte à lire : ICI

 

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 13:35

 

Voici la liste des 99 communes (sur 95) où le nombre de places est égal au nombre de candidats ce qui permet de savoir qu'ils sont déjà élu-e-s. :

Asques, Aucamville, Auterive, Auty, Les Barthes, Belbèse, Belvèze, Boudou, Brassac, Bruniquel, Campsas, Castanet, Castelsagrat, Castéra-Bouzet, Caumont, Cayriech, Cumont, Donzac, Dunes, Durfort-Lacapelette, Escazeaux, Esparsac, Espinas, Fajolles, Faudoas, Fauroux, Féneyrols, Génébrières, Gensac, Gimat, Ginals, Glatens, Goas, Golfech, Goudourville, Labarthe, Labastide-de-Penne, Labastide-du-Temple, Lacapelle-Livron, Lachapelle, Lacour, Lacourt-Saint-Pierre, Lafitte, Laguépie, Lamothe-Capdeville, Lamothe-Cumont, Lavaurette, Lavit, Léojac, Lizac, Loze, Mansonville, Mas-Grenier, Maumusson, Meauzac, Montagudet, Montaigu-de-Quercy, Montaïn, Montalzat, Montastruc, Montbarla, Montbeton, Monteils, Montfermier, Montgaillard, Montjoi, Mouillac, Perville, Le Pin, Piquecos, Pommevic, Poupas, Puycornet, Puygaillard-de-Lomagne, Puygaillard-de-Quercy, Saint-Aignan, Saint-Amans-de-Pellagal, Saint-Arroumex, Saint-Beauzeil, Saint-Cirice, Saint-Clair, Sainte-Juliette, Saint-Jean-du-Bouzet, Saint-Nauphary, Saint-Nazaire-de-Valentane, Saint-Paul-d'Espis, Saint-Vincent-Lespinasse, La Salvetat-Belmontet, Sauveterre, Sistels, Valeilles, Valence, Varennes, Vazerac, Verfeil, Vigueron, Villebrumier, Villemade.

 

Plusieurs autres communes n'ont qu'un ou deux candidat en plus comme Verlhac, Tréjouls, Marsac, Lapenche, Bourret, Barry d'Islemande, Saint-Vincent, Saint-Projet, Coutures.

 

Ceci étant tous les citoyens ne sont pas dans le même cas de figure. En effet là où il y a panachage, le citoyen ne peut empêcher une élection mais peut faire entendre sa critique en rayant le candidat qu'il refuse.

ET dans les petites communes si la population est satisfaite on peut comprendre qu'il n'y ait qu'une seule liste.

 

Inversement dans les communes de plus de 1000 habitants(quelques-unes sont en gras dans la liste avec plusieurs chefs lieux de canton) le vote est tellement bloqué que le citoyen n'a rien à dire ! Cette situation me semble inconstitutionnelle !

Elle pourrait se résoudre aisément par un correctif à la loi : toute commune de plus de 1000 habitats n'ayant qu'une liste retombe alors dans la situation des communes avec panachage.

Et le correctif pourrait même, pour ce type de cas, donner un délai spécial, après la date officielle, pour déposer des candidatures isolées.

Jean-Paul Damaggio

P.S. Un lecteur m'indique :

"Dans les communes de plus de 1 000 habitants : le vote se déroule au scrutin proportionnel plurinominal. Les candidats se présentent en listes complètes et le panachage n'est pas autorisé. Une liste est élue dès le premier tour si elle obtient la majorité absolue des suffrages exprimés et 25% des électeurs inscrits. Dans le cas contraire un second tour est organisé..."

 Donc les élus ne sont pas forcément élus au premier tour... mais au second si trop de gens restent à la maison

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 22:26

Jean-Michel Baylet est toujours candidat à Montjoi où il y a une seule liste. Il est donc déjà élu et il en est de même pour son poste de président de l'intercommunalité puisqu'à Valence il y a aussi une seule liste. Il va pouvoir se consacrer à la préparation de la présiedence du Sénat. JPD

 

COMMUNE : 130 Montjoi
 
NOMBRE DE SIEGES A POURVOIR : 11
 
Madame BAEYENS Alexis Britannique
Monsieur BAYLET Jean-Michel
Monsieur BEGUIN Charles
Monsieur BRUEL Didier
Monsieur EURGAL Christian
Monsieur FLOTTES Jean-Claude
Monsieur MOMMEJA Gérard
Monsieur PRIVAT Gaelle
Monsieur SALSE Jérôme
Monsieur TISSEDRE Christian
Monsieur TISSEDRE Jacques

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 21:30

Cette liste est une surprise et les noms encore plus. Mais la voici, elle existe :

04 Lutte Ouvrière Faire entendre le camp des travailleurs
1 M. BLANCO Richard Oui
2 Mme MADRAK Véronique Oui
3 M. GERMAIN Thibault Oui
4 Mme GANDOULY Monique Oui
5 M. PLACE Anthony Oui
6 Mme LAMBERT Claire Oui
7 M. PONS Frédéric Oui
8 Mme BOULDOIRE Florence Oui
9 M. LAFITTE Kevin Oui
10 Mme DELORME Marjorie Oui
11 M. TUIZAT Gérard Oui
12 Mme LOPÈS Ophélie Oui
13 M. LAURENÇON Richard Oui
14 Mme MEYRUEIX Rénée Oui
15 M. MALAMBIC Ludovic Oui
16 Mme LE MORVAN Laëtitia Oui
17 M. MALBERT Frédéric Oui
18 Mme DA SILVA Dalila Oui
19 M. GOMES Joaquim (Nationalité : Portugaise) Oui

20 Mme VINCENT Denise Oui
21 M. BODOUX Patrick Oui
22 Mme ESSAFI Jamila Oui
23 M. GUENDOUZE Mustapha Oui
24 Mme ABDOU Hadidja Oui
25 M. GHILOU Jemel Oui
26 Mme GRIGORIE Florentina Oui
27 M. DERBAL Aziz Oui
28 Mme GALTIE Dominique
29 M. GUZMAN Gérard
30 Mme BETHOUX Ludivine
31 M. BALANGER Théophile
32 Mme FREYCINET Joyce
33 M. RAZALI Senouci
34 Mme CHAHBOUNE Zohra
35 M. HAMMERER Christophe
36 Mme MURAT Françoise
37 M. FORNER Maurice
38 Mme GENTILHOMME Valérie
39 M. EL BADAOUI Driss
40 Mme GROS Christiane
41 M. CHAGHROUCHNI Abdenbi
42 Mme ENNASSIRI Hajar
43 M. CORBLIN Raphaël
44 Mme CAMPOS Sylvie
45 M. PONS Daniel

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 21:26

Nous avons déjà publiés quelques listes avec les indications dont nous disposions.

 

Pour qui veut les lire toutes mais avec seulement les noms vous pouvez aller sur le site de la préfecture en tapant

ICI

JPD

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 21:16

Désolé, La Préfecture donne les noms par ordre alphébétique et non pas par liste. Je devine seulement qu'une est incomplète. JPD

Madame BALLART Magali
Madame BAYROU Anne-Marie
Madame BECARY Christelle
Madame BRUXELLES Christine
Monsieur COUDERC Eric
Monsieur COURRECH Jerome
Monsieur CRUBILE Jean-Luc
Monsieur DUMAS André
Monsieur ETHÈVE Pascal
Monsieur EVREMOND Alain
Madame FLOURON Aude
Madame FOUQUES Aurélie
Monsieur JAUBERT Jacques
Monsieur LABORIE Jean-Marc
Monsieur LEGRAND Jacques
Madame MAYNARD Geneviève
Madame MORO Solange
Monsieur THESMAR Franck
Monsieur WACKER Antoine

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 20:17

raisins.jpg

Je ne sais comment je suis tombé sur Steinbeck. Sur le vieil exemplaire des Raisins de la colère, que j’ai conservé malgré tant de déménagements, il y a mon nom écrit, peut-être de la main de ma mère. Je ne sais plus. La photo de couverture s’appuie sur le film réalisé suite au roman. J’ai du mal à admettre qu’avant 20 ans j’ai pu me plonger dans une telle aventure écrite en petits caractères. Cinq cents pages tout rond. Ensuite j’ai tenu à me plonger dans l’autre livre moins connu : En un combat douteux. L’exemplaire n’est pas soigneusement recouvert d’un plastique comme j’aimais le faire autrefois. Il y a un tampon d’un libraire toulousain que je connais pas. En hommage à cet écrivain, je reprends un chapitre sur la cueillette du coton. Existe-t-il le même quelque part sur la cueillette des pêches ? Cette idée que les doigts peuvent cueillir sans voir… JPD

 

CHAPITRE XXVII

ON DEMANDE DES JOURNALIERS POUR LA CUEILLETTE DU COTON

Ecriteaux sur les routes, distribution de prospectus orange

ON DEMANDE DES JOURNALIERS POUR LA CUEILLETTE DU COTON

Là, un peu plus haut, ça dit.

Les arbrisseaux vert foncé deviennent fibreux et les lourds cocons se tassent dans leur gousse. Des flocons blancs font péter la gaine et s'échappent, semblables à des boules de naphtaline.

C'est agréable de sentir les capsules dans ses mains. On les prend délicatement, du bout des doigts.

Ça me connaît, ce travail.

Voilà l'homme en question, celui-là.

J'voudrais cueillir du coton.

Vous avez un sac?

Ben, non.

Le sac vous coûtera un dollar. On le retiendra sur vos premières cent cinquante livres. Quatre-vingts cents les cent livres pour la première sélection. Quatre-vingt-dix cents poux la seconde. Tenez, prenez un sac là-bas. Un dollar. Si vous ne l'avez pas, on vous le retiendra sur vos premières cent cinquante livres. C'est régulier, j'ai pas besoin de vous le dire.

Parfaitement c'est régulier. Un bon sac, il fera toute la saison. Et quand il sera usé à force d'être traîné par terre, suffit de le tourner dans l'autre sens et de se servir de l'aut' bout. On coud la gueule et on ouvre le côté usé. Et quand les deux bouts sont usés, et ben ça fait toujours de la bonne étoffe! Une bonne paire de caleçons d'été. Ou une chemise de nuit. Et puis... enfin... c'est toujours intéressant un sac comme ça, que diable !

Faut se l'accrocher à la ceinture. Bien l'étirer, et le traîner entre ses jambes. Au début, on ne le sent presque pas. Du bout des doigts on cueille le duvet que l'on fourre entre ses jambes, dans le sac. Les gosses viennent derrière ; pas de sac pour les gosses - prenez un sac en serpillière, ou bien mettez-le dans le sac de votre père. Maintenant ça commence à tirer. On se courbe un peu plus, on s’arcboute et il vient. Le coton, ça me connaît. Les capsules se détachent toutes seules comme si j'avais des aimants au bout des doigts. Y a qu'à avancer tout en bavardant, ou encore en chantant, jusqu'à ce que le sac soit bourré. Les doigts trouvent tout seuls le coton. Les doigts savent. Les yeux voient le travail sans le voir.

Et les bavardages vont bon train entre les rangées de cotonniers.

Y avait une femme chez nous, au pays — son nom ne vous dirait rien — y là tout d'un coup qu'elle accouche d'un négrillon ; jamais personne n'en avait rien su. Et on ne l'a jamais retrouvé, sacré nègre. Après ça, elle n'osait plus se montrer. Mais qu'est ce que j'voulais dire ah oui y en avait pas deux comme elle pour ce qui est de cueillir le coton.

A présent, le sac est lourd; on le traîne à coups de reins, comme un cheval de labour. Et les gosses aident à remplir le sac du père. Il est beau, ce coton. Moins dru dans les bas-fonds. Moins dru et plus rêche. Jamais vu de coton comme ils en ont en Californie. De belles fibres longues, jamais vu de pareil, bon Dieu. Mais la terre sera vite épuisée. Supposez que quelqu'un veuille acheter de la bonne terre pour cultiver le coton. Ben, faut pas l'acheter, faut louer. Et une fois qu'elle a rendu tout ce qu'elle pouvait, on déménage ailleurs.

Des files de gens se meuvent à travers champs. Tous des experts. Les doigts fureteurs s'insinuent dans le fouillis des branches et trouvent les capsules. A peine si les hommes regardent cc qu'ils font.

Je parie que j'serais capable de faire ce métier même si j'étais aveugle — je les sens, les capsules. Et c'est cueilli proprement. Là où je suis passé, y a rien à glaner.

Voilà le sac qu'est plein. Faut le faire peser. Le préposé à la bascule dit qu'on met des cailloux dedans pour faire plus de poids. Et lui, alors ? La bascule est faussée. Quèq'fois, il a raison, y a des cailloux dans le sac. D'autres fois c'est lui qui truque la bascule. Il arrive qu'on ait raison tous les deux : cailloux et faux poids. Toujours discuter, toujours lutter. Ça vous tient en éveil. Et lui aussi. En voilà une histoire pour quelques cailloux. Un seul, peut-être. Un quart ? Toujours discuter.

De retour avec le sac vide. Chacun a son carnet. On inscrit les poids. Faut bien. S'ils voient qu'on tient un carnet, alors ils ne trichent pas. Mais si tu ne tiens pas tes comptes, t'es mal parti.

Ça au moins, c'est du travail. Les gosses qui cavalent comme des jeunes chiens. T'as entendu parler de la machine à cueillit le coton ?

Oui, j'en ai entendu parler.

Tu crois qu'il en viendra vraiment ?

Ben, si elles viennent — paraît que ce sera la fin du travail à la main.

La tombée de la nuit.

Tout le monde est fatigué. La journée a été bonne, faut dire. On s'est fait trois dollars, moi, ma femme et mes gosses.

Les autos arrivent dans le champ de coton. Les campements des journaliers s'érigent sur place. Les camions rehaussés et les remorques grillagées sont bourrés de duvet blanc. Le coton s'accroche aux barbelés des clôtures et sur la route, le vent chasse des petites boules de coton blanc. Le coton blanc et propre est emmené à l'égreneuse. Les grandes balles informes passent à la presse. Le coton s'accroche aux vêtements et aux moustaches.

Mouche-toi, tu verras que tu as du coton dans les narines.

Allons, encore un coup de collier. Remplis ton sac pendant qu'il fait encore jour. Les doigts experts cherchent les capsules. Les reins se cambrent, tirent le sac. Les gosses sont fatigués quand vient le soir. Ils trébuchent dans la terre labourée. Le soleil descend.

Si seulement ça pouvait durer. Dieu sait que c'est pas gras, ce qu'on gagne, mais je voudrais bien que ça dure.

Et sur la grande route, les vieux tacots embouteillent l’entrée de la ferme.

Vous avez un sac ?

Non.

Alors ça vous coûtera un dollar.

Si on n'était que cinquante, ça nous ferait du travail pour un bout de temps, mais on est cinq cents.

Pour l'amour de Dieu, tâche de mettre un peu d'argent de côté. L'hiver sera bientôt là. Il n'y a pas du tout de travail l'hiver, en Californie. Faut remplir le sac avant qu'il fasse nuit. Je viens de voir le gars, là-bas, mettre deux mottes de terre dans son sac.

Eh merde, pourquoi pas ? Puisqu'on est refaits à la bascule, ça compensera.

Tenez, c'est marqué dans mon carnet trois cent douze livres. Exact !

Ça, par exemple ! II n'a pas discuté ! Sa bascule et sûrement faussée. Enfin, ça fait une bonne journée quand même.

Paraît qu'il y en a plus d'un mille qui sont en route pour chercher du travail ici. Demain faudra se battre pour avoir une rangée. Et faudra se grouiller de cueillir.

On demande des journaliers pour la cueillette du coton. Plus il y aura d'hommes, plus vite le coton ira à l’égreneuse.

Et l'on rentre au campement.

Du lard ce soir, sacré tonnerre ! On a de quoi s'acheter du lard ! Donne la main au petit, il n'en peut plus. Cours devant acheter quatre livres de lard salé. La vieille va nous faire quelques bons petits pains chauds, si elle n'est pas trop fatiguée.

 

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 14:28

BRUNIQUEL

l’équipe Toujours mieux vivre à Bruniquel, conduite par Michel Montet

 Michel Montet , 58 ans, artisan maçon, maire sortant;

 ChristianTschocke, 63 ans, retraité;

 Patricia Come, 66 ans, factrice;

Marc Tabarly, 50 ans, technicien territorial;

 Sébastien Basse, 39 ans, technicien télécommunication;

 Sylvie Debayles, 47 ans, conjoint collaborateur;

 Chantal Grimal, 49 ans, agricultrice;

 Jean-François Larrieu, 50 ans, conseiller agricole;

 David Lescure, 44 ans, adjoint territorial;

 Joël Stein, 67 ans, retraité;

Roseline Armand; 49 ans, infirmière;

Danièle Buades, 54 ans, éducatrice spécialisée;

 Josette Combres, 55 ans, adjointe administratif;

 Xavier Giles, 39 ans, auto-entrepreneur;

Christiane Soulie, 56 ans, infirmier

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 14:24

VERDUN sur GARONNE

 

Denis Roger, maire sortant, présente sa liste Union pour Verdun-sur-Garonne

Denis Roger, 62 ans, docteur en médecine.

 Mireille Cazals, née Pradillon, 44 ans, conseillère en économie sociale et familiale.

 Francis Monte, 57 ans, responsable de production de semences.

Monique Gouze, épouse Piccoli, 62 ans, retraitée de la Police nationale.

 Maurice Pitet, 74 ans, technicien d’études à la retraite.

 Reine Belloc, 70 ans, commerçante à la retraite.

 Alain Estel, 66 ans, enseignant à la retraite.

 Christiane Spina, 59 ans, agent d’accueil hospitalier.

Jean-David Liarte, 42 ans, adjoint technique territorial.

 Marie-Claude Tabacco, née Zanon, 61 ans, secrétaire administrative DDT.

Jean-Claude Petit, 56 ans, agent de maîtrise principal à l’environnement.

 Christine Courouble, 51 ans, directrice de crèche.

Benoît Salty, 56 ans, docteur vétérinaire.

 Martine Parajon, née Olivie, 60 ans, ancien chef d’entreprise.

 Jean-Michel Raulet, 69 ans, retraité de l’armée de l’air.

 Jeannine Margarit, née Cazale, 68 ans, infirmière à la retraite.

 Alain Canesin, 66 ans, attaché de conservation du patrimoine.

 Béatrice Escabasse, épouse Larroque, 51 ans, technicienne de laboratoire.

 Roland Sottero, 56 ans, agriculteur.

 Henriette Bringay, née Courdy, 59 ans, cadre Sécurité sociale.

 Georges Gottardi, 62 ans, ouvrier agricole.

Sylvie Begue, 42 ans, adjoint administratif fonction publique d’état.

 Jean-François Barada, 37 ans, technicien Airbus.

 Laure Pelata, 52 ans, adjoint administratif territorial.

Serge Sottero, 58 ans, arboriculteur.

Cécile Rinaldi, 41 ans, commerciale.

Mathieu Cazorla, 27 ans, animateur enfance-jeunesse.

 

Liste conduite par  Philippe Botkovitz, ingénieur aéronautique.

 Aurélie Corbineau, responsable transport.

Jean-Marc Bouyer, chef d’entreprise.

 Laurence Janin-Deval, coordinatrice service enfance.

 Stéphane Tuyères, ingénieur qualité.

 Matilde Villanueva, mère au foyer.

 Bernard Carrer, retraité GRDF.

 Sophia Berthuet, assistante de direction.

 Denis Lloret, agent logistique.

 Yasmina Boumlil, éducatrice spécialisée coordinatrice.

Stéphane Leteve, technicien de maintenance.

 Annick Raspide, assistante socio-éducatif.

 Grégory Gace, ingénieur informaticien.

Aurélie Delmas, animatrice gestion touristique locale.

 David Guéron, gérant d’entreprise.

 Michelle Meneghin, courtière en BTP.

 Serge Terral, retraité SNCF. Marie Konotop, infirmière.

 Dominique Dumoulin, ingénieur informatique.

 Hélène Garetta, aide-soignante.

Nicolas Bessières, professeur de musique.

 Caroline Mohy, secrétaire. Jean-Claude Sechet, chef d’entreprise.

 Samira Ferreira, éducatrice spécialisée.

 Erwann Sauvage, chef d’entreprise.

 Sophie Lavedrine, orthophoniste.

Régis Héraut, responsable d’affaires.

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