Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 20:23

(je ne compte que trois tarn-et-garonnais mais je ne connais pas tout le monde). JPD

 

EUROPE ECOLOGIE

Nom et prénom du candidat

1 - M. José BOVÉ

2 - Mme Catherine GRÈZE

3 - M. Stéphane SAUBUSSE

4 - Mme Françoise ALAMARTINE

5 - M. Sauveur BACHO

6 - Mme Maryse COMBRES

7 - M. Pascal FRISSANT

8 - Mme Régine BARTHÉLÉMY

9 - M. Frédéric LIEVY

10 - Mme Angelika HERMANN

11 - M. Narcisse KAMAYENWODE

12 - Mme Sylvie FERRARI

13 - M. Jean-Yves GRANDIDIER

14 - Mme Fatma ADDA

15 - M. Cédrick DISSAUX

16 - Mme Laurence MOTOMAN

17 - M. Xavier DU BOIS DE MAQUILLÉ

18 - Mme Agnès LANGEVINE

19 - M. Gérard ONESTA

20 - Mme Marie-Christine ETELIN

  

CHOISIR NOTRE EUROPE (PS-PRG)

Nom et prénom du candidat

1 - Mme Virginie ROZIÈRE

2 - M. Éric ANDRIEU

3 - Mme Laurence HARRIBEY

4 - M. Renaud LAGRAVE

5 - Mme Mireille MURAWSKI

6 - M. Kamal CHIBLI

7 - Mme Chloé FILOT

8 - M. Jerome MARBOT

9 - Mme Merry-Lène LABALLE

10 - M. Marc GAUCHE

11 - Mme Élisabeth BOUYSSOU

12 - M. Francis MAGENTIES

13 - Mme Sandrine LAFFORE

14 - M. Sébastien SAGUER

15 - Mme Liliane MORVAN

16 - M. Benjamin DELRIEUX

17 - Mme Aurore DUCOURNEAU

18 - M. Alain RAUNA

19 - Mme Aurélie MAILLOLS

20 - M. Alain PIASER

 

POUR LA FRANCE, AGIR EN EUROPE AVEC MICHÈLE ALLIOT-MARIE

Nom et prénom du candidat

1 - Mme Michèle ALLIOT-MARIE

2 - M. Franck PROUST

3 - Mme Marie-Thérèse SANCHEZ-SCHMID

4 - M. Jean-Marie BELIN

5 - Mme Andrée DOUBRERE

6 - M. Antoine AUDI

7 - Mme Isabelle GUIRAUD

8 - M. Eddie PUYJALON

9 - Mme Christiane PIETERS

10 - M. Sébastien DAVID

11 - Mme Nathalie CAVALLO

12 - M. Aurélien PRADIÉ

13 - Mme Sophie GROLLEAU

14 - M. Florian TRALLERO-MAZET

15 - Mme Laura NICOLAS

16 - M. Gwenaël LAMARQUE

17 - Mme Marie-Christine BLEVEC

18 - M. Jean-Pierre VILESPY

19 - Mme Sabine DALLE

20 - M. Pierre MARTIN

 

FRONT DE GAUCHE

Nom et prénom du candidat

1 - M. Jean-Luc MELENCHON

2 - Mme Marie-Pierre VIEU

3 - M. Manuel BOMPARD

4 - Mme Martine GAYRAUD

5 - M. David HERMET

6 - Mme Ariane GALLET

7 - M. Jean-Jacques PARIS

8 - Mme Muriel RESSIGUIER

9 - M. Marc LASAYGUES

10 - Mme Agnès SAURAT

11 - M. Raoul JENNAR

12 - Mme Annie CASALINI

13 - M. Boris BEAUDOIN

14 - Mme Méloë COLBAC-BEAUVIEUX

15 - M. Nicolas MAYER

16 - Mme Bénédicte VEILHAN

17 - M. Alain DUZERT

18 - Mme Nicole GASPON

19 - M. Pascal MOUSQUÉ

20 - Mme Laure ZUDAS

 

BLEU MARINE OUI A LA FRANCE NON A BRUXELLES

Nom et prénom du candidat

1 - M. Louis ALIOT

2 - Mme Joelle MELIN

3 - M. Edouard FERRAND

4 - Mme France JAMET

5 - M. Jacques COLOMBIER

6 - Mme Michèle PELLIZZON

7 - M. Bruno LEMAIRE

8 - Mme Sandrine GAUDIMIER

9 - M. Julien SANCHEZ

10 - Mme Virginie LANGE

11 - M. Jean-Guillaume REMISE

12 - Mme Marie-Thérèse COSTA-FESENBECK

13 - M. Robert MORIO

14 - Mme Natacha SZÉZÉPANIAK

15 - M. Jean-Paul PILOZ

16 - Mme Marie-Christine AUBERT

17 - M. Christophe BARDIN

18 - Mme Emmanuelle PUJOL

19 - M. Gaëtan LIGUORI

20 - Mme Marie-Claude MICHEL

 

UDI MODEM LES EUROPEENS. LISTE SOUTENUE PAR FRANÇOIS BAYROU ET JEAN-LOUIS BORLOO

Nom et prénom du candidat

1 - M. Robert ROCHEFORT

2 - Mme Muriel BOULMIER

3 - M. Jean IGLESIS

4 - Mme Christine ESPERT

5 - M. Fabien ROBERT

6 - Mme Anne BRISSAUD

7 - M. Aurélien SETBON

8 - Mme Florence LASSERRE

9 - M. Bernard CAZALS

10 - Mme Anne GALY

11 - M. Claude ROUX

12 - Mme Marthe MARTI

13 - M. Régis LAURAND

14 - Mme Isabelle FILLON

15 - M. Gilles CRASPAY

16 - Mme Caroline COUVE

17 - M. Daniel GAUDEFROY

18 - Mme Ophélie LHEUREUX

19 - M. Jean-Luc RIVIÈRE

20 - Mme Chantal DAVIDSON

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans actualité
commenter cet article
5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 17:48

Le capitalisme US en 1974 ?

En août 1974 je débarquais aux USA pour y travailler pendant deux ans, un laps de temps que j’ai utilisé pour étudier au quotidien une civilisation que je ne pouvais soupçonner à 22 ans, et je suis revenu avec 50 kg de notes, études, dossiers, coupures de presses, journaux et livres.

A ce moment là, la première chose sautant aux yeux dans les commentaires avait pour nom… une crise économique au nom étrange la stagflation car elle groupait récession et inflation. Marxiste j’étais et marxiste je ne pouvais que rester car pour tout Etasunien essentiel, comme pour Marx, l’univers économique est bien le socle majeur qui détermine la vie sociale.

Avec le « choc » pétrolier qui aux USA, grand consommateur de pétrole, ne pouvait que frapper les esprits, une autre crise faisait la Une : les journalistes du Washington Post avaient eu la peau du président Nixon remplacé par le suppléant très pâle Gérald Ford. Quand on se souvient que dix ans avant un président avait aussi été remplace par le suppléant très pâle, Lyndon Johnson, on comprend encore mieux la profondeur de la crise politique.

D’autant que cette crise politique était doublée d’une crise militaire sans précédent.

La Seconde Guerre Mondiale avait fait des USA et de l’URSS les deux puissances se partageant le monde et le Vietnam était devenu le pays où les alliés circonstanciels d’hier s’affrontaient par Vietnamiens interposés.

Comme le pensaient beaucoup d’observateurs, y compris capitalistes, depuis le début des années 1950, l’URSS était en train de rattraper économiquement les USA grâce à une croissance phénoménale. Ce fait était presque devenu incontestable avec le premier Spoutnik dans l’espace, le premier homme dans l’espace et même la première femme (pour très longtemps) dans l’espace, tous soviétiques !

L’échec des USA à Saïgon allait signer le début de la décadence de l’universel made in Hollywood. Or ce fut le contraire qui se produisit….

En 1974, à observer la société US au quotidien, il apparaissait clairement que la crise économique, politique, militaire, doublée même de la crise citoyenne des droits civiques n’était rien d’autre que l’ordinaire du capitalisme étasunien !

Marx avait étudié le modèle économique anglais pour bâtir sa théorie, un modèle dans lequel les hommes du capitalisme affrontant les réactionnaires, créaient les conditions de l’émergence de la classe ouvrière, la classe révolutionnaire qui, dans une vision linéaire de l’histoire, annonçait le socialisme comme seule solution possible.

Dans le contexte US la crise n’est pas la preuve d’une maladie sur le corps social, mais le mode d’existence même de ce corps ; en conséquence les contradictions ne jouent plus le même rôle. La victoire des droits civiques, des Vietnamiens, des journalistes du Washington Post me sont apparus tout de suite comme l’oxygène du système, avec cette question devenant alors lancinante : si les contradictions de ce capitalisme sont sa raison d’être, alors ce système ne va-t-il pas devenir éternel ?

 

Le capitalisme d’après 1974 ?

Alors que l’URSS a poussé les USA à se lancer dans la course à la domination de l’espace les dirigeants des USA vont fait aussitôt un usage pragmatique des découvertes qu’ils ont été contraints de faire : les satellites se devaient de devenir des instruments de leur domination de la planète.

Sans entrer ici dans le détail, notons seulement que la société US a toujours été en pointe en matière de communication. Avec l’ère des satellites cette communication allait changer d’échelle. La question n’était plus d’aller sur la lune mais de fabriquer le cyberespace. Bien sûr, toute société a de force été contrainte de se préoccuper des voies de communication mais ces voies étaient conçues seulement comme « utilitaires ». Avec les USA la communication devient un instrument économique en soi, et les journalistes du Washington Post venait d’en apporter la preuve. Dans l’univers européen, la conquête de la liberté de la presse a consisté à créer une presse d’opposition au système. Dans l’univers US, l’opposition au système n’a aucun sens social, d’où l’idée des forces démocratiques européennes que là-bas la liberté de la presse est factice, ce qui correspond à une vision instrumentale de la presse. Nous revenons sur cette même contradiction : si on part du principe que face au capitalisme il n’y a que le socialisme alors oui, la liberté de la presse US est factice, mais, si face au capitalisme, un autre capitalisme cherche VERITABLEMENT révolutionner le capitalisme précédent, alors la liberté de presse est un enjeu majeur.

C’est ainsi qu’après 1974 nous entrons dans un système où l’industrie lourde et même l’industrie de transformation devient marginale, au profit de l’industrie de la communication dans laquelle on peut inclure l’industrie du tourisme (même si le tourisme reste un moyen assez superficiel de communiquer).

Steve Jobs et Bill Gates vont devenir les figures majeures de ce nouveau système où les réactionnaires sont des ouvriers défenseurs des droits acquis, car du côté de la classe dirigeante, elle sait se reclasser dans la tourmente.

 

Quarante après ?

Toutes les crises de 1974 sont là présentes, à l’identique même si elles sont amplifiées.

La crise financière ? Dès 1974 quelques autorités ont proposées de nationaliser les banques incapables de prendre en compte l’intérêt économique du pays.

La crise politique ? L’élection d’Obama a redonné espoir à des millions de gens déçus, mais il en a déçu tout autant, le président devenant incapable d’assumer sérieusement ses réformes annoncées, celles de la sécurité sociale, celle de naturalisation de 10 millions d’hispaniques, celle de la guerre contre la prolifération des armes au sein du pays.

La crise militaire ? Aucune guerre n’a été gagnée par les USA ni en Irak, ni en Afghanistan et quant au conflit israélo-palestinien, sur lequel plusieurs présidents ont engagé leur crédibilité, il perdure, s’aggrave car tous les jours davantage une impasse semble le seul horizon. La crise citoyenne est encore plus dramatique.

Mais a-t-on besoin d’aller sur place pour observer de tels phénomènes ? D’autant qu’un voyage d’un mois face à l’immensité de ce pays ne peut que laisser un goût de vision superficielle. Oui, car les réflexes acquis voici quarante ans permettent tout de même de saisir quelques phénomènes.

En débarquant à San Francisco, en y circulant dans les divers quartiers, en se plongeant dans la presse, en entrant dans les supermarchés pour s’acheter de quoi manger, en découvrant que le gouverneur de 1974 qui avait dû panser les plaies de la gestion Reagan avait été réélu presque 40 ans après pour panser les plaies d’un autre acteur d’Hollywood, Arnold Schwarzenegger on peut sentir toute l’immobilité d’une société et en même temps tout le dynamisme.

En quarante ans la France est passée de De Gaulle à Sarkozy et la Russie de Brejnev à Poutine ce qui entraîna d'énormes mutations. Partout la civilisation US a imprimé sa marque et bouleversé le vieux monde. Mon séjour aux USA m’a permis de mieux discerner l’origine des nouveautés françaises que certains ont appelé « l’américanisation » en réduisant « l’Amérique » à quelques clichés.

Oui, mais comment ne pas prendre en compte une nouveauté comme la présence partout du Wi Fi (wai fai) ?

 

La communication ?

En France nous avons eu et avons ce débat que je résume par cette formule : « La question fondamentale des tuyaux ne concerne pas les tuyaux mais ce qui y circule. »

Il s’agit d’une hiérarchie compréhensible dans le monde d’hier mais pas dans celui de demain

En fait le rapport au tuyau est aussi important que ce qui y circule !

Le débat consistant à dire : « Sur internet vous trouvez le meilleur et le pire » devient secondaire par rapport à la question : « Mais qui contrôle internet celui qui sait y trouver le meilleur à la place du pire ? » Non bien sûr…

Prenons le cas de la télévision. Je l’ai retrouvée telle qu’elle était il y a quarante ans, avec les grosses machines, CBS, NBC, ABC et la petite chaîne publique dont j’aurais pensé qu’elle avait disparu PBS.  Souvent ces chaînes se sont démultipliées en versions régionales. Mais il y a cette nouveauté connue dans le monde entier CNN (ou Fox News), à savoir l’idée de chaînes d’info en continue.

Chavez a voulu créer une anti-CNN –Tele Sur comme d’autres ont créé auparavant Al Jazzera. Mais la question fondamentale n’est pas dans le contenu de ces chaînes mais dans les conséquences du principe : « infos en continue». Quelle que soit la chaîne d’infos en continue, par le principe de l’info en direct, instantanée, elle change profondément le rapport à la réalité, éliminant ce qu’auparavant la presse anglo-saxonne avait mis à l’honneur par justement un terme anglais : le reporter ayant donné lieu au reportage.

Les USA sont hantés par leur absence d’histoire et cette civilisation veut imposer la dictature de l’urgence ou pire elle veut vendre à crédit l’avenir qu’il nous reste ! En étant maître des tuyaux, l’infrastructure économique se rappelle à l’ordre, elle façonne le monde !

 

L’empire ?

J’ai indiqué qu’en 1945 sont nées deux grandes puissances. Pour moi il s’agit de deux empires. Je n’entre pas ici dans le débat sur la nature de l’URSS pour me consacrer seulement aux USA.

En 1974 l’empire US faisait face à l’URSS.

En 2014 l’empire US est toujours là mais il fait face à la Chine.

Cette mutation est-elle visible quarante ans après ?

Une part du marxisme d’hier s’est refusé à étudier les USA pour ce qu’ils étaient. La même part a décidé de contourner l’obstacle en prétendant que l’Empire n’est rien d’autre que les multinationales. Donc étudier le cas US resterait inutile.

Je contexte radicalement la thèse de Toni Negri qui défend cette idée qu’à l’ère des multinationales ils sont l’ère de l’Empire d’aujourd’hui. Toutes les puissances économiques ont une base « nationale » et si, fiscalement, elles se déclarent dans les enfers fiscaux, il n’en demeure pas moins qu’elles sont des USA, de France, d’Allemagne ou de Chine. En conséquence, pour moi il existe aujourd’hui deux empires : les USA et la Chine (comme pour l’URSS je n’argumente pas sur la Chine en tant qu’empire). Toute la politique internationale tourne autour de ce conflit. Le retour de la Russie reste un épiphénomène à l’ancienne (même si le conflit Est-Ouest peut engendrer d’énormes drames en Europe).

J’appelle empire la capacité d’un pays à se changer en civilisation, proposant ainsi à la planète un modèle combinant l’économique, le politique, le religieux et le social.

Le récent voyage d’Obama en Asie vise à contrecarrer la montée de la Chine. Japon, Malaysie, Thaïlande et autres, ne sont pas des figurants dans la division internationale du travail et peuvent donc servir les intérêts US.

Bref, en 2014 le loueur de voitures aux USA nous a proposé avec insistance… une voiture japonaise hybride, la fameuse Prius de Toyota. En cela, cette compagnie pourtant US fait une double entorse aux principe de base de cette société où la voiture c’est Dieu : d’une part elle ne donne pas une voiture US et d’autre part cette voiture n’est pas totalement à l’essence ! Sur ce point comme sur d’autres, les USA ont fabriqué des « réactionnaires » qui restent attachés à Ford et à l’essence, n’ayant que mépris pour une telle Toyota. Mais ceci étant c’est là un des éléments du fonctionnement de l’empire d’aujourd’hui : l’industrie peut être asiatique tant que les USA maîtrisent les tuyaux de la communication.

J’étais aux USA quand le Washington Post a obtenu le Prix Pulitzer pour (avec le Guardian) leur publication des révélations sur le système de surveillance de la NSA, rendues possibles grâce aux documents fournis par Edward Snowden, ancien consultant de l'agence de renseignement aujourd'hui réfugié en Russie.

La question a fait débat aux USA, tout le monde sachant cependant que ce prix ne fait que confirmer la puissance de l’empire capable de se sortir de toutes les crises… par une autre crise.

 

Mais alors un système éternel ?

Tous les empires ont fini par mourir sous les coups de leurs barbares respectifs, sauf qu’avec les USA se pose une question inédite : et si la chute de l’empire n’était rendue possible que par la destruction de la planète ?

Sauf à nier, là aussi, la réalité, il est important de rappeler que le premier discours écologiste est venu des USA, que là-bas, à ma grande surprise les produits bio (organique) occupent une place non négligeable dans les supermarchés et que les bons sentiments coulent à flots dans les propos les plus divers. Ceci étant Mac Do a conservé ses couleurs traditionnelles (le jaune et rouge) alors qu’en France il est passé au vert.

Nous savons qu’il existe un capitalisme vert qui semble être la nouvelle porte de sortie du système : il est à craindre que ce cosmétique (l’utilisation des cosmétiques aux USA est presque une religion) ne soit pas productif comme les inventions de Steve Jobs et Bill Gates.

En 1974 la contestation du système était forte et prouvait chaque jour que la gauche étasunienne, bien qu’absente des institutions avaient un dynamique nommée Bob Dylan, Joan Baez, Allen Ginsberg etc. En 2014, là-bas comme chez nous ce passé a « disparu » et l’effort est plus immense pour en chercher les traces sous des formes nouvelles.

Je crois simplement que face à un capitalisme qui n’hésite pas à se réinventer il serait temps que la révolution fasse de même et les travaux de Marx dont les capitalistes ont fait un usage constant, ne sont pas les derniers à nous aider en cette tâche.

Jean-Paul Damaggio

P.S. Cet article n'est qu'une ébauche d'un travail plus vaste qui sera d'ici un mois sur le blog des éditions la brochure.

 

Vision rendue linéaire par la plupart des continuateurs de Marx qui perdirent la dialectique en cours de route.

Le Marketing plus fort que le market…

Dans certains pays on parle d'industrie industrialisante…

Les tuyaux de la communication vont du pipeline à internet ou au téléphone.

Le très célèbre Walter Cronkite vient de quitter l'écran il y a seulement cinq ans.

Je comprends qu’on puisse refuser le terme d’empire à l'URSS d'hier et à la Chine d'aujourd'hui mais je ne vais m'expliquer ici sur ce point.

Malgré l'existence de nombreux marxistes des Amériques

Rappelons qu'en terme de PIB la Russie ne pèse pas plus que l'Italie ou la Californie, cette dernière était en 2009 plus mal notée par les fameuses agences que la Grèce. On a cependant jamais entendue parler de l'incompétence des dirigeants californiens ou de la paresse de ses habitants…

Je note que mon ami René Merle nous renvoie sur blog au Marx de la Critique de l'économie politique livre que j'ai acheté à New York à deux pas du Rockefeller Center quand il y avait là une librairie française.

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans USA
commenter cet article
1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 18:26

Voici un nouveau document qui s'ajoute aux autres, pour une connaissance du Tarn et Garonne : la liste de tous les élus du département.

Il faudrait pouvoir mettre les étiquettes politiques et assurer d'autres ajustements comme par exemple le fait que Nunzi, Dagen ou R. Garrigues ne siègent pas et son remplacés par les suivants sur la liste. Merci d'avance pour toutes les corrections suggérées. JPD

 

Tarn et Garonne

Dictionnaire des intercommunalités en Tarn et Garonne en 2008Jean-Paul Damaggio

Villebrumier en 1936, Jean-Paul Damaggio

Le budget de l'intercommunalité Castelsarrasin-Moissac

Cour des comptes régionale

Quête d'une tortue sur la balafre d'une LGV, Jean-Paul Damaggio

Lecture d’affiches pour les élections de 2014, Jean-Paul Damaggio

 

Les élus municipaux du Tarn et Garonne

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans tarn-et-garonne
commenter cet article
1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 18:12

 fin-de-Dagen.jpg

Photo alain fourmenti que je remercie. Bernard Dagen est au centre avec à sa gauche le futur président de l'intercommunalité et à sa droite le nouveau maire de Castelsarrasin

 Mardi soir, foule des grands jours dans le salon d’honneur de la mairie de Castelsarrasin. Il s’agit d’élire le nouveau président d’une intercommunalité atypique. Le président sortant, Bernard Dagen, vient y faire son ultime discours politique, son discours de sortie. En fait, en tant que président sortant il a juste la parole pour passer le relais à la doyenne d’âge qui est d’ailleurs une élue de sa liste. Il y a six ans, sur ce point, le personnel administratif avait rappelé à l’ordre Monsieur Roger qui s’était lancé dans un discours… et qui a continué.

Donc Bernard Dagen, tout en disant qu’il pensait faire un discours plus complet, va résumer les douze ans d’existence d’une collectivité locale dont il réussit à faire les éloges alors qu’elle a si mal travaillé ! A la fin applaudissements du côté des nouveaux élus et du côté de Moissac. Pas un mouvement du côté des élus de la liste Bésiers.

Il faut préciser que la réunion en elle-même est un échec cuisant pour Dagen puisque la décision du préfet a été mise en place : l’intercommunalité, en plus de Moissac et Castelsarrasin réunit quatre autres communes alors que Dagen le rappelle il en aurait voulu une vingtaine.

C’est la présence des maires de quatre communes (trois femmes et un homme) qui en s’ajoutant aux quinze délégués des deux communes importantes fait aussi nombre (34 délégués en tout).

Dès que tout le monde est en place le spectateur peut deviner le nom du nouveau président.

En effet, à côté du bureau du président occupé d’abord par Bernard Dagen il y a d’un côté Bernard Garguy maire de Lizac et de l’autre J-P. Bésiers le maire de Castelsarrasin. Le maire de Moissac était situé après les quatre élus extérieurs à Castel et Moissac.

 Et en effet après le discours inutile de B. Dagen chacun est vite fixé : un seul candidat au poste de président Bernard Garguy. Aussitôt Patrick Charles de Moissac s’insurge et au nom de la démocratie il présente sa candidature pour dénoncer les tractations de couloir. Là aussi, la doyenne d’âge qui préside fait une entorse au règlement avec l’accord des délégués présents, en laissant P. Charles exposer les raisons de sa candidature. Dans une autre intercommunalité, j’avais assisté il y a six ans à la même problématique (deux candidats) et le président de séance avait demandé de passer au vote sans autoriser le moindre discours.

Bernard Garguy sera élu avec 31 voix, une allant à P. Charles et 2 votes blancs.

 Alors le président prend sa place, annonce un discours pour la fin de la réunion et propose de passer au vote pour le nombre de vice-présidents. Il demande un vote à main levée pour savoir si on vote à main levée. Unanimité pour voter à main levée. Tout le monde sauf P. Charles est d’accord pour le maximum de vice-présidences soit 7. Là aussi on vote un nombre de vice-présidents sans savoir si le travail à accomplir demande le maximum de vice présidents ! Et on va voter sans lien avec les fonctions à assurer ! Pour le premier vice-président, J-P Bésiers se propose et sera élu avec deux blancs. Puis le maire de Moissac et je ne suis pas resté pour les autres car la réunion n’avait plus pour moi le moindre intérêt. Il restera à suivre la réunion sur le vote du budget.

 

Bernard Dagen avait insisté pour dire que les élus de l’intercommunalité ont assuré leurs fonctions sans la moindre indemnité. Je doute qu’il en soit de même… A suivre. JPD

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans tarn-et-garonne
commenter cet article
28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 19:06

Liste pour les élections européennes dans le Sud Ouest

1  Jean-­Luc Mélenchon, député européen,

co­président du Parti de Gauche

2  Marie­-Pierre Vieu, conseillère régionale Midi­Pyrénées,

dirigeante nationale du PCF (65)

3  Manuel Bompard, chercheur en mathématiques appliquées,

Secrétaire National du Parti de Gauche (31)

4  Martine Gayraud, responsable départementale du PCF du Gard (30)

5  David Hermet, professeur d'Histoire­Géographie, Ensemble (34)

6  Ariane Gallet, Gauche Unitaire (33)

7  Jean­-Jacques Paris, Conseiller Général de Bègles (33)

8  Muriel Ressiguier, syndicaliste, tête de liste Front de Gauche aux élections municipales à Montpellier (34)

9  Marc Lasaygue, militant écologiste (33)

10  Agnès Saurat, actrice­productrice (34)

11  Raoul­-Marc Jennar, essayiste,

ancien porte parole de campagne de José Bové (66)

12  Annie Casalini, PCOF (31)

13  Boris Baudoin, syndicaliste des finances publiques (31)

14  Méloé Colbac (24)

15  Nicolas Mayer, syndicaliste de la mer (33)

16  Bénédicte Veilhan, militante altermondialiste (47)

17  Alain Duzert (64)

18  Nicole Gaspon (66)

19  Pascal Mousqué, agriculteur (82)

 

20  Laure Zudas, intermittente du spectacle (24)

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans actualité
commenter cet article
28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 18:14

 

La Jornada, 28 avril 2014 Carlos Fazio

Un Saint imparfait

 Le 23 avril, le porte-parole du Vatican, Federico Lombardi, a dit que Jean Paul II « était Saint, mais pas parfait ». La reconnaissance des « imperfections » du pape polonais, Karol Wojtyla, était une réponse à une question des médias sur son éventuelle complicité dans de multiples cas de pédophilie qui ont secoué l'Eglise catholique à la fin du XXe siècle. Autrement dit, de la complicité de Wojtyla dans la dissimulation d'infractions d'abus sexuels, d'évêques et de prêtres sur des mineurs, qualifié en cour d'instructions sur la façon de procéder, de cas de crime de sollicitation, et en 1962, comme le « pire des crimes ». Par exemple, au Mexique, les crimes de Marcial Maciel à l'intérieur de la Légion du Christ.

 Pendant des années, la hiérarchie catholique locale et la bureaucratie du Vatican est défendu Wojtyla au motif qu'il « ne savait pas","qu'il n'était pas informé". Ce n'est pas crédible. Situé au sommet de la société ecclésiastique fermée et pyramidale, marquée par le secret et une discipline stricte, où il a régné avec une main de fer, Jean Paul II a toujours su ce qui se passait dans son environnement. C'est pourquoi, dès le début de son pontificat, des théologiens et des prêtres critiques ont défini son style de gouvernement comme une « monarchie absolue ».

 En 1989, 172 professeurs de théologie de l'ancienne République fédérale d'Allemagne, Suisse, Autriche et Pays-Bas ont signé le document appelé de Cologne, qui avait un titre éloquent: "contre la tutelle, par un catholicisme ouvert". Dans le même temps, l'espagnol jésuite José Ignacio González Faus a dit ensuite que l'évolution ecclésiale avec Juan Pablo II a répondu à l'une des plus classiques menaces de falsification du phénomène religieux : la tentation de « dominer » Dieu et de le garder « attachée et bien attachés, » selon le commissaire Conessa, expression consacrée pendant la dictature de Franco. L'obsession de l'orthodoxie a conduit Wojtyla a enfermer la vérité pour qu'elle ne soit pas contaminés ; pour faire de sa propre vérité la vérité totale unique de Dieu, pour sauver son propre pouvoir. Ce qui, selon González Faus conduit au fanatisme, au fondamentalisme, aux inquisitions et autres procédures autoritaires, telle que celle pratiquée par Jean Paul II.

 Cela aurait à voir, en outre, avec ce type de pathologie que l'école de Francfort a appelé « personnalité autoritaire ». Autrement dit, c'est une façon mécanique de se livrer aux valeurs classiques ; soumission aveugle à l'autorité, ainsi que la haine aveugle de tous les adversaires marginalisés ; une pensée rigide et stéréotypé ; une inclinaison à la superstition. Dans le même temps, Hans Küng a appelé la croisade de l'evangélisation de Wojtyla "reconquête au sens médiéval, contre-réforme et anti-modernisme". Kung a parlé d'un '' impérialisme catholique '' et accusé le Vatican d'être « le dernier état totalitaire en Europe ».

 À la fin des années 1980, il était courant d'entendre que l'anticommuniste Wojtyla voulait « normaliser » l'église comme un « staliniens » en rejetant les dissidents. Un de ces dissidents, Leonardo Boff, à qui il a appliqué les rigueurs de l'ancienne Inquisition et après l'avoir neutralisé l'a amené à renoncer à la prêtrise a dit que le pontificat de Jean Paul II est peut-être « l'ultime expression d'un type d'église, qui est né à 1077 avec Gregorio VII ». Il a rappelé que le pape a écrit un texte fantastique titre : Dictatus papa, ce qui signifie « la dictature du pape ». Il y a 33 thèses. La première dit que le pape a tout le pouvoir, avant tout et n'obéit pas à n'importe qui. Et le dernier, que le pape est sacré (pour plus de pécheur qui est). Selon Boff, Wojtyla représente le Dieu créateur. « Pas le père de Dieu de la théologie Trinitaire, mais le Dieu païen monothéiste, prétrinitaire. » Un seul Dieu dans le ciel, un tyran seul sur la terre, un seul patron de la famille, un seul président (...) la dictature de l'Hiérarque. La dictature du pape".

 Ou pour le dire autrement : la dictature du clergé de la communauté chrétienne. Ce type d'église était entré en crise au cours du Concile Vatican II (1962-1965), convoqué par Jean XXIII. Au début des années 1960, l'audace de Giuseppe Roncalli, le bon Pape, accueilli, les fenêtres ouvertes du Vatican, à la modernité des lumières, à l'émergence de la raison, à la techno-science, aux libertés publiques et à la démocratie. Cette nouvelle culture a remis en question et a dénoncé la manière dont l'église a été organisée sur le plan institutionnel : comme une monarchie absolutiste spirituelle en contradiction avec la démocratie et le respect des droits de l'homme. En réponse, le slogan du Conseil n'était plus l'anathème ou la condamnation, mais la compréhension, la tolérance et la dialogue avec les autres Eglises et le monde moderne.

 Mais Wojtyla a reproduit la crise et a cherché une sortie qui a renforcé son pouvoir. Il a mis de l'ordre et de la discipline. 

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans Mexique
commenter cet article
28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 17:27

J’ai longtemps hésité avant d’acheter un journal aux USA. Puis finalement le 20 avril un titre en Une du San Francisco Chronicle attire mon attention "d’enfant" de John Steinbeck. Un rappel historique : le 14 avril 1939 sort en librairie un livre qui va secouer le monde : les Raisins de la colère, et le journal a décidé d’interroger quelques uns des survivants de cette crise économique géante qui frappa les USA à partir de 1929 et que l’écrivain va utiliser comme matière à un roman d’actualité. Avant ce chef d’œuvre le romancier n’avait rien écrit de géant. En un combat douteux avait révélé l’engagement de l’enfant de Salinas en faveur des révoltés paysans de sa chère Californie que les Raisins de la colère portent plus haut. En réalité le succès du roman tient au film que John Ford tourne aussitôt (le prix Pulitzer apporte sa part à la renommée du roman). Et si révoltés il y a, ils sont en quête de la terre promise ce qui s’insère bien dans l’esprit religieux du pays. Il fallait bien les clins d’œil à la Bible pour calmer tous ceux qui interdiront le livre dans diverses communes.

 Je pense que Steinbeck comme la plupart des écrivains des USA est marqué, à l’époque, par l’épique de la guerre d’Espagne (ça sera même le cas de Faulkner). Se battre contre la misère, le fascisme et sortir du trou noir.

En 100 jours, dit la légende, le livre est sorti de la tête de l’écrivain qui pour créer s’est aidé de Beethoven et quelques autres œuvres musicales.

Les témoignages du journal rappellent le contexte d’alors : à la crise il y avait une sortie, la Californie ! Partir pour l’Ouest afin d’y gagner non pas le paradis mais de quoi vivre. Et les jeunes qui témoignent, témoignent qu’alors il y avait encore la possibilité de réussir. Ils ont connu l’enfer puis ils sont devenus des universitaires, leurs parents réussissant à sortir la tête de l’eau.

Sauf que le livre date de 1939 et qu’en fait la guerre qui se déclenche sera une « bénédiction » pour l’économie US…

 Il serait cependant injuste d’oublier les politiques intérieures de Roosevelt qui par « les grands travaux » a décidé de lutter contre le chômage.

Justement le 14 avril dans la petite ville de Kanah je lisais une fois de plus sur une plaque, la référence aux grands travaux de l’époque : l’Utah a bénéficié de la construction de 221 immeubles dont la belle bibliothèque de la ville.

 Dans ce contexte des années 30, Steinbeck a fait figure de révolutionnaire. Il a fini par obtenir le Prix Nobel en 1962 (Karen Blixen devait l’avoir mais elle est décédée juste avant !). Et Steinbeck est étonné par cette récompense, lui qui est devenu plus sage et moins glorieux.

Sa dernière œuvre consistera à partir pour le Vietnam afin d’envoyer des reportages à la gloire de l’armée de son pays. Il avait 64 ans et pendant six mois, jusqu'au printemps de 1967, il rédige 86 chroniques où il mêle choses vues entre delta du Mékong et Laos, descriptions de matériels de guerre (les hélicoptères ont sa préférence), considérations sur ce conflit sans front et l'art de la guerre selon Sun Tzu. Il avait fini par accepter la proposition de son ami et directeur de Newsday, Harry F. Guggenheim. Depuis l'intensification des bombardements, en 1965, et la montée de la contestation de la jeunesse américaine, il a fait du Vietnam une affaire personnelle. Steinbeck a été convaincu que dans les rizières, la démocratie se bat contre l'hydre totalitaire et que les jeunes soldats, par leur courage, stopperont le déclin moral de l'Amérique. De plus il admire Lyndon Johnson, son double démocrate et "provincial", raillé par les élites de la côte Est. Ajoutons que ses deux fils s'apprêtent à rejoindre les GI's.

Au fil des dépêches, le faucon Steinbeck va se faire colombe. Il revient tellement éprouvé par cette plongée dans l’enfer qu’il va ensuite « passer tout son temps à mourir », dira sa femme Elaine, peu après la disparition de l'écrivain, fin 1968.

 Une coïncidence fera qu’au moment où le journal de San Francisco aura une pensée pour « Grappes of Wrath » l’hebdo Newsweek titrera sur les suicides des paysans en 2014. D’une crise à l’autre ? Avec le fait que la crise d’aujourd’hui n’a pas son Steinbeck pour que jaillisse sous sa plume, une fiction plus forte que la réalité. Jean-Paul Damaggio

 

Dépêches du Vietnam, par John Steinbeck. Trad. de l'anglais (Etats-Unis) et préfacé par Pierre Guglielmina. Edition de Thomas E. Barden. Les Belles Lettres, 270 p., 21 euros.

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans USA
commenter cet article
27 avril 2014 7 27 /04 /avril /2014 19:52

 

Usine Bruniquel

Ce livre épuisé est à prfésent en accès libre sans les illustrations.

 

L'usine de Caussanus à Bruniquel, Jean-Paul Damaggio

 

Sommaire

 

 

AVANT-PROPOS p. 7

INTRODUCTION

1 - Le tournant d’une belle histoire p. 13

2 – Le premier à dire cette belle histoire, p. 19

3 - Historique rapide des deux usines. p. 22

L’USINE DE COURBEVAL

1 – Les minières p. 25

2 – L’usine p. 31

3 – L’affinerie p.42

4 – La fin p. 55

L’USINE DE CAUSSANUS

1 – Les premiers pas p. 61

Les acquéreurs de l’usine p. 67

Le début de l’usine p. 71

2 – Le fonctionnement p. 72

Que produit-on à Caussanus ? p.74

La vente de l’usine p. 77

Les ouvriers de l’usine p. 82

Le cas des Anglais p. 84

Les autres ouvriers p. 85

3 – La gloire à Londres p. 90

L’impact sur la vie globale.

1 – Les routes p. 95

2 – La Poste p. 106

3 – La gendarmerie p. 107

4 – Le chemin de fer p. 110

5 – La préhistoire p. 112

6– L’aide sociale p. 116

LES SUITES DES FORGES

1 – Un sursaut en 1872 p. 119

2 – Le XXème siècle p. 126

3 – Accidents du travail. p. 131

CONCLUSION p. 139

DOCUMENTS p. 143

SOURCES p. 156

 

ILLUSTRATIONS

Couverture : le plan de l’usine de Caussanus.

p. 4 : Carte postale de l’usine

p. 11 Signature de Garrigou

p. 12 Autre carte postale

p. 21 Photo de Raymond Granier

p.24 La carte des minières

p.32 Le plan du site de Courbeval

p. 33 L’enseigne de la première entreprise.

p.34 Eléments de l’usine

p. 40 Signature de Pernolet

p.41 Affiche pour la création de l’affinerie

p.54 Nouveau logo des Forges

p.63 Le début du canal

p. 66 Détail du plan

p. 68 Autre détail du plan

p. 78 Le titre du journal

p. 94 Lettre à D’Ouvrier

p. 96 La « rocade » de Bruniquel

p. 99 La pétition

p. 117 La carte du Grand Central

p.118 Carte du trafic en 1868

 

p.122 L’entreprise Jacomy

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans livres en accès libres
commenter cet article
27 avril 2014 7 27 /04 /avril /2014 19:43

 

 P1140001.JPG

Hier des sommes colossales furent dépensées à la gloire des cigarettes même s’il fallait écrire dès les années 70, sur les dites pub : « Fumer des cigarettes nuit dangereusement à la santé ».

Aujourd’hui des sommes colossales sont dépensées pour dénigrer les cigarettes avec des images chocs sur les chaînes télé des USA qui en effet font terriblement peur. Entre les deux moments personne n’a été condamné.

 Le journal Newsweek vient de consacrer un article sur un aspect particulier de la dite pub : celle en faveur des cigarettes menthol. Le population noire n’aurait-elle pas été accrochée à la cigarette avec une idée aussi fallacieuse que les autres : « les cigarettes menthol sont moins dangereuses que les autres » ?

 Or cette publicité continue alors que rien ne la justifie. Sur cinq fumeurs noirs quatre choisissent menthol et la publicité dans les revues noires ne peut pas être étrangère à ce constat.

 Je n’ai chez moi qu’un numéro de la revue phare de la communauté noire Ebony (celui qui en 1976 célèbre le bicentenaire de la déclaration d’indépendance des USA) et en effet le lobby des cigarettes menthol y est plus qu’apparent occupant les deux pages stratégiques : le dos de couverture et la page 2 ! Avec menthol on a droit au vert si « amical » ! ( u total 8 pubs pour cette cigarette)

 En fait menthol rend l’adaptation à la cigarette plus facile et l’abandon de la cigarette plus difficile disent les spécialistes !

 Dans le contexte actuel de lutte contre le tabagisme la cigarette menthol a décliné mais a continué d’augmenter dans la communauté noire car elle représentait 65% de la consommation et maintenant c’est 85%.

 En conséquence les autorités demandent l’arrêt de la production de cette cigarette. Le débat prend une tournure raciste : il y a ceux qui disent que si le mal concernait les jeunes blancs l’interdiction prendrait 10 secondes et ceux qui disent qu’à vouloir frapper la communauté noire c’est de la discrimination.

 Or en 2009 le Congrès a interdit toute cigarette avec saveur… sauf menthol. Pourquoi ? Le lobby de la cigarette menthol prétend que cette saveur ne rend pas la cigarette plus dangereuse… et de toute façon la publicité n’est pas dirigée vers une communauté plus que vers une autre. C’est sans compter avec le passé quand l’industrie du tabac s’est appuyé sur des noirs de référence (le boxeur Joe Louis et le joueur de baseball Jackie Robinson) pour populariser l’acte de fumer menthol.

Par ailleurs l’industrie du tabac a « subventionné » écoles, événements et actes divers de la communauté noire pour s’imposer.

 Jusqu’à l’appui considérable apporté à la revue Ebony devenue un vecteur promotionnel de la menthol.

 Ainsi va la bataille sociale des années 2014… Jean-Paul Damaggio

Repost 0
Published by éditions la brochure - dans USA
commenter cet article
11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 00:09

Les habitués de ce blog peuvent rencontrer deux difficultés.

L’une tient aux responsables du blog qui sont en vacances et donc rien de nouveau à prévoir pour les prochains jours.

L’autre tient au fait que mon adresse internet a disparu des radars pour une raison que j’ignore et qui sera donc réparée fin avril. Tout message qui m'est envoyé est retourné.

 

Jean Paul Damaggio

Si je regarde par la fenêtre je découvre les montagnes du Colorado. Je sais une photo ça serait mieux mais pour plus tard.


Repost 0
Published by éditions la brochure - dans actualité
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog des Editions la Brochure editions.labrochure@nordnet.fr
  • Le blog des Editions la Brochure editions.labrochure@nordnet.fr
  • : Rendre compte de livres publiés et de commentaires à propos de ces livres
  • Contact

Activités de La Brochure

 

La pub sur ce blog n'est bien sûr en aucun cas de mon fait. Le seul bénéficiare financier est l'hébergeur. En conséquence ce blog va servir exclusivement aux productions de La Brochure. Pour les autres infos se reporter sur un autre blog :

 VIE DE LA BROCHURE

 

BON DE COMMANDE EXPRESS en cliquant ICI      

___________________________________________________________

 Les Editions La Brochure publient des livres, des rééditions, des présentations de livres. Ils peuvent être commandés à notre adresse ou demandés dans toutes les librairies (voir liste avec lesquelles nous avons travaillé  ici      ) :

Editions La Brochure, 124 route de Lavit, 82210 ANGEVILLE

Téléphone : 05 63 95 95 30

Adresse mèl :                          editions.labrochure@nordnet.fr

Catalogue de nos éditions :                                       catalogue

Catalogue 2011 :                                                                   ici

Présentation des livres :                                          livres édités

Bon de commande :                                             bon de commande

Nos livres sont disponibles chez tous les libraires

indépendants en dépôt ou sur commande

 

Nouveau blog RENAUD JEAN et LIVRES GRATUITS

Vous pouvez nous demander de recevoir la lettre trimestrielle que nous publions et nous aider avec les 10 euros de la cotisation à notre association. Merci de nous écrire pour toute information. Les Editions La Brochure.      

Articles sur la LGV: seulement sur cet autre blog:

Alternative LGV 82     

 

 

Nouveautés de 2013

 Elections municipales à Montauban (1904-2008) ICI :

Moissac 1935, Cayla assassiné : ICI

Tant de sang ouvrier dans le nitrate chilien ICI  

Révolution/contre-révolution le cas du 10 mai 1790 à Montauban ICI

 ADÍOS GUERRILLERO  ici

J’ai vu mourir sa LGV ici

Derniers titres :

Portraits de 101 femmes pour 20 euros. ici

Karl Marx, sur Bolivar ici

Ducoudray-Holstein Histoire de Bolivar ici

Jean-Pierre Frutos, Refondation de l’école ici

Jean Jaurès : Articles de 1906 dans La Dépêche et dans l’Humanité ici

Recherche