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16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 11:47
Le livre de François de Guiringaud

Parce que la famille est une vieille famille de Castelsarrasin l'ASPC a souhaité donner la parole à François de Guiringaud, le fils de Louis, ministre des Affaires Etrangères pendant deux ans à partir de 1976.

En 90 pages, (format A4) l'auteur a surtout rappelé, (avec l'aide de beaucoup de photos) les faits qui concernent la vie de son père et qui permettent de suivre ce long parcours qui va de 1911 à 1982. Un parcours mouvementé à travers le monde, d'un homme qui cependant a été, à partir de 1971, conseiller municipal de Castelsarrasin où il œuvra pour accélérer la construction du Lycée.

Le livre au prix de 13 euros, publié avec le soutien des Editions La Brochure, peut être commandé à bernard.ouardes@orange.fr.

Jean-Paul Damaggio

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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 13:33

Plusieurs fois évoqués sur ce blog le livre sur Guy Catusse publié par les Editions Arcane 17. J-P Damaggio

Par la voie de la narratrice en proie au vertige du deuil, se dessine, par touches successives, au gré des cheminements de la mémoire, la figure de l’absent, Guy Catusse, disparu en 2012. Ce fils de mineur de Carmaux, porté par la rage et la fierté ouvrière, qui fut militant des CEMEA, syndicaliste et responsable communiste, était aussi fou de littérature et de peinture, amoureux de théâtre et d’art baroque.

De l’école Victor Hugo de Carmaux à la fac de lettres de Toulouse, des Éclaireurs à l’Union des étudiants communistes, de la Fédération du PC de Tarn-et-Garonne aux séminaires universitaires parisiens, s’esquisse le portrait d’un inguérissable vivant, celui d’un être profondément accordé à son temps, dont l’itinéraire personnel figure celui d’une génération.

Ce récit du temps retrouvé restitue l’histoire d’un engagement politique et intellectuel et la mémoire d’un amour, le temps individuel et le temps commun, pour attester de ce qui fut, pour que ce qui est une fois advenu au monde soit rendu au monde.

Format:  Livre

Modèle:  broché, 13,5*21, 160 pages

ISBN:  978-2-918721-53-6

Parution:  2016-10

Le livre sur Guy Catusse
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26 octobre 2016 3 26 /10 /octobre /2016 13:54

Les Nouvelles du Tarn-et-Garonne 19 octobre 2016

 Le roman d’une vie

Il s'appelait Martin et se souvenait des saisons passées, en ce mois d'avril, quand le rossignol chantait, annonçant la saison nouvelle. Sa vie défile (1). Il l'a passée à creuser la terre. Veuf, il est seul dans sa vieille maison de brique où ses ancêtres l'ont précédé dans ce Bas-Quercy traversé par les serres au pied desquelles s'étirent de maigres ruisseaux. C'est l'évocation des récoltes, des travaux à venir : «l'épanouissement d'une vie dépendait de l'écoute... avec le respect dû aux saisons de la terre ».

C'est l'enfance avec la vie à la ferme : le tas de bois sous lequel il avait une fois trouvé un nid... Il y avait aussi une grange où il pouvait escalader le fourrage empilé. Et puis les lapins, des bœufs qui tiraient un char. Hercule le cheval... Mais aussi c'était ce bruit assourdissant, il avait alors huit ans, qui provenait de la route en contrebas : une colonne de camions avançait, des tanks sur des remorques, des soldats... une explosion retentit, des rafales de mitraillettes, la division Das Reich ... des mots retenus à table, durant le repas.

Plus tard, dix ans après, c'était la fête au village : le maire mariait sa fille, Les habitants étaient tous invités. Les vendanges étaient finies. Une jeune institutrice était arrivée pour la rentrée des classes. À table ils se mirent à côté l'un de l'autre pour déguster le vin nouveau. Elle s'appelait Élise. Il s'appelait Martin. Elle avait vingt ans, il en avait dix-huit.,. et plus tard ils se marièrent !

C'est la vie à la ferme avec le tableau de famille, la vie sur l'exploitation avec les cultures, l'élevage, pour la famille. Beaucoup de changements pour Élise venue de Besançon dans ce petit village du Quercy où les façons d'être sont bien différentes. La sœur de Martin, Jeanne, se marie avec Armand, employé de la Poste. Des bébés naissent et grandissent. La ferme se modernise : un tracteur pour Martin, une 2 CV pour Élise... Le progrès entre sous toutes ses formes et les débats interviennent : tête bien faite ou tête bien pleine, sur la colonisation, la différence selon les circonstances, les migrations... les religions, l'agriculture et les sans-papiers. Quel avenir ?

Un roman paisible, émouvant où la solidarité est manifeste, porté par une écriture poétique.

Michel VEYRES

(1) « La page suivante » roman d'Olivier de SCORBIAC. Éd. La Brochure 2016 (289 p.-17 euros)

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15 octobre 2016 6 15 /10 /octobre /2016 14:07

Michel Veyres a évoqué dans sa chronique des Nouvelles du Tarn-et-Garonne deux livres de La Brochure, celui sur les inventions de la Guima et celui sur les sans-culottes. Je note surtout le beau titre sur celui concernant la Guima : deux noms se liens, une machine naît car en effet tel est l'esprit du livre, il a fallu deux familles pour faire la Guima. Il m'a été reproché de mettre une famille en avant par rapport à l'autre sauf qu'à traiter du chapitre des inventions c'était inévitable. Si j'avais traité du chapître fabrication ou du chapitre commercial j'aurais écrit un autre livre tout aussi utile mais comme je l'indique dans l'ouvrage, ce sont les inventions qui me fascinent. J-P Damaggio

Deux noms se lient : une machine naît

Traiter l'histoire industrielle à partir d'une famille multiple en ses bras et en ses branches de l'immigration italienne, nous donne à travers ses articulations maritales, Ghiretti et les Magi (n'utiliser que la première syllabe), en un lieu, Verfeil sur Seye, devenu le point focal de l'histoire dont il est question ici ! Jean-Paul DAMAGGIO nous la conte...

C'est un parcours qui traverse les pays de migration à partir d'une Italie devenue fasciste avec Mussolini dans les années vingt. Des Italiens fuient la répression, d'autres la misère... À Verfeil des destins se croisent et du croisement jaillit un axe qui porte le commun.

C'est le temps où Olinto Ghiretti, mécanicien inventeur dont la moto au gazogène faisait la réputation, dépose un brevet concernant la presse à fourrage hydraulique. Il est aussi une réalité qu'à Verfeil les cailloux rebelles aux charrues tirées par les tracteurs leur créent des difficultés. Une nouvelle invention vient à leur secours « les socs articulés », une invention qui se couple avec les tracteurs « Renault », en lien avec le travail paysan. Déposer la benne après l'avoir levé à l'aide d'un bras articulé d'un vérin, et la vider en appuyant sur un bouton, c'est bien plus rapide et nettement moins pénible qu'a la pelle, autre invention !

Est-ce une amélioration ? une invention ?... à débattre ! D'où l'utilité du brevet. De l'invention à la production c'est l'usine et c'est à Caussade que seront fabriquées les bennes à bras hydrauliques qui vont parcourir le monde avec les camions blancs de l'ONU.

GUIMA nous dit l'auteur, c'est une société où la famille, où chacun joue son rôle de l'invention à la fabrication, à la vente. Pas moins de vingt-cinq brevets sont à mettre à son actif, avec les plans....

La publication du recensement de 1954 à Verfeil nous permet d'avoir une image de la composition du village : familles, métiers... le monde du travail. La machine à son service... Adoucir la peine des hommes. But et réalité. Un parcours à suivre. Michel VEYRES

Les hommes de la Révolution

C'est une réédition d'un ouvrage de 1986 que Jean-Paul DAMAGGIO nous propose là : une étude revue et corrigée qui nous présente un Montauban ne se tenant pas à l'écart du mouvement révolutionnaire de 1789, bien au contraire. Pour l'auteur il s'agit d' « écrire l'histoire avec des hommes du peuple «des sans-culottes comme on les appelait à Montauban et à Verdun/Garonne, ainsi que dans le pays. Une visite dans le centre ville s'impose : à partir de la place Nationale. Deux forces dominaient la vile en 1793 : les bourgeois et les artisans tenaient le pavé d'un Montauban industriel avec 7000 employés dans le textile auxquels s'ajoutaient les matelots, les minotiers, les employés du maison « l’importance administrative de la ville, née de la volonté d'y mater le protestantisme » ne l'était pas moins.

En septembre 1792, deux artisans élus sont au pouvoir : BONHOMME tourneur de chaises, DÉLY, cordonnier, son adjoint, membres du comité, émanation de la société populaire dont font partie 1396 membres. L'auteur nous en donne la composition. Le premier dossier auquel doit faire face le comité est celui du pain, « du pain pour tous ». «Pour des milliers de Montalbanais, le combat pour le pain, c'est le combat pour la soupe, c'est-à-dire le combat pour la vie… »

En mai 1793, tous deux se retirent ainsi que quelques autres, c'est GAUTIER qui prend la suite, plus âgé, issu de la petite bourgeoisie : son père était secrétaire greffier de la maréchaussée (la gendarmerie d'aujourd'hui). « Sa caractéristique majeure : son attachement à sa ville »... « pour les sans-culottes montalbanais, la ville phare de la Révolution méridionale c'est leur ville ». « Sa seule ambition... l'égalité des hommes».

Ainsi œuvrent ces sans-culottes à la mise en place de la République, dans les luttes, les convulsions à Montauban comme à Verdun, dans l'adversité « pour changer la société ». N'oublions pas François PASTORET et bien d'autres ! À découvrir avec l’occitan… Ils firent la Révolution. Nous leur devons la République. Michel VEYRES

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1 octobre 2016 6 01 /10 /octobre /2016 09:27
de scorbiac

de scorbiac

de scorbiac chante

de scorbiac chante

Pas surprenant si, à la présentation de son roman, à la librairie Deloche, est apparue cette métaphore agricole. D'un côté ce grain qu'il faut semer et de l'autre ces grains qui restent à moudre pour obtenir la précieuse farine.

Oui, comme Olivier de Scorbiac le note "un gain est toujours précédé d'une perte" et on a là le sentiment qu'en fait de roman, la page suivante est un essai de philosophie pratique.

Pour que le grain à moudre devienne plante il doit se défaire de son statut de graine pour celui de plante, qui elle-même meurt pour laisser la récolte qu'il s'agit de moudre.

La mort appelle la vie comme la vie appelle la mort.

Ce qui, sous la plume de l'auteur n'a rien à voir avec le fatalisme que certains retiennent de ce constat. "Il ne faut pas trop se laisser aller, il faut réagir" précise Olivier car "on a tous reçu quelque chose" et il faut transmettre.

"Un gain est toujours précédé d'une perte" répond aussi de belle manière à ceux, plus nombreux que les fatalistes aujourd'hui, pour qui un gain précède toujours un gain car ils sont obsédés par l'accumulation.

Le toujours plus ne mérite par le plaisir plus joyeux du toujours mieux.

Roman, récit, témoignage, le livre est au carrefour de plusieurs désirs de son auteur, le premier étant de rendre hommage à l'agriculteur, au paysan. Agriculteur nommé 37 fois est préféré à paysan nommé 9 fois, l'exploitant agricole n'apparaissant qu'une fois.

Et cet hommage tend vers "le testament" pour son auteur.

Mais pourquoi, lui demande la jeune femme qui l'interroge avec précision, ne pas avoir préféré la chanson qu'il utilise par ailleurs avec talent, en tant qu'auteur-compositeur-interprète ?

La chanson c'est une page, avec le livre on peut en dire plus mais un plus qu'il faut là aussi maitriser. A se laisser aller il pouvait écrire deux fois. Ceci étant, entre les deux arts, il existe un point commun : le désir d'utiliser le mot simple, pour dire des choses profondes.

Et là il va prendre sa guitare pour chanter Pierre Sélos, que je découvre, une chanson dont des passages sont repris en exergue aux chapitres. Je vous invite à cliquer sur son nom pour découvrir son site. Si en Tarn-et-Garonne nous avons un défenseur de Jean Vasca en la personne de Germinal Le Dantec, si je suis un défenseur de Jacques Bertin, voilà qu'il faut ajouter à l'équipe Pierre Sélos.

Son livre comme sa vie d'agriculteur, est donc basé sur les saisons en leur associant des couleurs : la blanche pour le printemps, la rouge pour l'été (les passions, l'épreuve, le travail) ; la bleu pour la sérénité, cette qui l'anime aujourd'hui, et la verte pour l'hiver qui est l'espérance en un autre printemps.

Toujours à des questions simples, Olivier répond avec netteté. Contrairement à ceux qui pensent qu'avant "c'était le bon temps", il s'exclame : "non avant ce n'était pas le bon temps". S'il peut s'émouvoir un instant en voyant une vieille Dauphine (la voiture), le bon temps c'est maintenant.

Se tourner vers le futur n'oblige pas de jeter le passé par la fenêtre aussi son prochain livre pourrait s'appeler : Hommage à un alexandrin. Olivier indique qu'il n'a pas de projet précis pour le moment, qu'il n'a pas écrit un livre pour en écrire un autre mais les réactions qu'il a pu noter doivent agiter ses neurones.

Il a été très satisfait d'une observation venue du public quand une dame urbaine lui fait observer qu'elle a apprécié ce mouvement qui marque le roman et qui va du terre à terre jusqu'aux hauteurs de l'horizon. "C'est exactement ça".

La philosophie prenant le dessus on aurait pu en oublier, dans le débat, les personnages mais Martin et Elise vont être évoqués à leur tour. Martin (j'ai entendu tout d'un coup Lamartine), un nom qui est aussi un prénom, choisi comme ordinaire, et Elise semble se compléter à merveille toujours au cours des épreuves car si tout simple beau dans la philosophie de l'auteur, les drames ne manquent pas non plus dans le roman.

L'un d'eux est mentionné : l'accueil d'un sans-papier. "Ce brassage est inévitable" est là aussi il ne s'agit pas de l'expression d'un fatalisme mais bien plus d'un réalisme. Le fataliste considère qu'il doit subir la réalité et le réaliste qu'il doit la devancer car il l'admet.

Parce que des sans-papier vont venir en Europe, nous avons à bien les accueillir.

Il reprendra la guitare pour interpréter une de ses chansons, et sa musique, sa voix, dans le cadre de la Cave à lire, ont apporté un moment de grande émotion chacun dans sa tête pouvant penser à tout le grain qui lui reste à moudre. Jean-Paul Damaggio

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27 août 2016 6 27 /08 /août /2016 16:00

Sous peu ce livre dont il n'existe que 20 exemplaires papier (15 euros format A5, 260 pages) sera disponible gratuitement sur internet.

Voici le lien à présent :

ICI

 

En attendant voici la Préface 2016

Trente ans après exactement je reprends cette étude qui avait occupé trois ans de ma vie. Une coïncidence a voulu que j’apprenne enfin, le 24 juin 2016, grâce à un lecteur de mon blog, qu’Edmond Campagnac était né à Nègrepelisse en 1880. J’avais croisé Campagnac en 1987, à propos d’un inédit de Cladel sur Danton et Robespierre et depuis je cherchais à connaître cet élève à Montauban d’Albert Mathiez dont il deviendra l’ami. Il a été effacé de l’histoire, et y compris de l’histoire locale, lui qui a tant fait pour Cladel, Delthil, Bourdelle, et Marcel Lenoir. Il a par exemple édité un livre introuvable sur ce peintre !

Ayant découvert, suite à l’indication du blog, sa nécrologie dans les Annales Historiques de la Révolution Française, j’ai pu aussi y lire d’autres articles sur la Révolution, et de fil en aiguille je me suis replongé dans le sujet. J’ai relu mon livre de 1986, et j’ai eu plaisir à le recopier avec des moyens techniques autres que le modeste Amstrad qui n’avait aidé pour ma première auto-édition.

Je le reprends d’autant plus que la question des sans-culottes à Montauban est restée au point mort or les inventions de l’an II n’ont jamais quitté l’actualité. Le droit au divorce, l’abolition de l’esclavage, la laïcité, l’économie dirigée etc. autant d’exemples de grande importance.

A le recopier, je n’ai rien eu à changer sur le contenu par contre que d’imperfections techniques ! Pourquoi écrire le nom Michel Voyelle au lieu de Michel Vovelle, moi dont j’avais ses livres dans ma bibliothèque ? Il m’est arrivé le même problème avec Michel Clouscard que pendant longtemps j’ai écrit Glouscard, ou avec Vazquez Montalban que j’écrivais Vasquez Montalban ! Je ne dis pas que la toilette subie est parfaite mais de ce côté-là il y a une première amélioration.

Pour le contenu, j’avais eu le plaisir de le poursuivre. Comme indiqué au cas Gautier-Sauzin, ce travail est né d’un malentendu. J’ai eu envie d’enrichir la découverte de Félix Castan comme quoi ce Gautier-Sauzin, défenseur de la langue d’oc était un robespierriste, et j’ai vérifié que Claude Mazauric avait raison, ça ne pouvait pas être ! Félix Castan a alors fait comme si je n’avais rien écrit ni sur Gautier-Sauzin ni sur personne ce qui ne m’a pas empêché de poursuivre mes études dans la sphère occitaniste.

Le hasard a voulu que si Gautier-Sauzin tende mes rapports avec Félix Castan - avec qui j’ai tout de même travaillé vingt ans – j’ai, pour cause d’un colloque sur la question linguistique pendant la Révolution, croisé René Merle qui lui, a pu me mettre en rapport avec une descendante d’un des personnages du livre, François Pastoret. Si Castan et Merle étaient comme moi des communistes, Castan n’a jamais cessé de combattre l’occitanisme de René Merle qui avait publié un livre pourtant essentiel : Culture occitane per avançar[1].

Résultat : ma vie durant j’ai été marqué par l’œuvre de Pastoret et celle de René Merle.

Puis, les merveilles d’Internet me permirent de rassembler beaucoup de textes sur un événement qui court le long de ces pages, le 10 mai 1790 à Montauban[2].

En 1986 j’étais loin d’imaginer que mes recherches historiques seraient ensuite, autant marquées par l’étude de la contre-révolution (autour du coup d’Etat de 1851), dont le 10 mai 1790 fut le modèle pour longtemps ! Or il n’y a de révolution qu’en lien avec une contre-révolution ! Sur ce point Félix Castan, sans le savoir, m’a beaucoup éclairé en me poussant à la rencontre du philosophe Henri Lefebvre grand maître de la dialectique.

Donc cette réédition boucle la boucle. D’autant que j’y redécouvre mon indiscipline atavique : je suis loin des critères universitaires du savoir, sans aucun mépris envers de tels travaux (j’en fais grand usage) même quand ils ne sont qu’une étape dans un plan de carrière. Ma vie de fonctionnaire élémentaire a pu me dispenser de tout plan de carrière. J’ai fini ma vie d’instit comme je l’avais commencée, au degré zéro de l’échelle. Indiscipline car, surtout dans la deuxième partie du livre je mêle histoire et actualité et j’y découvre une part prémonitoire d’autobio-graphie.

[1] Editions Sociales, 1977

[2] Révolution/Contre-révolution, le cas du 10 Mai 1790 à Montauban, 180 pages, 12 euros, Editions La Brochure

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25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 12:30
La dictature à la française

La dictature à la française

2 décembre 1851, La dictature à la française, analyse de l'événement à partir de l'insurrection dans le sud ouest.

Ce livre de 2001, publié en tant que suppément d'un journal n'a pas eu d'ISBN et n'a donc pas été répéré parmi les livres. Il en reste 40 exemplaires en version papier à 5 euros l'exemplaire (190 pages en format A5). Je viens de le recopier (il était dans un format incompatible avec le monde d'aujourd'hui) et j'ai eu la surprise de constater que je n'avais pas un mot à changer. Simplement, aujourd'hui j'enlèverais le double point d'interrogation. J'ai pointé quelques erreurs comme d'avoir écrit que le natif de Castelsarrasin Charles de Mazade, était un natif de Lectoure. J'ai tout laissé comme c'était. Vous pouvez cliquer sur le lien en haut pqui vous renvoie au site qui héberge gratuitement le livre. J-P Damaggio

autre lien : http://viedelabrochure.canalblog.com/archives/2016/08/25/34228385.html

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17 août 2016 3 17 /08 /août /2016 18:16
scorbiac

scorbiac

Publié par La Dépêche le 13/08/2016 à 03:51

Un agriculteur prend la plume / Son roman chez deloche

Un agriculteur prend la plume

Il s'agit là, de tout une vie d'expérience, romancée au travers du parcours d'un personnage fictif, Martin, le protagoniste du livre d'Olivier De Scorbiac, «La page suivante». C'est après tout une vie en tant qu'agriculteur, que l'écrivain, fraîchement reconverti dans le domaine de la littérature, s'est plongé pendant 7 mois dans l'écriture du livre. On pourrait parler d'un roman de «terroir», tout en ne se limitant pas à cela.

Un livre «inclassable»

«Le livre est inclassable» selon les éditions La brochure, qui a pris en charge la publication du roman. C'est l'histoire de la vie, celle d'une famille paysanne du Quercy, de l'après-guerre à nos jours. L'auteur, passionnée de nature, désire, par le biais de son ouvrage, transmettre son savoir-faire et les gestes agricoles, qu'il a pu acquérir tout au long de sa profession.

Au travers des personnes, tout droit sorties de son imagination, la voix de l'auteur résonne discrètement, afin de faire partager au lecteur, le regard que ce dernier porte sur la société et son évolution.

De façon à promouvoir son ouvrage, une présentation et une dédicace sont organisées le 30septembre, dès 17 heures à la librairie Deloche.

(1) «La page suivante» aux Editions La brochure. 17 euros. En vente chez Deloche

La Dépêche du Midi

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15 juillet 2016 5 15 /07 /juillet /2016 18:50
 Le roman d'Olivier de Scorbiac

Pendant l'année scolaire 2014-2015 les Editions La Brochure ont fait la pause se contentant de publier les travaux de l'association ASPC. Puis l'ami Drouilhet a souhaité donner corps par un livre à des années d'activités avec son association OK-OC. A aider l'ASPC je me devais d'aider OK-OC qui s'est si bien chargé de toute la diffusion que le tirage de 250 exemplaires a vite été épuisé. Dans la foulée nous avons relancé quelques projets anciens mais une fois de plus nous faisons une pause jusqu'à septembre 2017. Le premier roman d'Olivier de Scorbiac est donc notre ultime publication papier pour longtemps.

Ce livre aurait pu prendre place dans la catégorie "roman de terroir" mais le terroir est là comme un tremplin vers les émotions infinies, non comme une prison.

Alors un livre d'aventure ? Oui, si la vie ordinaire est un aventure quand culture poétique et agricole ne font qu'un. J'ai un terme pour cette fusion souvent magnifique qui peut s'exprimer par un roman, une musique, un buste ou un tableau : la cultivature.

Un roman de mœurs ?

Ne cherchez pas, le livre est inclassable d'où la difficulté pour trouver un vrai éditeur. Notre rêve c'est que ce livre permette la rencontre avec une maison d'édition aux épaules plus solides que les nôtres pour aller vers plus de lecteurs et de lectrices qui ne pourront qu'admirer le héros, Martin, et tout son univers

 

Voici le dos de couverture :

"Le monde est un livre et ceux qui ne voyagent pas n'en lisent qu'une page" écrivait saint Augustin.

Cette chronique familiale pleine de poésie est une invitation au voyage, voyage dans le temps, au rythme des saisons et de la terre. Martin a dix ans, Martin a trente ans, Martin a soixante ans... Il traverse les âges comme autant de pays à explorer, voyageur attentif d'un monde qui ne tient pas en place. Il est bien attachant ce personnage que l'on accompagne sur ses terres depuis les sombres jours de la guerre jusqu'à l'orée du troisième millénaire, depuis la faux des moissonneurs jusqu'aux machines guidées par satellite. Pleinement terrestre et pourtant d'ailleurs, il balance entre deux mondes. Il est curieux, il s'interroge, il s'instruit, toujours penché sur le grand livre de la nature pour en découvrir le sens à peine caché. Le monde a-t-il vraiment changé ?

 

286 pages, format A5, 17 euros ISBN 978-2-374510088

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24 mai 2016 2 24 /05 /mai /2016 14:00
Avec Pepe controverse à Valladolid

http://viedelabrochure.canalblog.com/archives/2016/05/24/33860322.html

A l'adresse ci-dessus vous accèderez au roman gratuit qui évoque ceci : Avec Pepe controverse à Valladolid.

Un vieux détective s'est retrouvé abandonné en prison à la fin de sa vie. Pas chance, sa fille qu'il avait oubliée depuis tant d'années se propose de le délivrer. Le détective s'appelant Pepe il n'est pas impossible qu'il soit très connue d'autant que sa fille habitait Nueva York. Comment a--il pu atterrir à Valladolid ? Toute ressemblance avec des personnages de fiction ne serait que pure coïncidence dans ce roman trop fantaisiste pour accéder à une version papier.

J-P Damaggio

P.S. Les Editions La Brochure vont privilégier les versions internet.

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