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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 19:00

 

Une délibération municipale votée à l’unanimité à Montauban, qui peut intéresser nos fidèles lecteurs amoureux d’Olympe de Gouges. Il serait regrettable que l’appel se fasse seulement en circuit fermé. La Brochure fera une proposition. JPD

 

 

Délibération municipale

Monsieur Philippe MAURIN donne lecture du rapport suivant :

Mesdames, Messieurs,

Dans le cadre des manifestations consacrées à Olympe de Gouges, la Ville de Montauban souhaite renouveler l'attribution d'une bourse visant à valoriser par des actions concrètes, les idées de l'œuvre de l'auteur de la « Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne ».

Un appel à projet va être lancé à partir d'un thème développé par Olympe dans son œuvre : la lutte pour la reconnaissance des femmes en tant qu'individu autonome, citoyenne indépendante, créatrice d'œuvres, défendant des causes.

Il s'agira de proposer le portrait de femme d'hier ou d'aujourd'hui, femme méconnue ou non reconnue à sa juste valeur (non pas simplement comme femme de..., sœur de..., fille de...), et dont l’œuvre reflète une cause, un combat, un engagement.

Conformément au règlement de participation, le prix de la bourse Olympe de Gouges 2012 de la Ville de Montauban sera décerné à :

- Un artiste dont le parcours exemplaire nécessiterait un soutien financier.

- Une association qui en France ou à l'étranger œuvre en faveur de l'expression des femmes

- Une œuvre réalisée par un homme ou une femme dont le sujet illustrerait l'affirmation d'Olympe.

Les candidats devront déposer leurs dossiers avant le lundi 9 janvier 2012, ces dossiers seront examinés par un jury, dont le choix sera fondé sur les critères suivants : la pertinence, la pérennité, le rayonnement, le nombre de personnes concernées, la cohérence du budget prévisionnel, le calendrier ou l'échéancier de la mise en œuvre.

Les trois premiers projets retenus seront défendus par leurs auteurs en février 2012, devant le jury qui retiendra le lauréat, celui ci recevra une bourse de 10 000 € qui devra contribuer à la mise en œuvre de son projet.

Au vu des éléments ci-dessus, il vous est demandé de bien vouloir, conformément à l'avis de la commission des Finances :

- autoriser Madame le Maire à lancer l'appel à projet de la bourse Olympe de Gouges 2012, conforme au règlement annexé à la présente délibération,

- dire que les crédits nécessaires seront inscrits au Budget 2012,

- décider de verser au lauréat retenu, la somme de 10000€, pour la mise en conformité de son projet. ADOPTES A L'UNANIMITÉ

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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 14:30

Ramey-Lara.jpg

 

 

Au moment où je retrouve enfin un de mes écrits sur Henry Ramey (à propos de son illustration de : Douce province, un livre de Marguerite Hébrard-Bennett, Publié par Ed. Chantal , 1942, 74 p. 21 cm) Diego Lara me fait parvenir ce portrait dont il vient de faire l’acquisition et qui complète sa belle collection.

Il m’indique et j’approuve totalement son propos : « Sans doute une jeune fille de Bruniquel, foyer de son inspiration. C'est un portrait superbe, dans une pâte nourrie, un peu feutrée, dont le chromatisme reste toujours clair et harmonieux. C'est l'œuvre d'un grand coloriste, un peintre de talent. »

 

Si j’avais parlé du livre de Marguerite Hébrard-Bennett c’est parce que c’est la seule référence à Henry Ramey à la BM de Montauban. Il faudra aller plus loin. JPD

Sur notre blog, les images ,ne sont pas géniales mais c’est une incitation à voir les originaux à la ville des peintres.

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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 14:24

La Dépêche Publié le 26/08/2011 07:58 | Gauvain Peleau-Barreyre

Moissac. Deux écrivains en quête du bonheur

 (se sonnecter au journal pour voir la belle photo en cliquant sur le titre)

 

La rentrée littéraire s'annonce riche en rimes à Moissac. Si, avec Maximilien Reynès-Dupleix on savait depuis longtemps que politique pouvait rimer avec poétique, pour José Saintigny c'est une première !

Deux écrivains moissagais viennent de publier leurs ouvrages aux éditions de La Brochure. Marie-José Saintigny avec «Oh ! Grenier des maux» et Maximilien Reynès-Dupleix avec «Exils contre exils» se partagent donc l'affiche d'une rentrée littéraire qui s'annonce riche en rimes.

Les mots exorcisent les maux

Car si les Moissagais connaissent déjà bien Maximilien pour ses combats politiques, Marie-José fait figure de novice dans le monde de l'écriture. « C'est Maximilien qui m'a poussée à publier mes poèmes », explique-t-elle. Son mentor n'a pas hésité à la prendre sous son aile. «Je lui ai fait lire ce que j'avais déjà écrit, reprend Marie-José, il m'a aidé à sauter le pas.»

Les mots vont aider à exorciser ses maux. « C'est un livre libératoire et thérapeutique après une séparation douloureuse. C'est le livre d'une femme, comment une femme prend une liberté qu'elle n'a jamais eue avant. » Vingt-et-un poèmes dans lesquels cette enseignante se raconte à cœur ouvert dans des textes courts et percutants. « Ceux qui me connaissent me retrouvent dedans et les autres sont invités à partager ce qu'une femme peut ressentir. »

 

Le baron rouge de la contestation

De l'amour vache et violent, mais de l'amour quand même. Un peu comme dans l'ouvrage de Maximilien. Pour Exils contre exils, titre également d'un poème, l'homme du « contre » se fait « tout contre ». Tout contre son être aimé pour célébrer la quête du bonheur. « Je parle des amours contrariées. Il y a des histoires de corps, de cris, de souffrance et de rancœur. » Certains textes datent de son adolescence. Revus et corrigés avec son regard d'adulte, il en a retiré la substantifique moelle. Mais n'allait pas lui dire que le baron rouge de la contestation s'est assagi. « La recherche du bonheur, c'est pas en soi un acte politique ? » Au public de juger."

 

J'avoue que je n'aurais pas su rendre aussi bien le contenu des deux livres.

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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 22:30

 

Eléments actuels

Tous les observateurs savent que les résultats nationaux des sénatoriales vont, en ce mois de septembre, avoir un impact sans égal puisque l’institution pourrait basculer à gauche. Dans ce contexte le Lot et Garonne avec deux sortants qui ne se représentent pas, Jean-François Poncet 82 ans, UMP, et Daniel Soulage de l’Alliance centriste, devient une zone sensible. La droite semble désunie au premier tour avec le maire de Prayssac Alain Merly membre du Parti Radical mais se prévalent du soutien de l’UMP alors que le maire de Moirax, candidat du Nouveau centre ne sait s’il ralliera toute la droite. Comme une adjointe du maire d’Agen Corinne Griffond veut aussi une place, la dispersion ne risque-t-elle pas d’être fatale ?

 

Le PS, maître du Conseil général, espère gagner les deux sièges et présente d’ailleurs le président de l’institution Pierre Camani et le maire de Marmande, Gérard Gouzes. Sauf que le PS seul ne peut gagner et toute la question est celle des alliances de second tour (nous sommes ici dans un scrutin majoritaire et non à la proportionnelle). Si le maire de Feugarolles divers gauche vient troubler le jeu en plus de la présence évidente du Front de Gauche et des Verts, la dispersion risque de ne pas être moindre qu’à droite. En conséquence tous les observateurs se reportent sur les élections précédentes pour voir comment ont fonctionné les reports de voix.

 

Retour sur le passé

Au premier tour nous avions eu :

Droite : Daniel SOULAGE UDF 456 ; Jean-François PONCET UDF 451 ; Paul CHOLLET UDF 225

Gauche : Guy SAINT MARTIN PS 353 ; Guy VICTOR PCF 80 ; Joëlle FERRER PCF 55 ; Jean-Louis MATTEOS PRG 60 ; Maurice ORENSTEIN verts 49.

 

Au second tour nous avions eu :

Daniel SOULAGE 548 et Jean-François PONCET 501 ont été élus

Guy SAINT MARTIN 380 et Guy VICTOR 230 ont été battus

Le candidat PS ne gagne que 30 voix alors que le retrait du PRG, des Verts et de la candidate PCF auraient dû lui apporter environ 150 voix pour lui permettre d’atteindre les 500 voix (ce qui s’est passé pour le candidat PCF qui passe de 80 à 230) !

 

Retour en 2011

Il se trouve que les Verts ont décidé d’être présents en force avec cette fois deux candidats : Marc Tranchard et  Sandrine Derisbourg.

Côté Front de Gauche on a Michel Ceruti l’adjoint au maire de Marmande, dirigeant depuis 1994 de la Fédération du PCF et Bernard Faucon-Lambert.

 

Au second tour le PS peut proposer une entente en partageant les candidatures soit avec les Verts, soit avec le Front de Gauche (ce sera sans doute fonction des résultats du premier tour d’où le trouble des divers gauche – on parle aussi d’une candidature de Guy Saint Martin, battu aux cantonales par le PS, et qui a sa propre audience).

Dans tous les cas les reports ne seront pas simples.

 

Conclusion

Le cas du Lot et Garonne sera symbolique à tous points de vue : pour l’union à droite, l’union à gauche, les rapports entre PCF et PG en conséquence nous pouvons considérer que si la gauche gagne dans ce département elle va gagner en France. Pour le moment la droite aurait perdu environ 30 voix gagnées par la gauche. Les capacités à s’unir seront bel et bien déterminantes. 25-08-2011 Jean-Paul Damaggio

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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 22:30

 

Eléments actuels

Tous les observateurs savent que les résultats nationaux des sénatoriales vont, en ce mois de septembre, avoir un impact sans égal puisque l’institution pourrait basculer à gauche. Dans ce contexte le Lot et Garonne avec deux sortants qui ne se représentent pas, Jean-François Poncet 82 ans, UMP, et Daniel Soulage de l’Alliance centriste, devient une zone sensible. La droite semble désunie au premier tour avec le maire de Prayssac Alain Merly membre du Parti Radical mais se prévalent du soutien de l’UMP alors que le maire de Moirax, candidat du Nouveau centre ne sait s’il ralliera toute la droite. Comme une adjointe du maire d’Agen Corinne Griffond veut aussi une place, la dispersion ne risque-t-elle pas d’être fatale ?

 

Le PS, maître du Conseil général, espère gagner les deux sièges et présente d’ailleurs le président de l’institution Pierre Camani et le maire de Marmande, Gérard Gouzes. Sauf que le PS seul ne peut gagner et toute la question est celle des alliances de second tour (nous sommes ici dans un scrutin majoritaire et non à la proportionnelle). Si le maire de Feugarolles divers gauche vient troubler le jeu en plus de la présence évidente du Front de Gauche et des Verts, la dispersion risque de ne pas être moindre qu’à droite. En conséquence tous les observateurs se reportent sur les élections précédentes pour voir comment ont fonctionné les reports de voix.

 

Retour sur le passé

Au premier tour nous avions eu :

Droite : Daniel SOULAGE UDF 456 ; Jean-François PONCET UDF 451 ; Paul CHOLLET UDF 225

Gauche : Guy SAINT MARTIN PS 353 ; Guy VICTOR PCF 80 ; Joëlle FERRER PCF 55 ; Jean-Louis MATTEOS PRG 60 ; Maurice ORENSTEIN verts 49.

 

Au second tour nous avions eu :

Daniel SOULAGE 548 et Jean-François PONCET 501 ont été élus

Guy SAINT MARTIN 380 et Guy VICTOR 230 ont été battus

Le candidat PS ne gagne que 30 voix alors que le retrait du PRG, des Verts et de la candidate PCF auraient dû lui apporter environ 150 voix pour lui permettre d’atteindre les 500 voix (ce qui s’est passé pour le candidat PCF qui passe de 80 à 230) !

 

Retour en 2011

Il se trouve que les Verts ont décidé d’être présents en force avec cette fois deux candidats : Marc Tranchard et  Sandrine Derisbourg.

Côté Front de Gauche on a Michel Ceruti l’adjoint au maire de Marmande, dirigeant depuis 1994 de la Fédération du PCF et Bernard Faucon-Lambert.

 

Au second tour le PS peut proposer une entente en partageant les candidatures soit avec les Verts, soit avec le Front de Gauche (ce sera sans doute fonction des résultats du premier tour d’où le trouble des divers gauche – on parle aussi d’une candidature de Guy Saint Martin, battu aux cantonales par le PS, et qui a sa propre audience).

Dans tous les cas les reports ne seront pas simples.

 

Conclusion

Le cas du Lot et Garonne sera symbolique à tous points de vue : pour l’union à droite, l’union à gauche, les rapports entre PCF et PG en conséquence nous pouvons considérer que si la gauche gagne dans ce département elle va gagner en France. Pour le moment la droite aurait perdu environ 30 voix gagnées par la gauche. Les capacités à s’unir seront bel et bien déterminantes. 25-08-2011 Jean-Paul Damaggio

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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 22:28

 J’aime les documents aussi je verse celui-ci au dossier LGV, soit un voeu du conseil municipal de Montauban, du 16 mai 2011 quand le Conseil général du Tarn-et-Garonne était accusé de mettre en péril la LGV Bordeaux-Tours en refusant de payer. Depuis, le Conseil général n’a pas payé (comme 14 autres collectivités en Midi-Pyrénées) et pourtant le projet de LGV est bouclé ! Le forcing de la municipalité de Montauban en est plus ridicule. Mais, osez-vous demander : comment expliquer l’unanimité ? Qu’ont voté le PS, le PRG, les élus Montauban Citoyenne et l’élue Verte ? Ils n’ont pas participé au vote. Tels sont les faits et vous pouvez en penser ce que vous voulez ! 25-08-2011 JP D.

 

Mesdames, Messieurs,

Monsieur DEVILLE propose au Conseil Municipal de se prononcer sur le vœu suivant :

L'arrivée de la LGV est une véritable chance pour notre territoire, puisque nous le savons, la construction d'une gare nouvelle sur l'agglomération qui mettrait Montauban à 2h50 de Paris serait un atout de développement indéniable que nous envient de nombreux territoires.

Malheureusement, aujourd'hui, alors qu'il convient de lancer définitivement le projet, nous assistons à une politisation du débat qui risque d'enterrer définitivement l'arrivée de la LGV en Midi-Pyrénées.

Ainsi, au Conseil Régional, le financement de la LGV n'a été rendu possible que grâce au vote du groupe d'opposition « Osons Midi-Pyrénées », qui a justement su dépasser les clivages et voter avec le Président Malvy sur ce dossier lourd d'enjeux, alors que le Front de gauche, les Verts et le PRG n'y étaient pas favorables.

En Tarn et Garonne, le Conseil général n'a toujours pas voté en faveur de la ratification du protocole d'accord relatif à la branche Bordeaux-Toulouse et la convention de financement et de réalisation du tronçon central Tours-Bordeaux de la LGV SEA qui doit engager la collectivité sur le financement de la ligne, arguant qu'il faut prendre son temps sur ce dossier.

Néanmoins, les déclarations du nouveau Préfet de Région sont assez claires : il est nécessaire de boucler rapidement le plan de financement définitif, au risque de perdre la LGV. Nous ne pouvons donc plus perdre de temps sur ce dossier, même s'il reste des points à confirmer concernant le tracé il faut affirmer clairement notre volonté de voir la LGV arriver sur notre territoire.

C'est pourquoi, il vous est proposé de

- rappeler l'importance que revêt l'arrivée de la LGV et la construction d'une nouvelle gare pour le développement de la Ville de Montauban,

- et mandater Mme le Maire pour qu'elle fasse part de la position de la Ville aux différents partenaires publics et demande au Conseil général de bien vouloir ratifier le protocole d'accord relatif à la branche Bordeaux-Toulouse et la convention de financement et de réalisation du tronçon central Tours- Bordeaux de la LGV SEA

ADOPTEE A L'UNANIMITE

Pour extrait certifié conforme, Montauban, le 17 mai 2011

Le Maire,

Brigitte BAREGES

 

Note : A la région, les Verts ont voté contre, le FdeG et le PRG se sont abstenus et le vote du PS seul suffisait pour faire passer le projet. Il faudrait distribuer une calculette à Madame Barèges. Quant au 2h 50 le lire sur un document officiel c’est d’un ridicule….

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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 14:35

 

         APPEL AUX CITOYENS DE BONS SENS

  

 

    Madame, Mademoiselle, Monsieur,

 

    Le BUREAU de la " COORDINATION 47 POUR LE TGV SUR VOIES EXISTANTES MODERNISEES " s'est réuni le 23/08 et a décidé de préparer un certain nombre d'actions au regard de la situation actuelle du pays, face au projet ruineux de la LGV.

Pendant nos vacances, la donne a complètement changé, apportant ainsi un torrent d'eau à nos arguments,  mettant  en exergue la pertinence de nos propositions faites  depuis dix huit mois!

OUI, au progrès oui à une diminution des temps de parcours de Paris à Agen,  mais pas à n'importe quel prix!

NOUS DEVONS NOUS FAIRE ENTENDRE,  LE PAYS C'EST VOUS, C'EST NOUS TOUS, CITOYENS DE TOUS BORDS!  NOUS AURONS A DEMONTRER  NOTRE DETERMINATION AFIN QUE CESSENT LES DEPENSES PHARAONIQUES AU PROFIT DE PROJETS RAISONNABLES ET QUI PRESERVENT L'AVENIR DE NOS JEUNES, CONTRIBUABLES DE DEMAIN!

MOBILISEZ VOUS! DEMAIN IL SERA TROP TARD, VOUS NE POURREZ PAS DIRE " JE NE LE SAVAIS PAS ! "

       VENDREDI 23/09. A 17HEURES PASSAGE A NIVEAU DE BOE

A PARTICIPER EN MASSE A NOTRE GRANDE REUNION EVENEMENTIELLE A UN  LIEU STRATEGIQUE ET SYMBOLIQUE A SAVOIR:

        PASSAGE A NIVEAU DE LA LIGNE SNCF AGEN-TOULOUSE SITUE A BOE 

( à 2 pas des anciens Ets: FERRASSE)  La nouvelle route du contournement d'Agen vous y mènera directement.

Nous sommes priés de nous munir d'une fleur, d'une fougère, que nous déposerons symboliquement sur ce passage à niveau.

NOUS AURONS FAIT NOTRE PART DE TRAVAIL POUR LAQUELLE VOUS NOUS AVEZ MANDATE, IL VOUS RESTE A FAIRE LA VOTRE!

MERCI A TOUS

COORDINATION 47

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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 14:30

Voici la première partie d’un rapport sur l’histoire de Jeanne Deroin qui après le coup d’Etat de 1851 a été obligée de transporter sa misère à Londres où elle sur vécut jusqu’en 1895. Il est cependant doux d’apprendre que sur sa tombe le grand écrivain William Morris présenta un beau discouts. Quelqu’un en a-t-il une version française ? JPD

 

RAPPORT présenté par M. A. RANVIER sur Jeanne Deroin au Congrès des Associations ouvrières de 1900*

Mesdames, Messieurs,

Vers les premiers jours d'avril 1804, par une de ces après-midi brumeuses, comme on en voit si souvent a Londres, les nombreux visiteurs du cimetière de Hammersmith regardaient avec surprise défiler devant eux un cortège grandiose par son extrême simplicité.

Derrière un pauvre corbillard, marchaient les notabilités du monde socialiste anglais et des délégations des sociétés ouvrières. Un grand nombre de Français, résidant à Londres, d'autres venus de France, s'étaient joints au cortège. Et tous ces gens montraient sur leurs visages l'émotion qui étreignait leurs cœurs. Car celle qu'ils conduisaient à sa dernière demeure était une amie, une femme qui avait été une des personnalités les plus remarquables de notre siècle si agité, autant par la dignité de son caractère et l'élévation de ses idées que par son courage à les défendre, à les développer et surtout à supporter les éprouves et les revers qui vinrent la frapper. Elle avait voué toute son existence à une cause unique sous deux formes différentes : l'émancipation des femmes, l'affranchissement des travailleurs.

Sur la tombe prête à se fermer sur les restes de cette vaillante et hardie lutteuse, un des leaders du parti socialiste anglais, et en même temps un des meilleurs poètes et artistes dont l'Angleterre ait pu s'honorer en notre siècle, le regretté, William Morris, dans un discours vibrant d'émotion, venait prononcer l'éloge de la défunte.

Qu'était cette femme? Qu'avait-elle fait ? C'est la tâche que je me suis imposée : de retracer la vie de luttes de Jeanne Deroin.

Jeanne-Françoise Deroin naquit à Paris, le 31 décembre 1803. De son enfance, les documents que nous avons eu entre les mains ne nous apprennent que peu de chose. Enfant, il lui fut permis d'être témoin des invasions de 1814 et 1815, et de la chute de cet homme qui, parti de rien, avait su, par le plus odieux des parjures, s'élever aux plus hauts degrés de l'échelle sociale. Elle vit la fin de cette extraordinaire épopée que fut le Premier Empire.

Elle vit les Bourbons rentrés en Franco, et leur trône rétabli par la force des baïonnettes étrangères; elle assista à toutes les péripéties de la Terreur blanche et à la réaction contre tout ce qui rappelait le souvenir delà Révolution.

Elle vit les traîtres comblés d'honneurs, et les patriotes, ceux qui avaient versé leur sang sur tous les champs de bataille de l'Europe, jetés en pâture à la haine de ceux que la révolution avait épargnés.

Aussi, fût-ce avec joie qu'elle vit arriver la révolution de 1830. Comme tant d autres, elle espéra que les journées de juillet allaient faire progresser les libertés publiques et, comme eux, elle fut douloureusement désillusionnée.

Au mois d'août 1832, elle épousa, à la mairie du 1er arrondissement, M. Desroches, économe d'une maison de retraite pour les vieillards. Chose rare pour l'époque, le mariage fut purement civil. Il n'y eut aucun contrat de signé, mais son mari prit l’engagement de la laisser libre de ses acte, lorsqu'elle le jugerait nécessaire, car, déjà à cette époque, elle songeait à se mêler activement aux luttes politiques et à la propagande en faveur de ses idées d'émancipation.

En attendant le moment de se dévoiler, elle jugea utile, je dirai même nécessaire, de se livrer à une étude suivie des théories des diverses écoles socialistes qui existaient alors ou qui se fondaient. Après avoir partage les idées de l'école saint-simonienne, elle se jeta dans le fouriérisme, dont elle resta fervente adepte jusqu'à la fin de sa vie; elle ne s'en tint pas là ; la philosophie de Comte, celle de Pierre Leroux, l'intéressèrent; mais l'école communiste de Cabet eut plus d'attraction pour elle. Elle en accepta, ou même s'en appropria la devise : « A chacun selon ses besoins, de chacun selon ses forces. »

 

En 1832, au début de l'année, Jeanne Deroin s'était déjà sentie attirée vers l'école saint-simonienne, dont la doctrine toute de fraternité et d'amour, était faite pour éveiller ses sympathies. Sa vive imagination fut frappée par la lecture de l'apologie de Saint-Simon sur les travailleurs.

Devint-elle saint-simonienne? Je n'oserais l'affirmer, quoique tout concorde à justifier cette croyance.

D'abord, ce fut aux réunions de cette école qu'elle fit connaissance de son mari, M. Desroches ; ensuite presque toutes les relations d'amitié qu'elle entretint, le furent avec d'anciens saint-simoniens, Olindes Rodrigues, Bazard, Barral, Transon, etc.

D'autre part, les théories de Saint-Simon étaient trop conformes à ses pensées, pour que l'adhésion de Jeanne Deroin ait lieu de surprendre. Sans doute, la devise de l'École : « A chacun selon sa capacité, à chaque capacité selon ses œuvres » était ou pouvait paraître restreinte.

Mais, en regard de cette devise, combien large était le programme qui se pouvait résumer dans les quatre points suivants :

1° Abolition de tous les privilèges de naissance ;

2° Transformation de la propriété ;

3° Education sociale cl professionnelle ;

4° Egalité de l'homme et de la femme.

Un semblable programme était bien fait pour attirer un esprit réformateur comme celui do Jeanne Deroin. Mais quand vint la discussion sur rétablissement des règles pratiques de l'école, deux camps se formèrent : les uns, Jeanne fut du nombre, se rallièrent autour d'Olindes Rodrigues et de Bazard ; les autres suivirent Enfantin. J'aurais omis de parler de celle scission, si je n'y avais relevé un fait à signaler :

Il est curieux de constater que Jeanne, qui devait plus tard se poser en champion de l'affranchissement des femmes, s'éloigna justement de la branche saint-simonienne qui avait pris pour chef Enfantin, et qui posait nettement deux principes que Jeanne avait depuis longtemps faits siens :

1° Suppression de l'hérédité comme moyen de transformation de la propriété ;

2° Affranchissement de la femme, comme moyen d'arriver à l'égalité des sexes.

C'est que, si elle jugeait ces principes bons, la manière de les appliquer lui semblait mauvaise. Elle la désapprouvait.

C'est de cette époque que datent ses relations avec Cabet, Blanqui, Pierre Leroux, etc.

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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 16:55

 cladel-commune.jpg

Nous sommes heureux de pouvoir commenter l’édition présentée et annotée par Fabrice Michaux où il a rassemblé des écrits de Cladel, D’un été à l’autre, à savoir de l’été 1870 à l’été 1871 (dans les faits il déborde un peu).

L’érudition de Fabrice Michaux permet de lire des extraits d’œuvre mis dans le contexte de l’époque. Si Cladel est du côté des communards, il ne faut pas oublier qu’ils furent rares les écrivains à se positionner ainsi. De relire Daudet ou Flaubert sur cette question, c’est une bonne manière d’approcher Cladel qui n’a pas le souci des événements précis mais seulement des êtres, hommes et femmes (surtout les femmes jusqu’à sa réécriture de Paul et Virginie). Faut-il y lire du « sentimentalisme » ? Les revendications des héros cladéliens, « le magique programme de la démocratie militante » (expression que je préfère à la supposée démocratie participative quand on sait que par définition la démocratie est participative) se réduisent à quelques généralités : abolition des oligarchies, souveraineté nationale, paix, . Toutes les bagarres entre les divers courants qui dirigent la Commune apparaissent secondaires par rapport au sacrifice populaire.

Et les femmes ne sont donc pas au dernier rang des sacrifiés aussi Fabrice Michaux a raison de rappeler cette phrase d’Alexandre Dumas fils en bonne ^lace au Musée des horreurs : « Nous ne dirons rien de leurs femmes par respect pour les femmes à qui elles ressemblent – quand elles sont mortes. » En 1793 il y avait eu les tricoteuses, en 1871 ce furent les pétroleuses…

Je ne connaissais par l’opinion de Flaubert : « Je trouve qu’on aurait dû condamner aux galères toute la Commune et forcer ces sanglants imbéciles à déblayer les ruines de Paris, la chaîne au cou, en simples forçats. Mais cela aurait blessé l’humanité. On est tendre pour les chiens enragés, et point pour ceux qu’ils ont mordus. »

Pour conclure donnons la parole à un survivant de la Commune, exilé en Suisse, au moment où le narrateur le quitte :

« Au moment même où ce preux de la démocratie prononçait ces paroles, une corne vachère résonna dans la montagne et presque aussitôt le pâtre suisse qui m'avait conduit à la demeure rustique du proscrit et qui se proposait de me ramener aux abords du chef-lieu du canton, apparut non loin de nous, derrière un nombreux troupeau ; Joseph Eljaênz et moi, nous nous donnâmes alors une fraternelle accolade, et tandis que je m'éloignais sous les claires étoiles, lui, debout entre deux cimes blanches comme les neiges éternelles de la Jungfrau, perdue dans les nues, agitait d'une main son chapeau de feutre, cependant que de l'autre il me montrait à l'extrême horizon, avec un geste fatidique, la France, immense et glorieuse arène prédestinée où, selon lui, vaincu, rejeton de tant de vaincs, le peuple, enfin vainqueur des oisifs et des débauchés qui l'oppriment depuis si longtemps afin de perpétuer dans on ne sait quel farniente leur domination et leur monopole, arborerait sur tous les clochers, sur toutes les tours, sur tous les remparts devenus inutiles, sur les ruines de toutes les bastilles liberticides, au faîte de tous les palais nationaux et municipaux, à jamais radieuse et triomphante, l'oriflamme internationale des travailleurs : ouvriers, artistes et paysans ! »

(Eljaênz, extrait)

Nouvelle parue dans le recueil Raca (1888), datée de février 1879.

 

En une phrase Cladel résume toute une longue histoire….

23-08-2011 Jean-Paul Damaggio

 

D’un été à l’autre, 1870-1871 Sous le regard de Léon Cladel, 180 pages, 15 euros, Editions Arelire, arelire@aol.com

 

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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 16:52

 

courrier chili

Quelle belle surprise, Le Courrier international vient de mettre en Une les luttes des étudiants chiliens. Je me précipite pour lire l’article et déception…

L’article est repris d’un journal de Santiago (Saint Jacques pour ceux quine feraient pas le rapprochement avec Compostelle), Que Pasa, et fait le portrait d’un leader de la lutte Giorgio Jackson, un jeune ce qu’il y a de plus sympathique et dont le nom et prénom exprimer bien un métissage à la chilienne. Où est la déception ?

Sur la photo on le voit à côté de Camila Vallejo (Vallejo est aussi le nom du plus grand poète péruvien) et le lecteur français ne pourra pas se demander pourquoi Giorgio est préféré à Camila car il ne sait pas qui est Camila.

Le journal se fait un plaisir d’expliquer comment Giorgio est devenu le leader du mouvement. Il est invité le 3 juillet sur Chilevision, il fait un tabac et il devient aussitôt populaire. C’est clair et net, ce leader est un produit marketing.

Pourquoi lui a été invité et pas Camila ? Il est le leader de la Fédération étudiante de l’université catholique de Santiago (feuc), elle dirige la confédération des étudiants du Chili (Confech) aussi vous devenez qu’il est naturel pour une chaîne privée de télévision d’inviter un syndicaliste d’une école privée plutôt qu’une syndicaliste du secteur public.

Je ne suis pas un sectaire et je me réjouis qu’ainsi les Chiliens, et nous avec, nous puissions découvrir que même dans les écoles privées, le mouvement fait tâche d’huile. Lui aussi a dû emprunter 15 000 euros pour ses études…

Je m’inquiète seulement que quand une jeune femme, chez les étudiants, comme chez les lycéens, participe activement à la conduite d’une grève, les médias en donnant la préférence à un jeune homme dont je ne sous-estime pas les mérites, ne viennent troubler un fonctionnement démocratique.

Je l’avoue modestement, avec cet article du Courrier international j’avais deux références, Camilla Vallejo et Laura Ortiz,  je veux bien y ajouter Giorgio Jackson si ça ne nous oblige pas d’effacer les autres, ce que fait l’article en question.

23-08-2011 JPD

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