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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 10:26

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135 pages, format 16x21, 50 photos couleurs, 15 euros

Marie-France Durand et Jean-Paul Damaggio vous propose ce livre qui permet de suive le voyage au jour le jour (avec conditions pratiques précises), et qui se complète de réflexions synthétiques.

Le voyage concerne la ville de San Francisco puis une boucle dans le Sud-Ouest des USA : Beaty-Vallée de la mort, Williams-Grand Canyon, Santa Fe, Mesa Verde, Moab, Kanab et Las Vegas.

 

Quelques éléments de ce blog donnent un éclairage sur le contenu du livre. JPD

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 17:47

Pour le moment la préfecture du Tarn et Garonne ne donne pas le nombre de délégués par commune pour une élection qui a lieu le 20 juin ! Si je comprends bien la répartition générale on peut imaginer 125 délégués pour Montauban avec proportionnelle. JPD

 

Tableau récapitulatif des délégués des conseils municipaux

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 10:34

Pendant la guerre, Verfeuil a continué son combat pacifiste d'avant la guerre. Je crains que les commémorations autour de la guerre 14-18 n'effacent ce combat dont les données sont déjà si peu connues. Ici nous avons un texte de Verfeuil (il est seulement censuré en partie ; par la suite ses écrits seront le plus souvent totalement censurés) que le Midi socialiste accepte de publier. Comment renouer les fils de l'Internationale ? Pour les pacifistes l'essentiel restera le cas de l'Alsace-Lorraine. En cas de victoire s'agit-il d'un butin de guerre ? Faudra-t-il laisser les habitants décider ? Pour l'écrire autrement : comment faire que les conditions de la paix ne conduisent pas à une autre guerre ? JPD

 Le Midi socialiste 18 février 1916

ASSEZ D'EQUIVOQUE

La reprise des rapports internationaux est, plus que jamais, à l'ordre du jour, malgré la décision du Congrès de Noël [congrès du PS]. C'était à prévoir. On ne résout pas avec des phrases plus ou moins filandreuses un problème de cette gravité. Surtout quand, à la longueur et à l'obscurité des phrases, on ajoute, par surcroit, la contradiction. Prenez le manifeste du Congrès national, dont majoritaires et minoritaires essayaient de tirer parti à qui mieux mieux. Il est plein de contradictions : contradiction sur la question de la paix ; contradiction sur la question de l'Alsace et la Lorraine ; contradiction enfin sur la question des rapports internationaux. J'en passe, pour ne relever que les principales.

 Au sujet de la paix, le Manifeste dit ceci : ""Le Congrès déclare adhérer, en vue d'une paix non séparée, aux paroles de M. Asquith à la Chambre des Communes ainsi conçues : "Les gouvernements de France, Russie, Japon, Italie et Angleterre se sont engagés mutuellement à ne pas conclure de paix séparées. Si des propositions de caractère sérieux, en vue de la paix générale, étaient faites par les gouvernements ennemis, directement ou par des intermédiaires neutres, elles seraient d'abord discutées entre les gouvernements alliés. Jusqu'à ce que cela se produise, je ne puis faire aucune promesse. Dès que des propositions de paix seraient faites, le désir du gouvernement serai d'en faire part au Parlement le plus vite possible.""

C'est très bien, et cela nous donne dans une certaine mesure, satisfaction. On ne peut véritablement pas demander davantage, aux gouvernements.

 Malheureusement, le Manifeste dit autre chose - qui est tout le contraire de ce que je viens de reproduire. Il dit, dans son ,premier paragraphe même : "Le Parti socialiste est, avec toute la France, entré dans la guerre sous le coup de la plus brutale agression, pour une œuvre de défense nationale exclusive de tout dessein de conquête et d'annexion. Il demeurera dans la guerre tant que le territoire n'aura pas été libéré, tant que n'aura pas été brisée la tentative d'hégémonie dont l'agression a été le signe et la preuve, tant que n'auront pas été assurées les conditions d'une paix durable."

 

[GROS BLANC  DE LA CENSURE]

 

C'est ce qu'a répété, l'autre dimanche au Pré Saint-Gervais, avec beaucoup de netteté, le citoyen Vanderfelde : "On ne discute pas avec l'ennemi aussi longtemps qu'il occupe votre territoire." Ces paroles, nous les répétons : nous voulons la paix, mais nous ne "discuterons jamais avec l'envahisseur aussi longtemps que notre territoire sera occupé."

 

[GROS BLANC  DE LA CENSURE]

 

Ce droit rétabli, dit le Manifeste de Noël, la France saura se montrer prévoyante et juste en demandant à l'Alsace-Lorraine elle-même d'affirmer à nouveau, solennellement, comme le firent ses représentants à l'assemblée de Bordeaux, sa volonté d'appartenir à la communauté française."

 

[GROS BLANC  DE LA CENSURE]

 

Il y a enfin la question des rapports internationaux. Et là encore c'est la contradiction et c'est peut-être aussi la mauvaise foi.

Ainsi, le Parti socialiste français, ayant à envisager s'il y a lieu de reprendre les relations internationales et par là même, les rapports avec la section allemande, lie la reprise de cette activité à des actes : clairement et sans ambigüités la social-démocratie devra redonner force et vie aux principes dès longtemps fixés par l'Internationale ; Répudiation de l'impérialisme et des politiques de conquête ; Affirmation du droit pour les peuples à disposer d'eux-mêmes et, pour les nationalités ou fractions de nationalités violentées, à fixer elles-mêmes leur statut ; Protestation contre la violation du droit international et des neutralités placées sur la garantie de l'Europe.

 C'est lorsque ces affirmations auront été faites non seulement comme formule de résolution mais comme règle vivante d'action contre le gouvernement impérial ; c'est seulement lorsque des actes décisifs auront été accomplis par la social-démocratie ou par la "minorité opposante " que la reprise des relations pourra être envisagée."

Ce sont là beaucoup de conditions à le reprise des rapports internationaux. Mais si nombreuses et d'ailleurs si naturelles qu'elles soient, je dis qu'elles sont superflues parce qu'elles sont -- et parce qu'elles étaient déjà au Congrès de Noël -- réalisées.

Les socialistes majoritaires d'Allemagne aussi bien sinon avec autant de véhémence que les minoritaires, ont répudié l'impérialisme et les politiques de conquête ; ont affirmé le droit pour les peuples à disposer d'eux-mêmes et pour les nationalités ou, fractions de nationalités violentées, à fixer elles-mêmes leur statut ; ont protesté. -- si tardivement que cela soit - contre les violations du droit international et des neutralités. Scheidermann lui-même a réclamé le rétablissement de la Belgique dans son sol intégral. Il a d'ailleurs fait au Reichstag le discours, qu'a fait Renaudel au Palais Bourbon avec, en plus, l'affirmation pacifiste conforme peut-être aux intérêts allemands mais à coup sûr aux résolutions de tous nos congrès et à la doctrine socialiste elle-même.

 Et en admettant que l'attitude des majoritaires allemands soit suspecte ; en admettant qu'ils se séparent de nous sur la question d'Alsace-Lorraine notamment, est-ce une raison pour refuser de reprendre les rapports avec, tout au moins les minoritaires ? Avec ceux-là nous sommes d'accord je suppose. Ils ont accompli ces "actes décisifs" réclamés par le Congrès de Noël. Vingt députés minoritaires ont voté, le 21 décembre, contre les crédits de guerre demandés par le gouvernement impérial.  Vingt-quatre se sont abstenus, ce qui fait quarante-quatre, près de la moitié du groupe parlementaire socialiste allemand, qui se sont désolidarisés de la politique impérialiste. Et ces quarante quatre représentent en réalité, non pas la minorité de la social-démocratie, mais la majorité. Tandis que les 66 députés majoritaires représentent d'après la statistique des élections de 1912, 366.375 membres organisés du Parti et 1.872.058 électeurs, les 44 représentent 805.674 organisés et 1.380.950 électeurs, soit la majorité des électeurs sociaux-démocrates et la moitié des membres du Parti.

Ça ne vous suffit pas ? Alors il faut s'expliquer ; il faut dire. « clairement et sans ambigüité " ce que vous voulez, ce que vous exigez, ce que vous attendez. Il faut nous préciser ce que vous entendez par « actes décisifs ». La Révolution allemande ? Alors, pourquoi ne pas le mettre dans le manifeste ? Nul, plus qu'a nous ne la souhaite Elle résoudrait bien des difficultés d'ordre national et international, dissiperait bien des malentendus et apaiserait bien des haines. Mais nous ne voulons pas attendre la Révolution allemande pour renouer les rapports internationaux. Elle est hypothétique et, en tout cas lointaine. Et si nous exigeons des Allemands une révolution politique, pourquoi n'exigeraient-ils pas de nous qui avons déjà franchi ce stade, une révolution économique - la révolution sociale pour tout dire ?

Nous voulons la reprise des rapports internationaux "dans le plus bref délais possibles", pour me servir, de la formule - abandonnée - de Longuet. Nous la voulons parce que l'Internationale ayant recouvré "force et 'vie" peut avoir une influence heureuse sur la conclusion de la paix qu'on fera bien entendu, sans nous dans tous les cas, mais qu'on fera aussi contre nous si nous restons désunis, c'est-à-dire impuissants. Nous la voulons parce que les résolutions de tous nos Congrès nous font une impérieuse obligation de la réclamer et que nous ne considérons pas les résolutions de nos Congrès comme des « chiffons de papier » pour parler le langage de M. de. Belthmann-Holveg ou comme des "formules" pour parler celui de Renaudel.

Il semble que les diverses sections de l'Internationale se soient saisies de nouvelles propositions tendant à la réunion d'une Conférence ou, tout au moins, du B. S. I. [direction de l'Internationale] Nous verrons si, cette fois encore, la C A.P, [direction du PS] repoussera, d'elle-même et sans consulter le Parti, ces propositions. Qu'on n'invoque pas la décision de Noël. Elle n'a résolu rien du tout. Il faut que le Parti se prononce de nouveau et, cette fois, catégoriquement. L'équivoque a trop duré

 

Raoul VERFEUIL

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 10:30

Dans le cadre de la préparation des élections sénatoriales nous avons découvert cette lettre imaginée - et presque vraisemblable - d'Hubert Gouze. Le passé ne fait pas toujours bon ménage avec le présent. JPD

 

Fédération du Parti socialiste

Tarn et Garonne

 

Monsieur le Secrétaire national aux élections

10, rue de Solférino 75007 PARIS

 

Montauban, le 15 mai 1986

 

Cher camarade,

Le Tarn-et-Garonne compte au total deux sièges de sénateurs. Du fait d’un accord national passé entre le MRG [aujourd'hui PRG], et le Parti Socialiste, notre parti risque d’être absent pour longtemps de cette consultation électorale, en dépit de son poids politique dans le département.

Le Conseil fédéral de la fédération de Tarn-et-Garonne qui s'est réuni le 5 mai 1986 à Montauban a exprimé, à l'unanimité des suffrages, le souhait qu’il y ait au premier tour deux candidatures socialistes avec retrait pour un accord de second tour. Au vu des résultats aux élections municipales de 1983 et législatives de 1986, cette demande semble stratégiquement judicieuse aussi nous allons présenter deux candidats : Robert Descazeaux et Jean Carla.

Restant à ta disposition pour toute précision, je te prie d'agréer, cher secrétaire, l'expression de mes amitiés socialistes.

 

Le député maire de Montauban Hubert Gouze

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 10:29

Ibiscus.JPG

 

L'été approche et depuis deux mois le jardin marque des points. Cette année tout est en avance. D'abord les cerises suivies des guignes nous ont bien occupés. Quelques pieds de tomates, voici déjà quinze jours, apportent leurs fruits. Les fraisiers sont beaucoup moins à la hauteur ! Les abricots restent rares et quant aux mirabelles, le vent a cassé une belle branche. Le succès majeur reste sans doute le pied de vigne. Si je l'arrose assez, les premières grappes devraient être splendides dès le 15 juillet.

 

En attendant une belle surprise est venue d'un ibiscus qui semblait en mauvaise forme… JPD

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15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 19:57

Il n'avait pas vingt ans quand il publia son livre de poèmes. Le critique du journal Les Temps nouveaux en fait ici une critique. Il n'a pas tort mais le souci artistique a toujours été second chez l'auteur dont l'impatience était plutôt politique. Nous rappelons les liens internet à trois poèmes pour que le lecteur se fasse une idée. Jean-Paul Damaggio

 

Les Temps nouveaux 18 mai 1907 (ex-journal la Révolte)

LES POÈTES Il y a quelque immodestie à livrer son effigie au public quand elle accompagne un aussi modeste essai de vers que les Fleurs d'Avril(1) de M. Raoul Verfeuil. M. Raoul Verfeuil, dont la physionomie est évidemment celle d'un adolescent, aurait dû réserver pour le volume qu'il publiera, peut-être, dans dix ans, la reproduction du bas-relief qui illustre, aujourd'hui, son mince recueil de poésies et, jusqu'à un certain point, l'excuse. Si les poètes attendent parfois trop longtemps avant de pouvoir faire éditer leurs œuvres, il est vrai qu'ils ne laissent pas, de temps en temps, de prendre leur revanche, en jetant prématurément dans la cohue littéraire, le résultat de leurs toutes premières inspirations. Je n'aime pas, en général, les enfants prodiges. Je m'en méfie, même quand ils s'appellent Victor Hugo, et je crois que, plus la culture scientifique conquerra le monde, plus je serai justifié de m'en méfier. Aussi bien, comme dit une vieille chanson : Le mois de mai ne porte pas de mûres. Les vers de M. Raoul Verfeuil le prouveraient, si on en doutait. Ils sont, ces vers, ni meilleurs ni pires que ceux que nous avons tous faits, sur les bancs du collège ou ailleurs, entre quinze et dix-huit ans, mais que nous avons soigneusement déchirés ou brûlés, un peu plus tard. C'est assez dire qu'ils manquent de fond. Comme forme, ils permettent d'espérer du talent de leur auteur, mais on ne saurait caractériser quelle espèce de talent. Avouer cela, c'est déclarer que la facilité même dont ils témoignent est impersonnelle, et c'est répéter ce que je disais plus haut : que M. Verfeuil a par trop mis d'empressement à se vouloir faire connaître.

 Les liens :

Fleurs d'avril

Ballade en l'honneur des gueux

 

Le poète et e peuple

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14 juin 2014 6 14 /06 /juin /2014 15:45

A travers cette bibliographie, vous trouverez la trace d'un parcours très original que j'ai plaisir à relayer.J'ai mis les coordonnées du site de Maurice Mauviel dans les liens. Jean Paul Damaggio

 

A. Articles, recensions, synthèses…

 1. Vers un enseignement littéraire total ( l’exemple de la culture populaire dans le roman de Louis Aragon, La semaine sainte) ,Alger, Recherches, 1972.

 2. « Bilinguisme et apprentissages culturels » », communication faite à la Table ronde du C.M.I.E.B, Turin, 1972, Actes  parus à Aoste en 1976.

 3. Les parents français d’écoliers de quartiers populaires à Paris  et une expérience d’enseignement multilingue, Projet-pilote, Conseil de l’Europe)Ecole Normale Supérieure de Saint-Cloud ( CREDIF), 1979.

 4.. « Plaidoyer pour une éducation transculturelle », Revue française de pédagogie, N° 49, octobre-décembre 1979, pp.21-35. (L’un des premiers articles sur la question parus en France.)

 5. « Une connaissance rationnelle de l ‘autre ? « Revue française d’éducation comparée, Sèvres, novembre-décembre 1980.

 6..  « Vers une solution pédagogique à l’ethnocentrisme, : la communication  interculturelle »,  Recherche, Pédagogie et Culture, N°46, mars-avril 1980, pp. 44_50.

 7. Recension du livre de Wilma S. Longstreet : » Aspects of Ethnicity : Understanding differences in pluralistic class-rooms, » Revue française de pédagogie, 1981, volume 54, pp.66-67.

 9. Propositions pour la formation interculturelle  des enseignants et administrateurs scolaires, Communication faite aux  secondes Rencontres Internationales « Langue et Cité », Bakou, 1981.

 10. Note de synthèse : « Le multiculturalisme ( pluralisme culturel), Aspects historiques et conceptuels », Revue française de pédagogie, Octobre-décembre 1982, N°61, pp. 61-71.

 10.  Création de l’Anthropopédagogie ( Educational Anthropology) ; Bulletin de l’Association  française des Anthropologues, N°11 ; mai 1983.

 11. « Sur trois conditions nécessaires à la compréhension interculturelle, » communication introductive au Colloque organisé par la Société suisse de Recherche en Education (Genève, octobre 1984)

 12. « Les Français et la diversité culturelle (de la Renaissance à nos jours) », Education permanente, octobre 1984, N°7.

 13. « Qu’appelle-t-on Etudes interculturelles en Sciences de l’Education ? » Communication introductive au Colloque organisé par l’Université de Toulouse-Le Mirail ( mars 1986) ; paru in Actes, Presses de cette Université, mars 1986,, pp. 1-22.

 14. Recension de l’ouvrage Histoires de l’Anthropologie ( XVIe-XIXe siècles), textes présentés  et commentés par Britta Rupp-Eisenreich, Paris , collection épistémologie, Klinscieck  éditeur, 1986, N°3, in Revue de Synthèse, novembre-décembre 1987.

 15. « Une éducation internationale pour répondre aux défis de notre temps », Communication faite au Colloque organisé par la Faculté de théologie de l’Université de Sherbrooke ( Québec), octobre 1986, paru dans Pluralisme et école, Institut Québécois de Recherches sur la Culture, 1988, pp.403-417.

 16. « Eudes interculturelles en Science sociales », in Apprentissages et culture, les manières d’apprendre, édité par Denyse de Saivre et René Bureau, Karthala, Paris,, 1988, pp.35-46.

 17. « La communication interculturelle, constitution d’une nouvelle discipline  universitaire », ( U.S.A), travail de synthèse réalisé  pour le Colloque organisé par l’U.N.E.S.C.O. : Phénomènes d’acculturation et de déculturation dans le monde contemporain , 1984, paru dans Cahiers de Sociologie économique et culturelle, N°7, juin 1987, pp.45-68.

 18.«  De Condorcet à Michelet, naissance  d’une conscience collective française », Communication faite au Colloque organisé par la L.F.E.E.P, Paris, 1987, parus in Actes du Colloque : Laïcité 2000,  Paris, 1987.

 19. « Volney précurseur de l’anthropologie psychologique, , Communication faite au Colloque : L’héritage des Lumières : Volney et les « Idéologues » organisé par l’Université d’Angers ( mars 1987) paru in Actes du Colloque, Presses de l’Université d’Angers, 1988, pp.319_-33.

 20. « Garat, Ginguené et l’Italie », Communication faite au Colloque « Gli Idéologues e la Rivoluzione » organisé par l’Université de Pise à Grosseto ( Toscane) en  septembre 1989, paru in Actes du Colloque, Pacini Editore, Pisa, 1991, pp 35-69..

 21. « Dieu est-il français ? Relecture de Victor Hugo à la lumière des concepts de l’anthropologue sino-américain F.L.K. Hsu et d’Emile Durkheim, » Communication faite au Premier Colloque de l’A.R.I.C. Actes édités ( très mal, notes bibliographiques  oubliées ») in Socialisations et Cultures, Presses Universitaires de Toulouse-Le Mirail, 1989 , pp361-381.-

 22. « Le multiculturalisme », note de synthèse, Revue française de pédagogie comparée, Paris, 1984.

 23 « Révolution et Contre-Révolution ; la confrontation aux langues et cultures d’Europe et du monde (à propos des « Idéologues »), Communication faite au Colloque : La Révolution française et le Citoyen, Université catholique  d’Angers, septembre 1989, paru in Impacts, numéro spécial, 15 juin 1990 , pp.9-35.

 24. « La Révolution française et les Etrangers : Persistance d’une conscience collective, de l’Etranger de 1789 à l’immigré de 1989 » Cahiers de sociologie économique et culturelle, N°11 ,1990 ; pp 9-35.

 25. « Anthropologie et doctrines pédagogiques, en France : 1800-1950. », Cahiers de sociologie économique et culturelle,, N°13, 1990, pp.35-69.

 26.. « Comment devient-on Provençal ? ( du geste à la Provençalisation) », Interculture, N° et 9, avril 1990, pp.121-129.

 27. « Laïcité, Concept à géométrie variable ou loi fondamentale  de la République ? »

Communication faite au colloque organisé par le Professeur Carmel Camilléri, Université  Paris V-René Descartes  les 17, 18 et 19 mai 1990 ; paru dans Bulletin spécial de l’A.R.I.C., décembre 1990.

 28. « Métissages biologiques et Métissages culturels . L’influence de l’anthropologie physique  et culturelle sur l’oeuvre de Stendhal et de Balzac », Communication faite au Colloque Métissages organisé par l’Université de La Réunion du 2 au 6 avril 1990, parue in Actes : Métissages, tome 1, Paris, L’Harmattan, Paris, 1992, pp. 54-80.

 29. «  La grande  misère de l’antiracisme français « ,( fragment) , Interculture ( préjugés, stéréotypes, représentations) , Janvier 1991, pp. 69-82.

 30. « L’intégration des immigrés et des étrangers , hier et aujourd’hui », in Interculture, N°16, 1992, pp.23-60.

 31.. « De la perméabilité comparée des civilisations lusitanienne et française », texte écrit à la demande du Professeur Raveau pour un Colloque franco-portugais organisé à l’occasion de la venue en  France du Président Mario Soares.  Actes non parus ( le Professeur Raveau s’étant fixé au Japon.)

 32. « La compréhension culturelle dans le contexte géostratégique de 1992 in La  pluralité dans les systèmes éducatifs européens » , Nancy, 1993 . Actes parus à Nancy.

 33. « L’Idéologie Ginguené, » in Ginguené ( 1748-1816), Idéologue et Médiateur.  Textes réunis par Edouard Guitton. Presses de l’Université de Rennes, 1995, pp.213-222. ( Actes du Colloque Ginguené, Université Rennes II, 1992.)

 34. « Recherche interethnique : évolution des modèles en sciences sociales dans les années quatre-vingt », Cahiers de sociologie économique et culturelle, N°17 ?, juin 1992, pp..9-28.

 35.. « La peur de l’étranger ; préserver la pensée critique sur les lieux communs d’aujourd’hui ».  Parution partielle dans Interculture, ,1993.

 36. « Psychologie et entrecroisement des cultures, » in Roger Bastide ou le réjouissement de l’abîme. Sous la direction de Philippe Laburthe-Tolra ( Colloque Roger Bastide, Cerisy la Salle, septembre 1992), Paris, L’Harmattan, 1994 , pp. 105-138.

 37. « Réponse à une question de Roger Bastide, » in Etudes sur Roger Bastide, de l’acculturation à la psychiatrie sociale, Claude Ravelet éditeur, préface de Jean Duvignaud, Paris, L’harmattan, 1996..

 38. « La rethéorisation du concept de culture et l’élargissement du concept de relation interculturelle dans la période récente », Bulletin de l’A.R.IC.  N° 30, 1998.

 39. « Nationalisme et décadence : retour sur l’identité nationale dans l’Europe latine «  fin de siècle » Métamorphoses des représentations réciproques (1885-1900)

Colloque international : Les limites de siècles. Champs de forces conservatrices et régressives dans la période moderne, Université de Besançon, mai 1999. Paru à Besançon, 2000.

 40.. Représentations franco-italiennes. Regards croisés. Document de synthèse , ENTPE , Lyon, 1995.

 41.« A propos d’un centenaire : l’identité espagnole à l’épreuve en 1898 », inédit.

 42. « La postérité de Dominique Joseph Garat ( et de la postérité des Idéologues en général) « Communication faite au Colloque international de Cerisy la salle, 1998. Paru in Corpus de la Grammaire Générale dans les Ecoles Centrales ( 1795-1802) Freie Universität , Berlin, 2000 , pp. 309-346.. En ligne.

 43. L’échec de la relation interculturelle franco-italienne après l’annexion de Nice à la France en 1860.. Document de travail ( 39 pages) , 1999.

 44. « Quelques observations sur l’origine, le développement, l’étendue et le devenir des études dites de culture et personnalité (anthropologie psychologique) « , étude présentée le 10 janvier 2000 au laboratoire d’ethnologie de l’Université Paris V-René Descartes.

 45. «  Exaspération, répression et résurgence possible des représentations réciproques françaises et –italiennes de 1870 à 1945 » . In Identités et cultures dans les mondes alpin et italien ( XVIII e –XX e siècles), sous la direction de Gilles Bertrand, Paris, L’Harmattan, 2000. pp. 121-164.

 46. » Le français contre  l’italien »  ( titre de la rédaction et non de l’auteur) , in Panoramiques, septembre 2000, Numéro spécial : (Langues, une guerre à mort) , pp.57-62.

  47.  Simonde de Sismondi et les identités italienne, espagnole et française in Sismondi e la Civiltà Toscana. Actes du Colloque international d’études, Pescia, Toscane, 1-15 avril 2000, édités par Francesca Sofia. Leo Olschki, Florence, 2001.

 48. Notice sur l’ « Idéologue » Constantin-François Chassebeuf dit Volney ( 1757-1820) in  The Encyclopedia  of the Enlightenment, Oxford University Press, New York, 2001.

 49. La langue et la littérature italiennes dans l’ancien Comté de Nice de 1840 à la première Guerre Mondiale. Essai sur l’identité niçoise au XIXe siècle. De larges extraits ont été donnés lors d’une conférence faite au Centre Universitaire Méditerranéen de Nice le 24 avril 2002.

 50. Esplorare la relazione interculturale franco-italiana : una sfida da raccogliere. 2003. Inédit.

 51.. «  La lingua italiana a Nizza dall’annessione ( 1860) alla  prima guerra mondiale » , Il Nido d’aquila, Genova, N°37, Giugno-dicembre 2003, pp.31-34.

 52. « La lingua e la Letteratura italiana a Nizza  dopo l’anessione ; la parte delle donne », Il Nido d’Aquila, N° 40 ,  Giugno-dicembre 2003, pp.31-34.

 53. » Il Brigasco Giuseppe Beghelli » , Il Nido d’Aquila, Gennaio-Giugno 2003. Pp.67-78.

 54.. «  Joseph André, journaliste et romancier niçois » (  article écrit à l ‘occasion du centenaire  de sa mort,) Il Sourgentin, Nice, octobre 2003. pp.34-35.

 55. « L’énigmatique Henri Sappia », quelques notes sur sa vie et son œuvre  (écrites à l’occasion du centenaire de sa disparition) , Nice Historique, octobre-décembre 2004, pp. 191-209.

 56. « La lingua e la Letteratura italiana  nell’ antica contea di Nizza, » conférence faite à l’Institut d’Etudes politiques, Université de Gênes, en avril 2004.

 57. L’allargamento progressivo della visione mediterranea di Giuseppe  Garibaldi in Garibaldi Orizzonti mediterranei, a cura di Anita Jallet e Anna Maria Lazzarino del Grosso, Paolo Sorba editore, La Maddalena, 2009, pp. 151-174. Version en langue française augmentée sur le site web www.mauricemauviel.eu Titre : L’élargissement progressif  de la vision méditerranéenne de Giuseppe Garibaldi.

 58. « L’ultime séjour de Giuseppe Garibaldi à Nice, 18-20 novembre 1859 », in Rassegna Storica del Risorgimento. Fascicule IV, octobre-décembre 2009.

En ligne également.

 59. Préfaces aux deux volumes de la réédition anastatique ( éditions  Wallâda  ,2009-2010 ) de l’autobiographie de Clémentine de Como (oubliée depuis 157 ans) : « Emancipation de la femme. » (Turin, Arnaldi 1853.) Retrouvée par l’auteur il y a 10 ans à Turin. Voir le site www.mauricemauviel.eu (Dossier Clémentine de Como).

 Aucun exemplaire de son autobiographie n’est conservé dans une Bibliothèque publique française . La réédition  en fac  similé,  a été réalisée à partir d’un exemplaire conservé à Turin.

 60.. Henri Sappia et l’Annexion de Nice à la France en 1860, in Personnalités et familles du Comté de Nice face à l’annexion de 1860 à la France, textes réunis par Colette Bourrier-Raynaud et Olivier Vernier, ASPEAM , Nice, 2010, pp. 201-212.

La  version en ligne de cet article signale les fautes de la version imprimée. (légendes erronées des photos notamment.)

 61. » Solidarités, conflits idéologiques et échanges transfrontaliers. Étude de cas :

L’écrivain brigasque Giuseppe Beghelli et sa famille « , in La Culture de l’Échange sur les Alpes sud-occidentales/ La Cultura dello Scambio sulle Alpi sud-occidentali, a cura di Eric Gilli e Beatrice Palmero, Genova, Brigati Editore, 2011, pp. 389-405.

 62. « L’Uomo e la Società del Piemonte nell’analisi di Millin etnologo », in Un Viaggiatore in Piemonte nell’età napoleonica. Aubin-Louis Millin (1759-1818)  a cura di Cristina Trinchero e Sergio Zoppi, Scritturapura, Asti, 2011, pp. 195-223. Version en langue française en ligne. Un chapitre est consacré au séjour de Millin à Nice en 1804.

 63. « Giuseppe Beghelli le Rabelais des Alpes-Maritimes ? Texte d’une conférence donnée à La Brigue (village natal de Giuseppe Beghelli dans les Alpes-Maritimes).  Non paru, en ligne.

 64. « Les combats de Clémentine de Como », communication faite au Colloque « Femmes combattantes entre histoire et mémoire »,  organisé par l’Université Hassiba Ben Bouali de Chélif ( Algérie) les 5 et 6 mai 2014..

 B. Ouvrages.

 1.     Un Garibaldien Fils du Printemps des Peuples : Giuseppe Beghelli,  Wallâda éditeur, 2006 ( 658 pages.)

Henri Sappia Conspirateur et agent secret niçois sous le Second Empire, Wallâda éditeur, 2006.

 Henri Sappia Conspirateur et agent secret niçois  sous le Second Empire, édition revue et complétée, mars 2007, Wallâda éditeur.

Enrico Sappia cospiratore et agente segreto di Mazzini ( en collaboration avec Elso Serpentini ), Artemia Edizioni, Mosciano Sant’Angelo, 2009.

L’Histoire du concept de culture, le destin d’un mot et d’une idée, L’Harmattan édit, Paris, 2011.

Montherlant et Camus anticolonialistes, L’Harmattan édit, Paris, 2012. ( premier volet d’une trilogie algérienne)

Le Mascaret. Journal de » Labyrinthe algérien « (juin 2012- janvier 2014.) 340 pages.

 8.     Collaboration à l’ouvrage de Gian-Luigi Alzona :Battistina e  Anita : due donne sfortunate sullo sfondo  dell’epopea garibaldina, paru le  16 mai 2013,  Paolo Sorba editore, La Maddalena, Sardaigne,  préface d’Anna Maria Del Grosso et d’Annita Garibaldi.

 

Battistina  Raveu, Niçoise, suivit Garibaldi à Caprera en décembre 1854 ; elle lui donna une fille, Anita,  née le 5 mai 1859. Anita mourut en 1875 à Caprera,  dans des conditions  obscures (ingestion de fruits de mer avariés ?)  Elle était éloignée depuis plusieurs années de sa mère  rentrée à Nice. Battistina Raveu meurt à Nice en 1907, totalement oubliée

Ce petit livre, dont on espère une traduction française, arrache à l’oubli « deux infortunées »  niçoises de l’épopée garibaldienne.

 Les deux volets suivants de la trilogie algérienne paraîtront en 2014 et 2015 :

 Labyrinthe  algérien, en  octobre 2014.

 Réponse aux Ennemis de l’orientalisme ( Algérie.) en 2015.

 Sur le Site Web www.mauricemauviel.eu Nombreux textes et documents oubliés ou rares  en langue italienne et française.

 

 

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14 juin 2014 6 14 /06 /juin /2014 12:31

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Vendredi 13 juin, 15 h 30, sur mon ordinateur un message m’indique que le livre sur les USA est prêt chez l’imprimeur toulousain. Après deux minutes de réflexion, je pars pour Toulouse. En y arrivant à 16 h 30 je peux éviter les embouteillages du vendredi.

16 h 15, j’arrive sur la rocade et je découvre en sens inverse  un embouteillage monstre à cause d’un accident.

16 h 30, l’imprimerie me donne les livres rapidement. C’est une ruche comme jamais. Une chaleur aussi, comme jamais. Je n’y suis que pour cinq minutes alors pour ceux qui y travaillent…

Je décide d’éviter la rocade et je m’engage vers le centre. J’arrive très bien aux Arènes. Le feu est un peu long, il faut laisser passer le magnifique tramway. Plus plaisant que de rester bloquer entre les voitures de la rocade.

Je passe par l’avenue de Cugnaux, je croise la voie ferrée et, nouveau feu. Je suis fenêtres ouvertes car je n’ai pas la clim dans la voiture et m’arrive une odeur superbe. Je regarde autour de mois : un tilleul parfaitement élégant occupe le trottoir. Il y a un parc dont je ne connais pas le nom.

Parfait, j’arrive à la rue de Saint Cyprien, je tourne à gauche et je me dirige vers la Garonne. Nouveau feu devant le Musée des Abattoirs, un autre parc, beaucoup de jeunes partout, c’est la sortie des écoles. Je redémarre jusqu’à l’arrête suivant juste après le pont sur le fleuve. Surprise, non à cause du feu qui m’arrête mais sur une sucette cette pub : Be yourself, Be Bearn ! Je n’ai rien contre l’usage de l’anglais mais un pub payé par nos impôts, afin de valoriser les Pyrénées avec une telle formule, c’est plus que ridicule, c’est stupéfiant.

Je passe à l’Héraclès de Bourdelle et je peut tourner à gauche pour récupérer la rocade après l’embouteillage, mais la file de véhicules est telle que j’en devine la cause : sur plusieurs centaines de mètres, c’est la queue pour entrer dans une rocade… où c’est la queue.

Tant pis, je prends à droite et je vais donc passer plein centre.

Circulation fluide jusqu’à l’Horloge d’Arnaud Bernard. Là je tourne vers la barrière de Paris. A ce rond-point, je ne peux jamais passer sans me souvenir d’une anecdote survenue au bar L’Autan.

Un jour, je ramenais Claude Sicre chez lui, en venant de Tarbes. Pour me remercier Claude m’invite à boire une bière à ce bar encore ouvert à 11 heures du soir. Puis chacun repart dans sa direction, lui vers sa maison toute proche et moi vers Montauban où j’habitais alors. Le lendemain, le téléphone sonne, Claude avait oublié ses clefs dans ma voiture, ce que je peux lui confirmer après vérification. Il avait dû à minuit trouver quelqu’un qui puisse l’héberger !

 Je roule à présent vers la Barrière de Paris et là j’ai un autre souvenir marquant, en traversant le quartier des Minimes, si cher à Claude Sicre. Gamin, c’est sans doute mon premier contact physique avec Toulouse. J’étais avec mon père et mon oncle pour un match de rugby de l’USM contre le TOEC. J’ai gardé en tête l’image d’un joueur blond qui était partout, qui se dépensait sans compter. C’est un peu la fonction du troisième ligne, poste qu’il occupait, mais il faisait plus. On le voyait trois-quarts, ailier, demi de mêlée. Peut-être que sa blondeur le rendait plus visible que les autres.

Finalement, en trente minutes, j’ai traversé Toulouse. Sans la rocade. Je continue sur la nationale jusqu’à Saint Jory où là je prends finalement l’autoroute. Il commence à pleuvoir et j’ai envie de rouler tranquille. Mais plutôt que de sortir à Castelsarrasin, je sors à Montauban, pour prendre une petite route direction Montech.

Surprise, un panneau indique que la route est barrée. Je la prends tout de même pensant que le panneau a été oublié, et miracle, je croise une route superbe, longée par des arbres et même avec une piste cyclable. Je tombe du ciel. Jamais je n’avais vu cette merveille d’une autre planète. Je la prends dans un sens et au bout de cent mètres elle est barrée. Je la prends dans l’autre, elle ne va nulle part ! En réalité, je suis entré par un petit chemin sur le territoire d’un no man’s land génial : la base logistique de Montbartier ! On nous annonce tous les jours dans les sphères du Conseil général que cette base logistique est une réussite mais ceux qui la côtoient tous les jours pleurent les terres agricoles perdues et pourtant si fertiles !

Je dois faire demi-tour pour reprendre la nationale vers Bressols où là je prends la sortie « zone industrielle » et je peux cette fois me diriger vers Montbartier. J’en profite pour un petit arrêt à la Gare pour voir si, suite aux merveilles annoncées sur ce lieu (un beau parking pour commencer) sont commencées. Non c’est toujours aussi triste. Je vérifie le nombre d’arrêts : cinq dans un sens et cinq dans l’autre.

Je reprends ma route : Montech, Escatalens et finalement j’arrive chez moi à 18 h 15 au lieu de 17 h 30 comme j’aurais pu l’espérer sans embouteillage. Mais découvrir une pub : Be yourself, Be Béarn, ça tout bien le retard ! D'autant que depuis j'ai découvert les belles raisons de cet effet marketing : écoeurant !

 

Jean-Paul Damaggio

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13 juin 2014 5 13 /06 /juin /2014 22:58

 

Voici quelques références sur le foot dans ce blog.

Je sais qu'il y a un article où j'interroge le rapport en la religion et le foot mais je ne le trouve pas. JPD

 

Sépulveda et le foot

Galeano Vazquez Montalban et le foot

Le football selon Vazquez Montalban

L'Uruguay en liesse

 

Equateur en coupe du monde 2006

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13 juin 2014 5 13 /06 /juin /2014 22:46

tombe-de-verfeuil.jpg

 

Vendredi 13 juin 2014, visite du cimetière urbain de Montauban. Je souhaite y repérer quelques tombes. A ce jour je n’ai jamais vu la plus célèbre, celle de Manuel Azana que j’évoquerai une autre fois. Un des buts de la visite est de trouver celle de Raoul Verfeuil. On n’a pas été de trop de trois pour conduire cette recherche.

D’abord le gardien du cimetière et ses registres.

Bien sûr, rien sur Verfeuil puisqu’en fait il s’appelait Lamolinairie.

Mais plus gênant, rien non plus pour Raoul Lamonairie décédé en novembre 1927

Il y avait bien un autre Lamolinairie mais rien à voir ou presque.

J’avais récupéré le nom de la mère, Anne Lagarde décédée en septembre 1921 en pensant que le fils avait dû se retrouver dans la même tombe. Elle est sur le registre : décédée à Mazamet elle se trouve dans le trapèze M, à côté du trapèze G mais sans caveau. Seule info, elle st dans une concession.

Par la même occasion je me dis qu’il serait bien de retrouver Marcel Guerret s’il a été enterré dans ce cimetière.

Ayant la date du décès (23 janvier 1958)à pas difficile de retrouver la référence : et lui se trouve dans le caveau de la famille Busson trapèze G.

 

Avec le gardien, Michel Matayron qui connaît bien les lieux, est mon second guide. Nous faisons un tour pour croiser d’autres tombes puis nous arrivons dans le secteur recherché, G et M.

En fait les trapèzes ne sont pas très grands. Tout autour, donnant sur le chemin, il y a les caveaux, et au centre du trapèze les tombes toutes simples.

Nous trouvons facilement le caveau Busson (l’imprimeur) où doit se trouver Marcel Guerret mais à notre grande stupéfaction pas la moindre référence.

Autour du trapèze d’à côté, il n’y a au milieu, que quelques croix sans la moindre indication, avec un monticule de terre mais une tombe se dégage du lot car il y a une pierre tombale et une photo avec écrit en dessous : « Regrets ». Le tout devant une croix qui semble sans indication. Pour moi, je n’ai aucun doute, la photo est celle de Verfeuil. Mais on peut toujours se tromper au point de ne voir de la réalité que ce qui nous arrange.

On s’approche d’une plaque illisible devant la croix.

Le dernier nom, difficile à repérer mais évident quand on le scrute : Raoul Lamolinairie.

 Contre toute attente, à trois, on a bel et bien découvert l’aiguille dans la botte de foin.

J’en suis ému car Verfeuil le pacifiste, Verfeuil le socialiste, Verfeuil l’écrivain, Verfeuil le laïque avait compris très tôt ce que l’histoire a produit comme drames. Non, il n’était pas un prophète mais un esprit libre comme la France laïque en a produit un certain nombre. Sa manie de dire ce qu’il pensait sans se soucier de la bienséance révolutionnaire, lui a sans doute coûté la vie qu’il laissa à l’âge de 40 ans pour cause de tuberculose.

 Quand les communistes du Tarn et Garonne, en 1936, ont crée leur premier journal, ils l’ont intitulé La Vague et personne ne pourra jamais me dire si c’était là un hommage au titre du dernier journal dont Verfeuil fut le rédacteur en chef avec un autre esprit libre comme directeur : Henri Brisson.

 J’ai faiblesse de penser que oui et j’ai même la faiblesse de penser que sans le savoir, le virus Verfeuil a traversé la guerre et a été porté en Tarn et Garonne par des continuateurs qui, sans le savoir, nous ont conduit à retrouver sa tombe simple, modeste, populaire et invisible à l’œil nu. Nous rendrons justice à ce militant qui osa vivre debout face à tous les géants. Jean-Paul Damaggio

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