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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 10:24

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 Nous reprenons avec retard un article de La Dépêche du midi qui relate avec une attention que nous saluons, un fait arrivé à Bressols. Parfois la loi du desherbant (en fait du désherbeur) prend toute la place ! Mais il faut bien plus pour détruire des volontés humaines salutaires à nos sociétés car aucun désherbant ne peut tuer à la racine les convictions démocratiques. Donc nous nous réjouissons en apprenant qu'à la rentrée scolaire la beauté de l'expérience reprendra le dessus. JPD

 

malveillance a l'école

Le jardin pédagogique détruit au désherbant

Les enseignants et employés de l'école élémentaire Jacques-Prévert ont fait une bien triste découverte cette semaine, À leur arrivée un matin, ils étaient surpris de voir les végétaux qui ornaient le jardin pédagogique dans la cour de l'école se décomposer. Les élèves de l'école du village étaient consternés devant le spectacle de leur jardin totalement grillé par l'application de désherbant. Sinistre époque que celle qui accepte la destruction de sanctuaires dédiés à la formation citoyenne. Porteur de toutes les valeurs, ce jardin a, depuis sa création, été le support de l'apprentissage de tous les thèmes enseignés, notamment le français, les mathématiques ou les sciences. Il a permis, parla curiosité qu'il suscite, l'approche de bien des valeurs citoyennes tournées vers le développement durable et la prise de conscience du rôle de chacun dans notre avenir commun. Il a développé le plaisir d'apprendre, la joie du travail en commun, la récompense de l'effort lors de la cueillette ou l'éclosion d'une fleur, la découverte de l'entomologie ou de la météo.

Saccagés au désherbant

 

Autre valeur non moins précieuse, celle de la transmission des savoirs à travers un lien inter-générations fort. Le Sirtomad de Montauban et le CPIE ont été associés à la démarche pour laquelle cette action constituait une référence. L'investissement dans cette structure, qui n'a nécessité aucun argent public, vaut certainement bien mieux que tous les dispositifs de prévention de la délinquance, aussi onéreux qu'inefficaces. Il est évident que le jardina été détruit avec un puissant désherbant. Quelle signification derrière cet acte sciemment entrepris? Comment peut-on piétiner en quelques secondes tout ce que ces enfants ont construit dans leur esprit en partageant cette expérience! Un bien triste spectacle.

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 09:30

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A ranger périodiquement mes archives, pour les élaguer, je viens de revivre la campagne contre le Traité Constitutionnel en reprenant de vieilles "Humanité". J’ai retenu trois Unes à commencer par celle du 30 mai 2005 signifiant la victoire du NON. Sur le coup j’ai pensé : une occasion manquée ! Mais non, la mécanique de la division au sein du camp du NON était en place depuis 2002 et reste en place aujourd'hui !

D’abord l’univers du PCF : le Marchais de la fin, devenu un adversaire de Mitterrand un peu tard, avait laissé la place à Robert Hue qui s’est révélé soutien du PS jusqu’à être à présent membre du groupe de sénateur sous contrôle du PRG ! En 2011 il a encore été élu comme sénateur communiste ! L’échec du PCF de 2002 a porté à la direction de ce parti M-G Buffet qui changea de stratégie : avaler l’extrême-gauche tout en pratiquant l’union avec le PS.

Puis l’univers LCR : La présidentielle de 2002 avait placé Besancenot en tête de la gauche en rupture avec le PS. Il n’avait aucune raison de ne pas préparer la présidentielle de 2007 !

Le soutien du journal le Monde, par la plume de Sylvia Zappi, José Bové. Médiatisé syndicalement, il se voyait en unificateur de la gauche du NON, à mi-chemin entre Besancenot et Buffet.

Le dissident du PS, J-L Mélenchon, bête noire de Sylvia Zappi, qui tout en restant au PS participe sur les tribunes à la campagne du NON. Il a compris que son heure n’aller pas sonner en 2007 et préféra attendre son tour au sein du PS jusqu’en 2009, date plus favorable en lien avec les Européennes.

Une frange des Verts était aussi dans le bateau.

Le NON fut unificateur politiquement mais pas pour l’organisation de la suite. PCF et LCR se mirent d’accord pour continuer des collectifs unitaires qui avaient pour unique fonction de reporter d’un an… la désunion.

Une désunion à cause de « l’égo » de quelques-uns ?

Cette désunion avait tout au contraire des raisons politiques… flattant l’égo de quelques-uns.

Et la première, toujours la même : quels rapports avec le PS ?

Cette désunion ne mettait pas face à face des organisations puisqu’au sein même des organisations il y avait une division qui n’a pas cessé.

Quand finalement Mélenchon quitte le PS pour créer le Parti de Gauche et le mal nommé Front de Gauche (il faudrait dire Cartel des Gauches) il pense pouvoir affaiblir le PS et relancer une dynamique capable d’arrêter le FN. L’échec est total puisqu’en 2012, au premier tour il ne devance pas le FN et qu’au second tour il appelle à sauver… « le capitaine de pédalo » et en 2014 l’échec du PS bénéficie… au FN !

J’ai ajouté deux Unes de l’Huma de l’époque. Trois jours après la victoire du NON les cheminots se mettent en grève et voici 9 ans, Tony Blair devient le président de l’Union européenne au moment où les frères Amokrane de Toulouse lancent un duo. En fait la séparation amicale au sein du groupe Les Motivés est symbolique de cette désunion politique (moins amicale). En 2001, aux municipales à Toulouse, la liste Les Motivé-e-s qui a fortement bénéficié de la médiatisation du groupe musical et a obtenu un score à deux chiffres puis en 2007, dès le premier tour, une des vedettes du groupe est sur la liste PS qui l’a emporté de justesse. En 2013 le groupe se reconstitue, sort d’ailleurs un nouveau disque en 2014, année où le PS perd à Toulouse, le soutien de Salah Amokrane à une liste n’ayant rien donné de visible.

 En 2005 une occasion n’a pas été manquée et depuis la même mécanique est en place avec une double répétition : celle de l’union avec le PS (et les sénatoriales vont en être une démonstration brillante) et celle des tentatives sans lendemain pour créer autre chose (l’échec du NPA en est une démonstration brillante).

Comment échapper à cette mécanique ? Peut-être que la Fondation Copernic proposera un jour un grand débat sur le sujet avec des outils à mettre en place ? Je cite avec humour cette honorable institution car entre 2003 et 2008 Yves Salesse s’est défoncé pour tenter d’occuper les premières places. J’ai eu l’occasion de l’interroger deux fois en réunion publique et je comprends seulement aujourd’hui ses réponses : énarque devenu depuis membre du Conseil d’Etat, il n’a pas parcouru le pays pour dialoguer mais pour étaler sa science. Je n’ai rien contre les énarques et même je n’ai rien contre personne, je constate seulement. JPD

 

 

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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 19:51

Parmi les nombreux articles de Verfeuil, je retiens celui-ci pour interroger cette naïveté que fut celle des pacifistes de 1910 à 1914. Un avant la guerre, pas question de voir la moindre trace de nationalisme chez les socialistes allemands !

Attention, je ne prétends pas, parce que le combat pacifiste était perdu d'avance face aux "patriotards", qu'ils auraient dû rester à la maison ! Toute la question reste la même : comment adapter un stratégie de lutte aux conditions de la lutte ? Pour le dire autrement : comment analyser une réalité pour y puiser les moyens de la changer en mieux ?

Comme le démontre d'autres articles, Verfeuil resta un pacifiste toute sa vie et en particulier pendant la guerre ! D'où lui venait cet engagement ferme et définitif ?

Comment ne pas céder aux sirènes majoritaires ? J-P Damaggio

 

 Midi socialiste 17 avril 1913 AUTOUR D'UN DÉBAT

Les socialistes allemands

De notre rédaction parisienne

On se souvient du bruit fait autour d'une étude du citoyen Audler, professeur à la Sorbonne sur le socialisme dans l'Allemagne contemporaine. Le citoyen Audler, qui est un homme de grande valeur, qui fut délégué, de l'Université de Paris au centenaire de l'Université de Presbourg; qui passe pour connaître admirablement l'Allemagne ne craignait pas, dans son étude de mettre en doute l'antimilitarisme incontestable de nos camarades allemands et de les représenter comme de "bons patriotes", inféodés de plus en plus à un impérialisme paradoxal.

Se basant sur l'attitude de quelques individualités sans mandat et sans autorité comme Hildebrand, exclu d'ailleurs de la social-démocratie pour ses conceptions anti- socialistes sur la politique coloniale, Audler prétendait que le socialisme allemand s'éloignait chaque jour davantage du marxisme et tendait presque vers un nationalisme dangereux.

On se doute de la joie de la presse bourgeoise quand elle connut de telles affirmations. Cette fois, ce n'était pas un réactionnaire, un chauvin qui parlait : c'était un socialiste, un historien. Et la presse bourgeoise, de "L'éclair" en passant, naturellement, par "Le Temps" cria plus fort que jamais que nous étions vendus à l'Allemagne alors que nos camarades d'outre-Rhin étaient de loyaux sujets de kaiser. Notre parti lui-même s'émut et Jaurès dans "L'Humanité" dut écrire plusieurs articles pour remettre les choses au point.

Audler, attaqué par Jaurès, témoigna du désir de s'expliquer et dimanche il venait devant l'Union des sections. socialistes de Sceaux et de Vannes fournir ses explications contradictoirement avec le citoyen Grumbach, secrétaire du Club de lecture socialiste allemand de Paris.

Nous devons à la vérité de dire qu'Audler n'eut pas le beau rôle. Il essaya bien de prouver qu'il avait eu raison de signaler le danger que faisait, courir au socialisme allemand et mondial un prétendu impérialisme de la social-démocratie mais, véritablement, ses affirmations n'étaient pas sérieuses et Grumbach n'eut pas de peine à lui démontrer que ses documents étaient fantaisistes, erronés ou inexacts. La Social-démocratie est à l'avant-garde de l'Internationale Ouvrière, et rien dans son passé n'autorise personne - et surtout un socialiste à à croire et à publier qu'elle a des tendresses pour le militarisme. Son action actuelle contre les armements prouve au contraire, une fois de plus, qu'elle est en parfaite communion d'idées avec la section française comme avec toutes les autres sections et Audler a fait preuve d'une inconcevable légèreté en prenant à son compte les ragots de nos patriotards. De cette façon non seulement il blessait le parti allemand et le parti français, mais encore il gênait considérablement leur action contre les nouveaux crédits militaires dans les deux pays et contre la loi de trois ans en France. Quand on est socialiste et quand par surcroît on professe à la Sorbonne, on doit être d'esprit plus sûr et plus réfléchi.

 

Raoul VERFEUIL,

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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 19:50

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Pour la fête de la musique nous sommes un peu partie à l'aventure en allant à Beaumont de Lomagne. Nous n'avions aucune info et nous avons failli rater la fête car il n'y avait rien sous la halle. C'est en repartant qu'une affichette nous informe que la fête se déroule Place Jean Moulin.

 "La Beaumontoise Mercedès Garcia, chanteuse et musicienne pleine de fougue du groupe Cantar" était là avec son programme latino : Yupanqui, Gardel, Piazzolla, les Indiens, le folklore, le tango et la poésie argentine.

Une belle occasion de découvrir son talent même si les conditions techniques ne sont pas optimales comme pour toute Fête de la musique. Même en quechua… Franchement qui peut croire une chanson en quechua à Beaumont de Lomagne.

 Nous n'avions pas pris au hasard la direction de Beaumont. En fait nous savions, depuis la veille, qu'il y avait un beau spectacle à Lafitte qui était sur la route du retour vers Angeville. "Beau spectacle" dans le sens où dans des conditions parfaites nous allions bénéficier de la salsa et du cha-cha-cha du groupe Los Lumbagos.

 Avant nous, un repas avait été organisé et nous avons pris la danse en marche. Quelques retrouvailles et un moment très agréable.

 Une Fête de la musique très latino ! Pour connaître les artistes vous pouvez cliquer sur les noms. Jean-Paul Damaggio

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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 14:00

Cher Raoul,

Depuis 1980, tu es un des fantômes que je croise le plus fréquemment. Comme le Petit Poucet, j’ai semé sur ma route quelques petits cailloux pour te retrouver, et à travers toi ceux qui furent mes soutiens. Aujourd’hui, je me rends enfin à l’évidence : tu resteras à jamais un mystère total !

Marcel Maurières fut le premier à me soutenir dans mon effort. C’était dans le bureau de Georges Bastide à l'ancienne fédération du PCF du 82, et je lui présentais ta candidature aux législatives en 1914 quand il m’a précisé d’un mot : « Il était au Congrès de Tours ». Les Editions sociales venant de publier les actes de ce Congrès, la vérification était facile. Marcel n’était pas un bavard donc sa science efficace l'a simplement incité à ajouter : « Tu le croiseras souvent sur le journal de Bonnafous, L’Indépendant. »

Par la suite, René Merle m’envoya une bio, avec la première photo de toi, où malgré la piètre qualité technique,     on pouvait te reconnaître.

Mais, je ne suis pas là pour te raconter ma vie mais la tienne, donc j’en viens à l’essentiel.

Ta vie aura été un mystère pour toi comme pour les autres : un mystère permanent, un mystère total. Un mystère comparable à celui d’un autre Montalbanais aussi méconnu que toi : Guibert.

Un rapprochement risqué puisque Guibert fut un génial stratège militaire alors que toi, tu as été un obsédé du pacifisme.

Mais pourquoi, aujourd’hui, pointer cet aspect mystérieux ? Pourquoi dès notre première rencontre, en lisant la bio écrite à ton sujet sur le livre Le Congrès de Tours, n’ai-je pas perçu cette originalité ? Parce qu’à l’époque je pensais justement que l’étude de ton cas, pouvait me permettre d’éclaircir ta vie.

Je me souviens particulièrement de la voix de l’homme qui m’a vendu ton exemplaire du roman L’Apostolat.

Après des années de recherches, j’ai vu un exemplaire en vente sur ce qu’on appelle à présent Internet. Je n’y croyais pas. On donnait la référence avec un numéro de téléphone. J’ai téléphoné pour savoir si le prix était franco de port. Et, à l’autre bout du fil le libraire m’a répondu : « Pour Verfeuil, c’est franco de port ! ».

Je pensais que la lecture du roman pourrait m’éclairer sur la nature de ton combat. Ce fut le cas mais en épaississant le mystère sur son auteur !

Aujourd’hui je me rends enfin à l’évidence : tu resteras à jamais un mystère définitif !

Un ami vient de décrypter la plaque qui est sur ta tombe et ma surprise est totale !

Quel lien pouvait t’unir à une famille au nom totalement inconnu, au point de la rejoindre dans la tombe ?

Vu l’amour immense pour ta mère et sans doute aussi pour ton père, j’avais imaginé qu’au moins un des deux se trouvaient là. Mais non pourtant en 1921 Anne Lagarde, le corps de ta mère, est venu de Mazamet jusqu’à Montauban pour y être enterré dans une concession qui est donc encore inconnue !

Je ne sais ni quand, ni où est mort ton père qui n’est pas davantage dans cette tombe.

Toi, tu es avec la famille Etchevery !

DENISE ETCHEVERY décédée le 17 OCTOBRE 1907

MARTE ETCHEVERY décédée le 12 DECEMBRE 1912

Quel lien pouvais-tu avoir avec cette famille au nom basque ?

 

Et en plus, deux femmes, sans doute deux sœurs ! Toi qui semble n'avoir jamais été marié… Du début à la fin, du surnom devenu ton nom, à cette plaque tombale, tu as été un militant du mieux impossible. J-P Damaggio

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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 13:59

Repris de La Dépêche du midi

Conseil municipal hier soir

Dans le cadre des élections sénatoriales qui vont se dérouler le 28 septembre 2014, 78 grands électeurs vont voter pour les sénatoriales. Hier, les 45 délégués titulaires de droit c'est-à-dire tous les membres du Conseil ont élu hier les 33 délégués supplémentaires et 18 suppléants. Quatre listes étaient présentées : «Montauban en marche», «Rassemblement Montauban citoyenne», Montauban demain et Montauban Bleu Marine.

Sur la liste Montauban en marche, 27 délégués ont été élus : Jean-Pierre Leseul, Catherine Seguy, Denis Juguera, Jacqueline Lafon, Pierre Terme, Patricia Malou, Gérard Poujol, Nita Simon, Bernard Bertrand, Marie-Noëlle Martin, Pierre Loyer, Christine Bru, Bernard Bouton, Françoise Taine, Jean-Paul Gazagnes, Anne-Marie Ferrer, Georges Delsouc, Anne Barreau, Hervé Neumann, Marie-Emmanuelle Thomsen, James Simon, Francine Bournas, Jean-Louis Lurdes, Michèle Peignois, Michel Guillot, Viviane Gueraud, et Bruno Novarino.

Suppléants :Elisabeth Crantelle, Pierre Rouquette, Maryline Treacy, Marcel Pecou, Marie-Bernadette Soulié, Jean-Pierre Foissac, Marie-Chantal Danne, Michel Gabach, Josiane Si Belkacem, Claude Balard, Christiane Guinounet, Serge Kolton, Catherine Lestrade, Georges Audouy, Régine Rossato, Luc Bertacco.

Sur la liste Montauban Demain, 4 délégués ont été élus :

Jean-Louis Piccin, Pascale Garrigues, Christian Manric et Jacqueline Berrier.

Suppléants : Jean-Charles Bordaries et Liliane Morvan.

Sur la liste Rassemblement citoyenne 1 délégué a été élu : Marie Claude Bouyssi.

 

Sur la liste Montauban Bleu Marine 1 délégué a été élu : Thierry Lobre.

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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 13:56
Les Editions La Brochure viennent d'occuper quelques minutes sur une télé du Sénégal grâce à l'auteur du livre
Histoire authentique de la Casamance
Voici un lien à voir (gain de temps aller à la) séquence mns 58
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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 17:29

J'ai souhaité suivre une élection de délégués dans une commune : Saint Nicolas de La Grave, chez le maire conseiller général M. Capayrou où aux municipales deux listes s'opposèrent. Comme souvent, quand ensuite il faut passer à la gestion, tout se fait de manière consensuelle, y compris donc ce vote pour les grands électeurs. Une liste de cinq personnes et trois suppléants a donc été négociée par avance et élue à l'unanimité. Ce scrutin de liste sans panachage et avec parité ne laissait aucune chance à une candidature individuelle. Pour qui voteront les délégués ? Le vote étant secret et de toute façon les candidats ayant jusqu'au 18 septembre pour se déclarer, personne ne peut le savoir.

 Mais La Dépêche d'aujourd'hui publie un article sur la question en donnant le nombre de grands électeurs par commune. Sous la plume d'Alain Baute nous en savons un peu plus sur la situation en matière de candidatures au poste de sénateur. "L'accord national PS-PRG qui prévoit deux sénateurs radicaux s'appliquera." La Fédération du PS qui a voté à l'unanimité pour qu'il y ait des représentants PS (avec les noms des candidat-e-s n'a qu'à bien se tenir.

"Les composantes du Front de Gauche doivent s'entendre sur deux noms dans les semaines à venir." : Un PCF + un PG comme en Lot et Garonne en 2011 ?

Toute la question est à droite car pour le moment la faiblesse de la droite a permis une élection facile des candidats PRG.

Pas besoin d'être savant pour comprendre que le sortant Yvon Collin est en disgrâce (donc rayé de La Dépêche du Midi) mais qu'il va se représenter. Et pour ne pas nuire à sa candidature, il y aura un seul candidat UMP, François Bonhomme.

 

Il reste donc 3 mois à Jean-Michel Baylet pour encourager une dissidence de droite, et pour désigner l'autre candidat ou candidate. A suivre. J-P Damaggio

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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 12:10

 

Les zapatistes, sous la signature, pour la dernière fois, du sous-commandant Marcos viennent de proposer un bilan de vingt ans de lutte. Je braque le projecteur sur un point qui touche à l’actualité mondiale : l’organisation.

Au départ, les zapatistes mettent en place une forme d’organisation typiquement léniniste. A partir d’une structure pyramidale, et les zapatistes étant d’abord une armée, le principe s’imposait : vive la promouvoir d’un idéal. Au début du XXe siècle ce type d’organisation était dominant : il se basait sur la référence à une « avant-garde » pouvant, par son exemple, faire tâche d’huile.

Cette « avant-garde » n’était pas seulement politique : un savant dans le domaine de la science, un fondateur d’équipe de rugby dans le sport etc. Le savant n’avait pas à se préoccuper des conséquences de son invention et le sportif ne faisait pas une enquête marketing pour savoir si son idée aurait du succès. Dans un contexte d’optimisme dominant on faisait confiance au futur pour profiter des mérites de « l’avant-garde ».

Après leur coup de force de janvier 1994 les zapatistes furent obligés de constater que s’ils suscitèrent un courant de solidarité, cette solidarité n’irait pas jusqu’à un soulèvement général du Mexique pour y prendre le pouvoir, comme ce fut le cas avec la révolution de 1910. Donc, ils s’adaptèrent ! D’abord en usant des médias pour accroître la solidarité et ensuite en changeant totalement d’organisation et donc d’objectif.

L’intérêt de ce mouvement tient justement à la mutation qu’ils s’imposèrent pour continuer de résister au monde ambiant et… aux médias en place. A côté de l’organisation pyramidale qui avait tendance à tout régir, ils construisirent une organisation horizontale. Si la référence de la pyramide c’était « commander en obéissant aux désirs du peuple », il restait à savoir comment les désirs en question pouvaient s’exprimer, évoluer et s’imposer.

Ce réalisme a également été celui de Lénine qui, après avoir découvert que la Révolution de 1917 ne pouvait gagner le monde et surtout le monde européen, fut contraint, avec son parti, de construire le « socialisme » dans un seul pays avec la NEP (nouvelle économie).

Le souci de l’organisation se base toujours sur le réalisme, or l’idéal à construire a toujours peur de mourir, étouffé par ce réalisme d’où l’appel au spontanéisme cher à une parti de la mouvance anarchiste. D’autant que, quand on en arrive à l’organisation pour l’organisation, la situation, bien pire que celle de l’art pour l’art, laisse l’idéal de côté au nom du principe classique : la fin justifie les moyens… une fin discréditée par avance, par les moyens !

Que vient faire De Gaulle dans cette galère ?

En tant que militaire, il a été formé à l’organisation pyramidale, ce qui l’a conduit à penser en 1939 qu’il pouvait être le sauveur de la France car si le sommet de la pyramide tient, son exemple ferait tâche d’huile. Inversement, l’organisation de la Résistance intérieure était obligée de procéder par la base. A mon sens, l’heure n’est pas à célébrer le fameux texte du Conseil national de la Résistance, un texte finalement politicien qui a mis en avant une forme d’organisation dont l’histoire nous dit qu’elle est périmée : d’abord un beau texte politique (en fait un compromis parfois incohérent) et ensuite on s’organise pour le mettre en œuvre. Le succès de la Résistance intérieure tenait à son organisation non pyramidale faisant appel à la diversité des initiatives citoyennes ; un élan normalisé dans un texte. Oui, les beaux textes politiques sont nécessaires car l’objectif à atteindre doit rester la référence, mais à condition qu’ils ne tuent pass l’initiative à la « base ». Tout comme l’idée du spontanéisme ne doit pas tuer le besoin d’organisation.

La Quatrième République, en refusant, comme la Troisième, l’élection d’un président au suffrage universel direct, a tenu compte du dynamisme local de la Résistance et de l’expérience désastreuse de Napoléon III. Mais De Gaulle en 1962 décida enfin, de mettre en œuvre pour la République, la forme d’organisation qui était sa référence : un chef sauveur faisant exemple.

Depuis, nous avons pu vérifier à chaque élection présidentielle – et ici je n’ai pas l’intention de les passer en revue – que le fait de se déterminer par rapport à un « chef » induisait des divisions à la base, surtout du côté des révolutionnaires qui ne savaient plus à quelle organisation se vouer. Quand le PCF décide d’abandonner la référence à la dictature du prolétariat et donc ensuite au centralisme démocratique, il le fait pour être « moderne » et pas parce qu’il avait une autre forme d’organisation à promouvoir. Depuis, on n’a jamais autant parlé d’union… or la question de l’union n’est rien d’autre que celle de l’organisation.

 Pour les zapatistes, le maître mot de leur organisation est devenu : ECOUTER. A partir de là, l’avant-garde disparaît, non pour tomber dans le « basisme » naïf, car il ne s’agit pas de devenir tous sociologues, mais pour considérer qu’il y a dans le peuple autant de point d’appui pour changer le monde, que dans l’idéal mis en avant. Ce n’est plus l’idée de futur qui va conditionner l’action au présent, mais c’est la réalité du présent qui va nous conduire vers « d’autres mondes possibles ». Et là, le pluriel devient politique !

 En quoi l’évolution de la société impose-t-elle de passer d’un type d’organisation pyramidal à un type d’organisation horizontal ? Marx, en décortiquant la société capitaliste a pu observer que son horizon, c’était la concentration des pouvoirs économiques et face aux géants en gestation, il fallait une force politique adaptée, une dictature du prolétariat. Les géants étant en place, ils imposent, à une classe politique plus ou moins à leur service, l’éclatement du politique par l’éclatement des Etats. Mais ils le font en éclatant eux-mêmes, en partie, leur propre structure, les banques devenant en dernier ressort le ciment maintenant l’édifice. Eclatement par la sous-traitance, le travail partiel, les territoires de la production et ainsi la géographie a pu supplanter l’histoire ! L’histoire est plutôt proche du pyramidal car il s’agit d’une linéarité qui traverse le temps. La géographie est plutôt proche de l’horizontal car au même moment il est facile de jouer un territoire contre un autre. D’où la mise en place rapide autrefois d’une Internationale. Mais cet internationalisme est décédé depuis longtemps et en particulier depuis certaines thèses fixant à Moscou ce qui devait se passer partout ! L’évolution fait toujours plus de chacun un être à part entière et cet être devient le pivot de l’émancipation générale. Que l’individualisme dérive en égoïsme n’est en rien fatal ! L’individualisme peut devenir l’expression vivante d’une vie émancipée, émancipatrice ou à émanciper.

 Quand De Gaulle décide que le président de la république sera élu au suffrage universel direct il projette le pays dans son passé à lui. Quand Jospin et ses alliés communistes et écologistes décident que l’élection des députés sera mise, pour toujours, à la remorque de l’élection présidentielle, ils commettent un des crimes du siècle ! Jean-Marie Le Pen avait compris, dès le départ, que ce type d’organisation allait faire son bonheur ; depuis 2002 il sait que la machine va devenir infernale pour la démocratie française. Non que toute la vie d’un pays tienne dans une forme obligée d’organisation politique, mais par le fait que cette forme puisse stériliser toutes les forces de ce pays !

Depuis toujours, pour changer le monde, les idées ne manquent pas chez de nombreuses personnes, mais pour dire, concrètement, COMMENT le changer, comment s’organiser pour le changer, les mêmes manquent d’idées !

 Qu’en est-il alors du bilan zapatiste ?

Lutte contre l’alcoolisme, la violence imposée aux femmes, luttes pour la bonne organisation du travail, pour une justice sociale, des luttes qui se dispensent du grand soir qui de toute façon ne pourrait, de lui-même, en finir avec l’alcoolisme etc…

Lutte pour la solidarité, la coopération etc.

Les zapatistes se sont auto-organisés non pour créer un pays dans le pays, non pour promouvoir un modèle, mais pour répondre aux nécessités du présent. L’utopie ne consiste plus à mettre en place un projet de société idéale, mais à chercher à puiser dans l’histoire passée les moyens de vivre mieux au présent. L’histoire des Mayas n’est pas celle de « bons » sauvages dépassés par la modernité, ou au contraire de « bons » sauvages porteurs d’avenir, mais une histoire qui nous invite chacun, à nous organiser en vue de notre propre histoire.

L’avenir n’est pas aux pyramides. Les humains ont toujours fait plus !

 

J-P Damaggio

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19 juin 2014 4 19 /06 /juin /2014 12:10

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Le livre d’une vie. Le livre d’une lutte. Le livre sans lequel commémorer la guerre 14-18 c’est continuer de s’aveugler ! Dès les premières lignes Verfeuil nous informe qu’il n’est pas son héros. Courtès, l’Apostolat est un nouveau socialiste en 1914 et il a une famille, deux éléments essentiels qui n’ont aucun lien avec Verfeuil qui fut socialiste dès 1904 et n’a jamais eu de famille. Bien sûr des éléments autobiographiques sont présents car comme son héros Verfeuil est contre la guerre et comme son héros il est présent à l’enterrement de Jaurès.

 

Le livre est achevé le 11 août 1923. Il est publié grâce au journal La Vague en 1926. Un cadeau de ses amis au militant mourant ? Verfeuil, en effet, est tuberculeux et un an après, il meurt dans un sanatorium des Landes, mais il a tenu à se faire enterrer à Montauban.

Le livre contient un récapitulatif des ouvrages de l’auteur :

Fleurs d’Avril, poésies.

Pourquoi nous sommes antimilitaristes.

Le syndicalisme des Fonctionnaires.

A Jean Jaurès, poème.

En préparation

Le Pain quotidien, roman.

Où s’est perdu ce manuscrit ?

 

Ici voici la préface de Victor Marguerite. En attendant la publication du livre qui est un des plus vieux projets des Editions La Brochure, publication qui risque fort d’être seulement sur internet car trop rares sont ceux qui veulent penser aux pacifistes de 14-18 et au combat qu’ils durent livrer après contre les auteurs du Traité de Versailles, craignant qu’il n’alimente une autre guerre… J-P Damaggio

 

Préface

Le livre que voici est digne de son titre L'Apostolat.

Roman ? Certes, mais par les à-côtés, peints d'une touche rude et forte, par ces terribles aspects de ce que fut la société bourgeoise durant la guerre, par cette vie, enfin, du héros, le professeur Courtès, l’Apôtre.

Roman d'une foi, et la plus belle de toutes, puisque c’est la religion de la paix qui l'inspire !

Roman d'une désillusion aussi, car toute foi est Passion, et s'achève à l'éternel Jardin des Oliviers.

Courtès, prophète abandonné, connaît comme tout prophète la lapidation, et puis, dans l'affreuse angoisse du doute, l'inévitable sueur de sang.

Mais ce qui donne à cette œuvre sa signification profonde, ce qui en fait la riche substance, c'est la sève historique dont elle bouillonne. Roman vécu, et vivant, mais roman vivant surtout parce que roman historique.

Raoul Verfeuil, avec l'Apostolat, se révèle en effet non seulement un excellent romancier, mais encore, mais surtout un historien véridique et puissant, un historien d'une irréfutable, d'une lumineuse documentation.

L'Histoire ! Quelle œuvre d'imagination l'égale ? Les probes moyens du roman mis au service des Faits, des faits tout illuminés par la sombre lumière de la Vérité, et voilà la divinité formidable qui surgit et s'impose. Voilà l'Histoire, voilà la Vérité en marche !

Il faut louer Raout Verfeuil de la mesure et de l’art avec lesquels il a ressuscité ce passé si proche. Tant d'aveuglements dus à une stupidité congénitale quand ce n'est pas à une sinistre hypocrisie ! Tant de myopies lâchement intéressées ! La masse aux crânes bourrés commence à peine à distinguer les routes par lesquelles on l'a menée, ramenée, maintenue à l'abattoir. Nous sommes trop près, encore le nez dans le mensonge sanglant les yeux butés aux murs de la légende...

Petit à petit pourtant, le jour se lève. Il faut lire, afin de voir plus clair, ces pages émouvantes. Raout Verfeuil, à travers l'apostolat de Courtès, nous y fait toucher du doigt le pourquoi, le comment de ces cinq Années Terribles où la France abdiqua, aux mains des mauvais bergers.

Inférieurs à leur destin sauf peut-être, durant qu'il « faisait la guerre », ce Clemenceau que Verfeuil nous silhouette, monstre complet dans toute la rigueur de son féroce jacobinisme, ne le furent-ils pas tous, les chefs de nos partis politiques, socialistes compris ? Le tableau que l'auteur en trace avec des couleurs qui sentent le frais et montrent le vif, n'est point pour rehausser ces hommes, tous limités à des horizons de personnes. Ces récits que l'on devine autobiographiques ont un accent de sincérité douloureuse, qui ne s'imite pas.

Je ne ferai a Raoul Verneuil qu'une querelle :: la fin de l'Apostolat. Avec elle s'achève le rôle agissant de l'Apôtre. Professeur devenu député, Courtès démissionne. J'allais dire déserte.

Je sais bien que la guerre est pour lui finie. Mais la paix, telle que les saboteurs de Versailles l'ont faite, est comme une autre guerre, qu'il faut aussi gagner. Courtès n'avait pas le droit de renoncer à servir son idéal. Il le voit trahi par certains de ses frères ? Mais c'est la triste loi de la vie. Il se voit lui-même méconnu, rejeté de son propre parti... Après ? Honni à droite, honni à gauche, tel est le sort réservé à tous les indépendants.

Et n'est-ce pas la condition même du progrès, que ce perpétuel mouvement des idées, — ou plutôt ce cheminement incertain des hommes, à la suite des idées ? A mesure qu'un parti vieillit, une partie s'en détache, et reste en arrière. Partie tient bon, au centre. Mais déjà, les jeunes ont poussé plus loin la pointe d'avant garde.

Les Socialistes républicains sont-ils encore des socialistes ? Les unifiés, déjà scindés ne vont-ils pas se scinder à nouveau? De la gauche à la droite la troupe s'égaille, cependant que menant le branle les extrémistes s'élancent, à la conquête de l'Inconnu, à la poursuite de la Chimère…

Je dis que le devoir de Courtès est, malgré la petitesse des camarades de demeurer fidèle à la grandeur de sa pensée, en Continuant à la servir à son rang, quotidiennement. On sait, du reste, que ce ne sont presque jamais ceux qui sèment qui récoltent, et que le véritable héroïsme est bien de continuer à aimer l'Humanité quand on a appris à mépriser la plupart des hommes

Raoul Verfeuil nous doit, avec la vie continuée de Courtès, un autre roman. Point de fin que la mort, à un véritable apostolat.

Les belles pages initiales sur Jaurès l'attestent, L’apostolat n'est une fin qu'en soi. L'apostolat est perpétuel recommencement.

 

VICTOR MARGUERITTE

Annonce de la publication du livre : Midi Socialiste 15 mars 1926

Vient de paraître

L'Apostolat par Raoul Verfeuil préface de Victor Marguerite

Le livre de la guerre écrit par un combattant de la paix.

"Raoul Verfeuil avec l'Apostolat se révèle non seulement un excellent romancier mais encore mais surtout un historien véridique et puissant ; un historien d'une irréfutable, d'une lumineuse documentation." Victor Marguerite

En vente au "Midi socialiste" 36 rue Roquelaine à Toulouse (chéques postaux 52777) Prix : 8 fr 50 franco.

 

ci-dessous la dédicace de l'exemplaire que je possède

(j'arrive à la lire : A Madelaigue en toute sympathie)

la-dedicace.jpg

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