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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 20:44

Vie rurale à Saint Projet, Albert Cavaillé


La revue géographique des Pyrénées et du Sud-Ouest publiait en 1950 une longue étude sur 150 ans de vie rurale à Saint-Projet, commune de naissance d’Albert Cavaillé. Il s’agit d’une petite commune au Nord-Est du Tarn-et-Garonne qui en 1950 a encore 465 habitants sur presque 3000 hectares. Nous reprenons ici la dernière partie de l’étude qui couvre la période de la Troisième république. Elle permet de découvrir la façon de procéder de l’auteur, son style et le sujet abordé peut très bien se reporter sur d’autres communes. Si nous en avons l’autorisation, nous rééditerons sous forme de brochure ce travail rare. C’est la seule étude où Albert Cavaillé se penche sur les hommes qui cultivent. JPD



LA NOUVELLE AGRICULTURE.

 

 

1)    Nouvelle répartition des terres et nouveaux modes d'exploitation.
Il suffit de comparer les chiffres de la répartition des terres en 1881 et en 1929 pour mesurer les changements de l'économie agricole, qui ne sont pas moins évidents que ceux du chiffre de population (1).
La surface labourable a baissé de moitié ; mais si le Terrefort est aussi cultivé qu'auparavant, le Causse l'est beaucoup moins. Les terres maigres, qu'on ne peut guère labourer à la charrue à soc, celles dont on maintenait la profondeur à force de travail, sont abandonnées il n'y a plus assez de monde pour tout faire; d'autres occupations plus productives occupent tous ceux qui restent ; on a besoin de moins de nourriture. Les prés ont légèrement augmenté d'étendue, mais la vraie nouveauté dans l'alimentation du bétail est l'introduction des fourrages artificiels qui occupent une bonne partie des terres labourables. Les vignes ne se sont pas relevées de la crise phylloxérique. Elles ne sont d'ailleurs plus sur les pentes rocheuses, mais occupent des terres plus faciles à planter et à labourer, aussi bien sur le Terrefort que sur le Causse. Les landes ont triplé de superficie ce sont les pâturages, les « grèzes » piquées de genévriers, les étendues d'épine noire, qui s'installent sur les champs abandonnés, et que remplacent peu à peu les taillis de chênes dont la surface a doublé.
Réduction des terres cultivées au profit de la lande : phénomène analogue à l'abandon des pauvres maisons par leurs habitants ; ruines croulantes des maisons, friches épineuses du Causse sont maintenant un des éléments du paysage rural, derniers vestiges de la farouche volonté de vivre d'une population trop nombreuse ; ceux qui sont restés vivent plus largement, dédaignant aussi bien les maisons branlantes que les champs incultivables.
En 1929, 101 propriétaires exploitants se répartissent toute la terre, contre 450 en 1881. Il y a quelques particularités cependant : 102 ha. de prés sont exploités par des propriétaires du Causse de Limogne étrangers à la commune (2) ; il reste encore une trentaine de petits propriétaires ; vieilles gens, derniers représentants des populeuses familles d'autrefois ou nouveaux citadins qui n'ont pas vendu leur terre et ont conservé au village une petite maison de vacances, ou commerçants que la terre intéresse peu car ils vivent d'autre chose.
Toutes ces terres isolées sont travaillées soit en métayage, soit en fermage par des cultivateurs qui agrandissent ainsi leur bien. Il n'y a plus, à la dépiquaison, qu'une centaine de gerbières à battre les petites piles de gerbes qui entouraient les aires communes ont tout à fait disparu; restent seuls les ormes centenaires qui ombragent un communal vide.
La disparition des petits propriétaires a entraîné un manque de main d'œuvre ; le cultivateur et sa famille travaillent en général seuls; à peine si on peut compter une demi-douzaine de domestiques permanents et surtout d'estivandiers. Le travail du sol est organisé en fonction de cette nouvelle situation.

2. Le travail du sol.
La réduction du nombre des travailleurs, malgré la diminution de la surface cultivée, demande des procédés agricoles plus rapides : ils ont été rendus possibles par les nouvelles techniques qui ont fini par pénétrer jusqu'ici.
La préparation du sol reste toujours la grande affaire, mais l'araire a été complètement abandonné. Dès 1875, était apparue la charrue à soc, la lombala ; vers 1920, la charrue brabant, qui travaille plus profondément et ne laisse pas les dérayures gênantes pour le passage des faucheuses, est adoptée d'abord par tous les cultivateurs du terrefort, puis par ceux du Causse, qui finissent maintenant par ne labourer que les terres où le sol est assez profond; quel grand changement par rapport au pelleversage d'autrefois. La charrue est tirée par les attelages de bœufs  de Salers, souvent doublés, ou par des tracteurs. Malgré tout, les labours ne sont pas assez nombreux, ni assez profonds ; la polyculture restant à la base du système agricole, le cultivateur à la tête des 20 ha. de sa propriété doit fournir un travail considérable ; il n'a pas le temps de tout faire, ni de toujours bien faire ce qu'il fait.
Sans chercher comme autrefois à faire de tout, le paysan est encore hanté par cette idée faire de tout en quantité suffisante pour se nourrir ; l'essentiel est d'avoir assez le blé, de pommes de terre, de haricots, de vin même. Le moyen de « faire de l'argent » n'est pas dans la culture, il est dans l'élevage.
Quoique la spécialisation des terres soit moins absolue qu'autrefois, il y a encore des parcelles hors de l'assolement, comme les clausets où on fait les légumes. Il y a des champs où on ne peut faire du maïs, car ils sont trop humides au printemps, d'autres où on ne peut faire de pommes de terre, car ils ne sont pas assez profonds la variété des sols compromet la régularité de la rotation des cultures.
Cette rotation est beaucoup plus complexe qu'autrefois, par suite de l'abandon de la jachère et de la culture des fourrages artificiels ; le climat trop sec ou les sols trop peu profonds restreignent la culture du trèfle; la luzerne sur le terrefort ou le sainfoin sur le Causse restent plusieurs années sur la même sole. On perçoit cependant la variété d'autrefois : rythme triennal de l'assolement là où on peut faire de l'avoine de printemps (terrefort), rythme biennal ailleurs.
Sur le terrefort, on adopte souvent la rotation suivante avoine de printemps, blé, plantes sarclées, blé, avoine, blé,  plantes sarclées, pendant douze ou quinze ans. La luzerne est défrichée l'hiver, mais la première récolte est souvent médiocre sur ce labour à grosses mottes que la gelée n'a pas toujours effritées. La première récolte de blé est la meilleure, car elle bénéficie de l'azote accumulé par la luzerne. On fume ensuite à chaque tardival (semis ou plantation de printemps), on laboure profondément soit l'hiver avant le maïs, soit l'été après l'avoine quand le temps le permet. On voit les inconvénients de cette rotation, trop longue, trop compliquée et épuisante pour le sol. Les dernières récoltes de blé ou d'avoine sont toujours médiocres, encombrées de mauvaises herbes : il n'est que temps d'établir une nouvelle luzernière pour nettoyer et enrichir la terre.
Sur le Causse, la rotation est plus simple, le sainfoin ne durant que de deux à quatre ans, mais la succession blé- avoine d'automne se reproduit -plusieurs fois, et malgré le fumier de mouton, la terre s'appauvrit et la jachère n'est pas tout à fait abandonnée.
De grandes étendues de terre arable sont ainsi occupées par les fourrages artificiels; le tiers des champs sur le terrefort, en principe; mais comme la luzerne reste toujours plus longtemps qu'elle ne devrait, beaucoup de propriétés ont la moitié de leur étendue occupée par des luzernières d'âge variable.
Malgré l'enrichissement dû à la luzerne, ces rotations épuisent le sol ; le fumier, beaucoup plus abondant qu'autrefois et mieux entretenu en général, ne suffit pas à redonner à la terre sa fertilité. L'usage des engrais ne se généralise que très lentement ; le superphosphate est le plus utilisé, sur les prairies naturelles ; puis vient le sulfate d'ammoniac sur les blés, en trop petite quantité, surtout sur le Causse où les terres sont pauvres en azote.
 
3. Les cultures.
a) Le blé. -- Il est toujours la culture essentielle : 346 ha. sur 832. Si la surface a diminué, le rendement moyen a doublé : la récolte est d'environ 4.000 quintaux, dont la commune utilise à peu près la moitié : elle peut donc aujourd'hui vendre 2.000 quintaux par an. Mais dans les années précédant la guerre, 1 ha. de fourrage rapportait à peu près deux fois plus qu'un hectare de blé ; aussi les surfaces emblavées avaient-elles tendance à diminuer. Il semble qu'actuellement il en soit de même, beaucoup de cultivateurs conservent longtemps la luzerne au lieu de la défricher au bout de 8 ans.
L'augmentation des rendements est due à une meilleure préparation du sol, à l'emploi d'engrais, et aussi à l'abandon de la vieille variété locale de blé, rustique mais peu productive. Après 1918, on cultivait surtout le blé Bon Fermier et le Rouge de Bordeaux; actuellement la première variété est abandonnée au profit du Vilmorin 27, plus résistant aux maladies : sur le Causse, cependant, on continue à rechercher des variétés très hâtives, adaptées à ce sol vite sec au printemps.
L'avoine est la seule céréale qui mérite d'être citée après le blé ; beaucoup plus qu'autrefois la commune tire de cette culture des ressources appréciables : elle en vend sans doute plus de 1.000 quintaux, malgré l'extension considérable de l'élevage. Le maïs est en très forte régression ces dernières années après avoir été très largement cultivé au début de ce siècle ; il faut le sarcler, le butter, le récolter et ce sont là besognes fastidieuses qu'on n'a pas le temps de faire : de 1929 à 1935, où le fourrage se vendait bien, beaucoup de fermes en avaient complètement abandonné la culture et la commune achetait beaucoup de maïs pour engraisser son bétail.
b) Les plantes sarclées et les fourrages.
La pomme de terre est devenue une culture de premier plan ; on en cultive toujours assez pour la consommation humaine (variétés à deux fins, comme Institut de Beauvais) mais aussi pour les animaux (variétés Imperator, Abondance de Metz, Industrie). Les rendements sur le terrefort sont excellents 50 à 60 quintaux à l'hectare. A côté de ces tubercules fourragers, on sème beaucoup de betteraves.
260 ha. en 1929, 416 ha. en 1942, plus de 500 ha. en 1948, telle est la progression des fourrages artificiels, dont la culture a débuté dans les dernières décades du siècle précédent. La luzerne est semée sur l'avoine, au printemps, ou avec le maïs-fourrage. Elle reste 10 ou 15 ans au même endroit et finit par n'être qu'une prairie de graminées spontanées. Les rendements moyens sont considérables : plus de 200 quintaux à l'hectare de foin sec ; celui-ci valait 50 francs en 1932. Le champ de luzerne rapportait donc beaucoup plus que le champ de blé. De plus, le machinisme pour rentrer les fourrages a été de bonne heure très poussé : on s'explique ainsi l'extension des fourrages artificiels, au détriment des autres cultures. Bien entendu, les prés sont restés à la place où ils étaient autrefois, le long des ruisseaux ou sur les argiles; mais très souvent, ils ont été réunis en prés plus grands par les nouveaux propriétaires, de façon à faciliter les travaux.
Le fourrage, jusqu'à la guerre, était en grande partie vendu à l'extérieur; pressé ou en vrac, il était dirigé vers la « Rivière » du Lot par camions, ou vers le Midi viticole par les gares de Lexos et de Saint-Antonin : 2.500 tonnes de foin et 1.000 tonnes de paille étaient ainsi vendues en moyenne par la commune. Actuellement, l'extension de l'élevage fait consommer sur place toute la première coupe, tandis que la dernière coupe de luzerne est laissée en graine qui se vend très bien.
Ainsi les fourrages tendent à prendre dans l'économie de la commune une place prépondérante : ils remplacent non seulement la jachère d'autrefois, mais aussi les autres cultures. Rentrer les foins devient l'essentiel de la vie paysann: du 15 mai au 1er octobre, tous les jours sont occupés à ce travail, sauf pendant la période des moissons et des dépiquaisons, vite passée avec les machines actuelles. On fait moins de blé pour avoir plus d'espace en luzerne ; on cultive peu de maïs parce qu'on n'a plus le temps de le sarcler ; on avait même cessé de s'occuper de quelques vignes à cause des fourrages. Avant guerre par conséquent, une nette spécialisation fourragère se greffait sur la polyculture traditionnelle et la faisait même reculer.
c) Le nouvel élevage. —
Quelques chiffres mesureront le profond changement qui s'est produit dans ce domaine. En 1881 la commune possédait environ 4.500 brebis et 200 bovins; en 1929, 600 brebis et 400 bovins; en 1947, 800 brebis et 1.200 bovins, dont une centaine de vaches laitières.
La diminution du nombre des ovins s'explique par le départ des petites gens qui avaient leur troupeau, par la rareté de la main d'œuvre  et la difficulté de trouver des bergers, par la mévente des produits, la laine grossière se vendant mal et les éleveurs étant peu habitués à l'engraissement des agneaux.
L'accroissement du nombre des bovins s'est fait en deux temps : d'abord chaque agriculteur a utilisé une ou deux paire de bœufs de travail ; Saint-Projet a été assez longtemps un centre d'élevage des jeunes bœufs, les bourrets de Salers, que des maquignons importaient du Ségala voisin, qu'on domptait sur place et qu'on revendait dressés aux cultivateurs du Causse aux foires de mai ou de septembre. Ensuite, pendant la dernière guerre, on s'est aperçu que l'élevage était d'un meilleur rapport que la vente du fourrage ; tous les agriculteurs ont fait manger leur foin au lieu de le vendre (3).
Il a donc fallu la guerre pour que cesse la vente du foin et que s'établissent un véritable élevage ; mais si la région produit beaucoup de foin, grâce à la richesse des sols du terrefort et à l'humidité des printemps, elle ne pourra jamais se spécialiser dans l'élevage ; les sols peu profonds et la sécheresse estivale ne donnent pas d'herbe tendre pour les pacages d'été ; les bêtes sont surtout nourries à l'étable.
Il n'en reste pas moins que la vie rurale est profondément modifiée par la nouvelle orientation ; sans compter les modifications apportées à l'habitat par la construction des imposantes et nécessaires granges-étables, la présence de douze ou quinze bêtes par ferme donne au cultivateur de l'occupation toute l'année, l'hiver compris; le rythme des travaux agricoles il y a vingt ans, gonflé l'été par la fenaison, s'étale maintenant sur toute l'année ; personne ne songe à louer des estivandiers si on cherche encore des valets permanents.
Le petit élevage est toujours prospère ; occupation de la fermière, il lui donne souvent les ressources nécessaires pour subvenir aux petits besoins du ménage ; mais, conduit sans ordre et sans méthode, il ne semble pas que sa rentabilité soit bonne ; malgré tout, il se maintient comme se maintiennent beaucoup de cultures traditionnelles.

d) La vigne et les arbres fruitiers.
Après la mort des vignes, on ne replanta plus; on n'avait plus le temps de défoncer le Causse, on perdit vite l'habitude de la vigne, d'autant plus que les communications permirent de faire venir le vin et que le fourrage le payait largement. Il s'établit même pendant un temps un système local d'échanges entre les régions viticoles de Puylaroque et de Cahors, et le terrefort herbager : plusieurs rouliers emmenaient le foin et ramenaient du vin ou de la vendange ; ces échanges ont cessé pendant la dernière guerre et ne reprendront plus, car il n'y a plus de foin à vendre. On plante à nouveau de la vigne (45 ha. en 1947), les difficultés de la dernière guerre ayant d'ailleurs prouvé à la prudence paysanne le bien-fondé de la polyculture intégrale ; on plante des hybrides qui se passent de sulfatages et résistent à la gelée ; on peut ainsi tout à la fois faire les foins et vendanger.
Les arbres fruitiers complétaient autrefois les ressources de polyculture et s'intégraient naturellement dans le paysage agricole (4). A mesure que les contraintes se desserraient, que la vieille rotation des cultures se modifiait, que le travail se faisait plus rapide et moins minutieux, les arbres fruitiers devenaient inutiles ou nuisibles noyers, pruniers, pommiers et poiriers ont disparu des luzernières, des champs labourés au brabant et fauchés à la moissonneuse, des enclos transformés en champs.
Cependant, depuis une décade, il semble que les paysans du terrefort replantent des pommiers et des pruniers ; sur ce sol si bien adapté à ces productions, ces nouvelles plantations se maintiendront si la commercialisation des produits peut se faire comme ces dernières années où plusieurs ramasseurs ont acheté les pommes et les prunes.
Quelques cultures nouvelles ont fait leur apparition. Les cultures oléagineuses essayées pendant la guerre n'ont guère réussi, tandis que le tabac nouvellement introduit devient une ressource importante. Enfin, quelques propriétaires du Causse ont planté de la lavande dans leurs plus maigres champs.

Albert Cavaillé

 

1831       1929
1. Terres labourables                 1.597 ha      832 ha
Prés                                                 241 ha     285 ha
Vignes                                             132 ha       31 ha
Landes et friches.                            204 ha     580 ha
Bois                                       ..........336 ha     711 ha
2. Exemple de la persistance de la polyculture absolue :les gens du Causse, sans fourrage, ont acheté des prés parfois éloignés de 20 km. de leur ferme pour nourrir leurs troupeaux.
3 . Les chevaux se sont aussi répandus; il y avait en 1929, 80 chevaux de labour dont plusieurs juments reproductrices et ce cheptel s'est vite reconstitué après les réquisitions de la guerre.
4 D. Fauccher, ouvr. cité, p. 67.

L’article se poursuit par un chapitre sur le paysage agricole actuel,

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