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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 21:24

Après avoir étudié la Seconde république en Tarn-et-Garonne en 1980-1982, j’ai été conduit à creuser l’histoire d’un des quarante-huitards les plus étranges, Mary-Lafon, un historien romantique, un romancier, un ami de Mazzini, un traducteur des troubadours. C’est avec lui que j’ai compris que l’histoire pouvait être l’histoire des peuples. Voici donc le récit qu’il présente du 10 mai 1790. Il choisit une position « centriste » et a le mérite d’avoir croisé des témoins de cette journée, encore vivants. Il établit bien sûr (en méridional avant tout) un lien direct entre les événements de Montauban et ceux de Nîmes qui en sont, d’après lui, la revanche.

Jean-Paul Damaggio

 

Mary-Lafon (1812-1884). Histoire politique, religieuse et littéraire du Midi de la France : depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours. 1845.

 

Dans les campagnes où le joug féodal était à la fin devenu trop lourd, et où la dime, la taille et la gabelle pressuraient trop cruellement la population, l’influence de la monarchie n’était point à craindre, mais elle dominait encore sans rivale dans la plupart des villes. Là, ils avaient eu l’art de persuader au peuple, qui ne voit jamais que le présent, que la suppression des parlements, des cours des aides, des hauts emplois ecclésiastiques et de tous les vieux abus, sous le poids desquels se débattaient depuis si longtemps ses pères, allait tarir tout à coup la source des revenus publics et ruiner la cité. Puis, en même temps qu’ils alarmaient les intérêts, réchauffant par des rapports, souvent mensongers, l’ardeur de l’opinion monarchique, et mettant en jeu sans scrupule le levier toujours si puissant de la religion, ils menaient le peuple où ils voulaient, et comme ils voulaient, dans les villes surtout où les deux religions se trouvaient en présence. Montauban, et Nîmes étant dans ce cas, renfermaient naturellement les principaux foyers de la réaction. Celle-ci, depuis longtemps menaçante, fit enfin explosion comme un incendie contenu à force de bras, dans les journées néfastes du 10 mai, et des 13, 14, 15 et 16 juin.

Pour les causes que nous venons d’exprimer, il existait une guerre sourde entre la garde nationale de Montauban, composée en majorité de protestants amis de la Révolution, et la nouvelle municipalité qui avait été choisie parmi les hommes les plus dévoués à l’ancien régime. La garde nationale avait envoyé un député à Paris pour dénoncer la municipalité comme contre-révolutionnaire ; et la municipalité de son côté, vexait la garde nationale soit en lui refusant la permission de se réunir pour une fédération avec le régiment de Languedoc et les gardes des environs, soit en retirant au commandant les clés de l'arsenal. A la manière dont les deux partis s'attaquaient, il était facile de prévoir que la collision était prochaine. On ne cherchait en effet qu'un prétexte dans l'un et dans l'autre camp, et le premier qui s'offrit fut saisi avec empressement de part et d'autre. Ce n'est pas à dire que les torts fussent égaux. Dans cette circonstance la municipalité, bien qu'évidemment prévenue contre la garde nationale, paraissait avoir de son côté la raison et la loi. Lors des premiers incendies des châteaux, des compagnies de volontaires appelés cardis (chardonnerets) par les protestants, parce qu'ils portaient un passepoil jaune, s'étaient formées pour les défendre. Ces jeunes gens appartenant à l'aristocratie ou à la bourgeoisie royaliste, après avoir agi quelques mois dans un sens constamment opposé à celui de la garde nationale, finirent par exprimer le vœu d'entrer dans ses rangs. Une pétition fut présentée à cet effet aux municipaux qui l'accueillirent, arrêtèrent l'organisation de huit nouvelles compagnies, et en prévinrent l'état-major de la garde nationale pour se concerter avec lui aux termes du décret du 10janvier ; mais l'état-major avait, d'autres prétentions : sous prétexte que, d'après son règlement, il manquait vingt-cinq hommes à chaque compagnie, il refusa d'admettre les compagnies nouvelles, à moins que ceux qui les composaient n'entrassent dans les cadres déjà formés. Avec des têtes aussi inflammables et dans de telles circonstances, il n'en fallait pas davantage pour amener une conflagration. La municipalité ne voulant pas céder, la garde nationale, qui ne s'était dans l’origine recrutée que par exclusion et dans un seul parti, s'obstinant de plus en plus, les passions religieuses se mêlèrent aux passions politiques, et , les unes enflammant les autres, on en vint aux mains.

Le lundi 10 mai, pendant que tout était en fermentation dans la ville à cause de la visite des couvents qui venait d'être empêchée par des attroupements de femmes exaltées jusqu'au délire, et au moment où l'état-major était en conférence avec la municipalité pour essayer d'arriver à une transaction, une vingtaine de soldats de la compagnie de dragons, celle que la population catholique avait surtout en haine, parce qu'elle s'était recrutée dans la jeune aristocratie protestante et manufacturière, la pire de toutes, apprenant qu'une assemblée se tenait aux Cordeliers, où l'on signait des pétitions pour le maintien des couvents, se rendirent à l'hôtel-de-ville avec une soixantaine d'autres gardes nationaux, et s'emparèrent du poste. Leur intention était évidemment d'en défendre l'entrée aux volontaires. A peine les municipaux se furent-ils aperçus de ce rassemblement qu'ils prévirent les malheurs dont il pouvait être cause, et qu'ils sommèrent ceux qui le composaient de se retirer. Leur voix fut méconnue. Les dragons, qui n’étaient entrés, de tour propre aveu, dans l'hôtel-de-ville qu’à titre de simples citoyens, prétendirent avoir besoin pour en sortir, d'un ordre de leur général. Les municipaux détachèrent un officier pour aller le chercher immédiatement, mais il était trop tard. En apprenant l’espèce de bravade des dragons, l’assemblée des Cordeliers s’élança comme un seul homme : s’armant de tout ce qui lui tombe sous la main, cette foule furieuse court à l'hôtel-de-ville : comme au pressentiment d'un grand désastre, toutes les maisons se ferment sur son passage. Un silence de mort, interrompu seulement par ces vives exclamations de terreur qui s’échappent du cœur des femmes du Midi, planait sur la ville. En un clin d’œil les flots pressés du peuple remplissent la rue ; une grêle de pavés vole dans la cour de la mairie, et le portail ébranlé à coups de poutres et de marteaux, va fléchir sur ses gonds, lorsqu'un municipal, couvert de son chaperon, l'ouvre lui-même, et cherche à retenir la foule, qui se précipite comme un torrent dans l’hôtel de ville. Les dragons s'étaient réfugiés dans le corps de garde et en avaient barricadé la porte ; il en partit, dit-on, des coups de feu qui appelèrent sur le champ des représailles (1). On se jeta sur les armes de l'arsenal, et une fusillade à bout portant fut dirigée contre le corps de garde, d’où partirent bientôt des cris de détresse, et à la fenêtre duquel on vit flotter un mouchoir blanc. Les chefs du peuple s'avancèrent pour recevoir les armes, et firent cesser le feu ; mais il recommença plus violemment un instant après, et, sans l'intervention de la maréchaussée, qui fut requise trop tardivement peut-être, il n'échappait pas un seul dragon. Les municipaux avaient envoyé chercher le régiment de Languedoc. A son arrivée, un d’entre eux fit former une double haie par les grenadiers devant le corps-de-garde, et cria aux dragons de sortir, qu’on voulait les sauver. La porte s'ouvrit à ces mots ; le capitaine-commandant des dragons et trois des gardes nationaux étaient étendus morts, vingt-quatre autres étaient blessés, et les empreintes d'une main sanglante, laissées sur le mur au-dessus du cadavre d'un lieutenant, marquaient la douloureuse agonie de la cinquième victime. Ce triste spectacle n'apaisa pourtant pas les vainqueurs : ils exigèrent que les cinquante-deux gardes nationaux trouvés dans le corps-de-garde, quittassent leurs uniformes bleus à revers rouges, et, marchant deux à deux, nu-tête et en chemise, entre deux rangs formés par les grenadiers de Languedoc, vinssent faire amende honorable, un cierge à la main, devant la cathédrale.

Quand ils eurent traversé la ville dans cet état, précédés du maire, qui portait un drapeau blanc, et qu’ils se furent agenouillés publiquement sur les degrés de la grande église, on les conduisit dans les prisons du château royal, et on rendit les cadavres aux parents (2).

Le lendemain, au milieu de l'agitation populaire et de la terreur qui pesait sur la ville, la municipalité lança une proclamation pour ordonner de rapporter les armes dans l'arsenal , et pour défendre de tirer des coups de fusil dans les rues, sous peine de vingt-cinq livres d'amende ; la journée suivante fut consacrée à écrire à l'Assemblée nationale une lettre contenant le récit des faits, à son point de vue.

Cependant, les protestants un moment terrifiés, s'étaient également empressés d'envoyer des députés à l'Assemblée-nationale, et d'implorer le secours de leurs coreligionnaires. La municipalité de Bordeaux, composée en partie de réformés, répondit la première à leur appel. Cinq jours après l'événement, sur le réquisitoire du procureur de la commune, elle prit un arrêté pour inviter les citoyens opprimés de Montauban à venir à Bordeaux, où ils trouveraient asile et force. Poussant ensuite son dévouement beaucoup plus loin, elle fit partir sur-le-champ un corps de quinze cents hommes, formé de gardes nationaux et d'un détachement du régiment de Champagne, avec ordre de s'arrêter à Moissac, pour y attendre les ordres de l'Assemblée nationale ou du roi, et d'agir ensuite en conséquence contre Montauban. Quant à l'Assemblée nationale, elle mettait, le 17, par un décret spécial, les protestants sous la protection de la loi, et ordonnait à tous les Montalbanais, de prendre la cocarde tricolore.

Ces mesures comminatoires ne produisirent aucun effet, d'abord parce que le comte de Saint-Priest, ministre de la guerre, à qui une relation avait été adressée par courrier extraordinaire, avait répondu, le 20, de manière à garantir l'approbation du roi, et que le comte d'Esparbès, commandant de la province, avait offert d'aller défendre la municipalité à ses frais ; et ensuite parce que le séjour de l'armée bordelaise devant Moissac et l'adhésion de dix-sept municipalités à ses proclamations, troublaient, singulièrement les esprits. Des négociations furent, entamées aussitôt avec les généraux bordelais. Des députés auxquels s'étaient joints des pères de famille, se rendirent à Moissac avec la branche d'olivier, mais on ne conclut rien, parce que les Bordelais exigeaient avant tout l'élargissement des prisonniers, et que l'exaspération toujours croissante du peuple rendait cette condition impossible. Pendant ce temps, les protestants riches émigraient en foule et il en était déjà parti plus de quatre mille, lorsque le maréchal-des-logis de la garde nationale parisienne, Matthieu Dumas, arriva à Montauban en qualité d'envoyé du roi et de l'Assemblée.

Sa première question fut pour les prisonniers. Après lui avoir expliqué les circonstances malheureuse du jour où le château royal s’ouvrit pour eux comme un asile et lui avoir appris que depuis la municipalité n'avait fait ni dénonce ni remise de procès-verbal, et que pénétrée de l’imprudence effrayante de tant de citoyens, elle n'avait pas voulu chercher parmi eux de coupables, on lui fit connaître le vœu exprimé unanimement avec le conseil-général des notables le 19 mai de rendre la liberté aux détenus, et de  surseoir néanmoins jusqu’au retour des députés envoyés au-devant de l’armée bordelaise, et qu’à cet égard, ses intentions avaient été rendues publique par l’impression et l’affiche de la délibération du 19 mai (3).

Alors, Matthieu Dumas proposa de faire une proclamation pour éclairer le peuple, et, la proclamation délibérée, il se rendit à la mairie avec les municipaux et le maire, et parla au peuple en lui portant des paroles de paix qui furent applaudies ; de là, il se transporta avec les officiers municipaux dans les places publiques et les promenades, où il tint à diverses reprises le même langage.

Le lendemain, accompagnée du maire et de quelques officiers municipaux, il se montra de nouveau le matin dans les endroits les plus fréquenté de la cille. A travers les témoignages de satisfaction et de confiance personnelle que le peuple lui donnait partout, il reconnut sans peine la résolution ferme où il était, à ne consentir à la liberté des prisonniers qu’autant que l’armée bordelaise ferait retraite. Il conclut donc le dessein d'envoyer à M. de Courpon, commandant de cette armée, le capitaine Delarue, son beau-frère, pour lui porter un ordre de tenir, dès le lendemain, ses troupes prêtes à reprendre le chemin de Bordeaux, attendu l'entière exécution des décrets de l’Assemblée nationale dans la ville de Montauban, le rétablissement de la paix, et l'élargissement des prisonniers.

Pour l’exécution de ce projet, la voiture, attelée de chevaux de poste, était avant trois heures devant la porte de l’hôtel qu'occupait Matthieu Dumas. Ces préparatifs, ce départ et son objet qui avaient transpiré, attirèrent un concours de monde prodigieux ; quelques municipaux s'y trouvèrent et firent prier le maire et leurs collègues de se rendre chez M. Dumas ; celui-ci, assuré du vœu constaté depuis longtemps de la municipalité, de celui de la garde nationale, que plusieurs officiers de ce corps lui avaient porté, et dont il venait d’entretenir un grand nombre de volontaires, parut à une des fenêtres du Tapis vert, ayant auprès de lui le maire et M. de Chaunac, capitaine des volontaires. Il parla avec énergie de l’âme et du sentiment à une foule innombrable de peuple répandue d’un bout de rue à l’autre ; il lui témoigna d’abord le désir qu’il avait de le voir heureux et tranquille ; que le moyen d’assurer cette tranquillité dépendait de lui, qu’il ne pouvait pas douter que le retour de la paix de la ville de Montauban ne tint infiniment à cœur à l’Assemblée nationale et au roi, et que l'élargissement des prisonniers produirait cet effet; que, connaissant depuis longtemps le courage et la générosité des Montalbanais, c'était par la confiance qu'il avait dans leur caractère, qu'il avait pris la résolution d'envoyer au 'commandant du détachement l'ordre de se disposer reprendre le chemin de Bordeaux, qu'il allait lui dépêcher son frère pour cela ; et qu'il resterait en otage parmi eux. En finissant, il lut la lettre dont son frère allait être chargé.

Le peuple applaudit avec transport. M. Dumas descend à l'instant, embrasse son beau-frère qui part au milieu des applaudissements. On propose à M. Dumas de profiter de l'enthousiasme du moment. D'un autre côté, on craignait de hasarder une sortie si souvent contrariée sans n’avoir pris aucune précaution, lorsqu'un jeune volontaire nommé Gerlié, député par le peuple, vint demander en son nom que les prisonniers sortissent à l'instant. Aussitôt M. Dumas, le maire, les officiers municipaux et les citoyens qui se trouvaient là se portent à l'envi vers les prisons. M. Dumas, avant d'entrer dans la cour du Sénéchal, se tourne vers le peuple, et lui dit qu'il s'est rendu là à ses ordres, et non pour lui en donner «vous m'avez fait demander la liberté de vos frères, avons-nous besoin pour cela de forces étrangères ? » On lui répond que non. « Jurons tous, leur dit-il alors, par la majesté du Dieu qui habite plus particulièrement dans ce temple (en indiquant   paroissiale qui est en face), que vous défendrez les jours de vos frères captifs s'ils étaient attaquées.

« Nous le jurons! » répondit avec fermeté le peuple attendri.

On court aux prisonniers, on les embrasse, et ils serrent dans leurs bras leurs libérateurs. Ils sortent de la cour et sont vus avec attendrissement par le peuple qui applaudit à leur sortie. Les officiers municipaux et les citoyens qui étaient venus avec eux se distribuent dans les différents quartiers, et ramènent les protestants jusque dans leurs maisons. Cependant, à mesure que les prisonniers paraissaient devant le peuple, M. Dumas le louait de sa générosité, de son courage et de sa bonté. .Enfin, il appelle le député du peuple qui était venu demander la liberté des prisonniers, l'embrasse et lui fait présent d'une médaille représentant l'entrée du roi à Paris, le 6 octobre (5)

Tel fut le 10 mai, jour à jamais néfaste dans les annales du Midi ; car après avoir couvert Montauban de deuil, ce jour allait engendrer à Nîmes les plus sanglantes représailles.

Mary-Lafon

 

1 ) L'auteur d'un livre intitulé Éclaircissements historiques en réponse aux calomnies dont les protestante sont l’objet t. 1 p. 72) dit que les dragons avaient hasardé une décharge à poudre. M. Arnac, officier municipal encore vivant, assure que M. de Chaunac, capitaine des volontaires, en fut fessé légèrement.

2 ) Archives municipales de Montauban. (Registre pour servir aux délibérations du conseil municipal, folios 18, 32, 37, 45, 60, 61, 62, 65.) — Rapport des malheurs dont la ville de Montauban a été affligée le 10 mai 1790, fait à l'Assemblée nationale par les citoyens militaires de ladite ville qui furent emprisonnés dans cette désastreuse journée; 32 p.— Relation de l'horrible aventure de Montauban, 50 p.— Manifeste de la municipalité de Montauban, 24 p.— Rapport fait à l'Assemblée nationale le 22 juillet 1790 au nom de son comité des recherches, par P.-.T. Vieillard; 67 p.

3 ) Archives municipales de Montauban, livre jaune, fol – 3

4 ) Archives municipales de Montauban, livre jaune t. 1 dol 2-3 et 4. Ce récit est signé par M. de Cieurac, maire, guillotiné depuis, ainsi que Chaunac, pour l’affaire du 10 mai ; Teulières, Vialettes d’Aignan, de Gironde, Bernoy, Mialaret, Satur, Arnac (vivant encore), Vignials.

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