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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 17:38

Voici la fin du tome II de l’Histoire politique, religieuse et littéraire du Midi de la France : depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours écrite par Mary-Lafon entre 1830 et 1840. Déjà par le titre le projet est révolutionnaire puisqu’il mêle politique, religion et littérature fait rare dans l’histoire de France de l’époque. Et de plus, une histoire du Midi !  Notons tout de suite qu’il ne parle jamais de cathares. Si les vaudois sont évoqués se sont les Albigeois qui sont au cœur de l’édifice. L’historien articule en permanence les questions religieuses et sociales comme on le fait encore rarement aujourd’hui, et pas seulement pour traiter de la Croisade contre les Albigeois. Par cette fin de croisade qui laissa sur place quatre cents mille cadavres (traduit aujourd’hui c’est pire que la première guerre mondiale), Mary-Lafon montre comment on découvre la raison… car il y a des raisons que parfois l’on ignore… JPD

P.S. Mary-Lafon a traduit l'oeuvre littéraire fondamentale de cette période, le grand texte en occitan de Guilhem de Tudela et d'un aninyme : La croisade contres les Albigeois

 

 

Fin de la Croisade contre les Albigeois

Nous connaissons assez la croisade pour la juger maintenant : conçue par les clercs italiens, exécutée par les barrons de France, elle fut à peu près exclusivement l'œuvre de l'étranger. La ruse habile des premiers et la brutale barbarie des seconds, en envahissant les contrées méridiona1es, y trouvèrent deux obstacles très grands, le développement des lumières d'abord et ensuite l’établissement municipal. Si d’un côté les délégués de Rome étaient effrayés de ce progrès de la civilisation et des lettres, poussé jusqu'au point de mettre le catholicisme en question et, de lui substituer une forme religieuse nouvelle, de l'autre les barons absolus du nord ne devaient pas moins s'épouvanter en voyant surgir entre eux et leurs vassaux une classe forte, riche, éclairée, qui se déclarait fièrement indépendante, et qui avait des tours assez hautes, et des remparts assez épais pour soutenir ses prétentions. Sentant parfaitement tout ce qu’un pareil état de choses pouvait offrir de périlleux, ils tournèrent principalement leurs efforts contre les villes municipales et cherchèrent à les affaiblir et à les ruiner en toute circonstance. Ainsi, tandis qu'ils traitaient assez facilement avec les châteaux, la rigueur la plus inflexible était déployée contre les villes, comme à Béziers, Carcassonne, Lavaur, Graves, Marmande, Cassaneuil, où le sang coula par torrents. Et ce qui prouve que les villes ne se méprenaient point sur les motifs de cet acharnement, c'est qu'elles levèrent presque partout la bannière contre la croisade ; que Marseille, Arles, Avignon vinrent d'elles-mêmes se jeter dans la querelle pour soutenir Raimond, et que Toulouse ayant à lutter à la fois contre Rome et Paris ne céda jamais un pouce de son terrain libre.

En cette occasion la comtesse Alix était fort tranquille dans le château Narbonnais, lorsqu’elle en tendit un grand tumulte du côté de la ville. On vint en même temps lui annoncer que Raimond, suivi des comtes de Foix et de Comminges, reprenait possession de sa vieille cité. La fière comtesse battit de mains de colère en dépêchant en toute hâte un messager à son époux. Celui-ci, qui ravageait les bords du Rhône, accourut avec confiance, car il croyait avoir abattu te courage des Toulousains eu leur extorquant trente mille marcs et mettant leurs murs au niveau de l'herbe. Quelle ne fut pas sa surprise lorsqu'il trouva de nouveaux remparts, des tours garnies d'archers, et des palissades hérissées de lances ! Les bourgeois, les nobles, les riches marchands, les hommes, les femmes les enfants, tous avaient travaillé jour et nuit pour élever des lices, des barrières, des murs de traverse, des postes d'archers. Alors s'engage un combat acharné et de tous les instants entre la ville et le château. Les nobles comtes de Foix et de Comminges, les braves Montaut, de Montpezat, Montaigut, La Barthe, La Mothe, Saint Béat, Pestillac, Arnaudon, Caraman frappent les écus, brisent les heaumes el jonchent la terre de morts. Vive Toulouse, qui a maté les superbes ! La croix vient d’abreuver le lion de sang frais, et les rayons de l’étoile illuminent ce qui était obscur ! (1)

Le courage de ses Bretons échouant au pied de ces fortifications improvisées, Montfort eut recours à l'art des ingénieurs. Des trébuchets de toute force furent dressés contre les murs et les battirent en vaine à plusieurs reprises une gatte pleine de ses meilleurs chevaliers roula jusqu'au bord des fossés, mais les haches des assiégés et le feu grégeois la forcèrent toujours de reculer. Et cependant le sang et les cadavres ne cessaient d'engraisser les gazons du Val de Montolieu. Sur ces entrefaites le jeune comte arriva dans la ville avec des renforts, et la défense devint plus vigoureuse encore. Le général de la croisade allait se déterminer à lever le siège, lorsqu’il voulut tenter un dernier effort. Un assaut est livré et Simon, déployant cette intrépidité ardente et ferme qu'on ne peut s'empêcher de louer en lui, s'approcha beaucoup plus des murs qu'il n'avait fait jusqu'alors. Les carreaux d'acier, les pierres et les flèches y tombaient comme une pluie d'orage. Blessé au flanc et à la tête, son frère Guy fut renversé à ses pieds; il le relevait en gémissant, lorsque d'un pierrier placé près du cormier de Saint-Sernin et que des femmes tendaient, une pierre partit et, venant droit où il fallait, écrasa le front de celui qui s'était joué tant de fois de l'honneur des femmes (2).

Cette mort releva les espérances du parti national. Les troubadours firent éclater aussitôt un long cri d'enthousiasme:

O Raimon, duc de Narbonne,

Marquis de Provence,

L'univers entier rayonne

De votre vaillance.

Car de la mer de Bayonne

Jusques â Valence,

Cette gent fausse et félonne

Fuit votre présence.

Car, plus brave chaque jour,

Ils vous font peur au retour

Comme perdrix au vautour,

Ces buveurs de France ! (3)

 

En perdant Montfort, les bourdonniers, comme le dit si bien l'évêque de Toulouse, perdaient en effet le grain et l'épi. Il était la tête et le bras de la croisade ; lui mort, tout cet édifice funèbre de la conquête, bâti sur des ruines et cimenté avec du sang, allait s'écrouler. Le conseil des croisés se hâta de lui donner une autre base. Amaury, le fils de Simon, fut d'abord élu son successeur.

Mais trop faible pour presser le siège, il dut l'abandonner et implorer l'appui du roi de France. D'accord pour l’œuvre de la croisade, Rome et la royauté s'étaient querellées autour du butin. Elles

en étaient même à la froideur, aux gros mots (4), parce que Rome se croyait la plus forte et que d'elle seule devait relever Montfort. Mais quand la Jaël toulousaine eut brisé le front de son Machabée, quand le buvedor (5) franc fut étendu sur la poussière avec la bannière déchirée de l'Église, l'Église se rapprocha de la royauté qu'elle menaçait ; elle redevint douce, flatteuse, caressante « Très excellent seigneur, écrivit le légat à Philipe-Auguste, notre amé et féal comte Amaury vous supplie, sous votre bon plaisir, de daigner accepter, pour vous et vos héritiers à perpétuité toutes les terres qu'il a, lui ou son père possédées ou dû posséder dans l'Albigeois et les contrées voisines. Nous nous réjouissons de sa proposition, ne désirant rien tant que de voir l'Église et ce pays gouvernés à l'ombre de votre nom et suppliant aussi affectueusement qu'il est en nous votre très-haute majesté royale, sous les yeux du Roi des rois pour la gloire de notre sainte mère l'Église et de votre royaume d'accepter l'offre susdite (6) — Le clergé se joint au légat.—

« Que Dieu, lui dit-il, qui vous a fait tant de fois un instrument de salut sur la terre, délivre par votre secours dans ces temps pour lesquels il semble vous avoir réservé, la sainte Église catholique rachetée par le Christ sur la croix au prix de tout son sang, de ceux qui la crucifient tous les jours dans l'Albigeois ; qu'il lui rende le culte de la foi chrétienne, et que pour immortaliser votre gloire il agrandisse et élève le royaume très chrétien des Francs ».(7)

La mort empêche Philippe-Àuguste d'accepter, ce sera Louis VIII à sa place. Mais, quelle que soit la douceur de son caractère, quelque respect qu'il mette aux pieds du pape, le roi va stipuler soigneusement ses conditions. Le seigneur roi de mande d'abord des indulgences, et la rémission des péchés pour lui et ses croisés : après ce premier tribut payé à l'esprit de son siècle, il exige pour les archevêques de Reims et de Bourges le pouvoir d'excommunier quiconque troublerait ses vassaux ou ravagerait les terres du roi et de ceux de sa suite ; l'investiture de tous les domaines des Raimond ; celle des vicomtes de Béziers, de Carcassonne et généralement de toutes les terres et pays situés, dans le royaume (8), pour être possédés par lui et ses héritiers à perpétuité. Il veut en outre qu'il soit formellement reconnu que tous fiefs donnés à son bon plaisir ou en récompense de quelque service dans cette guerre ne seront hommagers qu'envers lui seul (9).

A ce prix, le roi partit pour la croisade albigeoise ; mais héritier des instructions de sou père, initié à sa politique cauteleuse, il se garda bien de relever les affaires d'Amaury (10). Partout le peuple du midi brisait le joug apporté par les croisés du nord ; Louis assista paisiblement à ce spectacle, il laissa tomber peu à peu tout le pouvoir d'Amaury, et la veille de sa dernière chute, sous prétexte que les quarante-cinq joués fixés pour la durée de la croisade étaient expirés, il se retira. Amaury n'eut plus dés-lors que l'alternative ou d'un dépouillement complet, ou d'une cession de ce que le pape appelait ses droits. Il choisit ce dernier parti, et les vendit en 1224 pour l'épée de connétable, Aussitôt Louis lève le masque ; toujours armé du motif banal de la croisade contre les Albigeois, il s'avance du fond du nord suivi des comtes de Boulogne, de Bretagne, de Dreux, de Chartres, de Saint-Paul, de Rouci, de Vendôme, de Matthieu de Montmorency, de Robert de Courtenay, de Raynaud Vicomte d'Aubusson , du sénéchal d'Avignon, des vicomtes de Sésanne et de Châteaudun, de Savary de Mauléon, d'Henri de Silly, de Philippe de Neuterel, d'Étienne de Sancerre, de Raynaud de Montfaucon, de Robert de Poissy, de Folquet de Toulouse, l'évêque troubadour, l'ardent prédicateur de la croisade. Une multitude de soldats les suivaient, et, malgré toute sa bravoure, le jeune Raimond, qui avait succédé à son père sur le champ de bataille (11), écrasé par le nombre, fut obligé de reculer devant l'oriflamme rouge de France Louis VIII s'apprêtait à lui porter le dernier coup, croyant déjà tenir sous ses pieds tout le midi envahi, lorsque la mort alla frapper au château de Montpensier, où il s'était retiré, et le renvoya à Saint-Denis, cloué dans un cercueil (12).

Après la mort de Louis VIII, Blanche de Castille prit, comme régente, les rênes du gouvernement de France. Les grands vassaux eurent d'abord grand' peine à reconnaître son pouvoir, et des troubles assez graves agitèrent la minorité de son fils. Ils servirent de répit à Raimond-le Jeune, placé en face de Beaujeu, que Louis avait laissé dans la Languedoc avec des troupes, et qui en attendant la pacification du nord suspendit les hostilités. Cette pacification obtenue avec l'aide de Thibault, qui joua dans cette circonstance le rôle de Judas au profit de Blanche, Grégoire IX la fit souvenir du comte de Toulouse. Le pape prêcha une nouvelle croisade, la reine envoya une nouvelle armée à Beaujeu, et ce bandoulier du moyen âge, digne successeur de Montfort, couvrit tout de morts et de cendres Alors Raimond-le-Jeune entouré de trahisons, navré des maux que souffraient ceux qui lui étaient restés fidèles, après avoir continué vaillamment la lutte soutenue depuis vingt ans par sa maison, subit un traité dont voici les clauses principales.

Le comte demandera d'abord pardon à l'Église de tous les maux qu'il lui a faits;

Dans deux ans il prendra la croix des mains du légat, et ira combattre les Turcs pendant cinq années;

Il fera raser les murs de trente villes ou châteaux désignés par le légat, et commencera par démanteler Castelnaudary, Fanjaux, La Bessède, Avignonnet, Puylaurens, Saint-Papoul, Lavaur, Rabastens, Gaillac, Montaigu, Hautpuy, Verdun , Castel-Sarrazin, Moissac, Montauban, Agen, Condom, Saverdun, Àuterive, Cassaneuil, Puicelsis, Auvillar, Pujols, Peyrusse, Laurac, et huit autres places au choix du légat, qu'il ne pourra jamais rétablir, à moins d'en avoir obtenu la permission du légat et du roi de France.

Quand ces conditions seront remplies, le comte ira se constituer prisonnier dans la tour du Louvre entre les mains du roi ; et il n'en sortira point qu'il ne lui ait livré le château narbonnais, La Roche de Bèdes, Verdun, et sa fille Jeanne.

Jeanne épousera un frère du roi ; et si elle meurt sans enfants, le comté de Toulouse sera réuni à la couronne. Quant aux pays et domaines qui sont au delà du Rhône, dans l'empire, Raimond les cédera expressément, absolument et à perpétuité au cardinal Saint-Ange, représentant de l'Église (13).

 

Tel fut le traité rédigé à Meaux en 1228, et signé à Paris dans la tour du Louvre au mois d'avril de l'année suivante. Dans cette œuvre inique, la croisade avoua son but : le grossier intérêt temporel qui poussait Rome, la cupide ambition de la royauté s'y démasquèrent franchement ; on vit alors que les malheureux Albigeois n'étaient plus qu'un prétexte, et que ce drame terrible, qui marchait depuis vingt ans à travers le sang et le feu sur quatre cent mille cadavres, n'avait été joué jusqu'au bout que pour donner Avignon au pape et Toulouse au roi de France (14).

 

Notes allégées des textes en latin et occitan

(1) Petri Vallium Sarn. Hist. Albig p.113)

(2) Histoire originale de la croisade vers 6418

(3) Pierre Cardinal.

(4). Fleury. « Le cardinal de Bénévent ne fut pas content de l'arrivée de Louis, car, disait-il, ce païs... ; « Louis, qui était un prince très-doux, répondit qu'il se conformerait à sa volonté et à son conseil. ' (Idem.)

(5). Ivrogne. Sobriquet que le peuple donnait aux Français, qu'il appelait aussi taverniers, bourdonniers.

(6). Lettre du cardinal légat à Philippe-Auguste, 1222, Preuves de l'histoire de Languedoc, t.III)

(7) Lettre des évêques d’Agde, Nîmes, Lodève et du cardinal Conrad à Philippe-Auguste, 1222, Preuves de l'histoire de Languedoc, t.III

(8). C'était une précaution pour apaiser l’empereur et le roi d'Angleterre, qui, voyant clairement le but de la croisade se fâchaient déjà tout haut. Le pape leur écrivit en outre, et les conjura de laisser punir les Albigeois.

(Matthieu Pâris.) -

(9). Primo petit dominos tex quod ipse et omnes alti qui cum eo ibunt in Albigesiurn... (Ms. Colb., 16o.)

(10). Le prince Louis VIII vint au secours d'Amaury; mais il se garda bien de presser trop, les Toulousains pour mieux forcer Amaury à céder ses droits. (Père Benoît, dominicain, Histoire des Albigeois.)

(11) Raimond-le-Vieux mourut excommunié en 1222, et son cadavre, enfermé dans une bierre mal jointe, pourrit sans sépulture au milieu du cimetière de Saint-Jean, et certes on aurait bien pu écrire sur ces planches vermoulues la triste réflexion qu'il répéta si souvent en sa vie :

Il n'y a aucun homme assez puissant au monde

Pour me détruire si l'Eglise n'existait pas.

Histoire originale de la croisade vers 3806

(12) Bahuze, Histoire de la maison d’Auvergne.

(13) Suite de l'histoire originale en prose de la croisade ; Recueil des historiens de France, édit. par MM. Naudet et Daunou, t. xix, p. 48 — Preuves de l'histoire générale de Languedoc, t. III, p. 33.—G. de Podio Laurentii, cap. 3. Petri Valliuin Sarnaii hist. Albig., p. 111-  Bouche, histoire de Provence t. II, p. 308. — Catel , Hist. des comtes de Toulouse, p. 333.

(14) Ce fut ce qui donna lieu à nos monarques Philippe-Auguste, Louis huitième, saint Louis, Philippe-le-hardi d'appuyer les croisades, de fournir des troupes et de l'argent, et de les commander quelquefois eux-mêmes, parce que, sous ce projet nécessaire et avantageux à l’Eglise, ils entrevirent un moyen juste et infaillible de réunir à leur couronne ces provinces séparées en autant de petits souverains qu’il y avait de comtes (Père Benoît, dominicain, Histoire des Albigeois)

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