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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 17:11

Ce texte en deux épisodes est assez long pour que je n’ajoute pas mon grain de sel. Disons cependant qu’en 1953 pour des raisons peut-être oubliées le PCF parlait du journal du PS en des termes les plus sévères. Ceci pour rappeler que tout texte est daté. JPD

 

La Pensée (Paris). 1953/09-1953/10.

LA VIE, LA MORT ET LE TRIOMPHE D'ANTOINE GRAMSCI (1)

par Jean NOARO

Dans un pays de dictature, un intellectuel est condamné pour son activité politique à vingt années quatre mois cinq jours de réclusion, peine qu'il devra purger dans l'isolement total d'une cellule sans soleil.

Cet intellectuel a la volonté de subsister le plus longtemps possible et de «continuer à penser ».

Il devra lutter contre un régime pénitentiaire impitoyable et insidieux, calculé pour porter atteinte aux organismes les mieux constitués et mener à l'hébétude ceux qui n'y prendront pas garde ou ne se trouveront pas suffisamment armés.

Le corps déjà faible se dégrade et finira par être vaincu ; l'assassinat dure onze longues années, du 8 novembre 1926 au 27 avril 1937.

Pour ce qui est de l'esprit, l'homme peut lire et écrire. Mais il ne peut ni tout lire ni tout écrire. Il peut correspondre avec les siens, mais en ne les entretenant que de sujets familiers ou extratemporels. En fait, il n'y a qu'un long soliloque dans le désert et jamais ce dialogue qui excite, corrige et féconde la pensée et lui permet de s'épanouir.

Et cependant l'esprit demeure vivant, intact, et l'emporte, en définitive, sur toutes les souffrances- physiques et sur toutes les contraintes de la prison.

Cette mort et ce triomphe au terme d'une lutte de onze années furent la mort et le triomphe d'Antoine Gramsci, fondateur et secrétaire général du Parti communiste italien. Elles se lisent dans le volume où a été rassemblée une partie de sa correspondance et qui paraîtra prochainement aux Editions sociales.

Les Lettres écrites de l'île d'Ustica, rocher dressant ses huit kilomètres carrés, à cent kilomètres en mer au nord de la partie est de la Sicile, écrites de la prison de Milan, de celle de Rome, de celle enfin de Turi, dans, les Pouilles, sont d'un intérêt difficile à épuiser. On y découvre un militant, un homme de vaste culture, de riche et profonde humanité. Elles ne sont pas un phénomène unique. Elles s'inscrivent dans la tradition de ces écrits, plus ou moins romanesques ou romantiques, où ont été racontées, à travers les temps, les misères de l'homme privé de sa liberté et qui aspire à la retrouver. Elles apportent toutefois une résonance nouvelle, un contenu nouveau. Avec elles, nous sommes loin de la résignation de Silvio Pellico et de son sentimentalisme larmoyant. Chez Gramsci, l'homme ne se résigne pas. Il lutte. Les Lettres font la démonstration que le marxisme, loin d'annihiler la personnalité ou même de l'amoindrir, constitue pour elle le terrain d'élection où elle peut se développer dans toute sa plénitude et trouver enfin sa plus heureuse efficacité. Aussi, avec l'ultime ouvrage de Julius Fucik (1) et ces Lettres de fusillés dont on ne répétera jamais assez qu'elles constituent le trésor de notre nouvelle littérature française, les Lettres de la Prison font-elles la preuve qu'un homme nouveau existe. Et cette preuve s'ajoute à celle à tous fournie par les romans soviétiques.

 

Antoine Gramsci est né à Ales, dans la région du golfe d'Oristano, en Sardaigne, le 23 janvier 1891. Sa mère, Peppina Marcias était de père et de mère sardes. Son grand-père paternel avait épousé une Italo-espagnole du sud de l'Italie. La famille Gramsci était d'origine albanaise ; en 1821, elle avait quitté l’Epire pour l'Italie au cours de la guerre de libération des Grecs contre les Turcs.

Sept enfants, quatre garçons et trois filles. Antoine est le cinquième. Le père, François, est un très modeste employé du cadastre.

La vie est difficile. Cela explique qu'Antoine, malgré sa faible constitution, son infirmité — il était bossu —, commence à travailler dès l'âge de onze ans. Mais par son intelligence, sa vivacité d'esprit, il étonne déjà les maîtres d'école de Ghilarza, un bourg de la même région de Sardaigne où la famille s'était transportée en 1897. Antoine lit beaucoup ; il fait de longues courses dans la campagne ; il élève des bêtes sauvages. Le voici au collège communal de San Lussurgiu, puis au lycée de Cagliari où il commence de sérieuses études littéraires.

Il a son baccalauréat à 19 ans. Une bourse lui permettra de suivre les cours de la Faculté des lettres de Turin. Il ne reverra plus la Sardaigne qu'au cours de rapides voyages, mais la Sardaigne l'aura aidé à comprendre ce qu'en Italie il est convenu d'appeler la « question méridionale ». La Sardaigne abandonnée par l'Etat capitaliste aura mis dans son cœur les premiers germes de rébellion contre un état social injuste.

Les années turinoises sont des années d'étude, de fatigue, de privation. Voici ce que Gramsci écrira un jour à sa sœur : « J'ai vécu, deux années hors du monde, un peu dans un rêve. J'ai vécu tout entier pour l'esprit et aucunement pour le cœur. Mais j'ai travaillé. J'ai peut-être travaillé trop, plus que mes forces ne me le permettaient. J'ai travaillé pour vivre alors que pour vivre j'aurais dû me reposer, j'aurais dû me distraire. En deux ans je n'ai peut-être jamais ri, comme je n'ai jamais pleuré. »

L'étudiant a des professeurs célèbres. Il songe à se spécialiser dans la linguistique.

Mais voici qu'à la sortie d'une leçon de droit il se met à discuter longuement avec un autre étudiant qu'il vient de rencontrer et qui se nomme Palmiro Togliatti.

Et il y a aussi ce fait-: si Rome est la capitale politique de l'Italie, si Milan en est la capitale ouvrière, Turin en est le centre industriel où travaille et milite alors la fleur du prolétariat italien. A Turin Antoine Gramsci est entré dans les rangs du parti socialiste.

1914 arrive.

La grande bourgeoisie italienne veut la guerre. Le dénommé Benito Mussolini, un démagogue romagnol, trahit le parti socialiste pour faire campagne en faveur de l'intervention de l'Italie aux côtés des impérialistes français, anglais et russes. La classe ouvrière italienne est contre la guerre. Le 19 mai 1915, les travailleurs de Turin se mettent en grève et manifestent. Charges de cavalerie. Fusillades. Un mort. La direction du parti socialiste a déjà capitulé devant les exigences des « guerrafondistes »(2). Le 24 mai 1915, l'Italie est entraînée dans la guerre. Antoine Gramsci, lui, est entré, pour le reste de sa vie, dans la bataille sociale ; il ne sera pas un linguiste distingué ; il deviendra un grand dirigeant de la classe ouvrière.

La IIe International s'est écroulée.

Mais l'esprit internationaliste est demeuré vivant au sein des classes ouvrières. Il se manifeste à Zimmerwald puis à Klenthal. Lénine expose une thèse nouvelle et hardie : « transformer la guerre impérialiste en guerre civile, renverser les gouvernements impérialistes ». Gramsci s'attache à prendre contact avec les protagonistes du mouvement ouvrier international et en premier lieu avec les bolcheviks.

La nouvelle de la révolution russe de mars 1917 est accueillie à Turin avec une joie indescriptible. Une grandiose manifestation a lieu « en l'honneur du Soviet des députés ouvriers de Petrograd ». En août 1917 les ouvriers turinois s'insurgent les armes à la main pour le pain et la paix, contre l'impérialisme et le militarisme italiens. Les combats de rue durent cinq jours. Les ouvriers, mal armés et dont les organisations avaient été affaiblies par la trahison des chefs réformistes et deux années de guerre et de réaction, sont battus. Cinq cents d'entre eux sont tués, plus de deux mille sont blessés. Après la défaite les meilleurs des survivants sont arrêtés et chassés de Turin.

Antoine Gramsci est élu secrétaire de la section socialiste de Turin. Il sera à la hauteur de cette terrible responsabilité.

Il est devenu le camarade des ouvriers turinois. Il est avec eux dans leurs luttes, il les fréquente dans leurs organisations et leurs familles. Comme le dira son ami Parodi, un magnifique militant révolutionnaire, sa manière d'écrire, de parler, est celle d'un ouvrier qui a pris conscience de la fonction historique de sa classe.

Le premier mai 1919, Gramsci, Togliatti et Terracini fondent l'hebdomadaire l'Ordine Nuovo (2). Il s'agit par le moyen de cette publication de lutter contre le réformisme des dirigeants du parti socialiste italien, de

« découvrir une tradition soviétique dans la classe ouvrière italienne, de mettre à jour le filon du véritable esprit révolutionnaire italien, véritable parce que coïncidant avec l'esprit universel de l'Internationale ouvrière, parce qu'étant le produit d'une situation historique réelle, parce que résultant d'une élaboration de la classe ouvrière elle-même... » (Antoine GRAMSCI.)

 

C'est à l'appel lancé par Gramsci dans l'Ordine Nuovo que se constituèrent dans les grandes usines de Turin les fameux conseils d'usine qui en un an organisèrent plus de 150.000 travailleurs. Les chefs syndicalistes réformistes, selon une tactique déjà classique, n'adhérèrent au mouvement — qu'ils n'acceptaient pas — que pour en limiter la portée. Ils eussent voulu que les conseils ne fussent exclusivement que des organismes de contrôle et de collaboration dans le système de production capitaliste. Gramsci intervint vigoureusement pour démontrer qu'avant d'être des organismes techniques de production, des organismes de gestion, les conseils devaient être des organismes de démocratie ouvrière par le moyen desquels les ouvriers auraient appris à gouverner — et il s'agissait bien de gouverner — non seulement l'usine, mais aussi la cité, mais aussi l'Etat, mais aussi la société tout entière. Gramsci pensait aussi à installer des conseils dans les grandes exploitations agricoles, dans les villages, dans les quartiers, dans les casernes.

Les chefs réformistes furent contre tout cela. Ils s'en prirent à Gramsci, ils s'en prirent à l'Ordine Nuovo. Ils médirent et ils calomnièrent. Gramsci ne cessa de les dénoncer. Il écrivait :

« Entre la République des Soviets et la République bourgeoise, entre la démocratie ouvrière et la démocratie libérale, les réformistes et les opportunistes choisissent la République bourgeoise, la démocratie libérale. »

 

Le parti socialiste étant littéralement paralysé par les bavards « maximalistes», les chefs syndicalistes réformistes purent assez facilement empêcher que l'expérience des conseils d'usine sortît de Turin et s'étendît au reste du pays. Turin fut isolé et ses ouvriers livrés à la vindicte des industriels, du gouvernement et de sa police. Et ce fut la grève d'avril 1920 provoquée par les patrons, grève héroïquement menée à Turin et dans le Piémont, mais dont se désintéressèrent en fait les organisations syndicales nationales et le parti socialiste lui-même. Les ouvriers furent encore battus.

En septembre 1920, les métallos de Turin occupèrent les usines abandonnées par les industriels et se mirent à les faire fonctionner. La bataille fut encore perdue et pour les mêmes raisons.

Gramsci fut de toutes ces batailles. Il y apprit beaucoup. Il s'y révéla comme un chef véritable. Les dangers montaient sur l'Italie, sur son peuple et sur la classe ouvrière. Le salut était dans la rénovation du parti socialiste ou dans la création d'un parti de type nouveau.

Dans le programme de l'Ordine Nuovo, rédigé par Antoine Gramsci, il était dit :

« Le Parti doit acquérir une figure précise, distincte : de parti parlementaire petit-bourgeois, il doit devenir le parti du prolétariat révolutionnaire luttant pour l'avènement d'une société communiste... Il doit devenir un parti homogène, cohérent, en possession d'une doctrine propre, d'une tactique, d'une discipline rigide et implacable.. »

Au IIe congrès de l'Internationale communiste (juillet 1920), Lénine déclarait que, parmi les groupes existant, dans le parti socialiste italien, celui dont les positions coïncidaient avec celles de l'Internationale était le groupe de l'Ordine Nuovo.

Le 15 janvier 1921, s'ouvrait à Livourne le XVIIe congrès du parti socialiste italien. Les communistes avec Gramsci, Togliatti et Scoccimarro se détachèrent des réformistes et des centristes qui, tout en usant de phrases révolutionnaires, étaient décidés à paralyser le mouvement des masses et à collaborer avec la bourgeoisie.

Le 21 janvier 1921, le Parti communiste italien était fondé.

A l'intérieur du jeune Parti, il fallut mener la lutte contre une droite qui tendait à la capitulation devant Mussolini et contre un extrémisme qui aurait fait du Parti une secte et l'aurait donc isolé des masses.

 

Le 23 mars 1919, Benito Mussolini qui, la guerre terminée, se trouvait sans emploi et sans argent, avait fondé, à l'instigation des gros propriétaires fonciers et avec le concours de quelques dizaines d'individus sans aveu, le premier « faisceau de combat ». Et il avait tapé sur la grosse caisse : « Nous sommes pour la République, contre la dictature... Nous donnerons satisfaction aux revendications ouvrières... Notre devise est : démocratie économique... »

En avril 1919, les locaux du journal socialiste Avanti ! sont incendiés par les hommes de main de Mussolini.

En novembre 1920, dans la salle du conseil municipal de Bologne — à majorité socialiste — un fasciste jette une bombe. Une bataille rangée éclate sur la place de l'hôtel de ville : ouvriers et paysans socialistes d'un côté, fascistes et policiers de l'autre. Ce sont ces derniers qui l'emportent. Les dirigeants du parti socialiste et de la Confédération du travail ne s'émeuvent pas, ne bougent pas. Quelques jours après, dans Bologne et sa province, les chefs syndicalistes et socialistes sont, en plein jour, agressés par les fascistes à coups de bâton et laissés pour morts sur le terrain.

La chasse aux « Rouges » est commencée. Elle gagne toute l'Italie centrale, la Vénétie julienne, l'Italie du Nord. Elle atteint l'Italie méridionale, la Sicile. Les bandits fascistes usent du bâton, du fusil, du pistolet, de l'huile de ricin, du poignard. Ils sont toujours à vingt contre un. Ils attaquent par derrière. Ils envahissent les maisons et tuent les hommes sous les yeux des mères, des femmes et des enfants. Ils violent les femmes et les jeunes filles devant les maris et les pères mis dans l'impossibilité de bouger. Ils pendent les « chefs » ; ils les traînent sur la route les pieds liés à l'arrière des camions. Ils incendient les maisons du peuple, les rédactions des journaux démocratiques, les coopératives ouvrières.

Les travailleurs essaient de réagir. Ils se défendent tant qu'ils peuvent et comme ils peuvent.

Mais ils ont aussi contre eux la police ; ils ont contre eux le gouvernement et le roi ; ils ont contre eux les gros fermiers et les grands propriétaires fonciers et ces industriels qui ne cessent de les provoquer et qui ont vite compris que Benito Mussolini est l'homme de main qu'il leur faut et qu'il est de leur intérêt, sinon de celui du pays, de lui fournir tous les subsides dont il aura besoin.

Ils ont aussi contre eux les chefs réformistes de la Confédération du travail, les chefs socialistes qui ne se sont jamais souciés d'élever le niveau idéologique de la classe ouvrière, qui ont mésestimé les premiers attentats fascistes, qui n'ont pas su organiser, dès le premier moment, la grande riposte populaire, qui n'ont pas voulu qu'on réponde coup pour coup à chaque attentat. Ces chefs en effet estiment qu'on ne doit pas répondre par la violence à la violence. Dans une Italie déjà couverte d'incendies et de crimes et à moitié terrorisée, ils font circuler cet étrange mot d'ordre : « Les flèches ne peuvent atteindre les étoiles » ou celui-ci : « La force ne pourra vaincre l'esprit. » Aux travailleurs d'Andria, dans les Pouilles, qui lui écrivent pour lui demander ce qu'ils doivent faire en face des violences fascistes, Filippo Turati, le grand patron du socialisme italien, répond : «Soyez bons ; soyez saints ; soyez vils.» Ces mêmes chefs socialistes, si pénétrés d'esprit évangélique lorsqu'il s'agit de défendre la démocratie, signent durant l'été de 1921 un « pacte de pacification » avec les chefs fascistes; ce « pacte », qui est bien dans la tradition de la social-démocratie, discrédite quelque peu, mais pas assez les dirigeants socialistes, désarme plus encore la classe ouvrière et permet aux fascistes d'intensifier leurs attentats.

Les travailleurs italiens se battent donc seuls et isolés, guidés qu'ils sont par leur conscience de classe.

Le Parti communiste, fondé le 21 janvier 1921, est jeune et agité de tendances contradictoires. Il est dirigé par Bordiga qui n'a pas confiance dans les masses et qui dénie au Parti la capacité de faire l'histoire, de transformer la société. Bordiga ne croit qu'aux élites, il ne fait confiance qu'aux « purs ». Aussi lorsque sort du peuple des villes et des campagnes le mouvement des « Arditi del Popolo », rassemblant des sans parti, des catholiques, des socialistes, des communistes, des démocrates qui se donnent pour but de lutter ensemble par tous les moyens contre le fascisme et ses séides, Bordiga ordonne-t-il aux communistes de s'en retirer sous peine d'expulsion et de se constituer en « squadre » communistes ! C'était là faire preuve d'un sectarisme criminel. C'était là méconnaître et mépriser l'indication de Lénine et de l'Internationale communiste : Front unique ouvrier contre l'offensive fasciste ! Reconstitution de l'unité de la classe ouvrière ! Accord et action commune avec les socialistes ! Faut-il dire que Gramsci a compris l'importance des Arditi del Popolo, et qu'il faut les encourager et leur donner une direction ? Faut-il dire que Gramsci ne cesse de dénoncer la mesure prise par Bordiga ? qu'il ne cessera jamais de préconiser l'unité de la classe ouvrière et l'union de tous les antifascistes, à quelque catégorie sociale qu'ils appartiennent ? A la classe ouvrière, il faut des alliés.

Un jour les chefs réformistes eux-mêmes, poussés par les masses, consentent à la réalisation de cette union par le moyen de toutes les organisations syndicales. Mais à la création de l'Alleanza del Lavoro ils ne consentent que du bout des lèvres. Lorsque, en août 1922, les socialistes qui ont la majorité dans la direction de l’Alleanza del Lavoro se voient obligés, après mille hésitations, de proclamer la grève générale — ce sera pour se retirer aussitôt et retirer leurs troupes de la grève. Grâce à leurs trahisons répétées le fascisme avait la voie libre.

Le 28 octobre 1922, Benito Mussolini, appelé par le petit roi Victor-Emmanuel, accomplissait en wagon-lit sa «glorieuse marche sur Rome ».

 

1 ) Ecrit sous la potence

2 ) Partisans de la guerre à fond, de la guerre à outrance

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