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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 19:43

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Voici ma dernière internvention dans un colloque occitaniste. C'était en 1991 grâce à Christian Laux. Un colloque à la gloire de Fourès. Par hasard, j'y cite Cladel.... JPD 

 

 

1. Présentation

Comprendre un écrivain du XIXème siècle c'est le replacer dans le tissu d'amitiés où il évoluait. Ceci est peut-être encore plus vrai pour Fourès que pour d'autres. Je vais donc évoquer le poète par l'écrit d'un de ses amis, un montalbanais. Il pourrait s'agir de Léon Cladel. Fourès le connut peut-être par l'intermédiaire de Louis-Xavier de Ricard car Cladel participa, à Paris, au Parnasse et à la Commune. Un poème de Fourès daté de 1877 et ayant pour titre " A la droulheto de Léon Cladel " témoigne de cette amitié comme la publication dès les débuts de La Lauseto d'un poème de Cladel : " Le soldat ". S'il ne s'agit de Cladel s'agit-il du félibre Augustin Quercy qu'il connut peut-être par l'intermédiaire de Léon Cladel ? Cladel écrivit à Quercy en 1885 : " En Provence, Mistral et sa bande de félibres ont fait des lexiques et des grammaires. Pourquoi Fourès, du Lauragais, et vous, son très digne lieutenant du Quercy, n'en feriez-vous pas autant ? " Mais l'homme que je vais évoquer ne sera pas Augustin Quercy. Alors son ami Antonin Perbosc ? L'ami Passerat va l'évoquer ici donc j'indiquerai simplement qu'à Montauban par l'intermédiaire de la Tribune du Tarn et Garonne il manifesta son soutien constant à Fourès. Le 10 mai 1891, il publie une traduction de l' " Yeuse " de Fourès (publiée dans Les Cants) qui se termine ainsi : " Et l'Yeuse c'est toi, maître Léon Cladel !". Il présenta dès leur parution en 91 Les Cants del Soulelh sous la signature de Romanès. Il publia dès septembre 91 un poème en français sur la mort de Fourès qui commence ainsi :

Toi qui tant eus horreur de " l'immonde prétraille "

Que ta strophe souvent, âpre, fustige et raille,

Dors en paix maintenant droit en ton fier tombeau !

 

Dans ce même journal l'union des quatre hommes, Cladel, Fourès, Perbosc et Quercy, s'est manifestée par la publication de trois traductions en oc d'un poème de Cladel : " L'âne ". Avouez qu'il est original de pouvoir comparer, côte à côte, trois traductions dans la même langue !

 

2. Témoignage de Séméziès

La vision de Fourès que je vais vous présenter est celle d'un ami d'occasion du poète et il s'appelle Marcel Séméziès. Joseph Salvat évoque l'anecdote que je vais vous conter en ces termes :

" Comment l'avait-il obtenue (sa nouvelle maison) ? Peut-être par quelque membre de cette société des Mousquetaires qu'il avait fondée avec Maffre de Baugé (d'Artagnan), Marcel Séméziès (Aramis) et François Tresserre (Athos) ; lui-même était Porthos, " le premier mousquetaire gris ". L'histoire des Quatre Mousquetaires a été écrite par Marcel Séméziès, le dernier survivant. Elle abonde en récits pittoresques de réunions et de rencontres. "

C'est donc ces récits pittoresques que je vais évoquer. Nous étions en 1884 et Séméziès avait 26 ans.

Comment Séméziès rencontra-t-il Fourès et quand ? Tout ce que je vais vous raconter maintenant est la présentation que Séméziès fait de la rencontre dans ses mémoires manuscrites déposées à la bibliothèque de Montauban.

Il indique qu'en juillet 1884 un nommé François Tresserre passe le prendre à Montauban pour un voyage chez Achille Maffre de Baugé. Ce dernier décida de les conduire chez Fourès. Fourès connaissait déjà Maffre de Baugé et F. Tresserre à qui il dédia un poème en 1881. Voici ce qu'écrit Séméziès qui est le nouveau de l'équipe :

" Je connaissais de nom Auguste Fourès, poète français et occitan, grande figure du félibrige. Nous partîmes tous trois pour Castelnaudary où nous attendait à la gare le poète prévenu par dépêche. C'est un long garçon fort maigre, vêtu à la diable, coiffé d'un feutre mou immense. Sa figure fine, aux yeux brillants et doux, à grandes moustaches et barbiche était extrêmement sympathique. L'homme était charmant, poète et excellent dans les deux langues, ami sûr, bon, généreux, dévoué. Très original aussi. Fils d'un riche quincailler, il avait laissé péricliter son fonds, n'entendant rien au commerce, abandonnant la marchandise au prix qu'on voulait et il avait fini par ne plus tenir dans sa boutique que deux articles, des épées et des chaînes de fer qu'il jugeait marchandises nobles. On devine ce qu'il devait en vendre à Castelnaudary. Il nous amena à une grande auberge où une table nous attendait en pleine cour, dans un coin d'ombre. Fourès n'était pas pour les salles à manger et vivait le plus possible toujours au grand air. Sur cette table on ne nous servit qu'un seul plat, mais quel plat ! Le cassoulet. Ceux qui ont goûté au cassoulet, par curiosité du nom, dans de grands restaurants ou de grands hôtels, ne connaissent pas ce mets des dieux, fait pour de gigantesques mangeurs, des héros d'Homère. Il faut l'avoir mangé comme nous ce jour-là, dans une auberge locale. Pas un plat correct, mais une énorme terrine vernie grande comme un fond de barrique, servie à même la table... "

Là j'interromps la citation, qui concernerait plutôt un colloque gastronomique — ce qui n'est pas cependant incompatible avec le sujet d'aujourd'hui — en la reprenant plus loin :

" Pour digérer cet énorme mets nous frétâmes une carriole de l'auberge, conduite par Fourès, et partîmes au hasard dans les hautes collines qui relient la Montagne Noire à la chaîne des Corbières. La chaleur était ardente mais, ivres de cassoulet, de vin blanc et de poésie, nous ne la sentions pas. Un chemin vague nous conduisit au pied du château en ruines que Fourès nous nomma : Cessac. "...

Là ils font des projets d'achat du château puis ils vont à Toulouse. " Nous y arrivâmes vers minuit et descendîmes à l'Hôtel des Bains où nous signâmes " Les quatre messieurs de Cessac, puis nous allâmes souper au Sion, où François trouva tout de suite quatre gentilles " Mesdames de Cessac " pour compléter la famille. Nous restâmes plusieurs jours à Toulouse, y menant une vie orientale, de plaisirs le soir et la nuit, de sommeil le jour.

Puis nous arrivons à des choses plus " sérieuses ". Ils décident de se donner le nom des quatre mousquetaires:

" Baugé fut D'Artagnan, Tresserre Athos, Fourès Porthos et moi Aramis. Cela posé nous songeâmes à étendre le cercle et à former un groupe qui s'appellerait Les Mousquetaires Gris où tous seraient frères comme nous l'étions mettant en commun argent, influences, relations, plaisirs, idées, une association de gens en révolte contre les platitudes, les conventions, les mornes usages de cette fin du XIXème siècle, une bande de joyeux, généreux, libres et romanesques rebelles qui ne comprendraient que des écrivains, des officiers ou des gentilshommes. "

Et Séméziès rime l'hymne sacré de cette compagnie et donne, après le règlement fixé par Maffre de Baugé, la liste des membres de cette compagnie. Mais nos farceurs ne s'arrêtent pas là.

"Et, les mousquetaires fondés, il leur fallait une gazette, un lien permanent entre eux et ce fut Le Passant, gazette de Messieurs les Mousquetaires Gris. Nous fondâmes cela à six : Baugé, Fourès, Tresserre, moi et Souëf qui marcha tout de suite à fond avec nous, et Amédée Reynès à Perpignan, pour la partie matérielle à laquelle nous autres, les cinq poètes, nous n'entendions rien. Nous mîmes chacun 500 F dans l'affaire et cette première mise de 3000 F, aidée de quelques souscriptions à 100 F de nos meilleurs amis et des abonnements, suffit à faire vivre la Revue près de quatre ans. Elle survécut même à la Compagnie et connut à Paris quelques mois de vraie notoriété. Un imprimeur de Perpignan, Larobe, ami de Reynès, nous fournit à bas prix le papier et l'impression et sur la demande d'Aimé Giron, du Figaro, un des romanciers de la maison, l'éditeur parisien Paul Ollendorf, voulut bien donner sa marque. Imprimé à Perpignan, Le Passant fut donc édité et lancé à Paris. Les premiers numéros furent à peu près entièrement rédigés par Baugé, Fourès, Tresserre, Souëf et moi, en multipliant chacun nos signatures. "

Il n'en mentionne aucune au sujet de Fourès. Parmi les autres noms qui participèrent à la revue on a la surprise d'y retrouver aussi bien Paul Verlaine que Frédéric Mistral, Verdaguer que Pierre Loti. Ce fut vraiment une note à part dans le mouvement littéraire de cette époque.

Je n'ai pu consulter que quelques numéros de cette revue. Les n° 49, 50 et 51. Le numéro 49 est daté du 20 juin 1885, ce qui suppose un numéro 1 en juin 1883 à moins qu'au départ elle ait été hebdomadaire. Le rédacteur en chef est bien Maffre de Baugé et Séméziès fait figure de secrétaire de rédaction. On trouve dans le numéro 50 un article de Maffre de Baugé où il écrit :

" Fourès de temps en temps fait parvenir jusqu'à moi son rugissement d'indompté : bien, rugis, lion ! Et dans les courtes épîtres qu'il m'envoie, je hume une verrée de vaillance. "

Dans ce même numéro il y a une publicité pour le lancement de l'almanach de La Lauseto avec l'adresse de Xavier de Ricard au Paraguay et celle de Fourès à Castres où il se trouvait chez un oncle paternel (il dit " y voir tous les jours les paysans vrais plus superbes encore que ceux de Cladel ") mais où il resta peu puisqu'en 1886 on le retrouve à Toulouse. Notons aussi en passant que si Fourès a donné les 500 F on doit mesurer sa générosité quand on sait qu'il était très endetté, à ce moment-là comme souvent, réussissant d'après Salvat à vendre la quincaillerie, avec l'accord de sa mère, fin 1884. La vie de pacha à Toulouse ne devait pas non plus être un bon plan pour sa bourse plate.

Le Passant paraissait deux fois par mois en 20 pages techniquement soignées. En quatre ans on peut considérer que cette revue publia 2000 pages ce qui n'est pas mal quand on a vu dans quelles conditions elle a été lancée. Marcel Séméziès à l'occasion de cette aventure fera paraître : l'Album des Mousquetaires qui est un recueil de poèmes où chaque petit texte présente un membre de la Compagnie. Indiquons ce qu'il y dit de Porthos-Fourès. :

" Voici venir Porthos. Paysans, jacquerie,

Bandits de grands chemins, reîtres, aventuriers,

Debout ! - Porthos pourtant parmi les chevaliers

Tiendrait haut rang ayant son droit de seigneurie.

 

Sur son pourpoint de drap pas une broderie,

Pas de plume à son feutre, et ses lourds baudriers

Sont de cuir comme ceux des simples cavaliers :

Porthos a deux amours : le peuple et la patrie.

 

Festins, danses, baisers, parures, colliers d'or,

Dentelles et velours, un sourire de femme,

Porthos trouve la chose indigne de son âme.

 

Il veut le pays grand et le peuple très fort.

Le grand amour de l'humble est dans son cœur antique,

- Féodal à la fois et très démocratique. "

 

Ce portrait ne me semble pas trop mauvais venant d'un homme qui n'avait rien à voir avec Fourès. Séméziès se présente ainsi :

" Je fus et je suis l'homme qui mécontent de son époque, inadapté et inadaptable à elle, ne songe qu'à s'en évader. Mon âme fut toujours orientale et antique, loin dans le passé, loin dans l'espace. "

D'où son amitié pour Loti. Il fut écrivain sans se préoccuper de langue d'oc et pour marquer la différence entre les deux hommes, retenons aussi cette confidence de Séméziès :

« Dans le cabinet de lecture je n'y lisais, non pas les journaux que je n'ai jamais lus et que je méprise, mais deux ou trois grandes revues puis des livres sans fin. »

Quand on connait la passion de Fourès pour les journaux, d'où le bon choix de finir ce colloque par une intervention sur l'actualité de Fourès, on mesure l'écart entre les deux écrivains, écart auquel il faut ajouter des divergences politiques considérables.

 

3. Observations

En conclusion voici quelques observations. Qu'est-ce qui pouvait regrouper ces hommes si divers ? Voici les premiers mots d'une lettre de Mistral à Lafagette publiée dans le numéro du 10 juillet 1886 du Petit Toulousain :

" Vos Pics et Vallées sont l'œuvre d'un exalté de la poésie. "

Le premier drapeau des mousquetaires comme de beaucoup des écrivains de l'époque avait un nom simple : La POESIE. La poésie donc la langue et non pas la langue donc la poésie. Et dans la conclusion de sa lettre Mistral écrit : " Et maintenant, cher confrère, quelles que soient nos divergences, embrassons-nous en art, en poésie et en patrie. "

Il confirme cette prédominance de la poésie devancée cependant par la parole magique : l'art.

 

D'où venait cette passion de créer des journaux ou revues car il est étonnant qu'une rencontre comme celle que je viens d'évoquer puisse déboucher sur une revue. En la matière on peut dire qu'en 1884 Fourès était un expérimenté et qu'il n'allait pas cesser de pousser à la création de journaux ou d'écrire pour des journaux. Ces journaux sont les enfants d'une loi de 1881 sur la liberté de la presse. Dans toute la France les rotatives vont se mettre à tourner à un rythme complètement fou. Mais dès la fin des années 1880 l'esprit frondeur aura les ailes coupées. Cette histoire me rappelle celle de la mise en place de nos radios dites libres au début des années 1980 et leur mise au pas au fil des ans par les grosses maisons commerciales d'où le mérite actuel de radios occitanistes qui existent encore. Concernant les journaux des années 80 prenons un exemple. Dans la foulée de la création du Passant Fourès crée Le Petit Toulousain (un peu avant, Augustin Quercy crée à Montauban Le Petit Montalbanais). En 1889 un certain Marcel relance Le Petit Toulousain. Il rend hommage à Fourès qui est présenté ainsi : " Fourès, volontairement retiré des affaires, les pieds sur les chenets de l'âtre, ayant à portée de la main les volumes amis " et ce Marcel fait croire qu'il va continuer le travail de Fourès, mais sur la page de droite on trouve un article de Francisque Sarcey qui était le contraire des valeurs de Fourès. Francisque Sarcey était la bête noire de Cladel qui lui consacra une nouvelle pas triste.

Et enfin, observation, rapport à la politique. Encore une fois comme son ami montalbanais Quercy, Fourès fut conseiller municipal et comme Quercy, cela le "tua" non physiquement mais moralement. Le premier point du règlement de la Compagnie des Mousquetaires est clair : " Mépris absolu de la politique et autres supercheries, escobarderies et filouteries contemporaines. " Ce mépris était déjà à double sens : le mépris de celui que la république désenchanta, nous dirons les désespérés de la gauche, et le mépris de celui venant de l'extrême-droite et qui crache sur la démocratie. C'est dans cette deuxième catégorie que se classe Séméziès. Si on compare les collaborateurs du Passant et ceux du Petit Toulousain créé peu après, on trouve quelques noms identiques comme Georges Beaume, Léo Rouanet, F. Tresserre mais des absents, Séméziès, et des nouveaux qui auraient pu se retrouver dans Le Passant : Cladel, Lugol, Nancy Mary-Lafon, Perbosc et Pouvillon. La politique mise à la porte dans Le Passant, une revue, rentre par la fenêtre dans un journal Le Petit Toulousain, d'autant que les journaux étaient souvent des machines de guerre électorales.

Si cette anecdote confirme que la devise générale d'une bonne part des hommes de lettres de l'époque est aussi le P.L.M. de tous les félibriges, Poésie, Langue, Mère-patrie, les événements actuels tendent à prouver qu'on n'a pas fini d'en chercher les raisons !

 Jean-Paul Damaggio

NOTES

Mémoires, Marcel Séméziès, manuscrit, B.M. de Montauban.

Le poète Fourès, Joseph Salvat, Collège d'Occitanie, 1974. L'Album des Mousquetaires, 1885.

Le Petit Toulousain, quelques exemplaires à La B.M. de Toulouse.

Le Petit Montalbanais 1884-1889, Montauban, Archives.

Le Passant, 3 numéros à la B.M. de Montauban.

Sur Marcel Séméziès : dans Dix siècles de Vie littéraire en Tarn et Garonne, B.C.P. de Tarn et Garonne.

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