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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 22:04

La Revue de Paris en publiant pendant l'été 1936 ce portait de Jacques Doriot, ce qui entraîna dans le numéro suivant la publication d'un article du même Doriot, joue un jeu dangereux. Ce n'est pas un journal d'extrême-droite, ce n'est pas un portrait simpliste, c'est un texte qui me semble-t-il peut encore aujourd'hui alimenter notre réflexion sur le cheminement de Doriot, et loin de ce cas individuel, sur le fascisme français si longtemps nié. L'article n'est pas signé mais le contenu vaut plus que la signature !

J-P Damaggio

 JACQUES DORIOT

La France cherche toujours un homme. Quand ses affaires vont bien, elle le cherche dans les partis qui conservent parce que, dans ces moments-là, le chef que l'on attend ne doit pas être un chambardeur, mais un vigilant gardien de la prospérité et de ce qui est. Quand ses affaires vont mal, elle le cherche dans les partis qui ont le changement pour programme, c'est-à-dire chez les extrêmes, parce qu'alors le chef ne doit plus être seulement un pilote sagace, mais un sauveur audacieux.

Ceci est vrai pour le Front Populaire comme pour le Front National. C'est parce que le principe d'une révolution qui rallie peut-être une grande partie de l'opinion française ne va pas sans son inévitable corollaire, le choix qui la divise, que l'un et l'autre semblent frappés de paralysie : c'est qu'en outre des distinctions politiques, sentimentales et sociales qui séparent les Français, il y a la confiance, qui pour s'établir emprunte parfois de singuliers détours : elle va le plus souvent à certains pour ce qu'ils ont fait ; mais il lui arrive d'aller à d'autres pour ce qu'ils n'ont pas fait. Il en est même qui sont en passe de la conquérir parce qu'on les sait revenus des confins subversifs où il est toujours vrai que l'on apprend beaucoup. Le plus marquant parmi ceux-là est M. Jacques Doriot.

Il revient de loin, avec le calme du voyageur que plus rien n'étonne. Il a un visage régulier et solide d'homme du peuple, une forte encolure, des cheveux au vent et un sourire demi-paysan qui ne manque pas de finesse. Il se tient volontiers dans l'attitude de l'ouvrier au repos, les jambes écartées, les mains dans les poches ; il ne manque que l'outil entre ses pieds robustes.

Il a de la vie, de la politique, des remous qui agitent l'univers, une vision d'ensemble que l'on sent compétente et précise. Dans la vie factice du Parlement, il apporte un élément naturel, spontané et viril qui complique le jeu des partis. Il est jovial ainsi qu'un dompteur au milieu de ses fauves. Il parle avec une lenteur provocante en dirigeant sur l'adversaire un jet d'œil noir. Sa démarche est prudente, et dans les sentiers de la guerre sociale où il alla jadis, les faux-pas n'ont pas dû entraver sa route. Il va d'un rythme mesuré, sa lourde tête aux cheveux de jais penchée un peu vers le sol et ses yeux à la fois attentifs et rêveurs, courant derrière les lunettes sur le visage de son interlocuteur. Quand on lui demande ce qu'il est, il répond en ouvrant ses mains puissantes « Je suis Saint-Denis », ce qui ne signifie pas qu'il a trouvé son chemin de Damas sur le pavé sacré de la vieille abbaye royale. Jacques Doriot, en effet, fut, victime d'un malentendu avant d'en être le bénéficiaire. On se le représente dans cette bourgeoisie aux aguets, pauvre de chefs et d'idées, toujours prompte à se livrer aux transfuges de la révolution, comme un homme abjurant ses erreurs, confessant ses fautes et reniant son passé. C'est faire le jeu des communistes que d'imaginer Doriot sous l'aspect d'un Laval. Doriot a été exclu du Parti communiste pour avoir voulu constituer le Front Populaire - qui n'était alors que le Front commun - avant que le pacte franco-soviétique fût signé, c'est- à-dire avant que Moscou, renversant les données de sa politique pour des fins extérieures, eût expédié l'ordre aux chefs français de la IIIème Internationale, de s'allier aux socialistes et aux radicaux, d'adhérer au principe de la Défense nationale et d'exhumer le drapeau tricolore du fumier où les gens de l'Humanité le tenaient enfoui depuis si longtemps. Quand Doriot fut parti, la signature du pacte franco-soviétique par M. Laval et l'adhésion de Staline à une politique militaire précipitèrent les communistes dans la voie où le maire de Saint-Denis avait voulu les entraîner. On sait que, depuis, ils ne se sont pas encore arrêtés en si beau chemin, mais il convient de fixer ce petit point d'histoire : le renégat, ce n'est pas Doriot ; c'est le parti communiste tour à tour antinational et patriote, pacifiste et militariste, jouant des drapeaux et de leurs symboles, suivant l'occasion, mêlant le rouge et le tricolore au gré de l'intérêt soviétique, substituant la révolution à la guerre et la guerre à la révolution, selon les exigences de Staline, faisant servir et collaborer, - d'après les buts identiques dans leurs variations - de la Russie et de la IIIème Internationale, les sentiments les plus sacrés de la France à une coalition antiallemande. La manœuvre semble d'autant plus aisée que par habitude nous nous méfions de l'Allemagne et que, par tradition, l'Allemagne ne connaît pas d'autre politique que celle de l'intimidation.

Doriot avait déjà éprouvé pas mal de déceptions, dans sa carrière d'agitateur, mais cette fois, la mesure était comble : ayant pressenti, avant tout le monde, la force que l'union des partis de gauche permettrait d'opposer à ce que certaines feuilles militantes appellent dans un charabia savoureux «le péril fasciste», il est chassé pour apostasie ; mais à peine est-il parti qu'il assiste à la réalisation de ses désirs ; il a suffi que parle et ordonne M. Staline, tsar de toutes les Russies ; ce qui était hier de l'hérésie devient aujourd'hui, par la vertu de l'investiture étrangère, d'une rigoureuse orthodoxie. C'est ainsi que Doriot trouva, dans ses aventures personnelles, le mystérieux fil d'Ariane qui, partant de Moscou, en passant par l’Humanité conduit droit à la guerre contre l'Allemagne.

C'est avec une parfaite et souriante quiétude que Doriot évoque ces moments pendant lesquels la révolution sociale était dépecée en menus morceaux, répartis comme des reliques sacrées entre les diverses Internationales, numérotées de I à III, qui, il n'y a pas bien longtemps, s'entre-dévoraient toutes et qui maintenant se trouvent toutes rassemblées sous le prête-nom patriotique imposé par Moscou.

La logique de Doriot admettait la révolution mondiale et réprouvait les guerres nationales, conformément à la théorie marxiste. Quand Moscou jeta le dogme aux orties, quand elle ne chercha même plus à masquer sa tricherie, quand elle troqua la revendication sociale contre le salut de la patrie russe et quelques millions de poitrines françaises contre la guerre à Hitler, Doriot connut un écœurement, une lassitude qu'il ne pardonne pas aujourd'hui à ses anciens amis d'avoir provoqués en lui. Tel est le mobile essentiel qui détermina son évolution. Celle-ci est donc faite d'abord d'une amère déception, du dégoût d'avoir été bafoué dans son idéal, trompé dans sa foi. Sur ce sentiment négatif, que peut-il édifier de positif ? Sans doute on ne revient pas en pleine jeunesse d'un pareil désabusement sans emporter avec soi une expérience qui peut servir efficacement dans une période troublée comme celle que nous vivons. La vie de Jacques Doriot a été bien remplie. Il lui est arrivé souvent de mettre ses robustes mains d'agitateur à la pâte de l'action directe. Il a allumé des mèches partout dans le monde, où il croyait servir une Idée, une Vérité, une Justice. Aujourd'hui toutes ses idoles sont, par terre. Par quoi va-t-il les remplacer ?

 

La mairie retentit de joyeux cris d'enfants. Les gosses se rangent dans un gai désordre pour passer la visite du médecin qui les enverra, selon leur état de santé, en colonie de vacances à la mer ou à la campagne.

- Jacques, n'est pas encore arrivé ? questionne un grand garçon calme et souriant dans sa cotte bleue.

Jacques, c'est Doriot. Il habite à dix minutes de la mairie. Il met une heure et demie pour faire le trajet. Arrêté à chaque pas par un ami ou un administré, il donne ses audiences en plein air. Il n'y a pas chez Doriot cette sèche discipline dans la pratique de la fraternité humaine qui singularise l'œuvre sociale du communisme. C'est peut-être moins administratif, moins conforme à un plan, mais c'est plus profond, plus tendre, plus spontané. Lui-même semble refléter très bien l'esprit qui règne dans sa commune. Au milieu des appétits qui se choquent, des intérêts qui se heurtent, des partis qui se défient, il gouverne tout un peuple, bâtit, sape, construit, administre avec l'imperturbable sérénité d'un chef que rien ne trouble, pas même la marche du temps.

Il est le fils d'un forgeron de l'Oise. Comment le retrouve-t-on apprenti dans une usine métallurgique de Saint-Denis, après quelques années d'école buissonnière sur le glacis des fortifications ? L'actualité, qui cependant s'occupe fort de M. Jacques Doriot, ne nous éclaire pas sur ce point. Il était jeune ouvrier dans une aciérie quand la révolution russe éclata. II se donna à elle avec l'enthousiasme impatient d'un garçon qui n'attendait que cette occasion pour choisir une destinée ou une religion. Tout le poussait dans cette voie : les origines, le cadre, la classe sociale, le spectacle ininterrompu de la misère humaine et cette atmosphère de géhenne que le machinisme moderne fait peser sur le monde du travail. II alla en Russie, en revint la tête bourrée de doctrines et de dynamite. II faut savoir reconnaître à Doriot qu'il ne prit jamais le communisme pour le commode véhicule de son ambition. II sollicita tous les risques que comportait, dans ce temps-là, l'étiquette communiste et n'en connut guère les avantages. Dès qu'une révolution éclatait, qu'une rébellion se produisait, qu'en Indochine, au Maroc, en Algérie, l'émeute grondait, le nom de Jacques Doriot sortait aussitôt dans la presse ou à la tribune comme celui de l'instigateur ou du responsable. II fut l'hôte d'Abd-el-Krim quand ses Rifains tenaient nos soldats au bout de leurs fusils. II ne manquait pas, le premier mai, de se livrer à son sport favori et de charger la police à la tête de ses fidèles « Saint-Denis ».

A la tribune, il avait pour principe de frapper de stupeur l'opinion en ne respectant rien des saintes reliques de la société bourgeoise et parlementaire. Il avait pour tactique de blasphémer les traditions et de tourner en dérision les décors et l'appareil sentimental dont s'accompagne notre sens de la hiérarchie et de la vie ordinaire. Il ne prenait pas la parole sans provoquer un scandale ou déclencher une bagarre. En 1924, lors de l'élection du président Doumergue, on dut l'expulser par la force du palais de Versailles. Dans ce temps-là, il était maigre comme le carême et dans ses propos austère comme un brouet moscovite. Il accusait la forme irritante de son talent, il faisait sa carrière sur une certaine impopularité mêlée d'effroi. De tels états de service lui valurent très tôt la confiance des chefs soviétiques, et notamment de Trotsky. Il fut désigné pour représenter l'Internationale au bureau des Jeunesses ; il prit le nom de Guillot pour exécuter plus sûrement son mandat. Malgré ce masque, il n'échappa pas au sort habituel des meneurs. On le mit en prison. C'est là qu'il fit ses humanités. Il meubla sa cellule et son cerveau avec tous les ouvrages de sociologie que les bibliothèques des compatissants services pénitentiaires de la République mettent à la disposition des condamnés politiques. « Il lut, raconte un de ses biographes, Marx après Jaurès, Proudhon après Louis Blanc, Kropotkine après Lénine, Trotsky après Boukharine. » Cette lourde alimentation spirituelle compensait peut-être le régime frugal .qu'imposait la prison à son appétit. Aujourd'hui que cette littérature semble digérée, il reste à Doriot une culture sociale qui est fort rare au Parlement et probablement dans l'opinion en général. A cause de cela, cette érudition maniée par Doriot, est une arme puissante et efficace contre le communisme sur lequel l'opinion française est généralement très mal éclairée. Nul mieux que lui par exemple n'a su dépister les ténébreuses machinations du gouvernement moscovite en Extrême-Orient. C'est de cette documentation très difficile à acquérir dans un domaine aussi secret que celui où se meut la politique étrangère des Soviets qu'est faite l'efficacité essentielle de sa propagande.

Son éloquence, qui était, au début de sa vie militante, «livresque », pesante, et sans charme, s'est à la longue assouplie et allégée. Les idées y apparaissent peu à peu comme des objets distincts, palpables et colorés. On y discerne une raison solide qui éclaircit à loisir les principes essentiels. L'imagination n'y est le plus souvent faite que de souvenirs opportuns. Une parole unie, coordonnée, qui secoue l'esprit, y pénètre de force, s'empare de la confiance plutôt qu'elle ne l'attire. Il y a une part d'abnégation chez Doriot qui rend méritoire son talent verbal. C'est l'intérêt qu'il met à communiquer aux autres la vérité, non pour l'orgueil qu'il peut en tirer, mais par une sorte de scrupule qu'il se doit de rendre des comptes sur son passé. La gloire de bien parler ne paraît pas le toucher et il songe bien moins à ce qu'on dira de lui qu'à ce que la vérité pourrait perdre par l'insuffisance de l'orateur. Sa langue est ferme sans appeler la violence, claire sans vouloir reluire, précise sans sécheresse. Elle n'enfle ni n'outre rien. Elle agit par la seule force de la simplicité. Une simplicité que mettent en valeur l'étonnante ampleur de la voix, la sobre puissance du geste. Quand Doriot monte sur une estrade, un nouvel homme apparaît que, dans la tranquillité d'un entretien, on n'aurait pu pressentir.

Orateur, Doriot est une force de sa voix profonde, de ses bras puissants, on dirait qu'il s'empare des foules, les gagne et les entraîne.

 

On le traite de renégat. Il tient à ce nom par un calcul auquel s'ajoute peut-être la fierté d'entendre ses ennemis proclamer eux-mêmes qu'il vient bien de chez eux, qu'il sort bien sans aucun doute possible des rangs communistes. Mais si le patriotisme moscovite l'a dégoûté de l'internationalisme, il a d'autres arguments pour justifier son attitude à l'égard de son ancien parti. Un numéro de revue, consacré à son mouvement, prête à Doriot la réplique suivante :

« Je suis un renégat. Parfaitement. Comme Lénine et comme Staline. Lénine a fait le N. E. P., qui a créé les neymans et les Rouleks. Staline a créé une nouvelle aristocratie ouvrière.

Tout cela est fort bien. De l'anticommunisme de Doriot, nous ne pouvons pas douter, et par les temps qui courent, dirait M. Prud'homme, c'est un sentiment qui l'honore. Il est aussi contre les deux cents familles. Personne, pas même M. de Wendel, ne songe plus à s'en offusquer. Reste à savoir en faveur de qui et de quoi se prononce M. Doriot.

Il répond : « Nous voulons réformer l'État républicain, stabiliser le pouvoir exécutif, créer des assemblées économiques avec la représentation des professions organisées, des syndicats et des techniciens, assurer l'indépendance du Gouvernement, du Parlement, de la Justice, de l'administration et de la presse, maintenir et défendre toutes les activités moyennes, paysannes, artisanales, commerciales et industrielles, former dans les colonies une économie complémentaire de celle de la Métropole, développer à la ville et à la campagne l'enseignement public et professionnel, refondre les lois qui régissent les communes pour élargir leurs initiatives, et enfin ressusciter une France capable de reprendre dans l'ordre extérieur sa mission traditionnelle. »

Ce programme, qui part assurément d'un bon sentiment, n'effarouchera personne et séduira d'autant plus tout le monde qu'il est peu précis. Et c'est peut-être là tout le drame futur de la partie que Doriot s'apprête à entamer. Sur le plan négatif, il est d'une force, d'une qualité, d'une supériorité d'arguments indéniables. Sur le plan positif, son hésitation est visible. S'il n'en vient pas à ruser en attendant une heure H qui ne sonne jamais, s'il veut s'engager à fond sans arrière-pensée ni réserve, on s'avisera que son programme se distingue insuffisamment de tous ceux qui ont déjà été mis en circulation. Sans doute apporte-t-il des armes nouvelles contre le communisme, mais nous attendons bien davantage. On nous dit que Doriot élabore un programme précis qui consacrera, sur des formules claires, la collaboration du travail et du capital.

Nous souhaitons qu'il le fasse connaître le plus vite possible pour dissiper toute équivoque. Les rares qualités de cet homme, de ce puissant orateur qui paraît avoir des dons de chef, serviraient bien insuffisamment notre pays si elles ne contribuaient qu'à substituer au communisme soviétique, un communisme national. Ce serait quelque chose sans doute, mais au royaume du pire. Nous espérons mieux de cet homme qui connaît le peuple, qui est en somme « social », mais qui a aussi proclamé l'autre jour à la salle Wagram la faillite des formules socialistes intransigeantes et totalitaires.

 

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