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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 16:22

http://membres.multimania.fr/simorre/linha/paisans.htm

 

En cherchant sur internet des textes sur Renaud Jean je suis tombé sur celui-ci, de 1996, dont petit à petit j'ai pensé en connaître l'auteur....

 

Que ce soit clair, le paysan dont je parle est le petit et moyen paysan propriétaire. Le Sud-Ouest de la France est très représentatif de cette réalité qui, longtemps, fut seulement un espoir, avant de devenir aujourd'hui un poids (pas toujours cependant).

Voici deux citations de 1850 de deux personnages mondialement connus dont je préfère taire le nom par respect pour eux.

_ "La classe paysanne, celle qui représente la barbarie au sein de la civilisation".

_" Il faut avoir connu les paysans français de cette année 1848 pour se rendre compte de toute la force de leur incurable stupidité."

La représentation du paysan et les raisons des injures

Les deux citations ci-dessus ne sont que gentillesses dans le flot constant des injures subies par les paysans depuis des décennies. Pourquoi de telles injures ? Jusqu'à quel pont furent-elles méritées ? Les paysans ne firent-ils pas de même contre les citadins ? Comment cette vieille histoire aurait-elle de l'intérêt au moment où les coupures ville/campagne se réduisent ?

Ce n'est pas parce qu'on guillotine un roi que le principe du roi quitte les têtes et ce n'est pas parce que le monde paysan s'intègre aux règles fixées par l'industrie que meurent les vieilles incompréhensions. Au contraire.

Donc, disons-le nettement, l'histoire a besoin d'être réécrite pour que chacun y retrouve sa dignité. Par exemple, en 1848 il y eut autant de paysans révolutionnaires que de citadins révolutionnaires. Je suis prêt à le démontrer pour le Tarn-et-Garonne. Je ne veux pas cautionner pour autant les discours paysans (ou le plus souvent prêtés aux paysans car ils n'accédèrent que rarement aux micros) qui répondirent aux injures par des injures. Ils furent encouragés à le faire par tous les adeptes du vieux principe : "diviser pour régner". Que les fausses querelles ne nous masquent pas les vrais problèmes, et entre autres les vrais problèmes que posent les fausses querelles.

Et tout commence par le plus difficile

Cette reconversion de l'histoire que j'appelle de mes vœux, je propose de l'entamer à partir de la culture. Tout le monde le sait, les paysans étaient analphabètes, sales, violents, écrasés par le travail, égoïstes etc.

Barbarie que tels propos ? Ne soyons pas schématiques, certains esprits sont plus condescendants comme Yves Jean, universitaire spécialiste des questions rurales : "Traditionnellement chaque société locale était pourvue d'une culture spécifique, d'un patois, de coutumes, de relations de voisinages et d'une vie collective très fortement influencée par les agriculteurs, ce qui donnait leur homogénéité à ces sociétés." (1996). Les condescendants aiment toujours évoquer l'homogénéité ancienne face à la dispersion actuelle or, de tout temps, la lutte des classes traversa la moindre campagne. Oui, les paysans avaient leurs légendes, leurs chants, leurs poètes, leurs danses, leurs fêtes et leurs langues et ce n'était pas résiduel mais au contraire la base indispensable sur laquelle se construisait la culture savante. Ce n'était pas particulier mais universel dans le sens où bien des légendes se ressemblent sur la planète, dans le sens où tous dansent sans qu'il n'y ait eu personne pour "animer" cette activité etc.

Sans tomber jamais dans la nostalgie

Laissons les réflexions sur le bon vieux temps d'autrefois aux radoteurs. Si je veux réhabiliter le passé ce n'est pas pour me délecter du souvenir. Quand je vois des bucoliques d'aujourd'hui pleurer sur la belle odeur du fumier, je sais qu'ils ne rêvent qu'à cause de fausses représentations. Le monde actuel vit de fausses représentations qui perpétuent ainsi les divisions d'hier en fantasmes de demain.

La profonde coupure historique imposée par ce siècle suscite la nostalgie qui a ses mérites comme ses limites. Le mérite c'est qu'il faut cultiver la mémoire et je me régale à entendre les anciens rappeler leurs souvenirs. Il est des civilisations où les personnes connaissent par cœur des tas de chansons. Les limites c'est qu'il faut éviter de croire que le passé était uniquement le souvenir que l'on en a. Parler des paysans conduit très souvent à la plus perverse des nostalgies car le souvenir du passé n'existe que dans peu de livres, de films, d'archives etc. On peut difficilement confronter une mémoire orale et des documents écrits (voir l'histoire de l'introduction de la pomme de terre). Et si documents il y a, souvent ils émanent de sources truquées par les paysans eux-mêmes, qui se méfièrent toujours des traces écrites. En conséquence, le mieux est de se tourner activement vers le futur.

Ouvrons un chantier profitable à tous

La culture paysanne, une fois admise sa réalité et sa valeur, il reste à en saisir la logique millénaire et à voir en quoi, au moment où les paysans perdent leur rôle de paysans, elle peut nous aider à mieux inventer le futur.

Soyons clair, le futur qu'on nous prépare dans certains cabinets d'experts en farces et attrapes, je le vomis par avance. Des sommes colossales sont investies pour nous rendre amorphes, obéissants, soumis et fatigués. On comprend pourquoi : la logique économique qui nous domine appelle toujours plus de misères pour le plus grand nombre, et plus de prouesses pour les nouveaux féodaux. Alors il faut prévenir la révolte.

Ce que j'appelle "le futur à inventer" c'est celui qui sortira de nos mains, pas celui qu'on nous offre comme une sucette. Et pour inventer, il faut toujours inventer un rythme et la conscience du dit rythme.

Claude Sicre serait mieux placé que moi pour évoquer la question et sans doute le ferait-il tout autrement. Le rythme n'est pas la pulsation cardiaque dont je ne sous-estime pas l'importance mais un mouvement et un moment collectif. Il n'y a rien de plus rythmé aujourd'hui que le journal télévisé, rythme qui s'impose si fort qu'il conditionne bien des activités. J'ai tendance à penser que le rythme de chaque époque circule par la parole et si vous pensez que je suis loin des questions paysannes je vais y revenir au rythme lent de la conversation de l'homme avec son cheval. J'aurais pu choisir un autre thème comme l'interrogation de la propriété, de la liberté ou des biocarburants mais pour une fois j'ai préféré m'en tenir à l'essentiel. Je vous laisse apprécier ma conception de l'essentiel.

Le rythme paysan

L'invention de l'agriculture brisa le rythme du nomade pour créer celui du sédentaire. Sa vie n'était plus l'interminable et hasardeux voyage dans l'espace mais l'interminable et hasardeuse installation dans le temps. Vous le savez, l'heure est à la mobilité ce qui, loin d'être une originalité française, correspond au crédo des managers made en USA. Le rythme paysan d'ici ou d'ailleurs, comme celui des amérindiens, est un rythme circulaire dicté par le retour des saisons et qui n'a rien à voir avec l'horlogerie. D'où les historiens qui nous répèteront que l'histoire se répète. Il ne s'agit pas pour moi du rythme naturel mais du rythme du travail : parfois à la campagne il faut faire la pause et parfois il faut donner un coup de collier. Un rythme complexe avec des accélérations. Il me semble que Cl. Harmelle dans un livre sur Saint-Antonin dit l'essentiel du phénomène :

"La répétition de ce face-à-face (paysans-citadins) et de ce malentendu tient sans doute au fait que c'est un débat qui n'oppose pas seulement les individus et les groupes sociaux (ruraux-urbains) mais qui divise aussi chacun en son for-intérieur. Deux temporalités économiques, deux modes de vie s'opposent là où chacun cherche confusément le miroir de son désir. D'un côté des flux monétaires accélérés, liés aux instances territoriales abstraites (l'Etat, les grandes villes, le capital...) de l'autre des cycles très lents, à la fois discontinus (les saisons, les rythmes du travail) et inscrits dans une temporalité très longue où se conjugent les rythmes de la transmission patrimoniale et de la biologie."

L'industrie est arrivée avec son rythme linéaire banalisée par la chaîne de montage. C'est le rythme de l'accumulation, du "toujours plus", à savoir toujours plus vite, plus fort et toujours plus riche. En seulement deux siècles, l'industrie a épuisé culturellement sa force de novation. A ceux qui pensèrent que la classe ouvrière allait remplacer la classe paysanne, la logique économique actuelle (et ça dépasse le fait qu'elle soit capitaliste) répond que si en effet la disparition en nombre des paysans fait penser à la fonte des neiges au printemps, les ouvriers ne prennent pas leur place car les machines sont là pour les écarter.

Donnons-nous du rythme

La civilisation à bâtir doit retrouver en premier, l'éloge de la lenteur. Celle qui obligea le paysan à attendre la récolte. Pensez à l'investissement que ça représentait 6.000 ans avant Jésus-Christ, de semer des graines ! Manger au jour le jour, en suivant par la chasse et la cueillette, les nourritures salvatrices, n'avait rien à voir avec le projet agricole globalement annuel au départ (les premières cultures furent les céréales). Pour l'art de la lenteur, les cultures paysannes ont beaucoup à nous apprendre et à partir d'elles nous avons du travail pour les transposer dans notre présent.

La civilisation à bâtir doit chercher la pluralité. Un jour un technicien soviétique crut utile de déclarer : "Il n'existe pas de différence de nature entre industrie et agriculture et en conséquence les techniques industrielles sont transportables à la campagne." Il ne faisait que répéter le discours classique aux USA où l'agriculture est par tradition une branche de l'industrie. L'uniformisation du monde à ses avantages mais les appellations contrôlées aussi. Le Roquefort permet de se nourrir d'histoire et pas seulement de se remplir l'estomac. Les savants de Bruxelles tentèrent d'éliminer les "marques" agricoles au moment même où, industriellement, des marques se protègent des contrefaçons. Il faudrait que le jambon de Bayonne puisse se produire à Munich mais que les chaussures Nike ne puissent se copier.

La civilisation à bâtir doit respecter à la fois ce temps qui nous vient de la nature (peut-être s'agit-il de la respiration) et celui produit par l'histoire des hommes (on dit qu'il vibre en numérique). Ce double respect doit faire reculer l'atomisation des choses pour globaliser la vie d'une nouvelle manière, globalisation sans laquelle on perdrait toujours plus le sens du réel. Ce double respect peut conduire à la création des diverses identités indispensables pour munir nos actions de points de repères efficaces : identité culturelle et personnelle. Le rythme appelle inexorablement un besoin de communauté se détournant en identité.

La civilisation à bâtir doit se saisir de l'indépendance. Mais sur ce point, il faudrait interroger le rapport spécifique des paysans à la propriété. J'entends par indépendance la capacité pratique de chacun à participer ou pas au rythme social recherché. L'indépendance ne fut pas celle de tous les paysans mais celle du propriétaire comme celle de l'artisan. Cependant l'indépendance ne découle pas mécaniquement d'un statut économique. Il y faut aussi la volonté culturelle.

La civilisation à bâtir sera culturelle ou alors elle oscillera entre la jungle et le zoo. Et là aussi interroger le monde paysan est source de réflexions fondamentales. Un beau jour à Paris, rue de Lappe, des Auvergnats firent le bonheur quotidien de danseurs inépuisables. Ils venaient de leur campagne avec un accordéon et faisaient du musette. A Oran, le Raï a suivi le même chemin sauf que la ville a su récupérer cette musique pour la garder vivante alors que Paris après avoir profité de l'accordéon en a organisé l’enterrement. Chez les paysans indépendants (les plus pauvres ne pouvaient rien et les plus riches ont toujours préféré singer la ville) la culture faisait partie intégrante du travail et du lieu et en bref, de la vie. On ne retrouvera jamais cette interférence qui évitait la culture-vernis ou la culture-virtuose. Mais il faut avancer une rencontre possible entre les rythmes nouveaux (travail-vacances ; activité-retraite ; sédentarité-mobilité) et la culture en construction. Quel type de tourisme, d'emploi, d'habitat ? Pourquoi ne pas réfléchir au temps de travail en terme de rythmes du travail à moins qu'on ne veuille intensifier le travail jusqu'à ce qu'on vomisse ? Je crois tout à fait avec Sicre que la culture sans folklore c'est comme faire du pain sans le blé. Même s'il n'en faut plus qu'un, il faudra toujours le cultivateur de blé. En ce vingtième siècle, des folklores sont nés de par le monde, le jazz ou le tango. A nous de nous rappeler que le futur n'est pas l'impossible et que la vie mérite qu'on la cultive avec des charrues électroniques s'il le faut. Pour le bonheur commun

Les paysans sont parmi nous

Voici brièvement quelques échos de mes activités récentes témoignant de ce que je comprends sous le vocable "paysan".

- 28 septembre : A Larrazet réunion de préparation des journées du 9 et 10 novembre. Je retrouve Monsieur Astoul, professeur d'histoire, qui parle du sujet qu'il adore : l'organisation des paysans en syndicats avant même la Révolution de 1789 et ceci dans tous les villages de la région. Sa découverte démontre la contradiction flagrante entre la méconnaissance du phénomène et son ampleur extraordinaire. Le livre le plus complet et le plus beau sur les "Paysans en révolution" en France, a été écrit par le soviétique Anatoli Ado et a eu un mal fou à trouver un éditeur en France alors que tout le monde reconnaît qu'il est d'une valeur exemplaire.

- 19 octobre : A Montauban, dans un débat, un ami m'indique que pour parler de 1936 il ne faut pas oublier le poids colossal à l'époque de la paysannerie réactionnaire. J'ai alors répondu en évoquant le cas d'un paysan révolutionnaire du Lot-et-Garonne, Renaud Jean qui bien que communiste et bien que vivant dans une circonscription paysanne fut élu au premier tour en 1936. Personnage extraordinaire à qui on doit l'Office du blé, un absent des livres d'histoires. J'aime le portrait qu'il fait de sa mère (j'aurais été triste si je n'avais rien dit en quatre pages sur la paysanne) : "Je revois ma mère un jour d'été lorsque j'avais déjà dix-huit ou vingt ans. Nous ne nous levions guère avant l'aube mais à peine debout, elle était à l'ouvrage. Soins à la volaille pendant que chauffait la pâtée qu'elle portait ensuite aux cochons. En temps de moisson, nous partions aux champs tous ensemble. Elle avait une faucille plus légère que les nôtres et cependant nous ne la distancions guère. A 7 heures nous rentrions à la maison pour le premier déjeuner. Nous n'avions pas encore de puits. Pendant que j'allais chez le voisin remplir la cruche d'eau fraîche et que mon père allait à l'étable, ma mère cuisait en hâte le jambon et les œufs ou réchauffait les quelques restes de la veille..."

- 20 octobre : A Cordes un homme parle d'une musique qui s'appelle le "son cubain" et dont il indique qu'il est au croisement de la rumba, du boléro et de la musique paysanne des petits propriétaires paysans. La Sierra Maestra de Cuba est à la fois le lieu des petits paysans indépendants, la base de trois révolutions et le creuset d'une invention musicale. Je ne m'étonne plus que La Havane (plus rangée) ait été préféré à Santiago de Cuba (plus fantasque) comme capitale.

- 22 octobre : A Montauban je vais chercher des photos prises à Lagrasse dans l'Aude et sur l'une d'elle, on voit Sicre et Marti qui lisent une feuille. Que dit cette feuille ? Il s'agit d'un texte que Marti se propose de lire le soir au concert pendant que les Fabulous l'accompagneront à leur façon. Et le soir avec une émotion intense Claude Marti donnera lecture d'un texte à la mémoire de la révolte des vignerons en 1976. Il aurait voulu le savoir par cœur mais il conserva la feuille.

- 29 octobre : A Castres, je découvre une expo photo sur les révoltés du Chiapas, cette région du Mexique où des hommes masqués inventent une révolution. Qui sont les zapatistes? Des paysans et un point c'est tout. Sur une photo, la plus belle à mes yeux, on voit quelques couples de danseurs qui évoluent dans la selva. Dommage le photographe n'a pas pris les musiciens.

- 2 novembre : A Bruniquel, je vais chercher le bois chez un paysan de 70 ans qui vit seul depuis toujours et qui pourrait être l'archétype du sauvage. Il s'agit tout au contraire de quelqu'un qui connaît un tas de choses, qui est abonné à plusieurs journaux et qui est ouvert au monde par l'intermédiaire de la télévision (il choisit ses émissions). Il ne se souvenait plus dans la conversation, du nom de la période ayant précédé le magdalénien. Il parle toujours occitan et n'oublie jamais de se réapprovisionner en eau de vie de prune qui accompagne son café.

- 8 novembre : A Guerret, haut lieu de révoltes paysannes, je participe à un colloque syndical (le SNU-ipp) sur l'école rurale, ouvert par Claude Julien. La place me manque pour en rendre compte. Sachons par contre que les professionnels de l'étude rurale ne manquent pas. Ils me font sourire.

Jean-Paul Damaggio (décembre 1996)

A titre indicatif voici ma bibliothèque paysanne :

1- Basile Kerblay : Du mir aux agrovilles, Institut d'Etudes Slaves, 1985

2- Walbeck Rochet : Vers l'émancipation paysanne, Editions Sociales, 1952

3- Bernard Lambert : Les paysans et la lutte des classes, Seuil 1970

4- Collectif : Les campagnes françaises, Editions Sociales 1983

5- Fabrice Nicolino : Le tour de France d'un écologiste, Seuil, 1993

6- Emmanuel Maffre-Baugé : Face à l'Europe des impasses, Privat, 1979

7- Gilles Allaire, Michel Blanc : Politiques agricoles et paysanneries, Le Sycomore, 1982

8- Philippe Simmonot : Ne m'appellez plus la France, Olivier Orban, 1991

9- Jean Cazalbou : Fos mémoire d'un village pyrénéen, Privat, 1982

10- Norman Wyner : Harry Ferguson, Desclée de Brouwner, 1964

11- Barry Commoner : L'encerclement, Le Seuil, 1972

12- Clause Michelet : Cette terre est la nôtre, Presses Pocket, 1982

13- Manuel Plana : Pancho Villa, Casterman-Giunti, 1993

14- Collectif : La campagne autrement dite, Foyers Ruraux, 1989

15- Pierre Le Roy : Les agricultures françaises, Armand Colin, 1993

16- Nikita Harwich : Histoire du chocolat, Editions Desjon-quières, 1992

17 - Gabriel Audisio : Des paysans, Armand Colin, 1993

18- Collectif : Dictionnaire des idées reçues sur l'agriculture, Syros 1993

19- Michel Launay : Paysans Algériens, Le Seuil, 1963

20- Daniel Tacet : Un monde sans paysans, Pluriel (Hachette), 1992

21- E. Grenadou : Grenadou, paysan français, Le Seuil, 1966

22- Balzac : Les paysans, Folio

23- Zola : La terre, Folio

24- Eugène Le Roy : Jacquou le Croquant, Livre de poche

25- Jean-Louis Trassard : Traquet Motteux, Le Temps qu'il fait, 1994

26- Louis Molinier : Un militant languedocien raconte, 1979

27- Philomen Mioch : Les tribulations d'un ouvrier agricole, 1984

28- Yannicx Le Bourdonnec : Des paysans heureux, Flammarion, 1994

29- Louis Malassis : Nourrir les hommes, Flammarion, 1993

30- Jacques Chauvin : Naissance des divinités, naissance de l'agriculture, CNRS, 1994

31- Gérard Belloin : Renaud Jean, le tribun des paysans, Editions de l'Atelier, 1993

32- Jean Lespiau : Luttes paysannes landaines, MODEF, 1995

33- Anne Rassat : Fille de laboureur (deux tomes), L'amitié des livres, 1984

34- Daniel Fabre et Jacques Lacroix : La vie des paysans au 19 ème siècle, Hachette, 1973

35- Claude Marti et Jean-Pierre Chabrol : Caminarèm, Robert Laffont, 1978

36- Sandino (du Nicaragua) : Pensée vivante, La Brèche, 1984

37- Michel Ragon : Les coquelicots sont revenus, Albin Michel, 1996

38- Bernard Revel : Montredon les vendanges du désespoir, Loubatières, 1996

39- Jean-Paul Damaggio : Des paysans sont de sortie, 1995

40- François de Ravignan : L'avenir du désert, Atelier du gué, 1996

41- Anatoli Ado : Paysans en révolution (1789-1794), Société des Etudes Robespierristes, 1996

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